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Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 02/01/2015 Premier jour à Pattaya – Mercredi 31 décembre 2014 Le taxi roule pendant trois heures entre l’aéroport et Pattaya. En ce jour pas comme les autres, c’était prévisible. Mais je m’en fous, je suis là pour découvrir. Et quand enfin on entre dans la ville, j’ai les yeux écarquillés, je suis déjà dans l’ambiance. Le décor est incomparable. Il y a partout beaucoup de monde, des petites yins à la démarche paisible, accompagnées de leur mec tatoué. C’est une bousculade géante au ralenti dans l’atmosphère décontractée d’un vaste centre de vacances, mais transposé dans une vraie ville. Après l’installation à l’hôtel je pars en direction de la mer. Et là, une sorte d’immense marché de Noël dont c’est le dernier jour s’étale sur tout le long de la Beach Road. J’emmagasine les informations en accéléré, et mine de rien je me rapproche tout innocent du soï 6 que je me suis juré de faire dès le premier soir. Donc vers 16 heures, un peu intimidé, je vais en repérage. Puis je retourne sur la Beach et je fais le touriste : foot massage, criquets frits et brochettes de calamars, comme en 2008 en d’autres lieux de Thaïlande où j’étais venu en couple. Assis sur une marche, les pieds dans le sable, je sirote une Chang parmi la foule rassemblée sur la plage, et je regarde le soleil se coucher pour première fois sur ce lieu magique, et en même temps pour la dernière fois de l’année. Il disparaît juste à droite des trois tours plantées sur la colline et il est 17 h 57. Puis je me redirige tranquille et sûr de moi vers ce soï obsédant, prêt à suivre celle qui me mettra la main au paquet. Je n’ai pas le temps d’attendre que déjà devant le Kiss Cool une fille me tripote avant de me dire : « Helloooo, what's your name, you want boom-boom fucky-fucky? OK, let's go! » L’argent des fleurs pour la première fois. Elle s’appelle Labite (!), 34 ans. Elle me fait payer les mille bahts d’avance sur le comptoir. On monte dans une chambre toute verte avec un lit surbaissé et la douche intégrée dans un coin. La qualité des lieux est moyenne, mais j’étais prévenu. En plus de son mini-short en jean bleu et de son haut rouge, elle porte une longue écharpe blanche au motif de papillons rouges et violets. Rien de plus normal après tout pour elle que d’être entourée de butterflies. Après la douche ensemble on s’écroule sur le lit à peine plus haut que le tatouage qu’elle a au mollet. Je la lèche, je la fucke en missionnaire, puis en levrette, ensuite en lotus et à nouveau en position initiale pour terminer. Tout se passe bien avec ma première pute. Une fois rhabillée elle accepte quelques photos dans la chambre, puis d’autres en bas sur la moto bleue avec les guirlandes et le grand écran qui rediffuse un match de Manchester United contre Chelsea. Je rajoute 100 bahts dans son soutif avant un dernier baiser. À nouveau sur la Beach, je replonge dans l’ambiance de fête. Mais vers 22 heures, ce qui vient de m’arriver continue de me poursuivre. Je me sens comme un yo-yo entraîné dans sa dynamique fatale et contre laquelle je ne peux plus rien. Je file donc à nouveau vers ce soï maléfique. Je m’éloigne du fracas des pétards et feux d’artifice pour me laisser plus profondément engloutir par l’étroite ruelle dont les enseignes lumineuses flashent sur les putes et les clients leur débauche de couleurs. Je me fais aborder par une fille au visage anguleux, pommettes et maxillaires saillants, presque chevalin. D’entrée je lui parle de sodomie. Elle se montre choquée elle me répond qu’elle a une chatte. « Pussy good! » Au moins ça prouve que c’est une vraie fille (quoique…). Mais avec le choix qu’il y a dans ce lupanar géant, je vais éviter d’en prendre une qui me fait déjà la gueule. Juste après je me fais alpaguer par une autre qui est souriante et on y va direct. C’est au Red Point Bar. Je sors à nouveau mille bahts, mais là on me rend la monnaie. Je comprends plus tard que je ne paie là que les 300 de la chambre ; les 700 restants seront pour elle après. Elle s’appelle Naa, 25 ans, Isaan comme l’autre. Elle est d’humeur rieuse. Cette fois la pièce est très correcte, d’une jolie couleur rose, et avec une vraie salle de bains. Il y en a au moins six sur deux étages et ça paraît même neuf. Donc c’est à peu près le même topo qu’avec Labite, sauf qu’à un moment elle s’impatiente et me dit de me dépêcher parce que soi-disant je lui fais mal. Je compatis, mais je ne suis pas d’accord avec sa logique. Je préfère ralentir, j’y vais plus en douceur, et le résultat c’est qu’elle a arrêté de se plaindre et j’ai fait durer nos ébats. Puis je la fais poser nue pour quelques photos. Après la douche, elle est attirée par les bruits plus rapprochés des explosions, et elle tente d’apercevoir le spectacle de la fenêtre. Mais de là on ne voit pas grand-chose. Elle passera probablement les douze coups de minuit au Red Point sans pouvoir en sortir, sans rien vivre de différent de la veille, ou du lendemain. En quittant la chambre, elle salue en riant une de ses collègues qui n’en mène pas large. Manifestement elle n’est pas en état de travailler, et elle essaie de dormir dans une espèce de cagibi qui donne sur le couloir. On se fait un dernier bisou et je retourne sur la plage en plein dans les fleurs géantes tracées dans le ciel du dernier quart d’heure de l’année. Et j’assiste là au plus magnifique bouquet final. RE: Premier jour à Pattaya - 31 décembre 2014 - fourminou - 02/01/2015 C'est cool de nous faire un report en direct! Pour Labit, à mon avis c'est plutot Rabbit! Comme dans bcp de pays asiatique la prononciation R et L n'existe pas mais plus un truc roulé entre les deux donc on comprend R ou L selon les cas :p (moi c'est raph alors elles m'appellent laf ou lafou! )Aller soi 6 pour la première fois, faut pas être timide car bcp de filles!! Prend ton temps fais toute la rue tu trouveras je suis sur quelques perles. Mes coins pref sont le red point et le spider girl, t'en a déjà fait un, c'est bien ![]() Puis prend ton temps avec les filles!! Perso je bois un verre avec avant de monter, et vois si le feeling passe ou pas, un bon feeling t'assure souvent un meilleur coup. (mais pas tjs!) Si tu veux qu'on te conseil des coins en live n'hésite pas!
RE: Premier jour à Pattaya - 31 décembre 2014 - AdminGlobe - 02/01/2015 Super ton report en live Je t'ai mis en VIP, j'aime assez le style, le premier voyage à Pattaya reste le meilleur, la soi 6 pour commencer faut du courage Petite remarque, pense à sauter quelques lignes pour la lisibilité et à poster la suite du report dans ce même post, si tu peux poster quelques photos, ça serait parfait
RE: Premier jour à Pattaya - 31 décembre 2014 - Tripasia - 02/01/2015 Wow la soi 6 direct pour commencer :fp: Merci pour le report. RE: Premier jour à Pattaya - 31 décembre 2014 - Axl - 02/01/2015 très bien continue :cv: RE: Premier jour à Pattaya - 31 décembre 2014 - un gros chat - 02/01/2015 Excellent le report en live ... je crois que c'est ce que je vais faire la prochaine fois ... prendre des notes et tout ... c'est trop long y'a rien comme la fraicheur du moment
RE: Premier jour à Pattaya - 31 décembre 2014 - Rebell - 02/01/2015 Super 1er report, continue ainsi, ne t'arrête pas en si bon chemin.. RE: Premier jour à Pattaya - 31 décembre 2014 - Icebergslim - 02/01/2015 Propre, la 6 c'est le premier endroit que j'ai vu du taxi (burp avait pris sa chambre au queen victoria) mes yeux étaient exorbités
RE: Premier jour à Pattaya - 31 décembre 2014 - Traveller - 03/01/2015 Deuxième jour à Pattaya – Jeudi 1er janvier 2015 La porte est close au Devil's Den pour cause de Nouvel An. Je passe alors au Plan B. Je fais le rectangle soï 7 et soï 8 et je me pose dans un bar quelconque. La fille qui me sert perçoit vite que je ne suis pas intéressé. Elle sait qu’après ma San Mig Light je continuerai la tournée des bars. Donc elle sort son plan B elle aussi et appelle sa collègue qui est en train de manger dans sa barquette en polystyrène. Elle est légèrement mieux. Elle a de longs cheveux brillants, une peau cuivrée et porte un petit haut noir. Elle s’appelle Nim, 33 ans. On joue au Jackpot, un jeu de dés, mais personne ne gagne. Après quelques drinks, je paie pour l’emmener avec moi. En attrapant son sac elle soupire que c’est la première fois qu’on la sort, qu’elle a enfin des vacances. Ça aurait dû m’alerter. Il y a une sorte de concert sponsorisé par Chang devant le Hilton. On s’assoit pour manger – bizarre qu’elle ait encore faim, et aussi qu’elle s’absente sans arrêt pour aller aux toilettes. Ensuite elle veut flâner dans le Mike Shopping Mall, et elle s’attarde devant des sacs à main de marque et des lunettes hors de prix. Je n’apprécie pas, et je lui dis qu’on ferait mieux d’aller en boîte. Plus tard on marche en direction de la Walking Street. On fait une partie de billard à l’I-bar. Elle joue encore plus mal que moi. Puis on monte tester l’ambiance à l’étage et j’expérimente le luxe de peloter une fille et d’en reluquer d’autres en même temps. C’est la belle vie. Ensuite elle propose d’entrer au Red Car Pub avec la Cadillac rouge sur le mur à gauche. La musique est moins bonne qu’à l’Insomnia, mais on y passe plus de temps à danser. On a dû boire une quinzaine de bières au total. On arrive à l’hôtel sur le coup des 3 heures du matin. Elle hésite à monter. Je ne suis pourtant qu’au deuxième étage. J’essaie de la convaincre sous le regard indifférent du réceptionniste. Sur le comptoir une pile de cartes d’identité et même quelques passeports débordent d’une caissette en bois. Je ne pensais pas qu’il y avait autant de chambres dans cet hôtel, ou alors ils font partout des plans à trois ou plus. Bref, je ne sais plus comment j’arrive à la convaincre car, miracle, elle daigne enfin me suivre. Mais alors qu’il reste juste quelques marches, elle s’arrête net, sort ma bite encore molle et me suce dans les escaliers. Quand je suis raide elle se retourne et me dévoile ses fesses brunes. Elle veut que je la baise là, comme ça. Elle est catégorique, c’est étrange. Elle a peut-être du mal à croire que je voyage vraiment seul. Enfin bon, j’essaie de rentrer dans son délire, mais j’insiste pour aller chercher une capote dans ma chambre. Elle semblait vouloir se faire fourrer sans protection. Elle m’attend sur le palier. C’est une situation inattendue mais excitante. Quand on a terminé je lui lâche 500 bahts. Je n’ai pas aimé son attitude au Mike et puis la levrette debout est loin d’être ma position favorite. Elle se casse sans trop protester. RE: Premier jour à Pattaya - 31 décembre 2014 - Traveller - 03/01/2015 Troisième jour à Pattaya – Vendredi 2 janvier 2015 Je dors de 4 heures à 8 heures. Comme la veille je prends le petit déjeuner près de la réception. Le gars de la nuit dernière est avantageusement remplacé par une charmante petite jeune. Son sourire me fait vite oublier la folle que j’ai ramassée hier. Le Sawasdee Sunshine ne paie pas de mine avec son absence d’ascenseur et son wi-fi non inclus, mais je m’y sens bien et ils proposent un buffet varié. Ce rez-de-chaussée donne l’impression qu’extérieur et intérieur ne font qu’un. Des arbres en pots gomment cette limite et rendent impossible même la nuit l’abaissement du volet de fer, seul élément inemployé de séparation entre dehors et dedans. Tout est lié. Je remonte le soï 11, car j’y avais repéré un potentiel au niveau des deux derniers salons en haut à droite. Je sens que ça va me réveiller, plus efficacement en tout cas que trois tasses de café clair. J’arrive devant et je vois une jolie petite biche. Je me lance direct, et ça donne dans cet ordre : « Hi! Boom-boom how much? How are you? » « Hi! One thousand baaahts! Fine, thank you! » « OK, let's go! » On monte à l’étage. Sur le sol sont disposés six matelas séparés par des rideaux. Elle me conduit vers celui du fond près de la fenêtre. Elle me dit de me déshabiller, me donne une serviette, et en slip je la suis jusqu’à la douche. C’est occupé, alors on attend. Elle s’appelle Bee. Je lui demande quel âge elle a. Elle hésite comme si elle cherchait ses mots. Je demande si c’est 20 ans. Elle me dit oui. Elle ne fait même pas quarante kilos, elle est toute fine et légère, un joli petit ange. Elle m’attrape les deux mains et prend appui dessus pour se balancer vers moi, et tout sourires on continue à discuter. Puis elle trouve que sa collègue s’attarde trop dans la douche avec son client. Au bout d’un moment celui-ci en sort – tandis que sa yin s’assure qu’ils n’ont rien oublié – un petit gars tatoué de partout qui en passant devant moi me dit tout joyeux : « Hi! Happy New Year! » Je me douche vite fait. Elle m’a attendu à la porte. Et on retourne au matelas. Sur un petit lecteur posé par terre elle met un CD de musique douce. À ma demande elle baisse la clim. Elle se déshabille, et on s’assoit face à face. Je l’allonge et commence à lécher sa petite chatte, et je continue avec son petit trou en soulevant juste un peu plus ses jambes légères comme des plumes. Je prends mon temps et c’est bon. Ensuite de son petit panier elle sort son matériel et m’installe la capote. Missionnaire, levrette, lotus pour bien capter son rythme, et encore en missionnaire sur un autre tempo pour finir. On se douche ensemble en riant. Elle accepte que je la prenne en photo, mais en bas, dans un espace dédié avec un poster sur le mur. Ça complète bien celle volée de la « montée des marches ». Je paie les mille bahts et, très satisfait, je lui rajoute un pourboire de 500. C’est encore mieux qu’au soï 6, et en plus c’est à une minute à pied de mon hôtel. Quand je suis de retour dans ma chambre, j’allume l’ordi et je recherche la bande-son du final, et je trouve facilement : c’est Abba, I Believe In Angels, une chanson dont je me souviendrai probablement toujours. En fin d’après-midi, je passe devant le Champagne à Gogo, pas encore tout à fait ouvert, alors je me dirige vers le Devil's Den. Un gars style videur gros nounours me voyant arriver d’un pas résolu m’ouvre la porte et me fait entrer. À gauche se trouve un bar avec deux filles derrière. Ce type qui semble être le patron me demande si je connais le concept. Je réponds oui, mais je veux bien qu’il me réexplique pour confirmer mes infos. Et j’apprends que depuis septembre, les quatre-vingt-dix minutes avec deux filles coûtent désormais 4000 bahts, et non plus 3500. On me sert une Heineken et le gars va chercher les filles disponibles. Initialement j’ai prévu d’en prendre une de chaque côté de la ligne jaune, mais quand je vois ce qu’il ramène, je déchante tout de suite : huit filles, quatre à gauche, quatre à droite, mais au physique carrément de LB ! Je lui dis : « Laissez-moi dix minutes que je termine ma conso, et d’ici-là je vais peut-être changer d’avis. » Donc j'absorbe ma bière dans son condom au logo du Devil's Den en me disant que je repasserai. Je demande juste pour info si les photos sont autorisées. Niet catégorique. Je suis en train de boire la dernière gorgée quand un client ventru ressort l’air béat avec ses deux yins encore plus mini que la petite Bee de ce matin. Juste après, un autre client pousse la porte, et je dis au patron que je suis intéressé par les deux nouvelles venues, mais qu’il peut quand même faire revenir les autres. Je constate alors qu’elles se placent toutes les deux du côté gauche de la ligne. Aucune des huit autres n’est belle ni motivée. Le patron me dit que je suis prioritaire sur le gars qui vient d’entrer et me met la pression pour choisir maintenant. Je prends donc les deux petites qui sortent à peine du boulot. L’une d’elles, la décolorée, semble ravie de remettre ça et me fait un wai très souriant. L’autre, châtain, semble sourire en permanence. Elles me conduisent au deuxième étage. La chambre est équipée de deux grands miroirs au mur et au plafond, d’un sex swing, et d’une télé en hauteur qui diffuse une vidéo de Black hardcore sans le son. La blonde me douche, l’autre me sèche et elles m’installent sur le grand lit. La blonde s’appelle Meow, 24 ans, et n’a pas de poitrine du tout, juste de longues tétines. Elle prépare le matos, sort une dizaine de capotes et divers tubes de crèmes et lubrifiants. L’autre qui s’appelle Boom, 27 ans, commence à me sucer tandis que sur les miroirs je vois Meow en train d’engainer un vibromasseur. Je me dis : « Oh-oh, elles étaient pourtant bien à gauche de la ligne… » En fait elle me fait juste vibrer les couilles pendant que Boom continue à me sucer. Je la fais s’installer en 69. On passe un bon moment comme ça. Ensuite je prends Meow en missionnaire et en levrette, puis je fais pareil avec Boom. À chaque changement de partenaire, elles me font changer de capote. Au bout d’un moment j’ai l’impression qu’elles commencent à s’impatienter, surtout Meow qui ne sourit que très peu en réalité. Quand je suis avec Boom, Meow me passe le gode, ensuite elle se le passe sur elle, mais son regard est ailleurs. Quant à Boom, pourtant plus âgée, elle paraît bien plus jeune. Elle sourit tout le temps avec son petit appareil dentaire très sexy, et surtout elle se laisse embrasser. Et à la fin je me laisse aller avec Boom en doggy. C’était vraiment une super session. Je n’ai aucune notion du temps et j’ignore combien il reste sur les quatre-vingt-dix minutes. Boom me douche, Meow m’essuie, puis va se doucher à son tour. On cause un peu. Elles bossent là de 13 heures à minuit. Elles ne se connaissent pas vraiment. Meow fait ça depuis neuf mois et Boom depuis novembre seulement. C’est ce qui explique peut-être la différence de sourire. Si ça se trouve Boom sera bientôt comme Meow… Boom vient se blottir contre moi et je recommence à l’embrasser. Meow se lève brusquement et quitte la pièce. Je me dis que ce n’est pas très réglo, mais peu importe, Boom est en train de me remettre en condition et je commence à lui monter dessus. Meow revient et annonce qu’il reste quinze minutes. Je redemande à Boom de se mettre en 69, et je suppose qu’elles me font un handjob alterné, je ne sais pas trop, c’est surtout la chatte de Boom que j’ai dans mon champ visuel et qui retient toute mon attention. Et on termine pile dans les temps. Le timing est parfait. Après la deuxième douche et encore un shot de Listerine, une fois qu’on s’est tous mutuellement essuyés et après une minute de chit-chat, on frappe trois coups à la porte. C’est le signal. La fin de la récré. On se rhabille et on redescend. Le patron me demande pour la forme si je suis satisfait ; ça doit se voir j’imagine. Je paie les 4080 bahts à la caisse et rajoute un pourboire de 500 à chacune des filles. Je suis très satisfait. Un mec dehors, me voyant sortir de cet antre, me fait un gros thumb-up et me dit : « Yesss Maaan! » Je suis aux anges en sortant du Devil, comme je l’étais ce matin après Bee. Je marche sur un petit nuage en prenant la direction de la Beach. Devant la vitrine d’un bureau de change je vois un gars qui rigole. Il me dit qu’il est Turc. Et il prend en photo la reproduction d’un billet de 50 livres sur lequel Elisabeth II arbore barbe et moustache rajoutées au feutre avec écrit dans un anglais approximatif : « Sorry we're not accepted likes this cash. » Sans réfléchir je prends aussi une photo puis je le laisse se marrer tout seul et j’entre au 7-Eleven qui fait face à l’Orn Bar, j’achète une Singha glacée et un tuna sandwich que la fille me réchauffe. Cinq minutes plus tard, je suis installé sur une chaise transat de la Beach, et je contemple le coucher du soleil en repensant à ma splendide journée. Tellement splendide que j’en chiale de bonheur. |