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RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - FEOMAN - 27/07/2017 (27/07/2017, 06:43)Traveller a écrit : Salut FEOMAN, Salut l'ami. Tu n'as pas saisi le sens de mes propos sur les points suivants : Quand je dis "Tu t'écris encore à cause du temps qui passe", je ne fais pas du tout allusion à la brièveté des vacances. Je veux dire que tu écris également pour toi en posant ces sensations comme des repères de ta vie, afin de les figer en quelque sorte (les immortaliser), parce que le temps passe, parce que comme tout le monde tu vieillis. C'est une façon de suspendre un peu le temps. Je sais que tu n'a pas de to do list, ça se voit. Je sais que tu ne planifies rien d'autre que ton itinéraire, ça se ressent (et c'est très bien). Je sais que tu vois de l'authenticité dans les hasards de la vie. Je dis que quand tu cherches, et tu le fais très souvent, à revivre une sensation vécue antérieurement (c'est pour cela que je parle de nostalgie. Il y a forcément un peu de nostalgie dans l'envie de revoir une personne ou de revivre un moment), je précise que tu le fais sans peur d'être déçu (de ne pas revivre la même chose, la même qualité, avec la même intensité, etc ...) parce que tu es conscient du côté éphémère de certaines choses, des cycles, du temps qui passe, de l'évolution des autres et de toi-même, etc ... et qu'en cas de déception (ou expérience de moindre qualité ou négative par rapport à avant. Ne donne pas trop de poids au mot "déception" que j'emploie là) tu es capable de move on, philosophe. Ne vois aucune idée de labeur derrière le mot "travailler", Lol. Je l'employais juste par opposition à une idée de hasard. Cette partie de mon texte n'était d'ailleurs pas une question. J'avais compris que tu recherches la spontanéité de l'instant (expérience) en faisant confiance au hasard des rencontres. Moi, le coup de coeur (plusieurs intensité possibles bien sûr, plusieurs nuances), je l'ai avant. Je le "recherche" (pas comme un acharné non plus) avant, afin de préparer le lit d'une expérience positive (c'est ce que j'appelle "travailler" en amont, tu vois bien qu'il n'y a aucune idée de labeur là-dedans, d'autant que je le fais par instinct, sans effort) et (ou ) de qualité et (ou) mémorable et (ou) tout ce que tu veux ... Après, je peux être par la suite déçu parce que l'expérience ne répond pas à la trame qu'elle aurait pu suivre. La seule "obligation" que je me fais étant d'essayer de poser les bases d'une expérience agréable, conscient de tous les alléas qui peuvent venir contrecarrer mon objectif premier, Lol ... Après, je ne fais pas de fixette. Je n'ai pas vraiment de to do list non plus. Je n'apprécie pas non plus les limites autres que celles de ma raison ... Je peux donc aussi avoir un coup de coeur après, alors que rien ne semblait le prėsager. Ou je peux avoir confirmation de l'accroche initiale. Je sais go with the flow aussi. Je peux donc me laisser porter SI mon instinct (je marche à l'instinct) me donne le feu vert de relacher le contrôle. Mais je vois tout ceci (le cul) comme un des nombreux éléments de la vie, je n'en fait pas tout un fromage. C'est un jeu, je ne donne pas d'exclusivité. Je sais que tu ne cherches à t'impliquer ni sur le long, ni sur le moyen terme. Aucun Punter ne cherche à le faire. Le jour où CELA change, il cesse d'être un Punter. TOUT est lié à pourquoi on fait telle ou telle chose. Là, ce serait pourquoi tu es (re)devenu un Punter. Je ne pense pas qu'il soit sage d'y mettre plus de choses que de raison. Je ne pense pas qu'il soit sage non plus d'en faire tout un fromage, SAUF si ça te rend au final malheureux. Parce que le plus important est là, en fait. Le but dans la vie d'un homme (au sens large du terme) normalement constitué est (ou devrait être) d'être heureux. A lui d'identifier au plus vite ce qui le rend heureux (cela implique de se connaître et de s'apprécier soi-même un minimum) et à placer les ingrédients de SON BONHEUR sur le chemin de SA vie (enfin vite, s'il a envie d'être heureux plus ou moins tôt dans sa vie, Lol). Le bonheur de chacun passe par un sentier que ne fait que croiser l'autre. C'est un parcours de découverte de soi. Plus l'on perd de temps chemin faisant, plus l'on a de chance d'avoir des regrets en cours de route (ou à la fin), plus on altèrera son bilan bonheur aux différents check points que l'on aura souhaité faire au cours de son existence (ou que les accidents de la vie ou d'autres personnes nous auront conduit à faire). RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 28/07/2017 Deuxième jour aux Philippines – Jeudi 27 juillet 2017 J'arrive à Angeles en fin d'après-midi. Le van m'arrête devant mon hôtel, l'Apollonia Royale, où je suis bien accueilli par les deux K, Kashia et Kelia. On blague un peu et je leur dis que demain je leur ferai un test de français. Et je prends direct une deuxième nuit, car j'ai écourté mon séjour à Subic. Le temps est toujours mauvais à cause d'un cyclone sur le point de frapper Taïwan. Je pars reprendre mes repères dans la Fields qui n’a pas trop changé. Et je vais manger un pad thaï dans un nouvel ensemble de petites échoppes en bas à gauche. Je viens ici parce que pendant le trajet depuis Manille, j’ai fait la connaissance de Paul, un Australien sympa de 57 ans. Il a monté ce mini resto de cuisine thaï pour sa copine Filipina qu’il avait rencontrée au Champagne. Ils ont ensuite vécu deux ans en Thaïlande où elle a pris des cours de cuisine. Je suis arrivé avant lui, et je fais donc seul la connaissance de sa copine, toute surprise que je connaisse son prénom. Quand j’ai fini mon repas, il nous rejoint, et plus tard il m’invite à aller boire un café en terrasse sur la Fields pour laisser sa copine travailler et faire de la place pour les autres clients. Pendant qu’on discute je peux remarquer pas mal de jolies filles qui se promènent, elles vont et viennent sans arrêt. Cette terrasse est un très bon spot d’observation, même sous la pluie. Il prend un marocchino à emporter pour sa copine. On se dit au revoir, et il repart avec le parapluie qu’elle nous a prêté. J’en achète un à 100 pesos, et je rentre me changer à l’hôtel. Mais juste avant, je fais un détour vers le Prince of Wales. Le tarif est passé de 800 à 1000 pesos. Et le Love Knots est rempli de LB. Je repars vers la Fields et entre au Dollhouse. Je prends une Pilsen et demande à la mamasan où sont les filles maigres. Elle pointe son rayon vert sur trois petites timides cachées au fond, mais ce n'est vraiment pas de la qualité. Et en plus le bar fine est passé à 3000. Je ne crois pas que je prendrai encore une fille dans ce genre de lieu, ça ne me dit plus rien. Je paie ma bière et je sors. Je pense à toutes ces filles qui marchaient pendant que j'étais en terrasse avec l'Australien ; elles doivent bien être quelque part, d'autant qu'il pleut moins maintenant. Je descends vers le High Society en me disant que si je ne trouve rien je me rabattrai sur le Prince. Mais en chemin je croise cette fille souriante à la chemise de cow-girl, et on s'arrête en même temps. Elle est accompagnée de sa cousine qui ne parle pas un mot d'anglais. Et elle me propose de les prendre toutes les deux. Mais je n'ai d'yeux que pour elle. Je la trouve vraiment pas mal, et elle a l'air gentille. Elle demande 1500 et on se met d'accord pour 1200. Encore une Jessa, mais heureusement qu'elle a un surnom pour que je puisse les différencier : Shella, 21 ans, de Calbayog. La nouvelle fille qui remplace les deux K à la réception ne demande même pas son ID. Elle la laisse monter du moment qu'elle est avec moi. Quand j’insère la carte dans le slot et que la lumière s’allume, bien que ce soit une chambre d’hôtel très banale, Shella semble ravie, et son sourire irradie la pièce. Mais à cause de la mauvaise météo il y fait un peu froid. On s'attarde ensemble sous une bonne douche bien chaude, puis elle me demande un rasoir pour sa chatte. Je lui demande si je peux m’en charger. Depuis le temps que je n’ai pas fait ça, j’ai besoin de pratique. On se met sur le lit et je lèche ses seins, puis sa chatte, avec l'oreiller sous les fesses. Et elle me sort du « Shit! » et du « Fuck! » ; ça ne lui va pas tout de parler comme ça, et ça me perturbe. Pour occuper sa bouche autrement je suggère le 69. Plus tard elle me met la capote, et comme je reste allongé, elle insiste pour que ce soit moi qui monte sur elle : « You drive ». Elle se laisse donc conduire, et j'embrasse sa bouche pour la bâillonner et l'empêcher de sortir ces gros mots peu adaptés à son joli sourire. Je lui demande de faire elle aussi des exercices en serrant ma bite avec les muscles de son vagin. Au bout d'un moment je suis sur le point de venir, mais ça reflue aussitôt. Je transpire comme un bœuf et je vais mettre la clim. Puis je l’invite à prendre le volant, mais elle préfère que je lui remonte dessus. Je fais des petits mouvements en surface, et elle effectue si bien ses contractions que ça devient hyper serré quand je me renfonce. Et finalement après de longues minutes, j'arrive enfin à éjaculer. Je ris et elle se moque de moi en imitant ma respiration puis rit elle aussi. Elle me parlait pendant les pauses de sa cousine qui devait l'attendre et peut-être s'inquiéter de son absence prolongée, mais maintenant elle n'est absolument plus pressée de partir. Elle me raconte qu'une lesbienne américaine les a prises ensemble, qu'un Canadien l'a emmenée trois semaines à Boracay et plein d'anecdotes vraiment intéressantes sur sa vie . À l'époque elle bossait au Red, mais suite à un départ précipité pour Samar en raison d'une urgence familiale, à son retour sa mamasan n’avait pas voulu la réembaucher. Puis, je ne sais plus pourquoi, elle se met à me chanter des chansons en waray, puis en bicolano et en tagalog. Non seulement elle a une jolie voix, mais son visage souriant pendant qu'elle chante est d'une grande beauté, et je me dis que je ferai chanter les autres aussi désormais. Je veux la filmer, mais elle ne veut pas parce qu'elle est nue, même si je prétends que ce sera juste son visage. Je demande alors juste à enregistrer le son, mais elle ne m'écoute plus et entame un nouveau chant. Et elle sourit tellement que je me demande comment elle arrive à bien articuler les paroles. Je suis ébloui par son expression radieuse que le chant éclaire d'une beauté plus grande encore. Plus tard en se rhabillant elle me propose, si ça m'intéresse, d'aller demain au KTV. Mais je sais maintenant que c'est couchée nue dans un lit qu'une fille qui chante est la plus belle. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Buffalo500 - 28/07/2017 Ça commence bien pour tes aventures de punter aux Philippines. ![]() Merci pour la suite. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - FEOMAN - 28/07/2017 Super jolie cette Pinay ...
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - sunil - 28/07/2017 Très sympa cette pinay,on voit toutes suite la différence entre les phillipinne et la Thaïlande coter tarifs ,ambiance et de la beauté des filles supérieure , tu me rappelle des souvenirs avec leur chants, elles adorent chanter et bien en plus... loin des casserole issanaise avec leur musique de merde mdr RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Icebergslim - 28/07/2017 pas mal la non pro
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 28/07/2017 Merci pour vos remarques et appréciations, et merci FEOMAN pour ton temps. ![]() Ce qui m'est arrivé aujourd'hui par contre est un peu plus... "space"...
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 28/07/2017 (Âmes sensibles ou esprits chagrins s'abstenir) Troisième jour aux Philippines – Vendredi 28 juillet 2017 Vers 10 heures je vais à La Teresita pour réserver la nuit de mon retour de Subic, puis je marche jusqu'au Brass Knob afin de confirmer la navette pour demain matin. Au moment où j'inscris mon nom dans le registre, brusquement la pluie recommence. Alors j'en profite pour rester prendre un petit déj Filipino composé de riz, de poisson-lait, avec en plus des œufs frits et un café noir. Et comme par magie, quand j'en suis au cure-dents, la pluie s'arrête. J'envisage aujourd'hui de tester les massages à 300 pesos à l'angle des rues Teodoro et Tinio, depuis le temps qu'elles me harcèlent à chacun de mes passages. Elles me disent qu'elles m'ont m'attendu toute la nuit. Je prends la plus méritante, celle qui a dépensé le plus d'énergie à tenter de me dévier de mon chemin. Je demande des précisions sur le massage, et elle me dit : « Back to back, never come back », morte de rire. On marche vingt mètres dans Tinio, et on entre au Garden of Eden Massage. Elle me fait entrer via plusieurs portes dans une petite pièce avec un lit, et séparée des autres par de vrais murs. Mais en guise de porte, il n'y a qu'un fin rideau. Une autre veut s'incruster pour un massage à quatre mains. Elle me dit de mettre mes vêtements dans une caisse en plastique qu'ensuite elle pose par terre. Je suis pourtant déjà à poil, mais d'autres vont et viennent comme dans un moulin. Puis on peut enfin commencer, et ses collègues nous laissent à peu près tranquilles. Je lui demande comment elle s'appelle et elle me sort : « Kimberley, from Los Angeles on Pluto. » Je lui dis que je suis de la planète Mars, et lui demande combien de shabu elle a fumé. Elle me dit qu'elle a juste pris un Cobra. Son âge dépasse allègrement les 76 ans des putes Thaïes, puisqu'elle en a 112. La date réelle semble être le 1er janvier 1991, ceci dit. Par moments elle parvient à dire des trucs qui paraissent crédibles. Pour encore tester comment elle est dans sa tête au moment suivant, je lui demande : « What's your family name? » Elle lève les yeux vers le haut du mur et me dit : « Fire Exit. Kimberley Fire Exit! » À chaque fois qu'elle dit un truc elle est morte de rire, mais elle continue de me masser plutôt correctement. Puis elle me fait mettre sur le dos et me masse les jambes et les pieds, toujours très professionnelle malgré tout. Et ça me fait du bien. Parmi les options qu'elle propose, il y a pour mille pesos ce truc intriguant de massage de la prostate. Suite à l'expérience avec Fant, je lui demande plus de détails, et je finis par dire OK, à condition que ce soit mille tout compris, et pas en plus du massage d'une heure qu'elle est en train de finir. Elle fait un peu la gueule, mais elle dit OK. Et elle ajoute que la plupart des clients viennent exprès pour ça. Je reste sur le dos. Elle se passe du gel en spray sur les mains et sur ma bite et commence à malaxer le haut des cuisses pour relaxer toute la zone. Je suis inquiet et pas raide du tout. Elle prend bien son temps, puis quand je suis dur, elle me relève doucement une jambe. Elle annonce qu'elle va mettre une capote sur un doigt. Elle utilise encore le spray. Et après encore quelques massages, finalement elle commence l'insertion en me branlant de l'autre main. Sa façon de faire n'est pas aussi douce que celle de Fant, et je lui dis de rester au fond sans va-et-vient. Je suis à peu près raide et j'essaie de me concentrer. Elle dit qu'elle va ensuite y mettre deux doigts. Cette nouvelle insertion me fait plus mal et j'insiste encore sur ce que je lui ai déjà dit. À certains moments je sens des choses particulières, mais je ne peux pas les décrire, ni expliquer, ni dire si j'aime ou si je n'aime pas. C'est comme manger du durian : ça n'entre pas dans les grilles de lecture qu'on m'a inculquées. Après cinq minutes de tentatives infructueuses, elle se penche autant qu'elle le peut pour me serrer et me faire lécher ses seins tout en maintenant ses doigts à l'intérieur sans trop les bouger. Ma main gauche passe sous son jean élastique et parvient à atteindre son cul que je commence à doigter. Et elle se laisse faire, j'espère pour le même tarif. Elle se redresse pour descendre un peu son jean, puis revient se coller encore plus et j'arrive mieux à la doigter et ça m'excite bien. Je suis hyper raide, elle me branle et on se doigte mutuellement, c'est complètement fou. Puis je repense à ce que j'ai fait à Pa, doigter son cul en même temps que sa chatte. Je tâtonne un peu plus bas... Puis même beaucoup plus bas... Je n'ai jamais vu autant de distance entre les deux orifices... Et là, paf ! Le doute apparaît d'un coup, violemment. Bon sang, mais quoi ? Cette fille, ce serait un LB ?! Le choc ! On discutait, on déconnait, je me faisais d'elle une certaine idée. Et tout d'un coup c'est devenu un mec ! C'est la deuxième fois que ça m'arrive, mais là c'est pire, car on a eu le temps d'élaborer une discussion marrante, et l'écroulement de l'édifice mental que je me suis fait d'elle est d'autant plus saisissant. J'ai l'impression de passer à la télé pendant qu'on me révèle qu'il y avait une caméra cachée et que je viens d'être la victime d'un très gros gag très bien conçu. Purée, je n'en reviens pas ! Je suis incapable de bouger. Elle continue de sortir ses blagues en rafales. Je lui demande alors quel est son vrai prénom, et elle me dit Rodrigo. Et avant que je lui dise très las : « Nice to meet you Rodrigo » elle poursuit : « Rodrigo... Duterte! Wahahaha » Elle est complètement frappée, et moi je suis complètement secoué. J'ai vraiment du mal à m'en remettre. C'est comme si je sors de la table d'opération et que j'essaie de faire mes premiers pas. Et elle me ressort ses jeux de mots qui prennent maintenant un autre sens : « You and me same same Cobra » ; « Back to back, never come back ». C'est le genre de film qu'il faut revoir une deuxième fois depuis le début. Elle me serre, me dorlote, rigole et je suis groggy, je me sens bizarre, trop sonné pour partir tout de suite. Et je vois les visages de toutes ses collègues qui savaient tout depuis le début, et quand je me prends à imaginer que ce seraient aussi tous des LB, elle me dit : « No, don't worry... They're just all transgenders! Wahahaha ». Je sens que je vais défaillir. Il me faut cinq autres minutes pour littéralement pouvoir me relever. J'ai pris une sacrée claque ! RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Icebergslim - 28/07/2017 Oh putain! RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - sunil - 28/07/2017 Mdrrrrr , énorme , bienvenue au club |