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Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Version imprimable +- Globe-Punters - Forum des voyageurs avertis (https://globe-punters.fr/forum) +-- Forum : Asie (https://globe-punters.fr/forum/forumdisplay.php?fid=5) +--- Forum : Asie du sud-est (https://globe-punters.fr/forum/forumdisplay.php?fid=25) +--- Sujet : Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 (/showthread.php?tid=981) |
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Traveller - 02/01/2018 Premier jour aux Philippines – Mardi 2 janvier 2018 J'atterris à Manille vers midi un jour de congé. La circulation est fluide, et j'arrive à Makati en moins d'un quart d'heure. Je déjeune au Cubana Café d'un fish burger et de deux bières. Je décompresse, heureux d'être sorti de l'ambiance malsaine de Bali, et soulagé que le volcan ait permis que mon avion décolle. Je découvre l'étrangeté de Burgos en plein jour. Je remarque que le Dimples s'appelle maintenant le Mirrors, et on me confirme que ça a changé de nom il y a quatre mois. Après une sieste, je ressors vers 20 heures, et je tombe sur une masseuse sympa dans son uniforme rose. Le courant passe bien. Je négocie à 2500 au lieu de 3000, ce qui reste cher, mais moins qu'un bar fine de gogo qui en 2015 était à 3900. Je ne veux même pas savoir jusqu'à combien ça a grimpé depuis. La tchatche avec une Pinay, ça me manquait. Je le réalise à chaque fois que je débarque. Et nous discutons longtemps sur le trottoir. Elle s'appelle Liezel, 26 ans, de Masbate. Nous montons chercher sa carte d'identité au deuxième étage du bâtiment devant lequel nous nous trouvons, et où elle prodigue ses massages à 500 pesos. Et trois minutes plus tard, nous sommes dans ma chambre. Nous nous douchons ensemble, puis je lèche ses seins que je trouve très fermes pour une mère de deux enfants. Tout son corps est ferme. Elle respire la bonne santé, et ça me fait même bizarre de voir un corps sans tatouages. Je descends lui lécher la chatte, et en moins de cinq minutes, elle jouit déjà. Je la questionne, et elle n'avait pas eu d'orgasme depuis deux mois, et ça avait été grâce à un autre client lécheur qui, paraît-il, sont rares. Puis je la bascule en 69. Dans la lumière atténuée je devine un trou du cul assez large qui m'inspire peu. C'est comme si quand une fille est trop sympa, ça lui enlevait une partie de son sex-appeal, difficile à expliquer. Elle me suce correctement, et je suis bien raide. Comme elle n'a pas de capote, j'utilise pour la première fois une des miennes, et elle pilote l'insertion en douceur. J'avais oublié que ces Manix étaient si épaisses, et je ne sens presque rien, mais je la pistonne et elle me serre très fort, ce qui maintient mon érection. Mais peu à peu je débande, et je ne parviens même plus à la pénétrer quand je la fais ensuite asseoir sur moi. Je replonge alors ma figure dans son abreuvoir, et j'observe le dessous de son menton qui pivote lentement à gauche, à droite, tandis qu'elle gémit des « Oh gosh.. oh shit... » discrets. Et après plus longtemps que tout à l'heure, elle jouit une deuxième fois. Mais elle me dit que c'est la troisième, car elle a aussi climaxé pendant la baise. Tout ça me met à nouveau bien raide, et je lui remonte dessus. Enfin, grâce à un effort d'imagination intense pour compenser les effets anesthésiants dévastateurs de cette marque de capotes que je n'achèterai plus jamais, je jouis à mon tour. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Traveller - 04/01/2018 Deuxième jour aux Philippines – Mercredi 3 janvier 2018 Liezel m'a dit que la compagnie DLTB est la meilleure, mais en arrivant à Buendia Station, je monte dans un JAM qui est sur le point de partir. Au début du trajet ils passent ces sketches canadiens en caméra cachée sans paroles, mais leur musique de cow-boy à guimbarde et leurs rires enregistrés sont tonitruants. Puis ils passent Wonder Woman, et je m'aperçois qu'on est sortis de la ville. Entre des plantations de canne à sucre et des bananiers, des vaches blanches posées sur l'herbe ferment les yeux. Quand je me réveille, le car ne roule plus : nous sommes à la gare routière de Batangas, mais il redémarre ensuite vers le véritable terminus qui est le port. Et là j'apprends qu'il n'y a pas de bateau pour Sabang, car la mer n'a pas eu le temps de se remettre en place après le passage du récent typhon. Et seuls les gros ferries sont a priori assez stables pour entreprendre la traversée vers Calapan. Les différentes compagnies sont dans l'incertitude et ferment leurs guichets, puis les rouvrent, puis les referment à nouveau. Des bruits courent que les passagers des deux ferries précédents sont toujours dans la salle d'embarquement. Une vieille dame perd patience et me revend son billet, et je bénéficie ainsi du tarif senior citizen. Nous embarquons vers midi, et appareillons à 13 heures. La brise instantanément sèche les petites gouttes de pluie. Accoudé à tribord, je regarde défiler les petites îles et les nuages bas. La petite fille à ma droite chante d'une voix claire « Hello from the other side... », suivi d'un medley d'autres chansons, son regard plus fixement tourné vers l'horizon que le mien. Puis elle continue en sifflant ses notes qui sont d'une justesse remarquable. À bâbord, des montagnes plus proches et plus vertes sont entre temps apparues. Et nous filons en direction du sud-est. La mer devient grosse, et des passagers se prennent des giclées d'écume, puis la pluie l'emporte sur le vent, et des gens descendent chercher un abri sous l'escalier. Je les suis pour m'éviter la bousculade lorsque nous serons à destination. Les chauffeurs des poids lourds sont dans leur véhicule, faisant tourner leur moteur. Ils descendent fréquemment vérifier les cales entre les roues. Mais nous n’arrivons toujours pas, et je me dis que les gens sont descendus, car il n'y avait plus de place couverte dans la cabine principale. Et j'en arrive à la conclusion que le ferry est en surcharge. Mais le micro annonce enfin l’arrivée. Et quand le pont métallique s'abat sur les cordages et le béton, les automobilistes tentent d'avancer en même temps que nous qui marchons encombrés de nos bagages dans les passages étroits qu'ils nous laissent. Un trike me conduit au centre-ville de Calapan situé à 3 kilomètres. Et de là je prends un Jeepney qui, une fois rempli, démarre à 16 h 50. Puis très vite, il commence à faire sombre, et le chauffeur allume des lumières vertes, ce qui rend l'atmosphère irréelle. Puis il déroule les plastiques des fenêtres, car la pluie redouble. La route luisante devient légèrement montagneuse et les virages se multiplient. Puis elle redevient droite, et des éclairages d'un jaune rassurant annoncent enfin l'entrée dans Puerto Galera. Je partage un trike avec une femme qui m'indique la direction de mon hôtel, tandis que son fils arrive et la débarrasse de ses cartons. Je ressors vers 20 heures. Je croise quatre Coréens qui ramènent déjà des filles, et j'entre au Coco Lips. Je suis ému de me retrouver dans un gogo, même si la piste n'est occupée que par une seule danseuse à la fois. Mais je ne suis pas tenté ; les Coréens ont déjà raflé les plus mignonnes. Je reste quand même, car l'endroit est agréable et la musique sympa. Je prends une deuxième bière, et je suis déjà éméché à cause de la fatigue du voyage. Et je prends conscience que je n'ai pas mangé depuis hier après-midi. Je sors, et vais au Eddie's Place, le bar-resto ouvert sans interruption face à l'embarcadère. Je prends un Schweppes et un squid adobo. Une milf me drague en présence de son mec, car il s'en va demain. Et j'espère pour lui qu'il n'aura pas à faire le grand-tour comme moi. Je repars explorer les alentours, et deux jeunes travelos me pourchassent en criant qu'ils veulent me sucer. Les vigiles du What's Up m'invitent à passer le rideau. Je m'assois devant la piste, et une fille me montre un petit cube marron qu'elle tient entre son pouce et son index. Je change de place pour me rapprocher d'elle, et je vois que c'est du chocolat. Elle me donne aussi une sucette, et on sympathise. Je me prends un autre tonic, et la serveuse me suggère aussitôt de payer un LD à la miss. Son tag porte le numéro 188 et elle s'appelle Jhai, de son vrai prénom Alodia, 25 ans, de Bicol. Après cinq minutes, je lui donne le signal pour son drink. Une de ses collègues lui prête ses chaussures à talons, et elle monte danser. Elle revient, et j'attends qu'elle ait fini sa boisson pour qu'on s'en aille. Elle est sympa mais bavarde, et je précipite les choses, car je suis fatigué. Nous nous douchons ensemble. Elle a le prénom de son ex tatoué sur ses reins. Sur le lit, elle embrasse normalement, je tète ses seins, et je vois un jus blanc qui s'écoule déjà de sa grosse chatte lippue. Je me concentre juste sur son clito, et très vite elle pèse ma tête dessus au point de m'étouffer, et jouit rapidement. Comme elle m'assure qu'elle n'a pas besoin de se reposer, je la fais mettre en 69, et elle me suce en faisant couler de la salive froide le long de mes couilles. Et elle ne bronche pas quand je doigte son trou qui est large, mais qui pue. Elle me met ensuite une capote sans marque qu'on lui donne au dispensaire. Et je la pénètre avec lenteur. Je la pistonne de plus en plus vite et pendant longtemps. Je la fais ensuite venir sur moi, et comme elle me dit qu'elle n'aime pas la levrette, sans sortir d'elle je la couche dans l'autre sens, et la finis en missionnaire. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Buffalo500 - 05/01/2018 (04/01/2018, 06:07)Traveller a écrit : deux jeunes travelos me pourchassent en criant qu'ils veulent me sucer. Je pense qu`ils veulent te faire les poches,c`est un peu comme les travs tahipots. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Traveller - 05/01/2018 Troisième jour aux Philippines – Jeudi 4 janvier 2018 Juliet, la milf d’hier, me reçoit chez Eddie. La bangka de son client s'éloigne, sa bière vide encore posée sur le set à rayures. Je me prends un pinoy breakfast au poisson que je partage avec les mouches. Et nous échangeons des blagues salaces, pendant que je reluque les petites jeunes de la table voisine. En fin d’après-midi, je retourne au même resto pour un café et une omelette, puis je prends la barque qui me conduit au bar flottant. Je m’assois sur une chaise en plastique sur le bord, un billet de 100 pesos s’échappe de ma poche et s’en va dériver sur l’eau. J’entends le plongeon avant de voir la fille qui émerge et me le lance en riant. Elles sont toutes en mini-shorts et soutifs roses et ont la peau brune. Un passager anglais du ferry d'hier vient me dire à quel point il a trouvé le voyage éprouvant, puis il me serre la main. Aujourd'hui il fait beau, et les bangkas ont repris une circulation normale entre ici et Batangas. Des chiens heureux viennent quémander de la nourriture. Et je réalise que les événements auxquels étaient associés de vieux tubes comme La Isla Bonita ou Africa de Toto s'estompent puis disparaissent totalement pour être remplacés par cette simple Pilsen dégustée sur ce floating bar, et avec infiniment plus de consistance et d'impact émotionnel que n'importe quelle célébration du passé. Je dîne de bonne heure d'une pizza au Bella Napoli. Puis je marche devant les gogos qui sont tous regroupés sur un rayon de cent mètres. Trois filles se tiennent devant le Coco Lips, et l'une d'elles me dit d'entrer. Je lui dis que si j'entre, ce ne sera pas sans elle, et c'est ainsi que je rencontre Jade, alias Mary Jeanne, 22 ans. Ses paupières rieuses me font penser à celles d'Aom, la copine de Polo dans Lady Bar, quand elle lui dit en riant de jouer au golf et de ne pas la regarder. Elle fait très GFE. Elle est souriante et me met tout de suite à l'aise. Et en moins que quinze minutes, nous nous roulons des pelles devant tout le monde. Elle me met dans la bouche des bouts d’œufs durs trempés dans du sel. Les détails sont flous, car nous avons passé la nuit ensemble. Je la ramène à l'hôtel, et nous faisons l'amour très tendrement. Je lèche sa chatte rasée jusqu'à ce qu'elle vienne, puis je lui monte dessus sans préservatif. Après le rinçage avec son GynePro, puis une heure ou deux de chit-chat en quatre langues et moult caresses, nous remettons ça. Elle veut que nous passions la nuit ensemble, et exceptionnellement j'accepte, car le courant passe bien. Vers 23 heures nous devons retourner à son bar pour une histoire de salaire. Sa mamasan partage avec elle un repas, et je lui ajoute une San Mig Light, pendant que la musique vers minuit commence à être intéressante avec notamment Hells Bells. Puis nous revenons à l'hôtel. Nous regardons un programme en tagalog, nous refaisons l'amour, et nous nous endormons. Quatrième jour aux Philippines – Vendredi 5 janvier 2018 Je la lèche avec douceur, et elle se réveille peu à peu, jusqu'à ce que, les reins arqués et le corps secoué de soubresauts, elle jouisse. Elle m'offre ensuite sa croupe en levrette sans même que je le lui demande, et je jouis bien au fond de son vagin spacieux dont seule l'entrée est serrée. Nous allons prendre le petit-déj chez Eddie. Elle ne termine pas sa soupe au poulet, et demande un take-out pour ses copines et sa mamasan avec qui elle loge. Elle me demande si je préfère l'accompagner là-bas d'abord. Et je dis que je préfère retourner à l'hôtel, et nous y baisons une cinquième fois. Enfin je la laisse partir en lui montrant que je suis triste, mais j'ai aussi envie de me retrouver seul. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Traveller - 07/01/2018 Quatrième jour aux Philippines – Vendredi 5 janvier 2018 (suite) En me réveillant de ma sieste, je ressens qu'elle me manque plus que je ne l'aurais cru. Sans conviction je repars au bar flottant où cette fois les serveuses ont des soutifs jaune canari. Je trouve une place juste sous les enceintes et je souffre d'être là. À 20 heures, je vais visiter deux boîtes, mais l'idée de repartir de zéro avec une petite nana superficielle m'est insupportable, et je ne peux que retourner au Coco Lips. Elle est en train de coiffer une collègue, et me lance un sourire chaleureux et confiant. Elle porte un body en résille noire qu'elle recouvre d'une petite robe en coton de style indien avec des motifs d'éléphants pour s'asseoir avec moi. Je suis si heureux que je chiale comme un crétin, et nous échangeons plus de baisers que de paroles. Après trois bières chacun, nous rentrons à l'hôtel. Elle fume sur la terrasse, puis nous allons prendre la douche et nous mettons au lit. Je reste sur le dos, et elle me suce puis s'empale sur moi jusqu'à ce qu'elle jouisse. Sa chatte est ensuite trop sensible pour que je la lèche, alors elle allume la télé, une comédie hyper longue qui fait que je m'endors couilles pleines. Cinquième jour aux Philippines – Samedi 6 janvier 2018 Je la réveille par une longue lèche qui aboutit à l'orgasme, puis je lui monte dessus et décharge mon trop-plein. Sur mon ordi nous étudions nos signes chinois, et je lui fais réviser son français. Je laisse filer les bangkas pour que notre petit-déjeuner dure le plus longtemps possible. Et quelques heures plus tard, j'attrape de justesse la navette au Southern Cross à Ermita, et j'arrive à Angeles vers 19 heures. Après deux nuits presque blanches, je m'écroule de sommeil sans même avoir baisé. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Traveller - 07/01/2018 Sixième jour aux Philippines – Dimanche 7 janvier 2018 Je prends mon brunch au Margarita Station avec sa vue grillagée sur la partie non piétonne de la Fields où les trikes pétaradent et les Jeepneys font grincer leurs vitesses. Je discute avec un Américain de 66 ans, Ken, qui me raconte les putes Mexicaines, la neige dans le Delaware et sa retraite aux Philippines. Puis vers midi je marche jusqu'au Brass Knob afin d'inscrire mon nom pour la navette de demain. Je revends les grosses coupures de mes roupies restantes, et quand je sors du Ministop qui fait l'angle, et que je repasse au niveau des Cora et Zeny Moneychangers, un groupe de putes qui semblent former une petite famille m'adresse la parole. Je me contente de sourire en continuant de boire mon jus de canneberge. Je m'arrête après cinquante mètres et réfléchis en les observant de loin. La plus jeune marche vers moi. Je l'entraîne dans un coin moins chaud à l'ombre devant le restaurant Coréen, et je lui demande sa pièce d'identité, car elle a l'air bien jeune. Elle me dit qu'elle va sur ses 23 ans, qu'elle s'appelle Aida et qu'elle a un bébé. Pendant qu'elle texte à une copine pour qu'elle vienne la lui apporter, je vais jeter ma bouteille vide. Puis elle me dit que mon hôtel a de toute façon déjà enregistré son ID. Elle accélère le pas au niveau de la réception où les employées à son grand soulagement sont très occupées. Je constate qu'ils n'ont pas fait ma chambre, mais il reste une serviette pour elle, et elle dit que c'est OK. Sous la douche elle chante « I'll take the tears » en nous regardant dans le miroir, et je l'encourage à continuer. Et pour la faire rire, je lui dis que je lèche mieux qu'une lesbienne. Elle me présente son petit dos brun sur les draps blancs, et elle frissonne quand je lèche son petit anus. Je lui dis que quand elle aura 30 ans elle appréciera de se faire mettre par là aussi. Je la retourne et suçote ses petits mamelons, puis je descends vers sa chatte. Et son petit corps est alors soumis à des secousses et des mini-éruptions pendant la durée de la lèche. Elle gémit en fermant les yeux et en bougeant la tête. Les commissures de ses lèvres sont blanches. Le lit a l'air de vibrer et se frotte contre ma bite. Elle plaque ma tête sur son clito en disant : « Oh... Fuck... Fuck... » Elle me presse tellement fort que je me coupe l'intérieur des lèvres avec mes dents. Bon sang, qu'est-ce qu'elle est chaude ! Je n'aurais pas dû me vanter comme ça sous la douche. Je pivote sur un autre angle et la plaque encore plus fort. Et quand elle arrive au sommet, j'entends ses cris par intermittences, car ses cuisses battent contre mes oreilles comme de grosses ailes de papillon charnues. Elle ouvre un des emballages des Durex que je viens d'acheter et me dit d'y aller doucement. Elle se remet sur le ventre et j'exécute quelques mouvements en levrette couchée. Je la retourne en missionnaire, et commence par de longs mouvements lents que j'alterne avec des plus rapides et peu profonds. Je m'arrête quelques secondes, car j'ai lâché le petit-lait. Je reprends, puis la mets en levrette en lui resserrant les jambes, et je fantasme sur son petit dos arrondi recouvert d'une partie de ses longs cheveux, et j'inonde le réservoir après ces trente heures de diète. La réception qui ne garde que des traces papier récentes ne la retrouve pas dans leurs données, et le nom qu'elle m'a indiqué pour son Facebook est tout aussi inexistant. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Axl - 07/01/2018 Toujours au top le report !!! à Angeles tu peux aller chasser à la boite High Society, toutes les nanas des gogo finissent labas. RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - pattayus lélé sexyman - 07/01/2018 Merci traveller j'ai tout lu d'un coup (y compris la première partie que j'avais déjà lue mais que j'avais oubliée) Excellent report, bonnes aventures et bien détaillées. Tu as fait de gros progrès d'écriture, c'est très agréable à lire. Bravo !! La suite maintenant
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - Rebell - 07/01/2018 Toujours un plaisir de lire tes reports Traveller, merci encore pour le partage de tes aventures ! On se revoit dans 18 jours à Yaya !! ;-) RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - FEOMAN - 07/01/2018 Mignonne cette Aida .
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