Mais au bout d'une demi-heure, je vois ma Milf déguinglée se pointer. Merde. En même temps j'étais pas très étonné, le terrain de jeu n'est pas si énorme.
Je tente un repli sur le Bamboo avec mon Lt, ce qui ne s'avérera pas être la meilleure idée du séjour. Je me dis que si je dois passer la 2eme semaine à jouer au chat et à la souris dans un triangle entre l'hôtel, le Bamboo et le Red Car ça risque de ne pas être évident.
Et je vous le donne en 1000...
Elle passe derrière moi en me donnant un petit coup dans le dos, l'air de dire "dis donc toi ! ....". Putain, qu'est-ce qui va encore se passer ? Vu qu'en temps normal elle n'est déjà pas très normale justement...
Ensuite mon lt du jour part aux toilettes, et c'est alors la Milf aux gros seins de la veille et qui devait me rappeler, surgie de nulle part, qui vient me voir. Dans un grand sourire, très à l'aise comme si on avait déjà baisé toute notre vie. Je trouve que ça commence à faire beaucoup de monde autour de la table haute. Je lui dis que là je suis pris, mais je lui donne rendez-vous le lendemain soir à l'hôtel.
Ma petite revient et la soirée reprend son cours. Elle sait y faire, c'est bien le pied de danser avec elle, on passe un bon moment.
"Sur la musique on va on vient,
On s'éloigne et on revient,
Puis tu t'élances et je te tiens je te retiens du bout des doigts,
Pour te ramener contre moi ;
Sur la musique on va on vient,
Corps contre corps,
Main dans la main,
Plus rien n'existe, plus rien de rien,
Quand je te tiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi."
Fauve, que j'ai beaucoup écouté encore lors de ce trip, "Infirmière".
Merci Henjay pour ces récits toujours aussi croustillants...  vu la vitesse ou tu les postes,je vais encore rien branler au taff....
Et là d'un coup ma Milf déguinglée s'invite, en mode les manches relevées jusqu'aux coudes, s'excuse auprès de mon lt, et me prend par le bras pour aller dehors (faut dire qu'on était tout près de l'entrée). Alors là sur le trottoir, devant le Bamboo c'est juste l'hallu : elle commence par me demander de virer les tofs d'elle que j'ai dans mon phone, puis me tape une engueulade en carton comme quoi je lui raconte des salades, je ne suis qu' un sale menteur, comment ça se fait que je sois avec une Meuf alors que je lui ai dit tout à l'heure que j'allais rester à l'hôtel, ça lui fait de la peine ..etc...etc... Oui, vous avez bien lu, une fois de plus, ca lui fait de la peine : "jaebjay" qu'elle me sort ! !
Non mais allô, quoi !
Une BG pattayenne qui conçoit très mal que je me passe des vacances de punter, faut que ça tombe sur moi.
Donc après ce premier chapitre, vous aurez deviné la suite. .... et moi qui ... bon ....
Je sors un vieux kleenex pour lui essuyer le bord des yeux d'une main, l'autre qui lui tient la nuque. On se tape une affiche de ouf sur l'étroit pavé, avec les passants, groupes de touristes asiat' derrière le petit drapeau qui rentrent de WS et qui mataient comme s'ils étaient au spectacle. Oui ben quoi, les fillettes de gogo c'est pas mon trip, elle c'est ma BG chialeuse et larguée, elle décapsule avec les dents, rote sa bière et se couche quand vous vous vous levez, elle me fout un boxon sans nom, on se bouffe la viande crue sur la terrasse et on vous emmerde ! !
Je vous assure, tenir une Milf détraquée qui chiale dans vos bras devant le Bamboo ça vous fait franchir une étape, toucher le fond du fond. On se serait cru dans une chanson de Mano Solo.
En même temps, et à cause de ça, c'est mon meilleur souvenir de ce trip. Évidemment.
 trop bon!
D'ailleurs mes reports, que tout le monde finit par bien connaître, c'est pas pour raconter que je me tape du plus haut de gamme possible en payant le moins possible, non. J'ai baisé de tout, comme tout bon punter : des filles très belles, des normales, des moches, des minces, des grosses, des grandes, des petites, des connes, des moins connes, des salopes, des star fish...
Mes reports, c'est pas pour dire " regardez le joli petit lot que j'ai enfilé pour xxx b". J'ai passé l'âge. Non. C'est pas non plus pour dire où on bouffe bien et pour pas cher, ou encore donner le taux de change. Même si ça a son intérêt et que d'autres le font très bien. C'est juste des chroniques de rencontres avec toutes celles qui m'accompagnent dans ma vie sexuelle flinguée : filles publiques plus ou moins belles, plus ou moins chères, m'en fous, du moment qu' il y a des talons, du maquillage à la truelle, des extensions de cils, des tatouages, du vernis écaillé sur les ongles de pied, de la musique et du Cointreau. Et s'il y a des larmes au fond de la San Miguel, du maquillage qui coule, si ça chiale comme ça jouit, si ça me suce sur la terrasse entre 2 verres de vin blanc, c'est encore plus à la hauteur de ce que j'attends.
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