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Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Version imprimable +- Globe-Punters - Forum des voyageurs avertis (https://globe-punters.fr/forum) +-- Forum : Asie (https://globe-punters.fr/forum/forumdisplay.php?fid=5) +--- Forum : Asie du sud-est (https://globe-punters.fr/forum/forumdisplay.php?fid=25) +--- Sujet : Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines (/showthread.php?tid=919) |
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 08/08/2017 Quatrième jour à Patong – Lundi 7 août 2017 Hier soir pour revenir de la plage, j'ai voulu contourner la Bangla. Peut-être que j'aurais besoin de m'anesthésier les oreilles avec de l'alcool, mais depuis que je suis ici, bizarrement je n'ai aucune envie de boire. Les sonos qui rivalisent de volume et qui se percutent m'insupportent. La WS de Pattaya est finalement moins désagréable même quand on la traverse à jeun. En début d'après-midi je marche cette fois en direction du nord. Une jeune masseuse ne peut que me proposer sa main et sa bouche ; c’est dommage, car elle est très mignonne. Puis à l'angle de l'intersection suivante, de jolies sirènes essaient de m'attirer par les doux chants qui leur sortent des sinus. Deux d'entre elles sont très baisables, mais leur papasan, qui est en train de se faire épiler ses cheveux blancs, me regarde d'un drôle d'air et ça me calme aussitôt. Je tourne à droite dans le prolongement de la rue empruntée la veille, et ne remarque rien d'extraordinaire. Mais c'est vrai que ce n'est pas non plus l'heure idéale. Comme je n'ai pas envie de revoir les mêmes têtes, j'essaie de trouver le moyen de faire une boucle plutôt qu'un demi-tour idiot. Je passe devant la garderie municipale et emprunte une rue pour la seule raison qu'elle est bien ombragée, mais qui s'avère être une voie sans issue. Et du coup, je ne peux éviter de revenir sur mes pas. Je vois une diseuse de bonne aventure assise à une table pliante sous un parasol et qui tire les cartes à une cliente. J'entre au Family Mart pour attendre qu'elle finisse, profiter de la clim et me prendre une boisson à la fraise que je sirote assis sur la marche en les observant de loin. Je l'imagine déjà me parler d'éléphants, de lapins et de singes, et me sortir d'un ton sentencieux : « You're not happy with your life, you're looking for something. » J'ai jeté la bouteille vide depuis déjà un bon moment, et je remarque que c'est la cliente qui fait le plus gros de la parlote. Puis je les vois acheter de l'ananas dans des sachets en plastique qu'elles se mettent à manger ensemble et toujours en papotant. Je me lève et pars en direction de la plage. Je marche très lentement, fatigué par les sollicitations des rabatteurs et par les annonces stridentes des prochains combats de boxe. Je tourne à gauche dans la rue qui mène à la Fourche, et là encore c'est la grosse déception. Je prends un soda à l'Oasis. La serveuse gentiment me donne une lingette pour me rafraîchir. Puis je rentre à l'hôtel pour un temps d'escale indéterminé. Je ressors pour dîner à la Kitchen, puis je me redirige vers la rue de l'hôpital avec une attention particulière pour l'établissement qui fait l'intersection, le Ying Cha Rearn, beaucoup plus fourni ce soir. Et en plus je n'y vois pas le papasan chelou. Parmi les filles assises j'en repère une qui est motivée, mais je fais quand même une petite marche dans la rue Sainamyen avant de revenir assez vite. Cette fois elle est debout à m'attendre. La négociation est âpre, mais je reste ferme sur 1500, chambre comprise. Ce quartier est plus cher que la Fourche, mais là-bas je me suis déjà trop fait remarquer. On entre, et le fameux papasan que je ne voulais pas voir est au fond assis derrière son bureau à attendre l'argent de la chambre. On monte, elle récupère ses affaires dans son casier et on entre dans une belle pièce à deux lits. Elle s'appelle Jenjira, alias Aom, 35 ans, de Khon Kaen. Comme elle fait sa timide, on va se doucher séparément, moi en premier. Ensuite pendant qu'elle est dans la salle de bains, je l'attends en prenant quelques photos. Je cherche aussi la télécommande pour éteindre la clim. Quand elle revient, elle l'augmente juste de quelques bips, car elle me dit qu'après on aura trop chaud. On s'assoit sur le lit. Je défais sa serviette et embrasse son sein droit tout en doigtant sa chatte ; ça a l'air de lui faire beaucoup d'effet. Je descends assez vite pour la lécher et la pivote dans la foulée en 69 pour des raisons de confort. Et là je me demande si elle a pris sa douche en serrant les cuisses, car elle est hyper mouillée ; et cet excès de jus dont je ne me sens pas être la cause m'intimide un peu. Elle me suce bien, mais elle arrête de temps en temps, car on dirait que ça fait un bail qu'on ne l'a pas léchée. Ce 69 est très long parce qu'elle a l'air complètement partie, et ne semble pas m'entendre quand je lui parle de condom. Elle avait pourtant commencé en se montrant bien stricte sur l'heure. Les chansons romantiques qui sont diffusées, dont Unforgettable, sont un peu fortes, mais heureusement ne me déconcentrent pas. Sa chatte est très poilue, et son déluge de cyprine m'impressionne trop. Résultat : je commence à débander. Je mords ses cuisses délicieusement molles comme pour lui dire que j'ai fini de lécher. Et après un temps infini, elle se résigne enfin à changer de position. Elle paraît désorientée et ne retrouve plus la capote qu'elle avait pourtant posée près d'elle. Puis elle baisse la clim de quelques degrés. Je m'installe son Manix, et je suis perturbé par la vue de sa césarienne. Je lui remets deux doigts afin d'améliorer l'érection, puis je la pénètre, mais ce n'est pas concluant. Je la doigte à nouveau, puis décide de passer directement à la levrette en lui resserrant les jambes. Les tatouages qu'elle a dans le dos sont semblables ceux de Ann et ça booste bien mon excitation, en plus de cette position que j'affectionne. Et finalement je jouis, soulagé. Elle me confirme que ça faisait très longtemps qu'on ne lui avait pas bouffé la chatte. Et elle me regarde avec une sorte d'attendrissement jusqu'au moment de se quitter. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 08/08/2017 Cinquième jour à Patong – Mardi 8 août 2017 En fin de matinée je vais jusqu'au bout du soï Sansabaï, je tourne à droite et entre dans le centre commercial. À l'intérieur je tourne en rond, puis ressors par ce que je pense être la sortie opposée. Je continue à marcher et me retrouve bientôt dans une rue calme, et je ne vois même plus où est la mer. Une petite masseuse m'interpelle depuis le pas de sa porte. Alors j'entre, ne serait-ce que pour profiter de la fraîcheur, et aussi parce qu'elle est d'accord pour une partie de boom-boom à mille bahts. Dans ce quartier tranquille j'aurais facilement pu lui proposer moins, mais je n'y ai pas pensé. Elle tire les rideaux de la deuxième des quatre couchettes avec au-dessus quatre cadrans indiquant des heures différentes. Je ne suis pas trop pressé de lui sauter dessus. Je veux d'abord souffler un peu. D'autant que je n'ai pas prévu de baiser en plein midi. À ma demande elle force la clim et ajoute les ventilos en renfort. Et on commence à discuter. Elle s'appelle Patcha, 25 ans, de Udon Thani. Elle est toute seule dans son petit salon sans étage, et son boss qui est un lady boy ne la rejoint qu'à 15 heures. Un simple rideau et une vitrine pas fermée à clé nous séparent de la rue, et je lui redemande si elle est sûre qu'on ne risque pas d'être dérangés, et elle me dit non. Ce n'est pas vraiment un bon coin pour faire des affaires semble- t-il, sauf avec les touristes égarés et proches de l'insolation. Après qu'elle a immobilisé les coins du rideau avec des pinces, nous nous déshabillons. Elle me fait elle aussi le coup de la douche qu'elle vient de prendre, et comme j'aime moyennement son haleine, je me focalise sur ses seins mous que je tète avec vigueur. Et cela lui fait beaucoup d'effet. Elle aussi semblait être à la diète depuis quelque temps, car je double-doigte avec facilité sa chatte ruisselante, ce qui la fait se tortiller dans tous les sens. « Takati! Takati! » Elle tâtonne pour se saisir de mon sexe et le caresse pendant que je la porte à ébullition. Et finalement elle me fait stopper, devenue soudain très sensible. Sans que j'aie besoin de le lui demander, elle se met à me sucer, ce qu'elle fait très bien. Et j'ai finalement un début d'envie de 69 sans même savoir si sa chatte sent le renfermé, mais elle termine sa fellation et je la laisse me poser son condom puis me monter dessus. Elle a des mouvements rapides clac-clac-clac-clac, comme heureuse de rattraper le temps perdu, puis elle s'affaisse avec un grand sourire et me fait monter sur elle. On est sur le bord du matelas, mais je suis tellement bien que je ne prends pas la peine de nous repositionner au centre. Je suis content d'être en forme en cette heure immobile et après une si longue marche. Je continue sur ma lancée et je jouis au bout de quelques minutes. Je vois sur la porte par transparence inversée que son salon s'appelle le Smile Massage, et là aussi il y a écrit « No Sex ». Et quand je lui avoue que je me suis un peu perdu, elle me dit qu'on est sur Nanai Road. Et elle m'indique le chemin pour regagner mon hôtel. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Buffalo500 - 09/08/2017 Ha ha,les salons de massage sont des valeurs sûres.On est certain d`y trouver son compte. 1000b TTC aux salons de massage,c`est un prix correct à mon avis.
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - mister314 - 09/08/2017 (09/08/2017, 04:20)Buffalo500 a écrit : Ha ha,les salons de massage sont des valeurs sûres.On est certain d`y trouver son compte. Pis le WIFI est gratuit semble t'il si t'es venu surfer sur le web....par contre tu peux pas fumer aux toilettes quelle honte... RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Buffalo500 - 10/08/2017 (09/08/2017, 11:29)mister314 a écrit :(09/08/2017, 04:20)Buffalo500 a écrit : Ha ha,les salons de massage sont des valeurs sûres.On est certain d`y trouver son compte. Le wifi,j`utilise celui de l`hôtel où je crèche et ça me suffisait largement donc aux massages shops,j`y passe juste le temps pour la vidange et pas plus.
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 10/08/2017 Premier jour à Bangkok – Mercredi 9 août 2017 À Don Mueang, le système des tickets à numéros pour avoir un taxi m’impatiente au plus haut point. Et de voir en plus cette foule de gens assis à attendre leur tour me donne l’envie d’exploser un pare-brise. Je retrace en direction de la porte 12 et prends un bus orange qui, pour 30 bahts et sans trop d’embouteillages, m’emmène à Victory Monument. Et de là je change facilement pour le BTS jusqu’à mon hôtel. Je suis de retour au Petals Inn après un an d’absence, et je récupère encore la 306, la chambre où j’avais baisé Dow et Brenda. Mais je n’y reviendrai plus, car l’hôtel devient vétuste et le personnel moins accueillant, signes que cette page demande à être tournée. Une fois dans le soï Nana, je me prends un sandwich et une gelée de fraise, puis dans une pharmacie du Tylénol 500 dont j'avale deux comprimés. J'entre au Plaza et fais le tour des bars dans le sens des aiguilles d'une montre, puis, via l'escalator, celui du premier étage dans le sens inverse, juste pour capter l'ambiance. Puis je redescends, et devant le Big Dogs je vois la brindille nerveuse de l'autre jour en conversation avec un client. Puis j'arpente à nouveau le soï, attentif à ce qui se présente sur le trottoir. Je prends la seule qui m’interpelle et qui soit physiquement correcte. Elle porte une jupe noire, un haut rouge et beaucoup de poudre blanche sur le visage. Je ne crois pas que ça corresponde dans cet ordre aux couleurs du drapeau d’un pays existant. Elle s’appelle Mey, prononcé comme dans « Hello, it's me », 26 ans, de Bangkok. Elle veut 1500, et moi je dis mille. Elle décroche son sachet plastique de derrière le poteau « Out » de l’enseigne marron du Nana Hotel. Il tombe quelques gouttes, pas assez cependant pour qu’elle sorte son parapluie beige. Pendant qu’on marche sans trop causer, on croise Vivian, mais ce n’est pas très opportun de se saluer maintenant. D’autant que je la sens un peu speed, cette Mey. Et avant d’arriver je tente une photo dans la rue. À la réception, elle donne sans me la faire voir sa carte d’identité. En arrivant dans la chambre, elle me demande de mettre la clim puis va prendre sa douche. Quand je reviens, elle a éteint la lampe de chevet, mais je vois qu'elle a une chatte très poilue. Comme je ne suis pas encore raide, elle me dit que pour 200 bahts supplémentaires elle peut me masser. Je dis non merci et que je préfère un bon 69, mais elle répond que pour ça il aurait fallu que j'accepte son premier prix à 1500. Une chatte bien nette m’aurait fait réfléchir, mais avec une telle toison, on est d'accord tous les deux que ma bouche et sa cramouille ne vont pas se faire bisou-bisou ce soir. Elle a une assez bonne poigne et je raidis progressivement. Puis elle me met l'un des deux Manix que j'avais sortis, et elle me suce l'imperméable. Je m'adapte et me focalise pour mieux ressentir ce qu'elle me fait. Puis elle reprend à la main pour compléter la turgescence. Je lui demande alors de me monter dessus, car ce soir je manque d'enthousiasme et donc de dynamisme. Elle se met en position, mais en faisant ses mouvements elle regarde droit devant elle. Alors je ferme les yeux pour mieux me concentrer. J'agrippe ses fesses charnues qui me donnent une très bonne prise, et je l'appuie bien sur moi. Les gémissements qu'elle pousse sont faux, je le sais bien, elle fait juste son job en m'encourageant. Je coopère du mieux que je peux, comme un passager de deux-roues qui se penche du même côté pour faciliter la prise du virage. Je veux qu'elle me conduise à destination, vite et bien. En fermant les yeux je me fais la réflexion que ses fesses sont légèrement trop grosses pour une levrette. Dans le doute, j'ai donc intérêt à rester comme ça jusqu'à la fin. Aucun bruit parasite ne vient me déconcentrer, ses plaintes factices ont le mérite d'être régulières, et ça me permet logiquement après de longues minutes d'arriver au bout. Je me félicite d'avoir fait une photo dans la rue, car même une fois rhabillée, elle les refuse. Alors j'ai l'impulsion inédite d'en faire une à travers le judas au moment où elle entre dans l'ascenseur. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Buffalo500 - 11/08/2017 (10/08/2017, 04:52)Traveller a écrit : Comme je ne suis pas encore raide, elle me dit que pour 200 bahts Tu tombes sur une femme d`affaires,la preuve est qu`elle savait te proposer des prestations à la découpe.
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - FEOMAN - 11/08/2017 Bien le coup du judas. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Axl - 11/08/2017 Bon ben on attend la suite
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 11/08/2017 Deuxième jour à Bangkok – Jeudi 10 août 2017 En fin de matinée je vais à Phrom Phong et déjeune à Im Chan. C'est bon, mais c'est surtout très bruyant. Les filles des salons alentour sont aussi en train de manger. Je me retrouve plus tard dans le soï 22, et la seule mignonne que j'y trouve et qui semble disponible est la patronne d'un salon, tenant des bâtons d'encens et s'apprêtant à faire ses dévotions. Il fait très chaud et je rentre faire une sieste. En fin d'après-midi je vais marcher un peu au hasard. Et après avoir aperçu Yoyo avec des cheveux décolorés dans le repaire à putes qu'est le Mac Do du soï 5, je me retrouve encore une fois face à Ann, toujours seule, à l'écart des autres sous le BTS Nana. Je n'ai pas spécialement envie de faire un replay, mais je suis content de la voir ; elle est finalement la personne qui me connaît le mieux à Bangkok, et réciproquement. Si je l'emmène encore, elle aura fait les trois différents hôtels de mes passages dans la capitale. Elle m'enlace, me tire par les oreilles, me pince le nez, on fait les fous, je ne comprends pas tout ce qu'elle me dit mais on rigole bien. Elle me donne des grosses tiges de mangue mûre. Et elle finit par me convaincre de l'emmener à l'hôtel, ne serait-ce que parce qu'elle a besoin de se doucher et d'utiliser mon rasoir. Dans un environnement si sale elle parvient à garder ses chaussures d'un blanc parfait en les nettoyant toutes les deux heures. On passe par le soï 6 pour rejoindre mes pénates, et elle profite du trajet pour fumer une cigarette. Elle me dit qu'elle fume un paquet par jour. Et en plus aujourd'hui elle tousse. Parfois je me demande ce qu'elle va devenir seule, après la quarantaine, seule sous son BTS, dans quoi elle pourrait se reconvertir. Dans la chambre on regarde TV5 Monde. Elle me raconte que le français ne lui est pas inconnu, car il y a dix ans un Suisse l’a emmenée à Genève, mais après trois mois, la Thaïlande lui manquait trop, et en plus il y avait de la neige. On est nus sur le lit et on parle de tout et de rien ; c’est à peine si on pense au sexe. Mais bientôt on commence à s'y mettre, après que j'ai éteint la télé. Je lui mords les épaules, et ça encore c'est un truc qui me fait bien bander quand la fille apprécie. J'ai un peu oublié son fonctionnement sexuel depuis les dernières fois, avec les quelques partenaires que j'ai eues entre temps. Je la lèche, mais je ne sais pas bien si elle va jusqu'au bout. Je m'installe un Manix et la pénètre en levrette aplatie, puis je la mets sur moi, et je me souviens de la sensation des deux cols et qu'elle aime bien ça. Puis elle demande à ce que je la prenne sur le côté, puis en missionnaire, et là crac, la capote éclate. Plus tard je me pose un 003 et la remets sur moi. Je sais qu'elle a atteint le point d'excitation qui fait qu'elle ne se rendra pas compte que je lui doigte le cul, et ce boost de lubricité me fait violemment lâcher la sauce ; puis je redeviens mou assez vite. Elle arrête progressivement et part se doucher. Je l'entends chantonner doucement ; ça me fait bizarre d'avoir une présence paisible dans la maison. Elle voudrait qu'on se revoie demain, en tout cas avant que je parte. Et elle ajoute que pour la prochaine baise elle me demandera juste 700. |