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RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Petitspois22 - 10/07/2017 Merci Traveller en plus avec les tofs du tout bon report
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - un gros chat - 11/07/2017 Super le report traveller RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 11/07/2017 Deuxième jour à Pattaya – Lundi 10 juillet 2017 (suite) Vers 18 heures je ressors. Je me sens tellement heureux et confiant que je fredonne Unstoppable. Au 7-Eleven je prends deux sandwiches que je vais manger sur la plage, puis je marche en direction du soï 6. Le September Beach diffuse Love The Way You Lie. Je croise un vieillard qui clopine sur ses béquilles axillaires, et je pense que ça doit être horrible d’être vieux à Pattaya, surtout si l'on n’a pas appris à modérer ses désirs compte tenu de l’affaiblissement du corps physique. Mais à la réflexion, il ne profite peut-être que du bord de mer sans arrière-pensée. Et je me dis que c’est sûrement pire d’être dans son état en vivant dans un pays gris et froid. Et que ce pauvre diable en apparence est peut-être après tout l’un des hommes les plus heureux de son âge et de sa condition. Et puis je repense tellement à ma journée que je me retrouve en vue du début de la Beach Road quand ça fait un virage à droite. Je traverse la route et fais demi-tour en observant bien le numéro dans la barre de gouvernail du début des soïs qui défilent cette fois en ordre croissant, de 2 à 6. Hier, quand il faisait encore jour et en plein Buddha Day, j'avais arpenté les soïs 8, 7 puis 6 désespérément vides ou carrément fermés. Et de voir le rideau métallique du Kiss Cool où j'avais baisé ma première pute, m'avait un instant déconcerté. Aujourd’hui l’activité est revenue. Les filles ne viennent pas attraper les passants ; elles restent sur le trottoir, comme si elles avaient reçu l’ordre de ne pas en descendre, à part quelques exceptions. Je m’assois au Jack Tar, en face du Night Wish. Je demande une San Mig Light. Plus tard la serveuse m’en sert une deuxième sans que j’aie rien demandé ; je l’appelle, mais elle n’entend pas. Je laisse tomber, parce que j’ai presque fini celle que j’ai, et que j’en aurais pris une autre. Quand je termine la deuxième, je me dis que je vais payer le seul ticket à 80 bahts que j’ai toujours dans le cylindre en bambou. J’attends la fin de Sultans of Swing, je mets 90 bahts dans le cylindre et je m’en vais avec lenteur. Aucun problème, personne ne me rappelle. Si ça se trouve, c’était juste le Happy Hour. Je ne peux pas croire que des Thaïs se laissent voler comme ça. Dans la rue je discute avec quelques putes qui viennent quand même me solliciter, mais franchement la qualité n'est pas au rendez-vous. Vers 21 heures je monte dans un baht bus en même temps qu'une fille qui porte une robe en jean. On est assis l'un en face de l'autre et je m'amuse à la fixer. Elle me regarde assez longuement aussi, mais elle fait un peu la gueule. Elle descend au niveau du Royal Garden Plaza et je la suis. J'ai compris que c'est une pute, alors je la devance et traverse la Road avant elle, et effectivement elle traverse aussi, trouve un emplacement et attend. Je vais vers elle et discute un peu pour la taquiner, absolument sans but. Alors je remarque quelque chose de bizarre dans la tessiture de sa voix. Elle me dit qu'il y a des chambres à 200 bahts à 2 minutes de là. Si c'est un LB, c'est à s'y méprendre, il n'y a que la voix qui la trahirait. Pour qu'elle arrête avec ses questions inutiles, je dis que ce matin, une fille a mis plus d'une heure à me faire jouir. Et là le changement d'attitude est radical : elle répond à mon au revoir en regardant ailleurs et très loin. Vers 21 h 30 j’arrive dans la Walking Street. Je tourne dans le soï Diamond et passe devant le Lucky Carrousel où des putes assises au bar tournant semblent s’ennuyer ferme sur ce pitoyable manège qui n’amuse personne. Puis j’entre au Windmill. Partout il y a des filles à poil et j’aime tout de suite cet endroit. Je trouve une place en bout de piste et continue avec la même bière, le bout de citron en plus. Le spectacle vaut bien ces 170 bahts. Derrière moi deux filles sont debout sous un jet d’eau. Plus loin sur ma droite, deux autres – elles fonctionnent en binôme – prennent des positions de lesbiennes sur une table en rigolant avec autour les mecs qui leur paient à boire. Malgré la nudité intégrale et les croupes écartées, je ne remarque pas de regards lubriques, à part peut-être le mien. Et plus près de moi, c'est-à-dire à environ trois centimètres, une fille prend la pose en levrette et me livre la vue de son anus qui est comme poudré et dont je peux voir les moindres détails dans cette lumière crue. Je ne connais pas le concept, et par prudence je ne touche qu'avec les yeux. Une mamasan ou une serveuse veut discuter avec moi, mais je l'ignore superbement ; je suis trop occupé à mater. Du coup elle parle à Miss Levrette qui se retourne et me regarde en riant. Les salopes, elles se moquent bien de moi. Sa copine assise face à elle et avec laquelle elle discute a un clito tellement énorme qu’il pend comme une petite bite en forme de larve rose qui touche presque la piste. Elle étend son pied jusqu’à moi et son gros orteil a encore plus de poils que le mien. Quelle négligence ! Puis elles remettent leur minijupe et d’autres viennent les remplacer. Je paie ma conso et vais jeter un œil à l’étage. C’est un copier-coller de ce qu’il y a en bas. Je redescends et je sors. Je me prends un riz à la mangue à 50 bahts puis j'achète une écharpe supposément en soie à 80 bahts pour une amie Cambodgienne que je suis censé rencontrer le 23. J'écoute un peu les musiciens du Hot Tuna. Je transpire, j'ai trop marché et je me demande quelle tournure va prendre la suite. Sans conviction je repars sur la Beach. Ce qui était avant un premier choix enthousiaste et facile est devenu un pis-aller. Je passe devant la pute du baht bus qui est encore là. Et un peu plus tard, vers 23 heures je ramasse ce petit modèle, Ploy, 22 ans, 24 juin 1995, originaire de Krabi, mais vivant à Bangkok, et 1 m 44 d'après son passeport. On prend une moto-taxi à deux pour 80 bahts. Dans la chambre elle veut, comme Mai, que je la paie d'avance. Elle me demande si j'ai des capotes. Je lui montre ce que j'ai, et elle me montre ce qu'elle a – un Durex basique. Elle choisit le paquet de Premiere Ultra Thin que j'avais acheté à Burgos. Après une douche rapide ensemble, elle me suce les tétons en me branlant. Je deviens dur, et sans qu’elle s’arrête, j’entends qu’elle déchire l’emballage. Et pour le 69 que je demande, ma bite est déjà couverte. Elle a une jolie petite chatte et un trou du cul très large, mais que que je peux juste regarder. Je me concentre alors sur cette bonne chatte, car c'est le détail qui est le plus apte à me réjouir chez elle, en plus de son corps miniature très flexible. Je la prends ensuite quelques minutes en missionnaire, mais je suis pressé de changer pour la levrette. Son cul me rappelle trop celui de Jen du Tilac et je revis avec Ploy ces instants magiques d'avec Jen. En plus « Jen du Tilac », ça fait classe comme nom à particule ; « Ploy de la Beach », nettement moins... Mais l'une est là et l'autre pas, alors je m'adapte et je fais avec les moyens du bord. Je l'aplatis donc pareil, je m'imagine que c'est Jen et que je lui bourre le cul, je ferme les yeux et j'arrive au bout. Comme elle refuse les photos, je dois ruser en me mettant de l’autre côté du lit, en faisant semblant de remettre les capotes dans la boîte, l’appareil posé au sol et prêt à prendre. Mais la moins floue, je peux la faire au dernier moment quand elle rectifie la lanière de sa chaussure juste avant d’ouvrir la porte et de s’en aller. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - le_chat - 11/07/2017 Merci le report Traveller, c'est super bien rédigé :-) RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Buffalo500 - 12/07/2017 Traveller,peux-tu confirmer que les bars de soi 6 ne s`ouvrent qu`à partir de 18h? RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 12/07/2017 (12/07/2017, 04:24)Buffalo500 a écrit : Traveller,peux-tu confirmer que les bars de soi 6 ne s`ouvrent qu`à partir de 18h? OK, je te dirai quand j'y retourne.
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 12/07/2017 Troisième jour à Pattaya – Mardi 11 juillet 2017 J'ai mal dormi à cause d'un orage qui s'est déclenché vers une heure du matin, et moins bien supporté ces trois petites bières après un jour d'abstinence. J'essaie de faire une sieste entre midi et deux. Puis je me décide à sortir malgré le déluge. J'emprunte un parapluie à Lanna qui est toujours à la réception et je vais marcher dans la Second Road avec mon parapluie violet, faisant de la pub pour le Sawasdee Sunshine. J'entre dans le Night Bazaar et trouve des tongs comme je voulais. La fille me double le plastique pour que j'y mette mes chaussures et me souhaite un « Happy rainy day ». Un peu plus loin, je traverse pour aller me faire un vrai massage thaï au Top Massage, 200 bahts pour une heure. J'espère que cette gymnaste quadragénaire et trapue a bien remis en place mon chakra sexuel. Il pleut beaucoup moins sur le chemin du retour, et je continue à vouloir – ne serait-ce que pour quelques heures – vivre sainement en me prenant un jus de coco avec son frottis de pulpe. Vers 21 heures je sors à LK. Je n'ai pas envie de marcher loin. Il n'y a que trois filles qui jouent au billard à l'intérieur du Kiss. J'entre au Destiny, prends une Singha à 120 bahts. Les serveuses à rayures verticales rouges et noires me font penser à une équipe de footballeuses. Et sur la piste deux des quatre danseuses en blanc m'incitent à sourire. C'est vrai que je n'ai pas le moral ; la sœur de ma copine vient de m'envoyer un message comme quoi cette dernière n'accepte pas la séparation. Je ressors dès que j'ai fini ma bière. Je marche dans Buakhao jusqu'à l'hôpital, puis reviens sur mes pas. Et j'hésite alors entre la Beach qui me paraît très lointaine, le Up to You où tout le monde me connaît, et Chaiyapoon qui est riche en potentiel et vraiment tout près. Dès l'entrée dans le soï règne une bonne ambiance de karaoke sur la gauche, et juste après à droite je me fais arrêter par une petite rigolote motivée et pas du tout affreuse. Le salon s'appelle le Mon Wonderful Massage. Il y a beaucoup de monde, la conversation est un peu précipitée. Toute cette effervescence me fait oublier la rumination de mes problèmes. Je pense que cette fille sera une bonne infirmière. Tout se passe assez vite et confusément ; j'ai des souvenirs moins précis, vu que là j'écris le lendemain midi dans ma chambre pendant que cette fille de salon que j'ai prise en LT dort à côté de moi, la nuit ayant été très courte. Elle est drôle, elle rigole, me tire la langue, me donne des claques, me palpe et me boxe à chaque instant. Ça tombe bien, j'ai besoin d'une thérapie de choc. Elle s'appelle Kanthida, alias Ying, de Udon Thani, 26 ans. Il y a cinq vrais lits, les couleurs sont dans les tons chauds, tout le contraire de l'intimité profonde et bleue que j'avais avec Fant. De retour de la douche, je vois sur la couchette à côté de la nôtre un probable touriste Japonais tout frêle et craintif, qui écoute sagement assis et les mains jointes coincées entre ses genoux, les explications patientes de sa yin concernant selon toute vraisemblance le déroulement de son dépucelage imminent. On commence par un 69 délicieux, et il me semble qu'elle a joui. Mon objectif premier est bien sûr d'arriver à éjaculer dans le latex sans assistance, et j'adopte cette fois la stratégie de ne pas attendre. Donc on passe les différentes positions assez vite. Elle se met sur moi et je pense qu'elle a peut-être joui une deuxième fois. Les carrés du plafond sont les mêmes qu'au salon de Fant, mais ici ils paraissent blancs. Ensuite on passe en missionnaire et enfin en levrette. À chaque position elle pousse des petits cris comme dans les vidéos porno japonaises et qu'elle produit à la même vitesse que mes mouvements, en les ralentissant quand je ralentis et en les accélérant que je reprends de l'allure. Je trouve ça marrant et mignon, mais je reste concentré. Quand on est en levrette, j'imagine la direction que va prendre mon jet à l'intérieur de son petit corps : en ligne droite et jusqu'au sommet de son crâne. Je ne sais pas pourquoi j'ai l'idée de cette visualisation, ni en quoi elle peut être excitante, mais en tout cas elle s'avère efficace. Ses petits couinements nippons tout au long de la baise, ajoutés à mes gros soupirs de soulagement bruyants quand je m’effondre sur elle, orientent par contraste ma pensée sur le voisin timide que j’imagine toujours serrer ses mains entre ses genoux. Putain que ça fait du bien de jouir normalement ! Ça doit être l'abstinence de cinq mois, suivie de quelques rencontres de transition, et enfin je trouve la fille qui me met à bien l'aise. J’ai l’impression de revivre, la machine se remet en marche, et retrouve la bonne cadence. Quand je me rechausse à l'entrée, il se remet à tomber des trombes d'eau. Elle met un coussin sur une chaise en plastique et me fait asseoir. Puis elle va donner une partie de mes mille bahts à son « big boss » assis lui aussi sur une chaise. C'est un gars aux cheveux peroxydés et à l'air très blasé qui, après avoir récupéré l'argent, se couvre d'une serviette de plage comme si la pluie lui donnait soudainement froid. Puis elle revient vers moi, je l'attrape et la pose sur mes genoux, on fait quelques selfies ratés, on rigole fort et on devient l'attraction de la petite terrasse en attendant que la pluie cesse. Tout se fait assez naturellement, je paie 300 bahts « for shop ». Pour la première fois je paie un bar fine dans un salon. On emprunte un petit parapluie multicolore, bien qu'il ne tombe plus maintenant que quelques gouttes, et on marche jusqu'à l'hôtel. Les détails de la nuit se mélangent, mais on a beaucoup baisé. On a testé plusieurs marques de capotes. J'ai éjaculé encore deux fois, dont une dans une capote qui a éclaté, des Manix pourtant achetées en France et qui se périment en 2018. Elle a beaucoup flippé à cause de ça. Mais après un passage à la salle de bains, ce fut vite oublié, car on a continué à baiser jusqu’à s’endormir. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 12/07/2017 Merci les 2 Chats et Petitspois pour vos messages.
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 12/07/2017 Quatrième jour à Pattaya – Mercredi 12 juillet 2017 Sa chatte, même après la nuit, n'a aucune odeur ni aucun goût spécial, pH neutre. Elle se réveille doucement pendant que déjà bien raide je suis en train de la lécher. La baise du réveil est encore nickel. Le traitement a bien fonctionné. Puis on discute beaucoup. Elle me dit que pendant mon sommeil en cuillère derrière elle, ma bite continuait de bouger contre sa cuisse. Je profite d'être avec une Thaïe qui me dure plus longtemps qu'un ST superficiel pour apprendre plus de choses sur sa vie, sa langue, sa culture. Je lui demande aussi si je ronfle. Elle me dit : « Just a little bit ». On descend peu avant 11 heures pour le petit déj qui est inclus pour deux dans le prix de la chambre. Elle mange très peu, car elle a la phobie de devenir « pumpui ». Ce que j'avais pris pour une discrète trace de césarienne horizontale est en fait une liposuccion. Ce qui m'étonne, car ça doit coûter hyper cher. En plus elle retourne fréquemment à Udon. Enfin bref je n’entre pas dans sa comptabilité. Sa grossesse en revanche ne laisse aucune trace sur son joli petit ventre. On remonte dans la chambre. J'ai les yeux qui piquent et j'aimerais être seul pour écrire, mais après tout comme elle dort, ça ne fait pas de différence. Après son réveil je lui envoie des incitations indirectes pour qu'elle songe à retourner chez elle ou dans son salon. Elle me demande 1000 et je lui dis que ce sera 500. Pour moi un LT, ça doit être 1500 maxi, même excellent. Je sais qu'elle a donné 200 à son papasan, mais moi j'ai donné 300 pour l'emmener, soit 500 qui sortent de ma poche et qui ne tombent pas dans sienne. Son argument c'est que ce qui s'est passé dans le salon et dans ma chambre, ce sont deux événements distincts. Pour moi c'est un tout. Je remarque que je n'ai que des billets de 1000 et de 20 et qu'il va donc falloir faire la monnaie à la réception. Le ton monte un peu. Ses yeux sont rouges tout à coup, mais ce n'est pas pour autant qu'elle va me faire un mauvais délire à la Patti. Elle sort dans le couloir et se dirige vers les escaliers. Je vois la femme de ménage qui rôde et je m'assure que la chambre est en état de la recevoir en rangeant certaines choses. Elle frappe à la porte – c'est Ying, pas la femme de ménage. On descend ensemble. La patronne me compte les billets en thaï avec un sourire amusé, mais pas surprise de la situation. Je donne à Ying ses 500 et calmement je lui rappelle mes raisons et mon point de vue. Elle a l'air sur le point de pleurer et me dit « I will box you », et joint le geste à la parole par les gentilles bourrades de lors de notre rencontre. Et je trouve ça très émouvant, comme une mini-histoire déjà très riche et pleine de complicité qui se termine là. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 13/07/2017 Quatrième jour à Pattaya – Mercredi 12 juillet 2017 (suite) Vers 19 heures je prends un baht bus pour me rendre dans le soï 6. Après avoir bien galéré et m'être bien fait remarquer, je rends les armes et entre docilement au Lisa. Toutes les filles que j'ai interrogées me disent que c'est maintenant partout mille bahts pour la fille et 300 ou 400 pour la chambre. Celle à qui je paie un verre me confirme tout ça aussi. Elle s'appelle Born et a comme ses copines un look d'hôtesse de l'air des années 40. Le problème c'est que je n'ai que 1500 bahts sur moi ; je ne soupçonnais pas une inflation aussi généralisée. Elle insiste quand même pour que je l'emmène chez moi et que je paie un bar fine de mille bahts en plus des mille pour elle. Du grand n'importe quoi. Je rentre à l'hôtel en plusieurs étapes mentales. Je fais d'abord une croix sur le soï 6, puis progressivement comme je ne trouve pas d'alternative, je ressens finalement que l'idée d'abandonner me met très mal à l'aise. Arrivé dans ma chambre je finis le peu de M-150 qui me reste au frigo, et vers 21 heures je repars. En chemin je m'aperçois que l'Orn Bar est animé. Je m'y pose le temps de boire une Tiger et constater que le chanteur et la chanteuse n'ont pas pris une ride, et qu'il reste trois des quatre danseuses dont ma favorite qui a un peu forci. Mais là, la différence majeure, c'est que je ne vais pas y terminer ma soirée. Vingt minutes plus tard je suis dans la partie haute du soï 6 et cherche à ramasser n'importe quel pussy sur pattes acceptable, sachant que je paierai un tarif identique quoi qu'il arrive. Je discute avec une fille mince et tatouée devant le Where Angels Play. Elle me dit qu'elle fait tout, sans exception, mais je reste sceptique. Le problème c'est que ce bar n'a pas de chambre et elle me dit qu'il y en a pour 300 bahts pas trop loin. Ajouté au bar fine ça me ferait 1600 et elle voit que ça me fait grandement hésiter. Alors elle me propose d'aller carrément chez elle, ce qui me ferait réaliser une économie substantielle. Mais elle me prévient d'avance qu'il n'y a pas de clim. Je lui donne les 300 du bar fine qu'elle va porter à l'intérieur, et je la suis dans le passage en face du Miss-B-Haven qui rejoint le soï 6/1. Et on marche dans ce passage rétréci tout droit vers de la silhouette massive et sombre d'un LB d'un mètre quatre-vingt-dix tout en cuir. Puis aussitôt sur la droite on prend un escalier très raide qui mène à une porte vitrée sécurisée, et de là on monte encore les deux étages restants et on atteint sa chambre au fond du couloir, la numéro 5. Elle s'appelle Pa, diminutif de Yupaporn, 27 ans, de Udon Thani. Le lit est un bordel indescriptible et il règne une odeur de vêtements non lavés qui sentent le pourri. Je prends discrètement comme je peux un maximum de photos sans flash. Je suis étonné que ce soit aussi facile, car elle est tout entière concentrée sur la moindre chose dont elle s'occupe sans un regard oblique pour me surveiller. On se déshabille pour aller à la douche à l'autre bout du couloir. Quand on a quasiment fini elle me dit qu'elle a envie d'uriner. Je profite de l'occasion pour sortir et prendre davantage de photos de la chambre et de la vue sur le soï 6. Je trouve qu'elle prend beaucoup de temps juste pour pisser. Quand on est fin prêts pour les choses sérieuses, elle dépose sur un des rares espaces vides du lit quatre Durex rouges et un tube de Durex Play bleu. Elle s'adosse à une montagne de coussins, couettes et oreillers et je commence à lui lécher les seins. Très vite je descends vers sa chatte et dans la foulée je l'installe en 69. Le gros ventilo qui bourdonne au-dessus ne me permet pas d'entendre d'éventuels bruits d'appréciation. Je suce sa vulve gonflée et doigte aussi son cul. Tout se passe très bien. Elle m'aspire ensuite les couilles et va même jusqu'à lécher mon trou. Mais la position s'avère inconfortable et on se redresse pour l'installation de la capote. Je la pénètre en missionnaire. Les bonnes surprises continuent, car elle embrasse franchement et j'expérimente aussi le French kiss avec piercing sur la langue. Au bout d'un moment je demande à passer en doggy. Elle se retourne et se passe du gel sur l'anus. C'était donc vrai, elle fait réellement tout ! Mon doute au départ a fait que je n'y pensais même plus. Et là elle m'offre spontanément son cul dans la plus grande simplicité. C'est la première fois que j'encule en levrette avant même d'avoir pénétré le vagin dans la même position. Son trou est petit, mais très élastique. Je suis désarçonné. Tout paraît tellement facile, si bien que je n'ai plus de fantasmes qui me viennent à l'esprit et auxquels je pourrais faire appel en cas de besoin. Mais je me régale. Levrette avec jambes écartées, jambes serrées. Vagin et cul alternativement et à volonté. Missionnaire avec ce même changement, ça passe tout seul. Aucune résistance, aucune limite. C'est vraiment déroutant, je suis bluffé. Mais je ne viens toujours pas. Je propose de mettre la capote que j'ai emmenée, une 003 d'un paquet vert. C'est mieux, car elle est plus fine, mais ça ne va pas suffire pour que je vienne. J'essuie son gel que je considère inutile et continue les mouvements. Je me branle aussi en doigtant ses deux trous et en frottant mes doigts l'un contre l'autre à travers la fine paroi recto-vaginale. Je peux tout lui faire, je n'en reviens pas. Finalement je retire le préservatif et je boucle la boucle en la remettant en 69. Elle me suce d'abord puis trouve un bon rythme avec sa main. Moi aussi je cesse de me servir de ma bouche, et j'enfonce aussi loin que je le peux deux doigts dans son cul en caoutchouc. L'idée m'effleure d'en ajouter un troisième, voire même de la fister carrément. Et la simple évocation de ce nouveau fantasme vient alors à ma rescousse et me procure une émotion brutale et quasi inconnue qui déclenche enfin l'éjaculation. Quand elle se relève je vois que deux traînées de sperme ont atteint le dragon tatoué sur l'avant de son épaule droite. Sa tablette sonne peu après : très bon timing, on n'a pas été interrompus. Je prends au moins une minute avant de me redresser et m'asseoir. Et je vois qu'elle en profite pour passer un coup de serpillière. Je la prends en photo là aussi en me cachant à peine comme si je faisais des grands signes à une aveugle, tant je sais qu'elle est focalisée sur ce qu'elle est en train d'accomplir. Puis gentiment elle m'offre une bouteille d'eau. Pour se rendre à la douche, elle cherche dans sa penderie un vêtement ample à couleur dominante bleue qui vient de sa province, et aux motifs de style typiquement Isaan. Je n'en reviens pas de sa simplicité et de tout ce qu'elle m'a offert. C'est la quatrième fois en quatre jours que je me rends dans le soï 6 et j'ai enfin pu conclure. Mon opiniâtreté a été payante. À 22 h 30 je quitte le quartier, et j'arrive dix minutes après sous le portique de la WS dans les Cheap Thrills de Sia. Cette fois j'entre au Dollhouse et j'y passe un moment agréable. Trente secondes après que j'en suis sorti, une grosse pluie commence et je m'abrite dix minutes devant le Fahrenheit. Ce que je vois dans l'écartement du rideau me paraît peu intéressant ; je suis rassasié. Puis je repars au gré des accalmies en trouvant des abris sur mon parcours. Et je rentre en marchant à l'hôtel avec un sentiment de très grande liberté. |