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Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Version imprimable +- Globe-Punters - Forum des voyageurs avertis (https://globe-punters.fr/forum) +-- Forum : Asie (https://globe-punters.fr/forum/forumdisplay.php?fid=5) +--- Forum : Asie du sud-est (https://globe-punters.fr/forum/forumdisplay.php?fid=25) +--- Sujet : Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 (/showthread.php?tid=981) |
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Buffalo500 - 28/12/2017 Effectivement,elle est mignonne.À Singapour,il y a pas mal d`indonésiennes qui bossent au Geylan.Je pense que tu le savais déjà. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Traveller - 28/12/2017 (28/12/2017, 04:17)Buffalo500 a écrit : Oui, mais pas pour le même prix... Et c'est pour ça que les Singapouriens vont passer le week-end à Batam en disant à leur femme qu'ils y vont pour jouer au golf... RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - le_chat - 28/12/2017 merci pour le report :-) c'est un plaisir à lire RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Voyageur - 28/12/2017 Merci pour le report, des nouvelles destinations, des émotions, des sensations et des belles photos, c'est top. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Traveller - 28/12/2017 Merci les gars, c'est gentil.
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Traveller - 28/12/2017 Premier jour à Bandung – Jeudi 28 décembre 2017 Je devais prendre le train, mais en cette période de fêtes, ils sont tous complets. Je suis dirigé vers un minivan qui attend de se remplir. Une dame et ses deux filles s'installent au fond, moi et un jeune gars au milieu, et un type en vert avec un œil-de-tigre au poignet à côté du chauffeur. Après deux heures et demie de bouchons et de slaloms sur la bande d'arrêt d'urgence, nous nous arrêtons à l'approche des montagnes sur une aire d'autoroute. Le chauffeur nous demande de régler maintenant nos 150 000 roupies. Je me dégourdis les jambes, et vais le rejoindre avec le jeune voyageur à une table. Je prends un café et un œuf de canard salé à coquille bleue. Le passager vient du Timor oriental et étudie dans la police, et nous discutons à l'aide de son téléphone, tandis que le chauffeur fume à la chaîne. Pendant la deuxième partie du voyage, les passagers sympathisent et s'échangent leurs coordonnées. On dépose le jeune policier à son poste, la dame et ses deux filles devant l'Ibis. Puis le chauffeur propose des cigarettes ; je refuse, mais œil-de-tigre accepte, et je baisse les deux vitres arrière. J'arrive à mon hôtel vers 13 h 30, après quatre heures de trajet. Je teste le wi-fi, puis je ressors. Je remonte ma rue, celle parallèle à la gare, je prends à gauche, puis à droite, et me retrouve dans Jalan Saritem. Sous le petit porche en tôles de la première ruelle à gauche, les guides sont à l'affût. Je ne négocie pas, car un vieux annonce ce que j'avais envisagé « Dua ratus, lima puluh » : deux cents pour la fille, cinquante pour la chambre. Il me fait passer dans un labyrinthe de passages étroits, puis s'arrête et tend sa main avec fierté vers un intérieur où cinq filles maquillées sont assises à attendre. Je choisis la plus mince avec le top rouge, et le brave homme me conduit vers un autre endroit. Nous franchissons une porte où sont postés deux types. Je le suis dans un escalier biscornu en damier, et il me fait entrer dans une chambre. La fille nous rejoint, et il me présente la facture qui est de 320 000 roupies : une commande de boisson en bahasa a dû m'échapper, car il pose une canette de jus de goyave sur le lit. Elle s'appelle Chacha, 21 ans, d'Indramayu. Elle ne parle pas anglais et elle a l'air timide. Après que je lui ai posé quelques questions, elle suggère « Mandi ? » : la douche ? Mais elle remarque qu'il manque les serviettes, et elle repart en chercher. Nous prenons la douche chaude à même le tuyau. Je m'essuie avec la marron et elle la jaune. Je l'assois sur le lit et embrasse ses joues, son cou et ses lèvres maquillées. Je tète son petit sein droit et je lui demande : « Baby? » Elle me dit oui. Je compare avec le sein gauche, et j'ai la confirmation qu'elle a bien du lait. Son petit ventre semble pourtant intact. Je descends vers sa petite touffe de poils noirs, mais elle ne veut pas que je la lèche. Je me mets à genoux sur le lit pour qu'elle me suce, et elle le fait latéralement, et sans me décalotter. Mais comme je suis raide, elle m'installe son Durex bleu. Je lui mets un oreiller sous les fesses, et monte sur elle avec douceur. Je la teste ensuite sur moi, mais elle ne sait pas bien s'y prendre. Alors je tente à nouveau de la lécher en expliquant : « Saya suka » : J'aime. Elle comprend que c'est important pour moi, alors elle me laisse faire. Son corps est alors secoué de soubresauts ; c'est à croire qu'on ne le lui a jamais fait. Son clito est minuscule, et je lèche avec opiniâtreté son bateau dans la rivière pour qu'elle s'aperçoive qu'elle en retirera forcément des sensations. Après un temps infini, je lève les yeux et je la surprends à me regarder la bouche entrouverte et souriante. Alors sa timidité lui reprend, comme si elle n'assumait pas qu'elle était en train d'apprécier. Je lui demande alors un doggy style, et elle accepte aussitôt. Je me regarde la baiser dans le miroir. Cette position semble lui plaire, car elle aussi sourit. Nos yeux se croisent dans le reflet, et ça me perturbe pour fantasmer à ma guise. Je me concentre alors sur son petit dos recouvert de ses longs cheveux, mais je me sens quand même observé. Je la retourne sur le dos et la reprends en missionnaire en serrant fort sa tête, et elle fait pareil pour mon dos. Je ne perçois plus de résistance dans ses cuisses qui sont maintenant bien écartées, et je sais qu'elle m'accepte enfin. Une émotion de bien-être me submerge alors, et déclenche ma jouissance. Après la douche, je me sers de son ancre de marine tatouée sur sa cuisse comme d'une entrée en matière pour faire des photos, et ça marche, sauf qu'elle se cache le visage. Puis elle se rassoit sur le lit sans rien dire, comme si elle attendait quelque chose. Ma poche de petite monnaie ne contient que 14 000 roupies, et c'est ce que je lui donne avec un dernier baiser sur la joue. Et en la suivant sur le chemin du retour, je me prends à imaginer que si dans son taudis elle a un peu d'intimité, alors en toute logique, elle se caressera ce soir. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Axl - 28/12/2017 J'aime bien le labyrinthe, c'est vraiment original
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Titox63 - 29/12/2017 Jolies demoiselles en indonésie et super report! Merci RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Traveller - 29/12/2017 Premier jour à Bandung – Jeudi 28 décembre 2017 (suite) Je ressors vers 19 heures en direction cette fois du 23 Paskal Shopping Center. Tout de suite sur la gauche se trouve le Venetian. On me donne une clé de casier, la numéro 02, et je me retrouve dans la lumière falote de la pièce principale. Le client qui me précède s'assoit dans un fauteuil, et quelques mètres plus loin je fais comme lui. Une hôtesse vient me renseigner, et je choisis l'option « Yasmine » à 680 000 : massage et sexe. Elle me fait asseoir près du bassin où deux clients discutent dans l'eau. Et en attendant qu'elle aille chercher les filles, je tente une photo des lieux, mais un agent de la sécurité vient me dire de ranger mon appareil. Elle en ramène cinq qui portent une sorte de châle, et qu'elle fait s'aligner devant moi. Puis, telle une cheffe d'orchestre, les fait me saluer en chœur dans leur langue. J'hésite entre la première à droite et celle du milieu. Je laisse un silence pour observer comment elles réagissent. Le sourire de celle du milieu bientôt s'affaisse d'impatience, alors je prends la première qui reste souriante. Au signal de l'hôtesse, l'élue s'approche de moi, me serre la main, et la pose contre son cœur, pendant que je balbutie mon nom, sans avoir compris le sien. Puis je remercie les autres, et nous nous retrouvons seuls et discutons quelques minutes. Elle s'appelle Yosi, de Bandung, et elle ajoute qu'aujourd'hui, c'est son anniversaire, c'est le jour de ses 20 ans. Elle me conduit à la chambre par des couloirs sombres. Quand elle est prête, nous nous déshabillons et prenons la douche ensemble. Elle a de beaux seins qui tombent un peu et elle se laisse embrasser. Le téléphone sonne, et l'hôtesse demande à me parler, juste pour me dire qu'après le massage, je n'ai droit qu'à une cartouche. C'était bien la peine de nous déranger pour me dire ça ! Puis elle m'essuie et me fait m'allonger sur ventre. Ce coup de téléphone l'inquiète, et moi il m'étonne, d'autant que j'ai vu qu'elle a plusieurs capotes. C'est à croire qu'ils ont mis des caméras. Je lui demande ce qu'il y a au plafond à côté du spot éteint, et elle me dit que c'est une autre lumière. Bref, ça va être dur de se concentrer. Elle s'enduit le corps de Johnson's Baby Powder, et glisse sur moi en gémissant dans une version talquée du soapie. Elle me met sur le dos, et continue ses glissades, mais je commence à m'ennuyer, d'autant que la musique est forte et peu adaptée à l'ambiance. Ça a commencé par de la salsa, puis du jazz et maintenant ce sont des musiques de Noël, et je trouve ça perturbant. Mais elle me dit qu'on ne peut pas la baisser. Je laisse tomber le massage et j'embrasse sa bouche, puis je lèche ses seins qui eux aussi me donnent du lait. Ensuite, je lui demande de passer en 69. Son clito et ses petites lèvres forment un ensemble charnu que je mâchouille comme un chewing-gum qui va me durer des heures. Et pendant ce temps-là, elle me suce sans capote. Puis elle m'installe une Fiesta et nous passons en missionnaire. Et là elle me sort des « Oh yes, fuck, fuck! » Ça tombe bien qu'elle embrasse, comme ça au moins, je peux la bâillonner. Mais elle me claque aussi la fesse, et ça me contrarie à nouveau. Je la fais donc mettre en doggy, et c'est agréable, mais pas assez pour me faire jouir. Elle me dit qu'il reste un quart d'heure, alors je lui demande de se remettre en 69 en me laissant lui mettre un doigt dans le cul, car ça m'aiderait. Mais dès que je l'insère, je dois le retirer, car elle dit « Sakit! » : ça lui fait mal. Je lui dis qu'on va en rester là, mais elle m'emmène à la douche, et elle me branle debout avec du savon. Je m'en enduis aussi le doigt, et elle écarte une jambe pour que je le lui mette plus au fond. Elle répète avec son accent de me concentrer : « Focousse, focousse! » Je suis bien raide, et plusieurs fois sur le point de venir, mais je laisse tomber, et je pense en la regardant s'activer pour rien à l'étape de la photo. Elle me demande sans cesse : « No orgasmousse? No orgasmousse? » Quand elle réalise que je suis sérieux en répondant par la négative, je suis déjà en train de changer de sujet, et lui dis à quel point son visage est beau, et que je ne l'avais bien pas vu avant, étant donné qu'il n'y a que dans la douche que la lumière éclaire convenablement. Et je lui demande dans la foulée le privilège d'une photo. Inquiète, elle répond : « Here? » Et je lui dis oui, et personne ne pourra le savoir, car elle m'a dit qu'il n'y avait pas de caméra. Et donc elle accepte. La manipulation a bien fonctionné. Elle me donne son Facebook pour que je lui envoie la photo. Elle me dit que je suis beau, et qu'elle n'a plus de copain. Sa petite fille n'a que 5 mois, et elle va devoir acheter du lait car le sien tarit. Je sens venir la demande de tip. Je lui donne un billet rouge qui la satisfait, mais elle me rappelle de ne pas oublier la photo, et surtout que nous restions en contact. Et sur ce, nous nous quittons en bons termes. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - FEOMAN - 29/12/2017 Le Venitian, çà nous fait déjà un lieu où ne pas aller : la musique de merde forte que tu nous décris, le coup de fil en pleine séance pour une consigne qu'elle aurait dû donner avant ( ce qu'elle n'a pas fait afin d' éviter que tu ne tournes éventuellement les talons en apprenant n'avoir droit qu'à un coup ). Un mélange de foutage de gueule, de vice et d'amateurisme, qui t'a bien gâché ton expérience, comme cela arrive parfois. Super story telling, comme dab, merci ...
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