Douzième jour en Thaïlande – Mercredi 24 janvier 2018
Vers 11 heures, je prends un baht bus jusqu'au rond-point des dauphins, puis
je redescends la Beach. Derrière les barrières qui protègent du bruit de la route
les clients de l'hôtel Dusit Thani, je regarde l'essaim des parachutes ascensionnels
qui tournoient sur la baie. Des vieux Chinois se blottissent sur des chiliennes à l'ombre.
Des jeunes Chinois se bousculent sur le large trottoir, chacun cherchant par terre sa
photo insérée dans des écuelles en plastique qui leur permettront de se souvenir de
leur bordée à Koh Larn. Puis après plusieurs autres arrêts, je rentre à l'hôtel.
Je ressors vers 20 heures et pars manger au Craft Cottage. Puis je me rends dans le
soï 6 ; je le parcours trois fois sans coup de foudre, puis j'arpente la Beach en passant
en revue les putes que je trouve hargneuses ; seules les moches paraissent gentilles.
Des dames tricotent et vendent des robes de poupées, et je me demande si les jeunes
putes de 2018 se reconvertiront comme ça quand elles seront vieilles. Je remonte par
le soï 13/2, puis le 13. Il est à peu près 22 heures et je vais boire une bière à The Office.
Puis j'arrive sur Chaiyapoon. Et devant le Jasmine Massage je suis sauvé par cette fille qui
semble avoir bu quelques bières comme moi. Elle s'appelle Nan, 29 ans, de Chonburi.
Elle me dit qu'elle s'est déjà douchée. Je la crois sur parole ; elle a même dû le faire une dizaine
de fois aujourd'hui. Mais j'insiste pour qu'elle m'accompagne, au moins pour le rinçage de chatte.
Je tire un peu de lait en la tétant. Et nous retournons vite sur le lit. Elle embrasse bien, puis je
suce son gros clito flasque qui me remplit bien la bouche, et je la positionne en 69. Elle me suce
et me branle très vite, et je la mâchouille avec gourmandise en tournant mon doigt profondément
dans son anus et dans tous les sens, et on dirait qu'elle aime bien ça. Mais ça lui donne aussi l'idée
de jouer avec mon cul, et je pivote pour l'en dissuader. Je la lèche comme un fou, et bientôt elle se
soulève, tout en continuant à me sucer.
Puis je la mets en levrette et lui lèche son cul bien ouvert. Et nous sommes tellement chauds que je
l'enfile sans capote. Je la mets ensuite en missionnaire et tente de m'insérer dans son cul, mais elle
me dit : « No ass ». Au moins, c'est clair, car jusque là j'étais dans le doute. Alors je me fourre dans
son vagin bien large et bien lisse. Et plus tard quand elle sent que je vais venir, elle se contracte et
me dit : « You come inside ». Je suppose qu'elle s'est trompée de mot en voulant dire le contraire.
Alors pour contenter tout le monde, j'éjacule une partie dedans, et le reste sur ses tatouages. Ça a
été rapide, mais je retrouve le sourire après toute cette marche. Nous partons nous rincer, et après
la douche, je ne la vois plus. Je sors du salon, et elle est déjà sur sa chaise devant la terrasse à
attendre son prochain client, avant même que je l'aie payée.
En rentrant par le soï 11, je me fais agripper par une pute. Je me touche le paquet et lui réponds :
« No more juice! » Une autre me lance : « Blowjob! », comme si elle me disait tout naturellement
bonsoir. Purée, ça va être rude le retour sur le sol Français...
Vers 11 heures, je prends un baht bus jusqu'au rond-point des dauphins, puis
je redescends la Beach. Derrière les barrières qui protègent du bruit de la route
les clients de l'hôtel Dusit Thani, je regarde l'essaim des parachutes ascensionnels
qui tournoient sur la baie. Des vieux Chinois se blottissent sur des chiliennes à l'ombre.
Des jeunes Chinois se bousculent sur le large trottoir, chacun cherchant par terre sa
photo insérée dans des écuelles en plastique qui leur permettront de se souvenir de
leur bordée à Koh Larn. Puis après plusieurs autres arrêts, je rentre à l'hôtel.
Je ressors vers 20 heures et pars manger au Craft Cottage. Puis je me rends dans le
soï 6 ; je le parcours trois fois sans coup de foudre, puis j'arpente la Beach en passant
en revue les putes que je trouve hargneuses ; seules les moches paraissent gentilles.
Des dames tricotent et vendent des robes de poupées, et je me demande si les jeunes
putes de 2018 se reconvertiront comme ça quand elles seront vieilles. Je remonte par
le soï 13/2, puis le 13. Il est à peu près 22 heures et je vais boire une bière à The Office.
Puis j'arrive sur Chaiyapoon. Et devant le Jasmine Massage je suis sauvé par cette fille qui
semble avoir bu quelques bières comme moi. Elle s'appelle Nan, 29 ans, de Chonburi.
Elle me dit qu'elle s'est déjà douchée. Je la crois sur parole ; elle a même dû le faire une dizaine
de fois aujourd'hui. Mais j'insiste pour qu'elle m'accompagne, au moins pour le rinçage de chatte.
Je tire un peu de lait en la tétant. Et nous retournons vite sur le lit. Elle embrasse bien, puis je
suce son gros clito flasque qui me remplit bien la bouche, et je la positionne en 69. Elle me suce
et me branle très vite, et je la mâchouille avec gourmandise en tournant mon doigt profondément
dans son anus et dans tous les sens, et on dirait qu'elle aime bien ça. Mais ça lui donne aussi l'idée
de jouer avec mon cul, et je pivote pour l'en dissuader. Je la lèche comme un fou, et bientôt elle se
soulève, tout en continuant à me sucer.
Puis je la mets en levrette et lui lèche son cul bien ouvert. Et nous sommes tellement chauds que je
l'enfile sans capote. Je la mets ensuite en missionnaire et tente de m'insérer dans son cul, mais elle
me dit : « No ass ». Au moins, c'est clair, car jusque là j'étais dans le doute. Alors je me fourre dans
son vagin bien large et bien lisse. Et plus tard quand elle sent que je vais venir, elle se contracte et
me dit : « You come inside ». Je suppose qu'elle s'est trompée de mot en voulant dire le contraire.
Alors pour contenter tout le monde, j'éjacule une partie dedans, et le reste sur ses tatouages. Ça a
été rapide, mais je retrouve le sourire après toute cette marche. Nous partons nous rincer, et après
la douche, je ne la vois plus. Je sors du salon, et elle est déjà sur sa chaise devant la terrasse à
attendre son prochain client, avant même que je l'aie payée.
En rentrant par le soï 11, je me fais agripper par une pute. Je me touche le paquet et lui réponds :
« No more juice! » Une autre me lance : « Blowjob! », comme si elle me disait tout naturellement
bonsoir. Purée, ça va être rude le retour sur le sol Français...
Find, Feel, Fuck and Remember.

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