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RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 13/07/2017 (12/07/2017, 10:53)Traveller a écrit :(12/07/2017, 04:24)Buffalo500 a écrit : Traveller,peux-tu confirmer que les bars de soi 6 ne s`ouvrent qu`à partir de 18h? J'y suis donc retourné et tous les témoignages concordent : pas d'ouverture avant 18 heures. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Buffalo500 - 14/07/2017 (13/07/2017, 06:50)Traveller a écrit :(12/07/2017, 10:53)Traveller a écrit :(12/07/2017, 04:24)Buffalo500 a écrit : Traveller,peux-tu confirmer que les bars de soi 6 ne s`ouvrent qu`à partir de 18h? Merci pour la confirmation. ![]() Pour les tarifs,je pense que tu trouveras encore les 1000b TTC sur soi 6. Si tu leur demandes le prix,elles te diront le tarif le plus haut.C`est un peu normal,non?Connais-tu la soi L,en parallèle à soi Bukhao?C`est la soi juste en face de l`hôtel Sawadee et elle débouche sur soi Exite.Il y a quelques salons de massage sympas pour effectuer les vidanges.
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 14/07/2017 Cinquième jour à Pattaya – Jeudi 13 juillet 2017 Je ressens une grosse déprime dans l'après-midi. De mon lit j'entends venant de la rue une des chansons qui me rappelle ma copine, Where are you now, I'm fading. Et je l'imagine en train de la chanter en pleurant. Après une sieste de 17 à 19 heures, je sors et marche au hasard. Je remonte le soï 13 où j'observe plusieurs bars dont un qui joue la même musique qu'à l'Orn Bar, un Mor Lam rythmé, mais avec seulement deux danseuses nettement moins déglinguos. Je passe dans l'équerre du LK, retourne à droite, et je remonte Lengkee, aussi inintéressant de nuit que de jour. Je descends Chaiyapoon, et Ying me saute dessus. Elle me reproche de ne pas avoir répondu à son message. Je dis peut-être dans les prochains jours, je reste vague. Sur ces entrefaites une cantine ambulante passe devant nous et elle veut un truc à 20 bahts. Elle n'a plus d'argent, aucun « customer » soi-disant depuis moi, mais l'échoppe roulante est déjà loin. Elle me boxe encore pour éluder ma question concernant le bar fine de son « shop » si elle vient me voir à l'hôtel pendant de ses heures libres. Je lance un prix en l'air, 800 pour la faire réfléchir d'ici à ce qu'on se recontacte. Et on se dit bye-bye. J'arrive aux abords du Paradise Massage, le salon « à côté de celui de chez Bee ». Il est temps que je mette un nom dessus et qu'enfin je voie comment c'est à l'intérieur. Je crois que c'est celle qui m'avait dit 1300 le jour de mon arrivée. Je rectifie son excès d’optimisme en disant mille. Elle me prend la main, me conduit à l’intérieur et ça fleure bon l’encens. On fait les présentations à l'étage sur le lit. Pat de Udon Thani, 25 ans. Bizarrement elle ne me fait pas prendre de douche préalable. Les lits sont surélevés, les cloisons faites d'une sorte de balsa et la couleur dominante est l'orange. Elle a une petite tresse qui fait office de frange, un visage poupin de lycéenne, une bouche atone et molle toujours entrouverte. Mais ce que je kiffe le plus chez elle ce sont ses petits seins que je qualifierais de vierge ou d'adolescente, des cônes doux, bien formés et leur consistance se prolonge à l'identique dans celle des tétons roses. Je commence à les sucer alors qu'on est encore à genoux sur le lit. Je l’interromps pour lui dire de baisser la musique qui est déjà trop rythmée et pas du tout adaptée à l’ambiance. Une fois que c’est fait, elle veut prendre de l’avance en prédéchirant l’emballage doré du préservatif. Je ne vois pas de marque lisible, tout est écrit en thaï. Comme elle n’y arrive pas, je dois le faire pour elle. C’est pourtant une grande fille qui a toutes ses dents. Ensuite je la mets en levrette et lui lèche un peu le cul, puis sur le dos pour m'occuper de sa chatte plus confortablement. Elle a beaucoup de poils que je soupçonne d'être d'origine, et cette configuration n'est vraiment pas ergonomique. Plus tard quand je veux mettre le préservatif, ce qui sort de l'emballage doré c'est du lubrifiant. Celui du 56 est bleu ciel. Une fois ma bite couverte, elle la couvre de gel puis s’en passe aussi sur la chatte. Je commence à la limer en missionnaire, puis en levrette, essuyant à l’occasion le surplus de gel. Cette capote est très épaisse. Elles doivent les choisir comme ça pour éviter que ça éclate, au détriment du confort pour l’utilisateur. Je lui dis que je n’arrive pas à éjaculer, et elle me demande pourquoi. Ben sûrement parce que tu ne m’as pas sucé avant, ma jolie petite conne ! Comme elle ne comprend pas ma demande implicite, je propose de l’enlever pour qu’elle me suce, mais elle sort une bombe, un truc inédit, je n’avais jamais entendu ça : « Hurt mouth » ! Je n’espérais pas des étincelles, mais à ce point-là ! Il est encore temps pour elle de prendre rendez-vous avec la conseillère d’orientation ! Elle me propose la branlette, qu'elle fait d'abord assise à ma gauche avec de l'huile de coco. Puis je demande à ce qu’on poursuive en 69. Pendant qu'elle s'active, je malaxe ses fesses molles et résilientes qui ont presque la même texture que celles de Fant. Elle se remet à côté de moi pour être capable de me masturber encore plus vite. Je fais un gros effort de concentration pour trouver un sujet de fantasme. Je malaxe son sein juvénile et je ferme les yeux en m'imaginant que j'encule cette future recalée au concours d'entrée de l'université du soï 11. Et je me répète que je lui bourre le trou en essayant de visualiser la scène en gros plan pendant qu'elle fait chauffer l'huile de coco en me branlant heureusement très vite. Et c'est bon, ça marche, je lâche la sauce. Elle est soulagée elle aussi et secoue son bras après tant d'efforts et me dit « Thank you for show me. » Je n'ai pas demandé depuis quand elle travaille ici, mais il y a des filles arrivées la veille de leur campagne et qui s'en sortent bien mieux. On part à la douche avec toujours ces mêmes serviettes qui sont en fait deux épaisseurs cousues ensemble par les bords. J’ai jusqu’à présent tenté plusieurs photos volées, mais ça allait trop vite. Quand on arrive en bas, je la flatte pour demander cette faveur rituelle en disant qu’elle sera adorable dans ses vêtements Isaan chatoyants avec les fleurs dans l’escalier, et elle accepte. Et quand je lui tends son billet, elle me dit de le donner à sa mamasan, une vieille qui tire la tronche. Sur le chemin du retour je me prends un sandwich aux épinards, une Chang et des pistaches, et je rentre pour écrire. À 23 h 30 je quitte ma chambre. Je passe en revue les putes de la Beach entre le soï 10 et la WS, et à minuit pile je monte à l’Inso. Le temps d’en faire deux fois le tour dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, je repère juste une Black sur le tabouret le plus au fond à droite. Elle me regarde d’un air mystérieux et fixe, comme une araignée qui attend la mouche. Je trouve bizarre qu’elle se soit isolée comme ça pour chopper le client, mais son truc ça doit être l’hypnose à distance. Et c’est vrai qu’en plus il est impossible de trouver de quoi s’asseoir, c’est vraiment trop blindé. Je ressors au bout de dix minutes. Je redescends la WS, et à minuit quinze j'entre au Lucifer. Il y a davantage d'espace pour circuler et de places pour s'asseoir. Je fais le tour du bar triangulaire et m'assois face à la scène avec une Heineken à 180 bahts. Je suis au milieu de quatre autres mecs seuls. Celui de droite m'enfume avec sa cigarette électronique. Et le DJ enchaîne des musiques trop différentes qui tantôt me mettent dans une bonne ambiance, tantôt me la plombent. À l'arrière droit il y a une fille pas mal qui ne fait que causer avec sa copine. Si je parle en termes aéronautiques, elle est à 4 heures. Plus tard autre cible à 10 heures. Elle par contre me regarde souvent et ça la fait rigoler. Ensuite d'autres filles s'assoient entre elle et moi et me cachent sa vue. Mais j'arrive à voir qu'un gros porc va lui parler. Je ne sais pas ce qu'il lui dit, mais elle s'en va et il prend sa place. Je me demande ce que je fais là. Je finis ma bière, et par acquit de conscience je fais un dernier tour du bar puis je m'en vais après y être resté une demi-heure. Je coupe par le soï Diamond sans m'arrêter, puis je prends un baht bus sur la Second Road. Et ce con de chauffeur n'entend même pas la sonnette que moi et deux Indiens actionnons comme des malades. Quand enfin il nous arrête bien plus loin, je l'engueule calmement, il dit « sorry » et je ne lui file que 5 bahts. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 14/07/2017 (14/07/2017, 04:27)Buffalo500 a écrit :(13/07/2017, 06:50)Traveller a écrit :(12/07/2017, 10:53)Traveller a écrit :(12/07/2017, 04:24)Buffalo500 a écrit : Traveller,peux-tu confirmer que les bars de soi 6 ne s`ouvrent qu`à partir de 18h? Merci pour ces infos.
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 15/07/2017 Sixième jour à Pattaya – Vendredi 14 juillet 2017 Je passe une journée pluvieuse et déprimante à l’hôtel. Je me force quand même à sortir vers 20 h 30, mais absolument sans but ; je n'ai envie de rien, juste de marcher et de capter quelques ambiances. Je tourne un peu dans le quartier, et tiens, depuis le temps que je passe devant sans le voir, j'entre au Honey One Body Massage. Les clients, presque tous des Indiens, prennent leur temps pour discuter, comparer, argumenter, debout ou assis dans des fauteuils de style rococo, très en harmonie avec la nature de l'exposition qui se tient autour d'eux et sur trois parties disposées en U, un concours de mochetés, des boudins poudrés jusqu'à la saturation, bref le musée des horreurs. Puis je retrouve enfin le sourire cinq minutes après avec un Sprite devant les petites friponnes de l'Orn Bar. Je prends ensuite un baht bus jusqu'au Sabai Dee. Je sais qu'il y a davantage de filles pendant la journée, mais peu importe, ça me fait une distraction. La jeune hôtesse mince en pantalon noir me conseille la numéro 10, car elle a de bons feedbacks. Même si elle fait quand même partie du lot des invendues. Même si elle est dans la tranche de prix la plus basse du fait de son âge. Ça fait déjà trop de « même si ». J'entre ensuite au Honey 2 ; ici encore se trouvent beaucoup d'Indiens, et quelques Coréens. C'est la grosse usine avec des bruits de grésillement de talkie-walkies ; j'ai même l'impression qu'une des filles essaie de ne pas pleurer. Je traverse la route et entre dans le troisième, le Sabai Room. À l’une des tables je vois un père prendre une boisson avec son fils d’environ 12 ans devant toutes ces chairs farineuses dont aucun détail n’est épargné par la lumière violente. Je ne critique pas, car j'aurais peut-être aimé avoir un père sympa qui me fasse découvrir la vie de cette façon. Je retraverse et descends vers le sud. Je passe devant quelques bars dont j'apprécie l'ambiance et j'aime sentir ces mains qui me touchent, m'attrapent et essaient de m’engloutir à l'intérieur. Je ne vois pas défiler les autres soïs que je suis déjà au niveau du 6. Je me disais qu'il faudrait bien prendre une ruelle à un moment ou à un autre pour choper un bus sur la Beach Road. Mais il y a des barrières sur mon chemin. Je zappe le nom de celle qui me fait obstacle en premier ; elle veut juste que je reste avec elle pendant qu’elle choisit un sac à un stand ambulant, mais son objectif c’est juste de se faire offrir un verre, car elle a ses règles. Il y a un deuxième barrage que je force sans regret, puis un troisième d’un autre style devant le Foxy Bar. C’est une fille plus grande que moi, mince, genre simplette et déconneuse. Comme si elle retrouvait une vieille connaissance et dans un grand éclat de rire, elle me serre très fort, et me dit qu’elle veut me violer au milieu de la rue. Ce qui me convainc de la suivre ça doit être que j’ai un grand besoin moi aussi de rire un peu. Je paie les 350 et on monte. La chambre est correcte avec une bonne clim, même si la douche n'est pas attenante. Et je ne suis pas spécialement cocardier, mais j'apprécie l'attention particulière que m'a réservée le destin en ce jour de fête nationale, car le lit est revêtu d'un drap très adapté : on va baiser sur la Tour Eiffel. Elle s'appelle Nanny de Buriram, 21 ans selon ses dires, un fils d'un an. Elle bosse là depuis dix jours, et travaillait auparavant dans un hôtel à Hua Hin. On baise normalement, surtout en missionnaire et sans se presser, mais avec deux incidents majeurs : l'éclatement de sa 56 – exactement le même modèle qu'hier avec Pat – puis de l'une des 003 de mon paquet gris qui se trouvait opportunément dans ma poche. Heureusement qu'on n'a pas pris de douche avant de commencer sinon on y serait allés quatre fois au lieu de trois. Et pour la troisième capote, qui est donc ma deuxième 003, je cède à son insistance d'y ajouter du K-Y et je reprends mes exercices. Je suis content, car il me semble que mes poignées d'amour ont perdu un peu de gras depuis que je suis arrivé ; ça flapote déjà beaucoup moins pendant les mouvements très rapides. Je reste dur jusqu'au bout, sans pour autant éjaculer. Mais je me sens très paisible, ajouté au fait que je n’ai pas bu d’alcool de la journée. Après la déprime, c'est la zen attitude. RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - FEOMAN - 15/07/2017 Marrant ces coïncidences que le hasard met sur notre chemin ... RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Axl - 15/07/2017 Par contre ne va pas tenter le diable pour 5 bahts, donne lui sa tune et basta !! RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Buffalo500 - 16/07/2017 (15/07/2017, 06:59)Traveller a écrit : Journée pluvieuse et déprimante passée à l'hôtel. Je me force quand même à sortir vers Tu peux aller au marché de nuit à côté de l`hôtel R-Con de soi Bukhao.Pose-toi à un bar,presque en face du marché, pour siroter une Chang et mate des yins qui viennent chercher à bouffer.Parfois,on peut conclure des affaires tranquillement.
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 16/07/2017 Merci les gars pour vos commentaires et conseils.
RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - Traveller - 16/07/2017 Septième jour à Pattaya – Samedi 15 juillet 2017 Je quitte l'hôtel à 14 heures et vais boire mon coco en bas à l'angle, entre l'Orn Bar et mon 7-Eleven habituel. Quand j'ai fini, je lâche la cuillère en inox dans la bassine d'eau, je m'essuie les mains et paie les 50 bahts. Ensuite je déplie la feuille de papier sur laquelle j'ai écrit tout en majuscules le nom et l'adresse complète du Kinnaree. Je la montre au conducteur de motosaï qui discute avec le marchand. Et il finit par comprendre, il fallait juste prononcer « Kinnalee ». Il me donne un casque, et pour 100 bahts il m'y emmène. J'arrive sur les lieux à 14 h 30. Je franchis le seuil, et après la traversée d'une sorte d'atrium sombre, je commence à entendre des bruits de tintements de couverts. J'ai l'impression que je vais déranger toute une famille en plein repas. J'arrive dans la pièce principale encore plus sombre et pleine de monde. C'est une ambiance nocturne artificielle de soirée paisible, mais en plein après-midi. Les gens se déplacent avec leur assiette de nourriture ou mangent dans des fauteuils pelucheux. Je fais lentement le tour. Personne ne vient me solliciter, ce qui me convient dans la phase d'exploration. Mais après cinq minutes j'aimerais bien trouver quelqu'un qui m'explique le fonctionnement de tout ça. Il y a une deuxième pièce sur la gauche légèrement moins large, mais tout aussi sombre et où je trouve une place au bar secondaire. Il y a une fille à côté de moi, mais un mec passe avec son assiette et lui fait un petit bisou sur la bouche. Je demande un tonic. La fille s'en va et une autre s'approche. Elle s’appelle Joy, de Khon Kaen, 24 ans. Et elle bosse ici depuis cinq moins et demie. Elle est vêtue d'un mini-short en jean et d'un petit top blanc à col en V avec cordons de serrage qui moule parfaitement sa poitrine bien ferme. Je l'invite à s'asseoir sur le tabouret à côté du mien, mais je me ravise aussitôt : elle est très bien là finalement debout contre moi à me masser l'entrejambe. Et elle me confirme qu'elle est d'accord, et continue à palper ma bite à travers mon short : « Yes because take care you. » Je regarde le ticket et je tombe presque par terre : 510 bahts ! Intérieurement je m'exclame : « Neh ! » comme Ying quand elle est surprise. Mais la fille derrière le bar m'explique que si je ne mange pas, ce sera juste ma boisson à 60 et elle me déduira les 450 du buffet. Ouf ! J'aime mieux ça ! Alors elle donne mon ticket à Joy qui va le porter au bar principal afin de le faire rectifier. Une fois que ma yin a le dos tourné, une autre vient proposer ses services, mais je lui dis que j'ai déjà une « lady take care ». Je parle anglais comme elles maintenant. Mais elle ne se démonte pas et me propose la formule « two ladies ». Je la congédie en souriant. Joy revient, et on continue à discuter. Je remarque que ses paroles sont ponctuées d'une série de trois petits gloussements automatiques et nerveux. Ça augure peut-être un déroulement mécanique comme avec Apple, et je dois m'y préparer. Il est temps de lui offrir son lady drink. Elle se prend une boisson rouge clair dans un verre à whisky. La mienne prend une couleur bleue par l’effet d'un mélange de lumières dont le spectre se synthétise en une dominante pourtant rouge. Elle continue de me définir le cadre et me demande ensuite si elle peut aller réserver la chambre. Elle reprend alors mon ticket et repart une deuxième fois. Son LD étant à 100 et la chambre à 350, je me retrouve avec le même montant de départ : 510. Tout ça pour ça. Je paie et on se lève avec nos boissons. On traverse la première salle jusqu'au fond, on marche quelques secondes dans la clarté du jour. Et on entre dans un deuxième bâtiment sous une petite véranda carrée qui distribue six portes sur les trois murs intérieurs, chacune d'une couleur différente et sans numéro. On hérite de la première à droite, la porte jaune. C’est une belle chambre neuve qui sent encore la peinture fraîche. Sur le couvre-lit rouge foncé elle déballe ses outils de travail dont un Durex. Le globe jaune au milieu du plafond n’éclaire que très faiblement et donne à ma boisson une couleur qui est passée du bleu au rouge. On se déshabille et son corps est parfait. Elle n’a aucune marque de grossesse, aucun tatouage non plus. Je me demande si ça fait partie des critères de recrutement. Je m'attarde pour qu'elle entre avant moi dans la salle de bains afin de tenter des photos de la chambre sans flash, mais ça ne donne rien de bon. Celle de l'entrée de la pièce d'eau moins sombre est plus nette. Elle revient précipitamment et me demande « What are you looking? » Je fais diversion et camoufle mon appareil sous mon short que je repose en boule sur ma table de nuit, et me prends avec zèle le shot de Listerine pour lequel elle m'attendait. Puis sous la douche elle me savonne abondamment et me rince avec soin. On revient dans la chambre et on lâche nos serviettes. Comme souvent je commence par les seins, puis la chatte qui est vraiment mini. Elle m'avait dit pour justifier qu'elle ne prend pas par le cul que son pussy est très tight et c'est vrai. Pour la lèche c'est le genre de chatte qui manque de personnalité. Mais quand ensuite elle me chevauche, moi et ma bite sommes bien contents de cet état des choses. C'est encore meilleur quand elles contractent leur muscle volontairement, mais je ne vais pas trop lui en demander. Car je suis sûr que cette petite chatte serrée suffira à me faire venir sans problème. Et puis je recycle pour elle la sauce qui était prévue pour Nanny. Je la mets en missionnaire – ce qu'elle appelle « lady position » – et cette chatte serrée est un vrai délice. J'ai les mêmes sensations que sans capote. Et elle m'encourage artificiellement avec des « Oh yes baby! » sans intonation et plusieurs fois, mais un peu trop fort, car cette chambre neuve résonne beaucoup, et ça me perturbe. Je lui dis de baisser le volume. Elle fait tourner ma pompe hydraulique à plein régime, et quand je sens que les vannes vont s'ouvrir, je la mets vite en levrette, jambes bien écartées, je claque sa fesse, agrippe une dernière fois sa chair ferme, et je m'imagine qu'elle me hurle : « Oui, salaud, mets-moi tout, fais-moi le plein ! » Et bien sûr j'obéis, et je m'écroule sur elle en respirant très fort. Wow, très bon coup finalement ! Je reste allongé deux bonnes minutes et je me sens très bien. Après la Listerine, la douche et le rhabillage, je la flatte sur sa plastique et sollicite la photo-souvenir. Elle me dit non : « Cannot. » J'insiste en lui disant juste en gros plan, pas la chambre. C'est encore non. Je lui donne ses mille bahts, et elle me demande, avec un petit sourire timide, un tip de 100 bahts. Alors je lui dis d'une voix suave dans le creux de l'oreille à travers ses cheveux que je le lui donnerai si elle m'autorise la photo. Mais c'est un non toujours aussi calme et toujours aussi ferme. Je comprends qu'elle ne veut pas risquer de perdre son boulot. C’est vrai qu’elle est sacrément bien lotie ici, comparé au soï 6 et pour le même tarif. On sort de la chambre avec nos verres vides. Et je replonge dans la pénombre relax où ces gens sont toujours en train de manger et boire paisiblement, et avec en musique de fond Piano Man de Billy Joel qui correspond parfaitement à cette ambiance. Je ressors dans la vraie lumière du jour à 15 h 30. Le portier frappe deux fois dans ses mains ; un motosaï arrive et, pour à nouveau 100 bahts, me reconduit chez moi. |