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RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 01/07/2017 Manille – Mercredi 25 janvier 2017 (nuit du 25 au 26) J’arrive à Malate vers 1 heure du matin : l’avion de Cebu a décollé à 23 h 30 au lieu de 18 h 10. On me donne la chambre 1906, donc trois étages exactement sous celle de la dernière fois. Je redescends direct acheter des capotes, un pot de Tiger Balm et des Fisherman's Friend's Lemon. Et en sortant du 7-Eleven je vois une fille très jeune dont l’un des bras est entièrement tatoué, un peu comme la batteuse de Beth Ditto, mais je n’obtiens pas de contact visuel concluant. Peut-être une lesbienne elle aussi. Des gens dorment sur les trottoirs et je cherche des filles qui tapinent en petits groupes comme il y en avait en décembre. L’animation provient surtout des bars et discothèques du Bellagio Square juste à côté de l’hôtel. Mais vu l’heure, je cherche à ramasser vite fait. Plus loin dans la même rue, des mecs insistent pour me faire entrer dans des bars à filles. J’en suis un, juste pour voir ce que c’est. Ça ressemble à des petits salons avec deux bouteilles de J&B sur une petite table décorée, et on me dit 500 pesos pour deux heures sans compter les boissons ni la fille, ça va de soi. Elles sont maquillées comme des poupées Barbie bien proprettes et attirantes, mais je suis trop fatigué pour boire de l’alcool et faire la causette dans ce lieu bruyant. Je sors et j’essaie de reprendre la direction du LA Café. Des bayots m’interpellent pour un fuck à l’étage. Je continue de marcher, mais je me perds encore, je tourne en rond et il est 2 heures du matin. Finalement je vois une fille qui attend à un croisement. Elle dit qu’elle rentre chez elle. Je dis que je vais au LA Café, alors elle demande si je peux l’emmener pour lui payer un verre. Pour esquiver je dis que je ne bois pas d’alcool. Je sais que l’explication n’est pas plausible, mais les Filipinas ne sont pas du genre à argumenter. Elle s’appelle Lourdgen, alias Gen, 34 ans. Elle est fière de montrer son passeport avec tous ses visas de Singapour. Elle me dit aussi qu’elle est de Dalaguete et j’éprouve un sentiment coupable en pensant à ma copine originaire du coin. Puis nous parlons business et elle me dit 2000 et qu’elle fait tout, même le cul. Elle appelle un taxi et cinq minutes plus tard, nous sommes dans la chambre. Elle ne veut pas se doucher, elle dit qu’elle vient de le faire chez une copine. Donc par précaution moi non plus, mais ça me met mal à l’aise d’être privé de lécher une chatte propre. Pour une milf peu attirante elle pourrait faire un effort, ce serait la moindre des politesses. J’obtiens quand même qu’elle se rince la chatte, mais j’aurais préféré une vraie douche. Elle a les mêmes yeux que Dixie, à la fois inquisiteurs et amusés quand elle me parle, mais elle regarde ailleurs quand elle m’écoute. Elle demande à éteindre la clim et nous nous mettons à poil. Elle a des gros seins, des aréoles distendues et des tétons plats. Elle a aussi des marques rectangulaires de timbres transdermiques sur l’épaule et le dos, et une trace de brûlure à l’eau chaude sur le ventre. Pas très sexy tout ça, donc je ne bande pas encore, alors nous discutons. Je lui fais deviner ma nationalité, et très perfide qu’est-ce qu’elle me sort ? « Greek! » Elle me demande quelle position je préfère pour le cul, elle n’écoute pas ma réponse et me dit qu’elle veut voir mon visage quand je l’encule. Et elle ajoute qu’elle n’aime pas vraiment les pipes, alors qu’elle vient de m’affirmer sur le trottoir qu’elle fait tout, la salope ! Je commence par la lécher, mais juste le clit, je n’ai pas envie d’avaler son jus. Et donc sa vulve est vite ensevelie sous une avalanche de salive. Il faudra que j’essuie tout ça avant de faire les photos. Elle émet des sons graves, des coups de glotte qui produisent des voyelles sans H, et ça sonne très faux. Elle m’ordonne de lui parler à chaque instant, comme si je devais la ramener dans le monde réel et l’empêcher de faire un mauvais délire. Hashtag flippante. Plus tard nous faisons une pause, car elle affirme qu’elle est venue par ma lèche. À peine je m’éloigne pour aller chercher l’appareil photo et la boîte de Fetherlite qu’elle me supplie de revenir, comme sous l’emprise d’un début de panique. Je reviens et elle m’installe un préservatif. Je lui annonce qu’avant le cul je vais lui enfiler la chatte. Mais quand je suis dedans, cette folle se met à pédaler dans le vide en pivotant les hanches et la tête dans les directions opposées. En plus, à force de devoir lui parler, je n’arrive pas à me focaliser et à rester raide. Résultat, quand je ressors je perds la capote, sauf le bout que je maintiens de justesse. Un brin sadique, elle me raconte qu’elle n’en utilise pas systématiquement. Mais que tous les trois mois à Singapour elle fait un test médical payé par sa compagnie Oil & Gas. Elle veut savoir ce que j’aime, si j’ai baisé une fille hier et comment j’ai fait et combien de fois on a joui, si j’ai déjà baisé deux filles en même temps et je mentionne le Devil's Den ; elle dit que les Thaïes sont jolies. Et elle continue avec ses questions, si j’ai déjà eu des ladyboys, elle veut des détails, n’écoute pas mes réponses, elle a peur du silence, comme si ça la rassurait de causer ou d’entendre causer, putain elle n’arrête pas de causer ! Je réinstalle la même capote et j’entame la sodomie facilement, vu que son cul a déjà bien servi, et qu’en plus je ne suis pas au maximum de la bandaison. Alors pendant une nouvelle pause de cinq minutes qu’elle réclame – mais qui après plusieurs minutes restent toujours bloquées sur cinq nouvelles minutes – je prends des photos de son cul et de sa chatte que j’écarte et ça me met bien raide. Elle ferme les yeux en serrant les quatre oreillers – je n’en aurai même pas un frais pour dormir – et se laisse reprendre le cul en latéral, mais je ne peux pas lui toucher le clit en même temps : « too sensitive », qu’elle me dit. Quand je ressors, je vois que les veines autour de son anus ont bien enflé. Plus tard, je m’installe une deuxième capote. Et c’est à ce moment-là que j’ai la confirmation par son haleine qu’elle est bourrée. Alors je m’impatiente et lui demande un handjob pour me finir. Elle le fait, mais d’un air endormi, ce qui n’est évidemment pas l’idéal pour me rallumer. Donc je dis qu’on va s’arrêter là. Elle suggère de faire une sieste et qu’ensuite on reprend. Je dis non, parce qu’il est 3 heures du matin et que j’ai besoin de dormir seul pour être sûr de bien récupérer avant de reprendre l’avion dans quelques heures. En se rhabillant elle me sort avec son ironie énervante que son French boyfriend aimait bien le cul lui aussi, et qu’il s’appelait Terry. Vachement crédible comme prénom pour un Français. Avant d’ouvrir la porte, elle me dit d’appeler la réception pour leur annoncer que madame part, parce qu’elle n’a pas envie d’attendre en bas ; ça aussi c’est une première. Et j’ai dormi de 4 heures à 7 h 30. Merci Cebu Pacific. RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 01/07/2017 Kuala Lumpur – Jeudi 26 janvier 2017 Le coucher de soleil à l’atterrissage est masqué par une pluie abondante et des éclairs impressionnants. Les formalités à l’immigration sont rapides. Je prends l’Ekspress puis le monorail cette fois, toujours le même hôtel, chambre 1303 au treizième étage – au moins ils ne sont pas superstitieux dans ce pays. Vers 22 heures je vais jusqu’à la station d’après, Bukit Bintang. Je marche et retrouve les lieux familiers de juillet 2008. Je me fie à l’un des nombreux rabatteurs qui proposent des massages, un grand gars maigre, pas vieux, mais voûté. Sur son antique phone à touches il tape le prix : 210. Il me demande d’où je viens, me dit qu’il est Pakistanais, me serre la main, et je le suis dans la rue perpendiculaire au niveau du KFC. Il avance comme sur des échasses et je trotte derrière lui en direction d’un grand hôtel. Nous prenons l’ascenseur jusqu’au cinquième. Nous marchons encore ; des pièces et des couloirs se succèdent. Il appuie sur une sonnette devant une porte vitrée décorée pour le Nouvel An Chinois et portant l’inscription « Golden City ». Puis nous entrons dans un salon glauque avec des types dans des fauteuils qui attendent je ne sais quoi. Il me fait asseoir devant la table basse et me propose un verre d’eau qui a l’air jaune et, à côté, des oranges dans un sachet plastique. Puis les filles arrivent, se mettent en rang, vérifient l’espace qui les sépare et enfin s’immobilisent et se taisent ; elles sont une douzaine. J’ai du mal à choisir, alors j’en désigne une au hasard, mais le gars hésite entre elle et ses voisines immédiates. Je n’arrive pas à la décrire pour qu’il comprenne bien. Ou alors c’est délibéré de sa part et il veut juste m’influencer – les mecs assis derrière moi sont probablement chacun le maquereau d’une fille. J’aurais peut-être dû y voir un signe, mais je maintiens mon choix. Elle a les cheveux châtains, une coupe de forme oblongue et porte une robe à motif indéfinissable comme des petits yeux de plume de paon sur de la tulle marron. Elle semble souriante, mais je sais que c’est hyper trompeur, sans compter que la lumière n’est pas exactement éclatante. Je paie les 210 ringgits à un autre gars, la fille va prendre ses affaires dans leur petite pièce commune, et par des escaliers miteux elle me conduit au sixième étage. Elle s’appelle June pour la raison originale qu’elle est née en juin. Elle dit qu’elle est de Chiang Mai. Je dis : « Ah oui, je connais cette ville carrée entourée d’eau. » Elle rétorque froidement qu’il y a des temples aussi. Nous marchons le long de plusieurs couloirs aux tapis usés et finalement un jeune gars lui indique une chambre qui est prête, tout au fond à droite, la 606. La pièce est défraîchie ; j’ai l’impression d’être dans une vidéo de Sia ou dans Matrix. Elle m’emmène dans la salle de bains et me fait me déshabiller. Elle me met debout dans la baignoire et me savonne avec soin puis me fait bien rincer l’entrejambe, ce qui est peu adapté avec seulement une douche de tête. Elle a sur l’omoplate gauche un tatouage turquoise qui représente un animal marin formant un cercle avec une vague dont les gouttes d’écume détaillées évoquent le Japon. Elle a des petites fesses très plates que leur maigreur naturellement écarte, un os protubérant au-dessus du coccyx et, comme Ning, les ailes iliaques très saillantes. Elle a des petits seins aussi, forcément. Ses cheveux sont épais – un brushing qui a dû lui prendre des heures – mais de près je vois que la peau de ses joues est abîmée. Je n’ai pas envie de lui demander son âge – je dirais la petite trentaine – ni non plus si elle a des enfants, les vergetures sont bien visibles. Le matelas dur est recouvert d’un drap très fin. Je m’assois dessus avec ma serviette vert foncé, et je l’attends pendant qu’elle se douche. Ça doit cailler de dormir ici avec un tissu aussi élimé, à supposer que ce lieu serve encore à ça. Quand elle revient, sans me consulter elle prélève d’un petit pot sur la table de nuit une noisette de lubrifiant. Elle s’en badigeonne la chatte et me met devant le fait accompli, m’obligeant à faire une croix sur la lèche. Elle pose un genou sur le lit et s’approche. Elle commence par me sucer le téton droit puis le gauche. Ensuite j’ai une drôle de sensation, comme si elle me collait un papier sur les couilles, je ne saisis pas bien. Et elle commence à me sucer avec des soupirs très bruyants, faux évidemment, mais qu’elle n’a pas peur de hurler la bouche pleine. Elle me pompe très hard, une pipe très speed qui me fait presque mal, mais c’est très bon. Je joue avec ses cheveux, je touche sa tête et je me demande comment une Thaïe peut tolérer que je salisse de cette manière la partie la plus sacrée de son corps : peut-être parce que je ne touche pas précisément le sommet de son crâne. Ensuite elle me chevauche et je m’aperçois que ma bite est déjà comme par magie recouverte d’un préservatif rouge ! Et du coup je ne suis plus trop sûr si cette bonne pipe était avec capote ou sans. Enfin bon, elle est sur moi et pousse ses gémissements toujours aussi excitants et sonores. Nous sommes en bout de couloir, elle peut se le permettre. Voyant que je ne viens toujours pas, elle me met en missionnaire, mais elle bloque ses jambes, plus serrées qu’à angle droit, et je ne peux faire que des petits mouvements, pourtant c’est quand même bon. Elle appuie limite à me faire mal sur mon téton gauche et braille sa plainte pour m’encourager à venir. Elle est pressée que j’en termine, moi pas du tout. Alors elle s’impatiente et me retire la capote pour me continuer à la main. Je lui demande doggy et 69, mais elle fait mine de ne pas entendre, puis comme j’insiste elle refuse : interdiction absolue de la tripoter. Je la convaincs de juste mater en « 69 distant » comme avec Apple. Elle s’installe donc comme je demande et je constate qu’elle n’est même pas rasée. Elle a des petites lèvres fines, pendantes et jointes comme des mains qui prient à l’envers et que je ne pourrai plus écarter. Dans cette position elle me caresse aussi les couilles, si bien que son bras me cache sa croupe. Je ne vois plus rien et je deviens mou. Elle me dit qu’il n’y a pas d’autres capotes, c’est le règlement ; elle peut juste me finir à la main. Mais comment elle veut que je sois excité ? C’était comme avec Apple, mais avec elle au moins j’avais eu les conditions minimales pour aller jusqu’au bout. Finalement j’abandonne. Elle me dit que nous avons dépassé les quarante-cinq minutes – à mon avis trente, mais je peux me tromper. Le gars avait dit une heure. Elle se sert de mon incrédulité pour que ma déception de n’être pas venu pèse moins lourd dans la balance des frustrations. Bref, je n’insiste pas. Elle dit que si je ne peux pas lui toucher la chatte c’est à cause des bactéries sous mes ongles pourtant courts, et que si j’avais amené des capotes elle n’aurait pas eu le droit de s’en servir. Je renonce à lui demander ce qu’elle aurait dit si je m’étais arraché tous les ongles. Elle m’envoie me doucher. Puis je reste nu assis sur le lit à l’attendre. Je regarde le plafond noirci au-dessus de la porte, puis me rhabille en même temps qu’elle, mollement et sans rien dire. Elle range tout, ramasse dans un petit sachet transparent les mouchoirs poissés de vaseline et l’emballage du seul préservatif de la soirée au motif du petit lapin de Playboy qu’elle récupère sur la chasse d’eau. Avec un tel hygiénisme imbécile elle m’a forcément sucé avec capote. Après que nous avons tourné au bout du couloir, elle continue tout droit et me dit que je peux prendre l’ascenseur pour descendre au premier. Ça ne vaut pas la peine de faire le chemin à l’envers en l’accompagnant au cinquième pour signaler cette tromperie sur la marchandise. Alors je dis OK. Et on ne se dit même pas au revoir. Dehors je traverse et me retourne pour mémoriser le nom de l’hôtel. J’arpente ensuite la rue piétonne au milieu des restaurants en terrasse. Je prends une bouteille de jus de canne à sucre avec trois beignets refroidis – ananas, jaque et durian – et je rentre lentement à pied. Arrivé dans ma chambre je m’aperçois qu’entre deux tours plus récentes j’ai justement une vue sur l’enseigne vert pâle de cet hôtel jaune délavé, l’hôtel Soleil. RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 01/07/2017 Voilà, c'est tout.
RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Icebergslim - 01/07/2017 Merci Ps : les capotes bowdel ! RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 02/07/2017 Oui je sais... Mais le problème a été résolu avec 4 comprimés et une piqûre dans la fesse donnée par une charmante infirmière libérale.
RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Axl - 02/07/2017 Super le report !!! RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 02/07/2017 Merci Axl. Content que ça t'ait plu.
RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - le_chat - 03/07/2017 Salut, j'ai lu ton report hier soir, il est au top !!! par contre avec les dates dans le désordre c'est un peu dure a suivre.... mais ce n'est qu'un détail.... RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 03/07/2017 Merci Le_Chat Quant aux dates, elles sont chronologiques, mais je peux comprendre que lire le report posté plusieurs mois après les faits puisse être déroutant… D'autant que certains lieux ont dû changer de nom ou peut-être même n'existent plus...
RE: Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - un gros chat - 03/07/2017 Excellent le report mais tu donnes l'impression que t'as eu que des baises de merde ... ça ressemble à mon trip de 2015
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