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RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - FEOMAN - 15/08/2015 (05/07/2015, 04:34)Traveller a écrit : Énième jour chez moi – Dimanche 5 juillet 2015 : Épilogue Fou Traveller, tu l'es sans doute, mais pas encore dans le sens le plus dramatique du terme, je pense ... Néanmoins, quand on joue à ce jeu du Mongering, il faut se souvenir que c'en est un sinon on s'expose et prend des risques ... Oui, on joue aussi avec les sentiments et pour cette raison, il vaut mieux que ce soit uniquement ceux des autres ... Le souvenir nostalgique de ces aventures exotiques est pour certains rendu supportable par la perspective d'aller les revivre au prochain trip. C'est çà qui les rend légères, évitant même à quelques uns de devenir cinglés, Lol ... Le Monger doit s'interdire les sentiments pour ne s'accorder que des sensations, au pire il tolérera l'affection, mais tous n'en seront pas capables ... Cependant, le Punter évolue, c'est vivant ces bestioles. A lui en tout cas de faire en sorte que cette évolution ne le conduise vers la fragilité car là, il cessera d'être un Punter pour (re)devenir autre chose ..., peut-être (re)devenir un homme "normal" (lambda), exposé et vulnérable ... Tu sembles avoir la folie et la fragilité de quelqu'un qui a besoin de l'autre pour partager et en même temps la lucidité de celui qui à l'habitude de se prendre en main pour s'assumer. A cela, s'ajoute la volonté de maintenant en profiter (syndrome post-séparation). Cette dualité te place (plaçait) manifestement le cul entre deux chaises et tu viens à nouveau de permettre à ton naturel de dicter sa loi ... Bizarrement, je ne me fais guère de souci pour toi. Malgré ta "folie", tu n'es pas inconscient, juste un passionné, volontaire, qui marche à l'instinct. Ce qui t'a sans doute toujours sauvé et continuera à le faire, c'est le sens de la réflexion (que tu mets parfois en veille), l'intelligence. N'en fais jamais l'impasse, jamais ... En tout cas je te souhaite le meilleur ... ... Tiens nous au jus ...
RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 08/10/2015 Merci les gars pour vos messages. Prochainement je vais poster les 2 jours de mongering des 8 et 9 juillet. RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 14/10/2015 Soirée à Bangkok – Mercredi 8 juillet 2015 : Après avoir dit à ma copine que j’allais dormir en même temps qu’elle, eu égard au décalage horaire moindre entre nous désormais, je me déconnecte et pars faire un tour au Nana Plaza. Mais une fois sur place, je me sens d’abord déphasé, pas inspiré, vaguement coupable, jugeant tout ce qui m’entoure comme une gigantesque mascarade. Je ressors dans la rue, je fais le tour du quartier. Des touristes en famille semblent s’amuser, des vraies masseuses me font signe derrière la porte vitrée de leur établissement, un gars donne une gamelle de glaçons à son caniche blanc qu’un enfant vient caresser. Mais qu’est-ce que je fous là ? Mon cerveau tourne au ralenti dans ce lieu sans intérêt et je ne vois rien d’autre à faire que de retourner au Plaza. Et dès que j’amorce mon demi-tour, je perçois que mon compteur Geiger se remet enfin à fonctionner. Les aiguilles s’affolent et les bips dansent la techno à l’approche de la zone radioactive. Je n’ai plus qu’une envie : un entrechoquement massif de particules. Le Rainbow 4 était mon dernier gogo en janvier, après l’épisode Jen du Tilac. Ce que j’aime ici, c’est le point de vue imprenable juste au-dessous des danseuses, et pas sur des banquettes échelonnées loin de la piste. C’est déjà bien rempli à 21 h 30. Les topless sont toujours là, en slips noirs à gauche, les autres avec soutifs blancs à droite, et c’est là qu’on me place. Très vite l’une d’elles se met à me fixer en souriant. Elle a le numéro 52. La fente de sa chatte sans poils trace par aspiration un pli net et précis sur son maillot de scène immaculé. Elle a l’air pressée que je l’invite, car en effet son groupe doit laisser la place au suivant au bout de quelques minutes. Elle vient me rejoindre en même temps qu’arrive ma Singha. Tout de suite on se palpe, on s’effleure un peu partout et on cause, moi juché sur mon tabouret, elle debout contre moi. Je suis déjà raide et elle touche ma bite à travers ce short à poches multiples, d’un vert déjà délavé, souvenir de Pattaya. Dans ma lancée j’y vais direct et je lui demande si elle prend aussi par le cul. Comme son anglais est basique, je l’enlace et plaque ma main sur la partie concernée. Alors évidemment j’ai droit au même discours que Jen : "I'm not ladyboy", etc. Et que si j’en veux, il y en a juste next door, au Temptations. Je pense un moment à la jeter, d’autant que le tarif est à 3000 et le bar fine à 600. Je la mets au défi de me vendre de façon concluante ce qu’elle peut me donner à part son anus. Je teste alors les baisers sur la bouche qu’elle n’esquive pas et que même elle donne généreusement. Elle se laisse tripoter, elle est marrante, alors je me laisse convaincre. Mais comme l’option que je voulais n’est pas disponible, elle me fait une remise et je dis OK pour 2000. Je descends ma bière pendant qu’elle va se changer, en pensant que cette précipitation m’économise son Coca que j’avais éludé pour parler cul. On fait les présentations en marchant. Elle s’appelle Faa, elle a 22 ans et vient de Buriram. On arrive au Petals Inn où j’occupe cette fois la chambre 505. On prend la douche ensemble. Elle a deux tigres énormes tatoués sur son petit dos et un fond de teint non visible comme ça, mais pas montrable en photo avec flash. Après quelques French kisses bien profonds je descends lui bouffer la chatte. Nos deux bas-ventres sont impeccablement glabres, mais pas mon visage, alors on doit écourter le 69, car ça la pique, tant pis, je peux comprendre. Donc elle me met sa capote et me chevauche direct. Ça fait longtemps que je n’ai pas baisé, alors à certains moments pour ne pas venir trop tôt, je dois me concentrer sur des choses tristes. Et je ne lèche ses petits seins et ne lui doigte son petit trou que par intermittences. Elle me chevauche joyeusement donc et change les angles : « Oh yeah, oh yeah. » À un moment je n’en peux plus et je lâche tout. Mais elle ne se rend compte de rien. Elle est dans sa montée et continue de plus en plus vite jusqu’à venir s’écrouler sur moi en riant. En remettant sa petite robe fuchsia elle me demande si je vais dormir. Il est 23 heures et je lui dis que je vais me raser et me trouver une autre partenaire pour la lécher plus à mon aise. Comme Jen elle me demande 100 bahts de plus pour la moto-taxi même si son bar n’est pourtant pas à Soï Cow-Boy. Je suis toujours nu quand je lui ouvre la porte. Mon voisin d’en face rentre chez lui avec sa conquête. Ils me voient, mais ce n’est pas bien grave. RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Axl - 14/10/2015 bien ben on attends la suite !! RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 20/10/2015 Soirée à Bangkok – Mercredi 8 juillet 2015 (suite) : Cette histoire de rasage me laisse un goût d’inachevé. Alors visage lisse cette fois, je redescends. Au 7-Eleven, je prends un sandwich que je dévore en marchant vers le parking du Nana. Je choisis une fille qui m’adresse gentiment la parole. Elle demande 1500, je fais baisser à 1000 avec les 100 de la moto du retour. Comme je n’ai pas pris de capote pour ce trip et qu’elle n’en a pas non plus, je prends une boîte de trois Onetouch à 35 bahts dans un autre 7-Eleven du soï 4 tandis qu’elle m’attend dehors. Elle s’appelle Ao (prononcé Oo), 25 ans et de Bangkok. Ma deuxième Thaïe de la capitale après On. Toutes les autres étaient Isaan. On arrive dans la chambre. Elle part se doucher. J’inspecte son petit sac, je prépare l’argent, je désactive le flash en cas de besoin de photo volée, et me félicite de mon rasage frais et net. Mais elle ressort pour me demander une serviette propre. Merde ! Encore une négligence qui fait mauvais effet. Piteux, je n’ai à lui proposer que les deux essuie-mains qui n’ont pas encore servi. Et quand c’est mon tour d’entrer dans la salle de bains, le détail qui tue, le bonnet de douche de Faa que j’ai laissé traîner sur le lavabo à droite. Je la rejoins sur le lit et elle commence à me lécher le téton gauche tout en m’astiquant. Ses cheveux sentent bon le shampooing à la pomme. Je les respire avec bonheur. Je suis bien raide et elle s’apprête déjà à me mettre la capote pour littéralement me fumer. Je lui dis : « Let me smoke your pussy first. » Et c’est ce que je fais en malaxant ses tout petits seins, mes narines chatouillées par ses petits poils doux. Elle me met la capote, mais comme je n’ai pas terminé sa toilette de chatte je lui demande qu’on se mette en 69. Je passe de la salive sur son petit trou et tente une insertion, mais elle sursaute : « Oi! » Je n’insiste pas et je continue de la suçoter. Ensuite elle s’allonge pour que je la prenne en missionnaire, mais elle ne veut pas que j’embrasse son visage. Alors je baisse le regard vers l’angle que fait ma bite. Je propose ensuite une levrette. J’essaie de l’aplatir, mais ça ne m’enflamme pas comme avec Jen. Je lui dis alors de venir sur moi et c’est à ce moment-là qu’elle change de préservatif. « When boom-boom long, condom not good. » Bon, si elle veut ; je la laisse faire. Elle fait de son mieux, mais elle fatigue vite. Alors sans que je sorte, elle veut se mettre sur le dos et m’attire vers elle. Mon pied gauche est mal placé et ça devient fastidieux, car elle semble tenir à ce que je reste en elle pendant toute la manœuvre. Je peux ensuite bien soulever ses jambes légères et j’ai la sensation que je la bourre par le cul. Très bon final. Elle semble soulagée, mais quand elle se lève je remarque qu’elle boite. C’est sûrement la mauvaise position qu’elle s’est obstinée à vouloir maintenir sans que je me décolle d’elle. Elle part à la salle de bains en claudiquant, puis me rapporte gentiment du papier pour la capote et elle repart se doucher. En remettant son mini-short en jean et son T-shirt noir, elle me demande ce que je vais faire. Soit elles sont toutes curieuses, soit c’est la question rituelle quand elles se rhabillent. Cette fois je dis que je vais dormir, car je pars demain pour les Philippines et que je serai à nouveau dans cet hôtel la nuit du 4 au 5 août. Pour être poli je lui retourne la question, et évidemment l’esprit déjà sur le parking du Nana elle répond fataliste mais pas triste : « Going back! » RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Voyageur - 21/10/2015 Très sympa le report, merci. RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - uvedose - 21/10/2015 Oui, merci pour ton récit ça se lit avec plaisir RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 29/10/2015 Manille – Jeudi 9 Juillet 2015 J’arrive à Manille en début de soirée dans un contexte de fortes pluies liées au passage d’un typhon. Les écoles sont fermées pour une semaine. Le nord de la capitale est inondé. Mais le trajet entre l’aéroport et Makati s’effectue comme d’habitude, c’est-à-dire dans des embouteillages monstrueux. Les formalités d’enregistrement au Bel Air Soho Hotel sont longues : je n’avais pas réalisé qu’il s’agit de condos et la réception principale ne s’occupe pas directement de ma chambre. Je tchatte ensuite avec ma copine à la veille du grand jour de notre rencontre, je lui dis good night-sweet dreams, et je pars dans Burgos juste à côté. J’entre au Bottoms plus tôt que la dernière fois, donc je trouve encore des places assises. Je demande une Pilsen et commence à mater les filles aux seins nus. Mais curieusement mon regard se pose plus souvent sur les vidéos de Bon Jovi, AC/DC et Norman Greenbaum sur l’écran à gauche, que sur ces filles, toutes topless qu’elles soient, et dont je me désintéresse assez vite. Je regrette de ne pas être sollicité, mais en même temps je suis peinard avec de la bonne zique et un beau spectacle quand même. Je commande une deuxième bière et je réfléchis à la suite. Pour info je demande à la serveuse le prix du bar fine et elle me dit 3900 – comme au Dimples donc. Après mon expérience du 22 janvier, je m’imagine que toutes les filles de Burgos sont des starfish hors de prix. Je paie mes 320 pesos et je sors. Dans la rue je tombe sur deux petites masseuses. L’une d’elles est plutôt mignonne. Elle me donne la carte de leur salon, le Mary's Palm, avec son phone number écrit au dos. Elle me propose un massage thaï à 500, ou 3000 si je prends l’option boom-boom. Je négocie à 2500. Elle s’appelle Jhin, de Bicol, pas encore 20 ans (8 octobre 1995). Elle dépose sa pièce d’identité à la réception et on lui donne en échange un badge, le numéro 18. On monte dans ma room, la 1111 au onzième étage. Elle commence son massage avec de l’huile minérale. Un peu plus tard elle me fait enlever mon slip puis reprend ses mouvements visqueux. Elle me raconte que son copain l’a larguée parce qu’elle n’avait pas d’emploi. Je doute que ça le fasse revenir s’il savait quel boulot elle a maintenant. Elle est en quelque sorte un mix entre Lily, la petite Cambodgienne de Pattaya, et Jessa, ma première Pinay. Jhin elle aussi me mettait à l’aise dans cette conversation fluide. On continue de discuter et je suis bien raide. Quand elle a terminé, elle éteint la lumière de la chambre puis retire ses vêtements. L’éclairage de la salle de bains me permet quand même de voir qu’elle a une toison fournie. Mais contre toute attente sa chatte est très accessible, pas comme celle de Lin à Phnom Penh. Après quelques mordillements dans le cou et les hanches j’attaque sa vulve offerte. Son leitmotiv à elle c’est « Oh holy shit! » Je lui suce l’os pubien comme un noyau de mangue. Elle aime ça, et ça m’excite encore plus. Elle m’installe la dernière des trois capotes achetées hier pour Ao et on s’engage dans un long missionnaire riche et varié. Je suis exalté par ce premier vrai massage préliminaire. Je la mets ensuite sur moi et me redresse pour mieux lécher ses petits seins et je titille aussi son petit trou. On se repositionne en missionnaire, mais je commence à transpirer sur elle à grosses gouttes. Avec en plus l’huile de massage, sa chatte très dilatée et les sensations réduites dans la capote, éjaculer dans ces conditions relève de la mission impossible. Et comme je ne veux pas qu’elle s’impatiente, j’accepte qu’elle me finisse à la main. Elle commence donc à le faire, mais je veux un 69. Elle me dit non, ou alors ce sera de 500 pesos en plus « because it's hard work! » Je refuse, mais l’assure que je viendrai plus vite ainsi. L’argument imparable. Elle accepte et je tiens ma promesse. Pendant qu’elle se douche, je cale les cinq billets sous les deux bagues qu’elle avait retirées pour le massage. Puis je reste nu à la regarder se rhabiller et se remaquiller maintenant en pleine lumière. Je lui demande la permission d’une photo-souvenir, mais elle dit non. Je m’y attendais un peu quand elle avait éteint. Mais elle m’a mieux satisfait que Jessa et je ne veux pas me montrer impoli. Car impoli, il s’avérait à cet instant que je l’étais, mais par négligence : elle avait soif et je n’avais pas d’eau à lui proposer. Encore une erreur de logistique qu’il faudra que j’évite de reproduire. RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Voyageur - 29/10/2015 Un recit très sincère, merci RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - thaitrip - 03/11/2015 Merci pour ce très beau récit |