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RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 02/08/2017 (02/08/2017, 11:34)Petitspois22 a écrit : Merci Traveller mais c'est quoi les tarots? 1950 le bar fine + 2000 pour la fille après discussion, donc pas moins cher qu'à Makati comme je l'avais d'abord cru... Il était trop tôt pour chercher les FL aux alentours, et il fallait que je me lève tôt ce matin aussi... Aurais-je donc dû pour autant rester dans ma chambre à ne rien faire pour dormir 8 heures au lieu de 4 ? Non je ne le pense pas... RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Axl - 02/08/2017 (02/08/2017, 13:34)Traveller a écrit :(02/08/2017, 11:34)Petitspois22 a écrit : Merci Traveller mais c'est quoi les tarots? C'est cher mais c'est le tarif normal des gogo à Manille !! RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 03/08/2017 Premier jour à Bangkok – Mercredi 2 août 2017 J'arrive au Eleven Avenue Suites en milieu d'après-midi. Et en début de soirée je vais reprendre mes repères en me rendant directement sur le soï Nana. Je prends des brochettes de calamars que je vais manger au Stumble Inn avec une Singha, puis je vais en boire une deuxième au Bangkok Bunnies, juste parce qu’ils passent Sweet Home Alabama. Pour le reste, cet établissement n’offre rien d’exceptionnel. Les filles qui tapinent sur le parking me semblent fades. Peut-être que j'en ramasserai une au niveau du BTS. Mais arrivé sur place il n'y a rien qui me tente. Sans réfléchir j'entre dans un magasin d'antiquités et d'objets d'arts, le Krishna's. J'y passe un quart d'heure très agréable qui me coupe du tumulte environnant. Je ressors et continue à marcher en direction d'Asoke. Il est déjà 23 heures. Mais après quelques mètres, je retrouve Ann, celle que je m'étais faite le 25 juillet. Elle est en colère, car quelques heures plus tôt j'étais passé devant elle sans la reconnaître. Elle me dit qu'elle a changé d'endroit, car elle trouvait que le groupe de putes Africaines était placé trop près d'elle, une concurrence qui la met mal à l'aise. Elle me propose 800 car elle me connaît, et que je suis un « good man », juste parce que l'autre fois, je lui avais acheté de la nourriture. Ça illustre bien ce que disait Houellebecq au sujet de l'amour qui est avant tout alimentaire. J'hésite, car je ne suis encore jamais retourné avec la même fille en Thaïlande. Mais au fond, comme je me sens un peu au ralenti, et pas encore bien réintégré à cette ville, je me dis que cette petite régression dans ma zone de confort me dépannerait bien pour ce soir. D'autant que je sais que cette fois elle ne pourra pas avoir encore ses règles. En arrivant, elle se précipite sur le lit et saute et fait des pirouettes ; c'est vrai qu'il semble plus grand qu'un king size. On se douche ensemble, et mon Gillette Fusion a décidément beaucoup de succès, car elle me demande la permission de l'utiliser pour ses aisselles et les contours de son pubis. La même lame avait servi pour la chatte de Shella. De retour sur le lit, je lui fais enfin ce que je n'avais pas encore pu faire : lui lécher la chatte. C'est peut-être aussi pour ça que je l'ai reprise, ce sentiment d'inachevé. Je lui mets sous les fesses un des coussins qui décorent le lit. Mais elle veut l'autre, pourtant strictement identique. Puis elle ferme les yeux et semble complètement partie dans un délire muet. Elle relève très haut ses jambes jointes très flexibles, comme une invitation à lui lécher aussi le cul, ce que je peux faire très facilement. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle me laisse le doigter. Elle semble tellement bien, mais je n'entends aucune montée de plaisir. Son bien-être est comme statique, et ce manque de signaux me prive de distraction. Je lui demande donc qu’on se mette en 69. Et une fois installée sur moi, elle me tire tellement fort sur la peau que j’ai l’impression qu’elle va me couper le frein. C’est un subtil mélange de plaisir et de douleur. Elle me pose ensuite le préservatif, et elle me monte dessus. Et là je me rappelle à quel point sa chatte est serrée, et je sens aussi à nouveau très bien son col. Je n’ai pas besoin de plaquer ses cuisses contre moi, elle s’enfonce très bien toute seule. Sa tête reste collée à la mienne, et j’ai ainsi l’impression que ça me met mieux à son écoute. Il se passe des choses dans son crâne à quelques centimètres du mien. Comme si une télépathie sommaire pouvait s’établir quand on est si près ; ça doit déborder un peu au-delà de nos enveloppes physiques. Je ne peux pas savoir ce que c’est consciemment, mais j’y suis attentif. Et en moins de dix minutes elle jouit. Ce n’est pas bruyant comme orgasme, c’est juste qu’elle arrête de bouger, et elle reste un long moment au creux de mon épaule. Puis elle reprend de manière progressive. Mais brusquement, elle nous fait pivoter pour que je sois sur elle, et on est presque au bord du lit. On se déplace vers une zone moins périlleuse, et j’entame mes mouvements en missionnaire. Elle me serre très fort, et je lui donne des coups rapides et peu profonds. Je lui demande ensuite un doggy. Elle se met directement à plat ventre. Ce Manix est épais, mais l’ambiance favorable compense la déperdition de sensibilité. Pendant mes va-et-vient, je place aussi ma tête contre la sienne, comme pour mieux sentir des choses indicibles, rechercher une sorte de synchronisme. Et après quelques minutes je jouis. Je bascule lentement sur le côté, toujours en elle. Et on reste là de longues minutes en cuillère, immobiles, moi 47 ans et elle 35, dans ce grand lit d’un hôtel du soï 11 à Bangkok. C’est si rare d’être avec une fille de cet âge, et j’ai le sentiment que même à une demi-génération d’écart, on est dans la même tranche, et qu’on a un tas de choses en commun qu’on n’a pas besoin de se dire, même si consciemment je serais incapable d’en énoncer une seule. Elle se rhabille et grogne pour les photos ; elle ne comprend pas pourquoi j'en veux encore. Alors je change de sujet pour qu'elle m'instruise sur son pendentif en forme de cœur qui contient le chiffre 9 écrit en thaï, et qui est celui du Roi défunt. Dans mon carnet elle m'écrit les nombres qui pour moi se mélangent avec l'écriture khmère. Ces vacances passent vraiment beaucoup trop vite. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 03/08/2017 Deuxième jour à Bangkok – Jeudi 3 août 2017 En fin de matinée, je sors marcher dans les environs. Je prends par le soï 7/1 et reviens par le 9. On me fait miroiter deux finitions heureuses, mais celles qui me les proposent n'arrivent pas réellement à me mettre en appétit. Je reprends par le soï 7 et emprunte un raccourci qui mène au soï 5 au niveau du Foodland Supermarket. J'entre et commande un café. Il est tellement bon que j'en demande un deuxième, ainsi qu'un pad thaï. Comme son nom l'indique, Took Lae Dee, c'est bon et pas cher. Et je trouve remarquable et courageux qu'on choisisse pour un restaurant un nom qui veuille dire quelque chose, et de se tenir à ce qu'il signifie, plutôt qu'une enseigne neutre qui n'engagerait à rien. Je prends ensuite le BTS pour me rendre dans le soï 22. Et je trouve rapidement un endroit comme je les aime, en face de l'Holiday Inn, le JW Massage. La fille qui m'aborde semble beaucoup plus motivée que les autres. Elle est de beauté moyenne, mais elle a l'air gentille. Elle me dit 1500 TTC ; je dis d'accord et j'entre. La patronne derrière sa caisse veut m'embrouiller avec la chambre à 300 bahts de plus, mais la masseuse prend ma défense et je paie juste le prix convenu. Puis elle me montre un casier pour que j’y mette mes tongs, et me donne en échange des savates casse-gueule en cellulose. On arrive à l’étage, elle fait glisser une porte coulissante et me fait entrer dans une pièce. Elle me dit de prendre ma douche et qu’elle revient dans quelques minutes. La chambre est agréable et j’ai même de l’eau chaude. Elle revient avec son petit sac à main et son panier de masseuse. Elle baisse la lampe halogène et se déshabille devant moi en se cachant un peu, et je la taquine là-dessus. Elle rit alors de bon cœur et tombe la serviette, et je vois que sa chatte est hyper poilue. Elle va se doucher pendant qu'on discute à travers le rideau. Elle s'appelle Pikky, de Khon Kaen, 32 ans. Je suis couché sur le dos et elle commence à me caresser. Je l'attire vers moi et elle se laisse embrasser le cou, les joues, la bouche. Et je tends le bras pour tripoter le bout de son clitoris. Je lui demande un 69, mais elle ne veut pas. Pourtant je ne suis pas en colère, et j'arrive à être raide assez facilement, même si on ne me donne pas mes friandises habituelles. Elle sait dire non gentiment et sans me braquer. Et comme je suis déjà bien dur et que mes options sont réduites, elle ne tarde pas à m'enfiler son « Durek ». Je n'arrive pas à voir si l'emballage est bleu ou vert dans cette faible clarté. Elle s’empale avec lenteur, tout en soupirs et gémissements, puis elle entame ses exercices d’équitation pendant que je malaxe et claque ses bonnes fesses. Avec ce service en apparence minimum, mais qui me fait bien bander, je sais que j’ai intérêt à ne pas attendre la prochaine vague. Il faut que je surfe sur celle-ci, et surtout pas que je m'égare. Je lui dis que je veux changer de position, et elle me demande : « Mission? » Oui, envoie-moi en mission d’exploration dans ta forêt poilue. J'exécute mes mouvements de manière réfléchie en faisant en sorte que chacun d'eux permette la montée d'un cran de mon jus ; je n'assène aucun coup au hasard. La capote est épaisse et je ne peux compter que sur mon érection présente qui heureusement perdure. Et je suis de surcroît privé de ce goût de jus de chatte qui m'aurait bien parfumé la bouche. Mais je me promets de remporter cette épreuve de spartiate. Je lance des flux brefs et ramène des reflux plus lents. Je m'imagine que je lui bourre son cul bien large. Et quelques mouvements supplémentaires toujours à ce rythme pensé me permettent finalement de jouir assez vite. Je m'attarde sur elle sans bouger, mais en respirant très fort. Elle me demande si ça va. Pour la rassurer, je m'esclaffe comme un rescapé de la noyade, faute de pouvoir émettre des sons intelligibles. En se rhabillant elle me dit dans un français presque correct : « Ce va mieux maint'nant, hein ? » Le copain de sa mère les a emmenés vivre un an en France il y a quatre ans. J'ai besoin de rester cinq bonnes minutes allongé, tant je n'ai pas l'habitude de venir en si peu de temps. Puis, tandis que je me douche, elle profite de ma présence pour dérouiller son français, et elle parle le plus qu'elle peut, ponctué par des « Oh, mais ce quoi ? Je oublié. C'était avant. » Et ça semble la rendre sincèrement triste d'avoir perdu autant par manque de pratique. Nous sommes tellement concentrés par la conversation qu'avec le jet de douche je suis en train d'inonder le sol de la chambre. C'est elle qui s'en aperçoit d'abord, et elle ramène plusieurs serpillières afin de pouvoir tout éponger. Je me confonds en excuses et lui promets un pourboire pour sa peine. Nous redescendons, et je remets à leur place mes savates en papier tout humides. Nous nous disons au revoir en échangeant tout plein de gentillesses entièrement en français, sous le regard ébahi des quelques clients qui se font faire des massages conventionnels. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Buffalo500 - 04/08/2017 Et elle n`a pas sorti le mot " casse-couilles "? ![]() Et tu vas rester combien de temps à BKK? RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 04/08/2017 Deuxième jour à Bangkok – Jeudi 3 août 2017 (suite) Je sors dîner au Suda, puis remonte Sukhumvit en discutant sur une grande partie du trajet avec un Indien sympa qui voyage seul lui aussi. On se dit au revoir à hauteur du soï Nana. Il est encore tôt, le parking est clairsemé et les gogos s'ouvrent à peine. Je prends une boisson gazeuse au Big Dogs qui donne sur l'entrée du Plaza. Les filles pointent avec leur ID que le garde scanne sur sa tablette, tandis qu'à l'autre checkpoint on fouille les sacs des visiteurs et on leur confisque leurs bouteilles d'eau. La plupart des filles et des ladyboys vont donner un collier de fleurs en offrande devant les deux autels sur la droite après l'entrée. Une milf tente de discuter avec moi, mais j’ai trop parlé avec l’Indien ; il faut que je garde mon énergie et ma salive pour la fille que je ramènerai. L’autre milf assise à côté, ayant vu comment j’ai gentiment renvoyé sa collègue, fait sa grande timide. Elle a des yeux à l’arrière du crâne, car à chaque fois que je la regarde de dos, elle se retourne très fébrile, puis me regarde tandis que je détourne la tête. Elle ressemble à une Japonaise et son fond de teint ne parvient pas à dissimuler des pattes d’oie bien profondes. En d’autres circonstances ça m’aurait bien plu de la décoincer, car les filles nerveuses comme ça ont un volcan en dessous qui révèle toujours des surprises, bonnes ou mauvaises. Je passe en revue les nouvelles arrivantes sur le trottoir qui s'est entre temps étoffé. Je vois un groupe de quatre Blacks et m'adresse à la plus jolie qui, après m'avoir longuement observé, me dit mille bahts. Elle s'appelle Vivian ; elle vient de Kisumu au Kenya et elle a 20 ans. J'ai l'impression qu'elle est timide, mais en fait c'est qu'elle met toujours un petit temps pour réagir. Ça se fait en quatre étapes : elle me regarde lui poser la question, ses yeux tournent, elle sourit, puis me répond. Elle suggère de traverser la rue avant le Plaza et me donne spontanément la main qu'elle ne lâche plus jusqu'à l'hôtel. On arrive dans la chambre, et je lui demande si elle veut prendre sa douche seule ou avec moi. Et avec un grand sourire tranquille elle répond : « With you of course! » Elle me demande un bonnet, et parvient de justesse à y placer tous ses rajouts. Elle porte de gros seins aux aréoles ovales, et déjà bien lourds pour son jeune âge. Et elle a de jolies fesses bien rondes, un cul haut perché que je pétris en la savonnant. Je la complimente sur ses appâts et elle me retourne la politesse en qualifiant mon cock déjà raide de « big ». Il ne faut quand même pas exagérer. Sur le lit, elle m'informe qu'elle a mal au dos et poliment je propose de la masser, mais pas plus d'une minute. Puis elle s'assoit, prend ma bite et commence à la caresser doucement. Elle me redit qu'elle est grosse et elle commence à la sucer. Elle gobe juste le gland, mais de façon très serrée, pourtant je ne sens pas ses dents, et je me demande comment elle accomplit cette prouesse. Après m'être bien rincé l’œil, je veux maintenant satisfaire ma bouche. Je lui demande donc un 69 et, comme avec Maria, je dois lui mimer la position. J'aurais dû lui demander comment on la nomme dans son pays ; ça pourrait m’être utile la prochaine fois. Elle se met donc comme je dis en me demandant : « Like that? » Oui, like that, ma petite chérie. Allez, montre-moi ce que tu sais faire. Elle a des petites lèvres longues à n’en plus finir, au point que je pourrais les enrouler trois fois sur elles-mêmes. Elle me pompe délicieusement tandis que je suce ses deux tagliatelles élastiques. Ce 69 est un bonheur interminable. Comme elle est toute jeune et nouvelle dans le pays, elle n’ose peut-être prendre l’initiative de changer de position et attend mon signal, ce qui me convient à merveille. Pourtant, après une durée indéfinissable, elle éloigne brusquement sa chatte de ma bouche et reste quelques instants immobile, puis s’assoit et désigne la capote que j’ai posée sur la table de nuit. Elle me confirme qu’elle a joui, et je me rengorge intérieurement. Elle m’installe le Manix et me dit qu’il y en a qui ont mauvais goût, mais pas celui-ci. D’après l’odeur, je dirais vanille synthétique. Je ne comprends pas pourquoi elle parle de goût de capote, alors qu’elle vient de me sucer sans protection. Pourtant je la vois qui pose sa bouche sur ma bite recouverte, mais juste une seconde. Je comprends que c’est donc juste pour l’humecter de sa salive. Puis elle se place au-dessus de moi en écartant les jambes, s’assoit sur ma bite et se l’enfonce. Ses mouvements sont peu satisfaisants et je propose assez vite que ce soit moi qui conduise. Pour anticiper toute vexation éventuelle et essayer de la faire rire, je dis que j’ai mon permis. Mais c’est difficile de percevoir précisément ce qu’elle pense ou ressent, à cause de ce léger temps de réaction qui est d’une à deux secondes. Je la prends donc en missionnaire et j’ai envie d’embrasser son cou, mais elle a tellement de tresses que j’abandonne. Je suis aussi perturbé par le fait qu’elle détourne la tête sans regarder dans ma direction. Alors je lui demande « doggy style », et elle comprend sans problème. Sauf que, comme la majorité des filles, elle se présente la croupe haute et les jambes écartées. Et à chaque fois je resserre et rabaisse le tout pour le rendre bien compact. Et là je sens que je suis parti. Je fantasme bien en me disant que je baise une petite Kényane de 20 ans. Je ne vois d’elle qu’un petit dos brun et une centaine de longs rajouts blonds. Je me focalise sur ma bite qui s’enfonce le plus possible, et bientôt je lâche enfin la sauce. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 04/08/2017 (04/08/2017, 04:58)Buffalo500 a écrit : Il ne me semble pas. Ça t'est arrivé de l'entendre dans le soï 22 ? (04/08/2017, 04:58)Buffalo500 a écrit : Juste deux nuits là. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Buffalo500 - 05/08/2017 (04/08/2017, 05:10)Traveller a écrit : Il ne me semble pas. Ça t'est arrivé de l'entendre dans le soï 22 ? Pas au soi 22 mais une fois à Yaya.
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 05/08/2017 (05/08/2017, 04:18)Buffalo500 a écrit :(04/08/2017, 05:10)Traveller a écrit : Il ne me semble pas. Ça t'est arrivé de l'entendre dans le soï 22 ? Comme quoi elles sont marquées par des choses ce qu'on leur dit, elles les répètent avec plus ou moins d'à-propos, et en ignorent les nuances, comme nous quand on s'essaie à leur langue. Tu me fais penser qu'une serveuse du Cheap Charlies m'a demandé ce que veut dire : "Je t'aime bien". Et quand je lui ai dit que c'est juste : "I like you", elle a paru profondément déçue rétrospectivement que, pendant toute sa relation avec son ex Français, il ne lui ait jamais tout simplement dit : "Je t'aime". RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 05/08/2017 Premier jour à Patong – Vendredi 4 août 2017 Après deux heures de minibus conduit par un fou yabaïsé, j’arrive à Patong vers 20 heures sous la pluie. Je pose ma valise à l’hôtel C&N, et je ressors aussitôt. Et quand j’arrive sur la Bangla, j’ai envie de pleurer tellement c’est beau. La rue est plus espacée et aérée que la Walking Street de Pattaya, et je revois des pole dancers en plein air. Mais après cinq minutes d’émotions, je me dis que ce n’est pas ici et maintenant que des cuisses vont s’ouvrir pour me souhaiter la bienvenue. Je vais jusqu’à la plage, puis reviens sur mes pas. Et ma boussole me dit de tourner à droite pour un massage crapuleux. Des travelos m’interpellent d’un premier salon. Un peu plus loin, ce sont des grosses. Mais elle est où, cette Fourche ? Puis la qualité s’améliore, jusqu’à ce qu’une vision m’oblige à faire une pause : je vois une jolie petite aux yeux si fins qu’on dirait qu’ils sont fermés. Elle s’appelle Sunny, le rayon de soleil de ce jour pluvieux. Elle dit trois mille pour tenter sa chance, et je mime que pars en courant. Je réponds que ça ne peut pas dépasser mille, et on se met d’accord pour 500 de plus. Mais je lui annonce que je continue quand même à marcher un peu, et que si elle me voit revenir, je serai pour elle. Quinze secondes plus tard, je reviens et elle me fait entrer. Je donne à la mamasan 400 bahts, et elle inscrit ça sur un registre. Et je monte avec Sunny au deuxième étage. Elle ouvre une porte qui donne sur une pièce avec à gauche quatre cabines en bois. Elle ouvre la première, me donne une serviette marron et m’envoie me doucher. Puis pendant qu’elle va se rincer la chatte, je l’attends sur le matelas qu’à son retour elle recouvre d’un deuxième drap à motif Isaan. Elle a 21 ans, vient de Khon Kaen, et bosse ici depuis sept mois. Elle a un charmant appareil dentaire de couleur violette, de la même couleur que la pierre en plastique de sa petite bague, mais surtout elle embrasse bien. Je lèche ses petits seins fermes et compacts, et après une minute ça commence à la faire gémir. Quand elle voit ma bite elle fait son petit numéro de vierge effarouchée. Je suis bien dur depuis le début, très enthousiaste, oubliant la fatigue du voyage, et pris par la magie d’un nouveau lieu. Sans que j’aie le temps de le lui demander, elle me suce avec application. Qu’est-ce que je suis content d’être là ! Comme la vie est simple, comme la vie est belle ! Je lui demande ensuite un 69, mais elle ne veut pas : « not safe, not allowed ». Alors comme je suis déjà bien raide, je lui donne le feu vert pour me mettre sa capote, un « Spice » 54 orange. Elle se met en selle lentement, et elle sort : « Oh my God, oh my God! ». Elle est hors d’elle et je commence aussi à sortir de moi. Elle se penche, on s’embrasse sauvagement, et je bloque ses cuisses pour l’empêcher de s’envoler. Elle gémit dans ma bouche. J’accompagne ses mouvements, et c’est vraiment trop bon. Et finalement elle jouit. Elle reste deux minutes sans bouger, et je continue à caresser son corps en l’embrassant partout. Elle finit par se détacher de ma bite toujours bien dure, puis prend un mouchoir et s’apprête à m’enlever la capote. Elle croit que j’ai joui, car elle voit du blanc, mais ça doit être une émulsion de jus de chatte qui commençait à se transformer en beurre, et peut-être aussi mélangée au revêtement à base d’hydrocarbure du préservatif. Je la prends en missionnaire sans attendre. Je veux finir tant que je suis au sommet de ma forme, et éjaculer en apothéose. Il y a des bruits au plafond, mais ce soir je reste facilement concentré. C’est l’enthousiasme qui me conduit et me transporte, et tout se passe sans effort. Elle reprend ses « Oh my God, oh my God! », et j’apprécie cette absence de vulgarité. Je serre sa tête dans l’oreiller à alvéoles et, comme quand elle était sur moi, on s’embrasse bouche ouverte pendant tout le restant de cette bonne baise. Et finalement je jouis, hyper heureux de ce moment, de cette rencontre, de cet accueil à Patong, après avoir frôlé la mort dans un accident de la route qui par miracle ne s’est pas produit. Je lui dis que je veux la prendre avec moi plusieurs jours et l’emmener quelque part. Là encore, comme avec Jessa à Manille, je suis sincère, mais je sais que demain matin, ces effusions seront retombées. Elle me fait supprimer toutes les photos que j’ai prises d’elle pendant qu’elle défaisait le lit, mais elle ajoute que je pourrai en reprendre quand elle sera recoiffée. Deal. Arrivé en bas, je suis radieux en comparaison des clients qui se font masser les pieds, et qui par contraste semblent faire la tronche. Elle me fait asseoir et m’offre une barquette d’eau sous vide qu’elle pique d’une paille. Je lui donne ses 1100 bahts, on se dit bye-bye, et je note en partant le nom de son établissement : le Welcome Massage. |