01/07/2017, 10:46 (Modification du message : 01/07/2017, 10:47 par Traveller.)
Salut à tous,
Eh oui, ça faisait longtemps…
Alors voilà, je quitte ma copine, et ça me rend très triste. Mais la vie de monger
me manquait trop. Et le timing me semblait bon pour passer à l'étape suivante.
C’est très récemment que je me suis reconnecté au forum. Et je suis loin d’avoir lu
tout ce qui s’y est passé en mon absence. Mais j’ai survolé certains titres de vos
reports qui me donnent des idées pour des papillonnages futurs…
Avant de clore ce sujet je vais le compléter par les quelques rencontres fugaces que
j’ai pu faire durant mes rapides escales clandestines à Bangkok, Manille et Kuala Lumpur.
Une petite quinzaine au total dont trois ont déjà été postées – Faa, Ao et Jhin – en page 18.
Toutes ne se sont pas forcément bien passées, mais je m’en foutais, j’avais ma copine et
c’était pour moi l’essentiel. Et c’était très bien ainsi. Je ne regrette rien.
Un deuxième trip aura donc lieu du 9 juillet au 12 août, vers en gros les mêmes destinations
que celles de mon premier voyage relaté ici.
J’ignore ce que ça va donner de retrouver Pattaya et de la découvrir en basse saison. Je pars
avec la crainte de ne pas retrouver les émotions de la première fois, mais aussi avec la certitude
que j’aurai largement de quoi m’occuper.
Un nouveau sujet sera créé pour ce deuxième voyage imminent mais je ne peux pas garantir
que je pourrai toujours le commenter en direct.
01/07/2017, 10:51 (Modification du message : 24/09/2017, 14:15 par Traveller.)
Bangkok – Mercredi 23 décembre 2015
Le milieu d’après-midi n’est pas le moment idéal. Les filles mangent ou se maquillent
en papotant. Je jette un coup d’œil dans le soï 7/1 en quête d’un petit massage crapuleux.
Je passe aussi devant Dr BJ : que des acnéiques. Plus tard j’entre dans la pénombre du
Beer Garden. De gros ventilos bruyants brassent l’air lourd et agitent des fanions à perte
de vue. On me sert une Singha dans un condom Chang. Les FL ne sont pas très jeunes
quand on les regarde attentivement. Bien calculé, le coup de la lumière blafarde.
Après cinq à dix minutes une fille vient s’asseoir. Sokania, alias Yoyo. Elle me dit qu’elle a
29 ans. Je me méfie des âges déclarés en unité 9, souvent le signe d’un mensonge trahissant
la dizaine suivante bien avancée – et dans la pratique ça ne peut concerner que le nombre 29
de toute façon. Je lui paie un verre et elle m’embrasse déjà sur la bouche : ça fait toujours
plaisir quand on sort tout juste de l’avion, mais je ne bande pas déjà pour autant. Elle me
présente sa meilleure amie, Ann, une grosse. Je reste courtois et ne refuse pas de lui payer un
drink à elle aussi, tablant de monnayer cette bonne action contre une bonne enculade plus tard.
En attendant, on grignote des criquets frits avec de la mangue verte coupée en gros morceaux.
Après le départ de la copine, elle me dit 2000, je lui dis 1500. On finit nos verres et on décolle.
Avant de pousser la porte vitrée de mon hôtel, toujours le Petals Inn, je lui demande de me
montrer son ID. J’avais bien raison : 4 avril 1980.
C’est ma première fille depuis des mois. Je suis très long à venir. Après les positions habituelles,
je l’encule, mais ça ne rentre qu’à mi-longueur. Je suis en mode hyper raide, mais j’ai très peu de
sensations. Je sais que pour jouir j’ai besoin de me défaire de cette capote. En profiter avec mes
yeux, mes doigts et ma langue, c’est bien, mais associer ma bite à la partie c’est quand même
essentiel. Donc on se met en 69, et pendant qu’elle alterne ses caresses avec sa main et sa bouche,
je bois sa chatte en double-doigtant en profondeur son petit trou bien élargi. Et quand enfin je lâche,
c’est plutôt abondant, ce qui la fait s’exclamer, texto : « Many water! »
Je n’ai pas envie de rester seul aussitôt après, donc on fait le trajet ensemble jusqu’au Stumble Inn.
Je commande les bières tandis qu’elle revient avec des mini-brochettes. Sans vergogne elle me présente
ensuite à un Français attablé face à la rue, avant que j’apprenne que ce gars lui avait proposé seulement
mille bahts l’avant-veille. Le mec gêné se signe la bouche, refuse de me parler. Elle veut peut-être lui
filer la honte ; je trouve ça très con. Je ne sais pas trop pourquoi je reste avec elle en fin de compte.
Par un raccourci plein de cailloux que je sens à travers les semelles de mes Puma, elle m’emmène dans
le soï 5 au Foodland Supermarket qui fait aussi resto. Je prends une soupe de crabe. Ensuite, on marche
deux minutes, et elle me présente à d’autres copines. On s’assoit avec elles derrière un stand en face du
New Wave dans le soï 7. Elles me font goûter au yum : c’est des fourmis et des vers blancs qu’on trouve
dans les arbres, enroulés dans des feuilles avec du piment et de la menthe. Et on descend pas mal de bière
pour faire passer tout ça. J’ai ensuite besoin de faire la vidange. Elle me conduit à des toilettes pas très loin
avec un système de portillon à 10 bahts et un sol en trompe-l’œil. Je me retrouve debout sur des fausses
mottes de gazon qui se fraient un passage entre des pavés factices.
Je les rejoins autour de la table à tréteaux et on reparle cul. Elle me présente Patti, la nièce de Ann, qui est
d’accord pour mille bahts, mais elle me propose aussi le package tante-nièce pour un délire de lesbiennes. Je
regarde encore la tante et je dis poliment que je préfère la nièce seule. Yoyo me kisse goodbye et me donne
sa bénédiction pour le fuck de la nièce de sa meilleure amie. Elle n’oublie pas de me soutirer un dernier petit
bifton pour rentrer chez elle, près de l’aéroport soi-disant. Mon esprit n’est plus assez clair pour suggérer qu’elle
n’a qu’à prendre le Skytrain. Donc rebelote pour une marche vers le Petals Inn avec une fille quinze ans plus
jeune que la précédente, Patti donc, 3 décembre 1994.
On baise à peu près normalement, deux-trois positions pendant un quart d’heure, et puis elle commence à
dire qu’elle se sent mal, qu’elle veut arrêter, que son anus est douloureux, des propos incohérents. Et d’un
coup elle roule par-dessus le lit côté fenêtre et se penche par terre, puis me dit qu’elle a vomi. Je n’ai pas le
temps de vérifier qu’elle est déjà côté porte et se rhabille très speed en réclamant son fric. Elle doit être sous
yaba. Je ne veux pas envenimer les choses, mais juste qu’elle se barre sans que j’aie de casse à payer. Après
ces émotions, je n’ai qu’une envie : ressortir pour oublier tout ça.
Le Rainbow 4 s’appelle maintenant le R&B Bar, écrit pour moitié en coréen. La musique électronique est archi-nulle,
peut-être mixée sur place pour ne pas payer des droits à la Sacem locale. Des filles sur la piste se moquent d’un
client rasta aux dreadlocks de banian, peut-être parce qu’il est le seul dont la tête batte la mesure sur cette musique
pourave. Mais il s’en fiche pas mal et semble très heureux d’être là. Je ressors et je marche au ralenti parmi la petite
foule de LB qui encombre gentiment la coursive. J’observe avec attention certains spécimens, toujours fasciné par ces
métamorphoses. Mais je réintègre vite ma zone de confort et me pose devant les filles corsetées de l’Angelwitch le
temps d’un Coca. Ils passent de la musique des sixties et seventies dont Steppenwolf, Born To Be Wild.
De retour dans la chambre, je nettoie le vomi et je vais me coucher.
01/07/2017, 10:53 (Modification du message : 24/10/2017, 07:41 par Traveller.)
Bangkok – Mardi 26 janvier 2016
Après avoir déposé mes bagages à l’hôtel, je redescends dans le Soï Nana balayé par un vent étonnamment glacial.
Je veux vérifier si la pseudo-masseuse que je viens de voir est encore là. Elle n’y est plus. Dommage, j’aimais bien
son sourire. En marchant je capte au passage Sympathy For The Devil et Give It Away. Je ne sais pas pourquoi,
je me retrouve encore à l’Angelwitch que j’ai pourtant moyennement aimé. Je demande une Singha. Il faut bien
prononcer le H, Sing-Ha, sinon ils me font répéter. Je préfère la Chang, mais je n’ai pas envie d’être naze trop vite.
La musique est plus récente que le mois dernier : Losing My Religion, New Year's Day, mais toujours suffisamment
ancienne pour rappeler aux mongers leur jeunesse. Dans vingt ans ils passeront du rap. Une fille essaie de s’incruster.
Je l’envoie balader, mais pas trop vite : j’aime bien la présence toute proche de ses gros seins. Je me fous de la taille
des nichons, mais là je sens une chaleur sans même y toucher. Elle m’intéresse en fait comme on peut s’intéresser à
un radiateur. Le serveur, qui vu son âge doit être le patron, me présente la monnaie. Mais avant que je puisse la prendre
il se barre avec, après avoir interprété à son avantage un signe de tête que j’ai peut-être esquissé.
Je ressors en quête d’une chatte à louer, et je remarque une autre fille souriante près du parking. Elle me montre une carte
m’informant qu’elle est sourde et que c’est 1500 bahts pour une heure, plus 300 si on va à l’hôtel. On « dialogue » en tapotant
sur son phone dans lequel sont aussi préenregistrées des questions-réponses courantes. Le 7-Eleven est trop encombré pour
acheter des capotes. Elle est gentille, elle me tient la main en marchant. On va à son hôtel, et le gars qui connaît le langage
des signes veut me vendre la capote à 20 bahts l’unité, plus donc 300 bahts pour la chambre. Je me dis autant aller chez moi.
Je m’excuse pour l’embrouille, et on prend des capotes à l’autre 7-Eleven juste en face.
Elle a 26 ans. Elle s’appelle Bee, et elle est donc ma première pute homonyme. Pendant qu’on prend la douche ensemble je
lèche ses beaux seins. Sur le gauche est dessiné un gros cœur ailé rouge surmonté d’une auréole. Elle renifle longtemps et
avec insistance le gel et le shampooing comme si son odorat était plus développé pour compenser l’ouïe qu’elle n’a pas. De
retour dans la chambre je remarque qu’elle a, tatouée sur le bord externe de l’œil droit, une larme en forme d’étoile. Elle me
fait des signes que je ne comprends pas. Elle a l’air de vouloir que je la garde pour la nuit, car elle semble habiter loin. Je reste
évasif. Pour une fille muette je trouve qu’elle cause déjà beaucoup. Je lui écarte les cuisses et je fais l’état des lieux. Son clito
est gonflé, l’entrée de son vagin discrète et son anus bien ouvert. Je lèche sa chatte un long moment en lui doigtant le cul.
Elle me caresse doucement l’autre avant-bras. Elle demande ensuite à me sucer.
Après la pipe, je la retourne, lui fais resserrer les jambes et la prends en doggy. Me sentant intéressé par son anus, elle me
signifie le chiffre 2 avec ses doigts : les deux trous ? La sodomie en levrette lui fait mal. On essaie sur son côté gauche ; c’est
mieux, mais pas assez pour que je vienne. Elle mime des petits coups de hache sur le tranchant de sa main pour me demander
si je ne lui aurais pas un peu déchiré le cul. Je réponds non après avoir dit que j’ai vérifié. Elle part à la salle de bains et revient
avec du papier toilette. Le nez retroussé en grimace, elle veut que je m’essuie les doigts que je lui ai mis dans le trou, ce qui est
doublement superflu, car ça ne sent que le cul propre et de toute façon ça ne tuera pas tous les microbes.
Je suis moins raide après cette pause, alors elle me remonte gentiment la capote comme une vieille chaussette qui manque
d’élasticité. Ça ne lui pose aucun problème que je réutilise la même pour sa chatte après le cul. Je lui demande la permission
de faire des photos. Elle est d’accord tant que je ne lui tire pas le portrait. Alors je la mets en levrette et je lui blanchis la croupe
à coups de flashes. Du coup ça me requinque et je me l’enfile dans cette même position. Son visage est peut-être inexpressif ou
impatient si j’en juge par le maintien de sa tête tenue haute par ses mains. Mais comme elle est de dos, je ne vois pas sa figure
et je la termine en la baisant comme un dingue.
Elle se douche, moi aussi vite fait, et je me rhabille pour esquiver sa relance pour rester plus longtemps. Mais elle ne demande
rien, elle a peut-être changé d’idée ou alors j’avais mal compris. Des deux mains je lui donne ses 1500 bahts ; elle me remercie
d’un wai souriant.
01/07/2017, 11:04 (Modification du message : 24/09/2017, 14:20 par Traveller.)
Bangkok – Mercredi 6 juillet 2016
Il n’y a personne à l’immigration, donc je passe plus de temps à la réception des bagages.
En attendant ma valise je prends des chocolats comme pasalubong pour ma logeuse à Mactan.
Des petites ondées glissent sur les vitres du Skytrain. Je retrouve le Petals Inn. Cette fois on
m’attribue la chambre 306. L’accès aux bières fraîches du 7-Eleven d’en face est bloqué par un
système de chiffons noués en travers du compartiment réfrigéré ; pas de vente d’alcool entre
14 heures et 17 heures. Je prends juste un M-150. Et je ressens l’envie d’un massage crapuleux.
C’est le milieu de l’après-midi, mais d’attendre au long feu rouge de Sukhumvit me casse mon
élan. Je décide que le soï 7 est trop loin et je fais demi-tour. Quatre filles sont assises sur des
tabourets en plastique à l’angle de Scott Street en face du Strikers Sports Pub. Je ne choisis pas
celle qui me parle, faux sourcils et trop maquillée, mais la plus jeune assise à gauche, pour la seule
raison qu’elle est jeune. Je vois bien qu’elle n’est pas motivée ; elle regarde même ailleurs. Elle me
conduit à leur salon qui est 100 mètres plus loin dans Scott.
Elle s’appelle Dona, elle a 20 ans et elle bosse là depuis qu’elle est majeure. Je donne 500 bahts à
la mamasan, et Dona me conduit vers le couloir qui distribue les cabines munies de portes sur la
gauche. Elle a un visage large et de grands yeux. Comme ses copines, elle est vêtue d’un short en
jean bleu et d’un petit top noir. Elle a aussi un piercing au nombril comme Bee et Leya : c’est peut-être
un accessoire obligé des filles de salons. Je prends ma douche seul ; ça, non plus ça ne change pas.
On s’installe sur le matelas et je bois le lait invisible de ses petits dômes élastiques. Ça fait un bien
fou après tout ce temps. Elle a un léger duvet, un clito informe et mou, des petites lèvres épaisses
et un jus de chatte légèrement acide. Elle embrasse bien, ou plus exactement elle obéit à mes baisers.
Ses lèvres ont un goût prononcé de menthol et quand ensuite elle me suce j’ai la bite toute fraîche.
Elle se laisse doigter le cul, puis les deux trous en même temps. Ensuite elle me pose un de ses Durex,
je la prends en missionnaire, mais je ne sens pas grand-chose. Alors mes sensations tactiles se délocalisent
vers l’extérieur de son corps et au-delà. Et je sens qu’elle a un grain de beauté sur la hanche gauche,
mais je ne le vois pas. Parmi les douces versions instrumentales qu’on a en fond sonore il y a celles
d’Elton John, Sacrifice et de Lionel Ritchie, Three Times A Lady. Nos baisers sont longs et excitants.
J’ai presque envie de lui dire que je l’aime, mais ça doit être l’effet de la musique. Je prends tellement
de temps à venir qu’elle me soupçonne d’avoir déjà baisé aujourd’hui ou d’avoir bu de la bière. Je lui jure
que je sors de l’avion et qu’elle est ma première fille depuis des mois.
Un gars ouvre la porte par erreur. Comme à ce moment-là je suis en dessous, elle me cache la porte,
mais il entrevoit sûrement sa chatte s’empaler sur ma bite. Ensuite quand il cause avec sa pute dans la
pièce voisine, j’apprends qu’il est Soudanais. Bref, elle est toujours sur moi, mais je ne dois pas faire de
bruit, même pas de succion. Bee et Leya étaient quand même plus tolérantes. Elle se fige à chaque instant
pour mieux entendre ce qui se passe à côté et parle en thaï avec ses copines. Si ça se trouve elle est en train
de leur dire : « J’arrive pas à le faire jouir celui-là ! » Ensuite elle se met à côté de moi et me passe un gel
pour se faciliter le handjob. Mais après quelques minutes, elle arrête tout parce que je ne viens toujours pas.
Elle boude carrément ! Alors j’essaie de la convaincre qu’en 69 j’y arriverai sans problème – par le cul aussi
bien sûr, mais cette petite conne ne veut pas me le donner. Pour terminer, je me positionne redressé sur une
main, et de l’autre je lui doigte ses deux trous pendant qu’elle me branle, et dans la minute ça se met à gicler
dans tous les sens. On rigole, mais elle se rhabille direct, elle semble pressée. On a dû dépasser le temps
réglementaire. Elle me conduit à la douche et, comme Apple, s’assure que je ne glisse pas.
Je lui donne ses 1500 bahts et on bavarde sur le matelas pendant que je finis de m’habiller. Elle m’explique que
les lettres Bo qui surmontent les deux étoiles derrière son oreille correspondent au nom de sa mère. C’est pratique
ces prénoms courts pour les tatouages. Elle me raccompagne dans le hall. Les œillères de l’excitation en moins,
mon champ de vision est maintenant élargi et je remarque des éléments occultés par l’impatience que j’avais une
heure plus tôt. Et j’observe cet aquarium avec deux poissons noirs triangulaires. Je pivote lentement à 360 degrés
et j’ai l’impression de découvrir ce lieu. J’achève ma rotation et elle se tient devant moi. Elle m’offre un verre d’eau
en tenant son coude de l’autre main. J’accepte avec plaisir. Elle m’en propose un deuxième. Je ne sais pas pourquoi
je refuse, mais en arrivant à l’hôtel je vide la bouteille du frigo.
01/07/2017, 11:06 (Modification du message : 24/10/2017, 07:51 par Traveller.)
Bangkok – Mercredi 6 juillet 2016 (suite)
Une heure plus tard je redescends pour changer des sous. Sans passeport il faut remplir un formulaire, et je dois
m’y prendre à deux fois, car le gars ne comprend que si j’écris en lettres capitales. Je marche jusqu’à Phloen Chit,
j’achète des Strepsils au miel, et au niveau du Marriott je reviens sur mes pas. Je prends deux brochettes que je
vais déguster au K&S avec deux Singha, et je regarde les gens passer. Des putes Européennes se donnent en
spectacle. Elles démarchent leurs clients au milieu de la rue en contournant les voitures multicolores à l’arrêt. Les
filles locales semblent très sages en comparaison. Une starlette tente de poser son cul sur le haut tabouret à côté
du mien. Je n’ai rien contre son appareil dentaire – car je revois le sourire de Boom – mais sa voix est aigrelette et
elle est sapée comme une pétasse trop manucurée.
Je me barre, je ne sais pas trop quoi faire alors j’entre au Plaza. Le Rainbow 4 a déménagé juste à côté dans le coin,
et son ancien emplacement est devenu le Twister Bar, un peu dans le même genre. J’entre dans le nouveau Rainbow,
mais on me met près de la piste, où sont assises surtout des filles. Ils passent une version de Rolling In The Deep
trop speed à mon goût. Je ne reste que le temps de vider ma bière.
Quand je sors de là, j’ai très faim. Je prends un sandwich chaud dans un 7-Eleven et pars m’installer au Stumble Inn
avec des frites et au total quatre bières. À l’intérieur derrière moi, un gars chante This Love des Maroon 5. Plus tard il
reprend Bon Jovi, It's My Life, puis Creep des Radiohead. Et pendant qu’il se repose, ça alterne avec la sono qui envoie
des tubes encore plus datés tels que The Kinks, Lola et The Rolling Stones, Jumping Jack Flash. Comme au K&S j’ai un
panorama sur les activités de la rue, mais que je perçois avec plus d’intensité maintenant que j’ai sept Singha au compteur.
La serveuse est agréable ; elle revient pour discuter. Elle me dit qu’elle a 41 ans même si elle en fait dix de moins. Peut-être
que sobre je lui aurais donné son âge véritable. Mais elle est très occupée et je dois lever le camp.
Je marche et passe les filles en revue. J’en veux une qui prenne par-derrière. Charinrat, alias Dow, physique quelconque.
Elle dit qu’elle a 30 ans. J’aime observer les tics et mouvements des yeux et du visage, décoder leur langage corporel quand
je demande quel âge elles ont, surtout si je peux vérifier, comme c’est le cas quand je les ramène à l’hôtel. Résultat des
courses : 19 mai 1980. Elle s’en veut de m’avoir menti. Mais ce qui est bien quand elles ont passé la trentaine, c’est qu’elles
ne font pas la fine bouche quand on parle de les enculer.
Elle embrasse, mais laisse sa pointer sa langue en permanence, ça en devient écœurant. On passe un long moment en 69
puis je la fucke en missionnaire. Elle jouit, et s’en excuse. Après son mensonge elle fait profil bas. Il est temps ensuite de
l’enculer, mais pour ça elle est vierge. On utilise sa capote et sa crème d’abord, mais elle a mal. Je la mets sur le côté. Bon
sang, elle ne sait même pas ce veulent dire les mots « how » et « feel » ! Elle a juste appris assez d’anglais pour dire les
chiffres ronds de l’âge et du tarif. Ça ne rentre toujours pas, donc je l’embrasse en doigtant son trou. Et après l’avoir bien
élargi avec l’index et le majeur, je l’encule, pas profond, mais avec des mouvements rapides et je finis par lâcher la sauce
dans le latex. On ressort ensemble pour aller au distributeur d’en face, car je n’ai pas de monnaie. Je ne sais pas pourquoi
j’ajoute qu’il m’en faut également pour le taxi de Pattaya demain matin.
01/07/2017, 11:09 (Modification du message : 24/09/2017, 14:24 par Traveller.)
Manille – Jeudi 7 Juillet 2016
J’arrive à Makati vers 20 heures sous la pluie et dans les embouteillages. J’ai repris une chambre à l’hôtel
Berjaya comme fin janvier. Mais ce soir-là, je n’étais pas sorti. J’avais juste tchatté avec ma copine. L’ambiance
austère de ces chambres massives et trop calmes avait suscité en moi une profonde inertie et m’avait donné
l’illusion que j’avais choisi d’être fidèle. Mais tout ça avait été oublié dès le lendemain à Bangkok, évidemment.
Aujourd’hui on m’a surclassé en chambre de luxe, la 810, avec le cadeau empoisonné du mauvais wi-fi de bout
de couloir.
J’entre au Bottoms et je prends une Pilsen. Les filles aux seins nus ont toujours la petite culotte bleu foncé à
peine recouverte par les fines bandes horizontales orange, blanches et noires de la minijupe en lycra. Pendant
qu’ils passent un clip de David Bowie, je remarque que la mamasan très obèse est en train de rouler dans ma
direction. Elle tient par le bras une fausse blonde au regard vide que j’avais à peine reluquée. Elle me la présente
et la fait asseoir à côté de moi. Je dis que ça tombe très mal parce que j’allais justement partir.
Très indécis je reprends la direction de l’hôtel en guettant ce qui se présente en chemin. Je ne peux pas esquiver
l’une des cinq ou six masseuses qui m’avait donné sa carte quand j’étais sorti, vu qu’elle stationne avec son
groupe sur le trottoir de l’intersection avec l’avenue. Elle ne veut parler que du prix du massage, et pour celui du
boom-boom éventuel ce sera uniquement dans la chambre. Ça aurait dû me suffire pour la laisser en plan, mais
je l’embarque quand même. Je n’ai pas envie de marcher des kilomètres et il faut que je sois en forme pour ma
copine demain. Elle s’appelle Bea – prononcé Beya – 26 ans.
Elle fait du massage suédois, donc sans huile. Comme Jhin, l’autre masseuse, elle semble indifférente à ma nudité,
surtout que je ne bande pas au départ. Mais quand ensuite je suis raide elle prétend être agréablement surprise
en comparaison des Philippins. Ça l’amène à parler de son mari, vingt ans plus âgé qu’elle, mais décédé il y a trois
ans. C’est plutôt pesant comme monologue, surtout quand elle dit qu’elle a un boyfriend américain, mais qui ne donne
plus de nouvelles. Je ne sais pas comment réagir, je n’ai pas besoin d’entendre ça, et au bout du compte je ne suis
plus vraiment excité. D’autant qu’il y a des éléments ne collent pas dans son discours, et que pendant tout le massage
elle vérifie sur son phone ses textos et le chronomètre qu’elle a enclenché pour l’heure trente que je paie. Personne
ne m’avait encore fait le coup du chrono.
Quand elle a terminé son massage, elle vient se blottir contre moi, ce qui provoque un timide durcissement de ma
verge. Sans conviction j’embrasse ses cheveux et ses joues. Mais j’hésite trop, elle ne m’emballe pas avec tous ses
problèmes. Ses hanches sont grasses au-dessus de son jean serré. Je lui donne un petit billet pour une séparation
en douceur et on se dit bye-bye. Dans le couloir je la regarde s’éloigner et rabattre la capuche de son sweat. De
dos elle fait garçon manqué.
01/07/2017, 11:12 (Modification du message : 24/10/2017, 07:57 par Traveller.)
Manille – Jeudi 11 Août 2016
Makati again, et encore le Berjaya, chambre 2309. Cette assiduité relève du masochisme ou d’un désir
de revanche, comme s’il fallait que je me prouve que je suis capable de jouir n’importe où.
Le choix pour la nourriture est maigre dans les 7-Eleven des Philippines en comparaison de ceux de la
Thaïlande, même pour grignoter. Et je n’ai pas envie de perdre mon temps à chercher un resto et endurer
la lenteur du service. D’autant que quand je traque la pute, mon estomac attend bien sagement et se fait
discrètement oublier. Je ne trouve donc rien d’alléchant et je prends juste ce qui me semble être le plus
essentiel dans l’immédiat : trois capotes de marque Premiere Ultra Thin à 65 pesos. L’éventail est limité
sur les trottoirs aussi ; j’aurais bien voulu tester une petite masseuse en uniforme, mais ce soir je n’en vois
pas.
Je cherche à découvrir de nouveaux endroits dans ce périmètre restreint de Burgos, et j’entre au Tickles.
Sept ou huit filles viennent s’agglutiner. Elles sont fines, elles ont la peau froide à cause de la clim et elles
m’empêchent de voir les danseuses. Je prends une Pilsen et leur dis que je ferai mon choix plus tard. J’ai
d’abord besoin d’observer les lieux en buvant ma bière tranquille. Donc elles s’éloignent. Je suis en train
de me fusionner dans mon nouvel élément. Et je ne remarque pas tout de suite que l’une d’elles est restée
assise sur la banquette, un peu comme Monica qui, silencieuse, avait attendu que je découvre sa présence.
Charmaine de Mandaluyong. Comme ses copines elle a des petits triangles orange sur ses tétons. Elle a
des yeux immenses, des faux cils qui doivent peser des tonnes et, comme Shine, elle porte des lentilles
de contact. Elle ne sait pas ce que c’est « France », mais elle percute quand je dis « Paris ». Avec elle je
fais simple et lui dis que je m’appelle John. Elle se prend un drink, une crème d’alcool blanche avec
glaçons servie dans une coupe à dessert conique. Elle me montre les fesses tatouées d’une de ses
copines. Après coup je me suis dit que c’est ce genre de fille que j’aurais dû ramener. Ensuite elle me
chevauche, elle est très légère. Et pendant qu’on s’embrasse, je la doigte sous son slip de scène relâché.
Je suis bien excité et décide ne pas attendre au cas où elle se prend un autre verre, mais elle ne finit
même pas sa liqueur. En l’attendant se préparer je vois à quelques mètres un gars se faire sucer par
deux filles. Si ça se trouve, j’aurais pu me l’enfiler sur place quand elle était sur moi. Je file 100 pesos
de pourboire à la mamasan et à la serveuse. Deux garçons à l’accueil me montrent une carte :
« Tip for the boys. » Grotesque. Quand on sort, un gars – peut-être le vigile – me fait un high five.
Il a dû se prendre des particules de cyprine séchée.
Elle est timide dans la rue, sa main est très molle et la pluie farine. Je demande à voir son ID : Melissa, 29
septembre 1995. Et quand les portes de l’ascenseur se referment sur nous, je me remets à l’embrasser en
essayant de faire abstraction de son haleine de fumeuse. Elle pose trois capotes Trust Classic sur la table de
chevet, et on prend la douche ensemble, mais sans frottements mutuels. Puis de retour dans la vaste chambre
elle se dirige vers les différents interrupteurs et éteint toutes les lumières. Elle défait sa serviette et s’allonge
sur le dos. Je commence par une bonne lèche qui provoque des gémissements rauques et feutrés. Son gros clito
mou semble avoir capté toute la chair de son mont de Vénus qui paraît dépouillé de ses bombements graisseux.
Ensuite je suis tellement chaud que je la pénètre sans protection. Et elle ne bronche même pas. Comme Jhin et
Jessa et souvent les filles maigres, elle a un vagin très spacieux.
Je demande ensuite à la prendre en levrette. Quand je souhaite un changement, elle a un temps d’arrêt. Je ne
suis pas sûr qu’elle comprenne tout, ou alors c’est qu’elle s’agace déjà d’impatience. Entre chaque position je
vais me rincer et elle aussi. Je lui signale quand même qu’on a oublié la capote, mais ça la laisse complètement
indifférente. Après le 69 elle est fatiguée et ne cause plus du tout. C’était dans le bar qu’elle avait finalement
parlé le plus. Elle est là, un coude sur le lit, à demi-allongée, et elle me montre juste sa chatte, genre : « Vas-y,
prends-la, qu’est-ce que t’attends ? » Je la renfile et je jouis bien au fond. Plus tard j’arrive à prendre une photo
à la lueur d’une lampe que j’ai rebranchée pendant qu’elle cherche sa grosse montre. Et je récupère ses capotes
en plus des trois que j’ai encore achetées inutilement.
01/07/2017, 11:16 (Modification du message : 24/10/2017, 08:06 par Traveller.)
Bangkok – Vendredi 12 Août 2016
Je retrouve le Petals Inn, et encore la 306. J’avais demandé sur booking.com une chambre dont la salle
de bains ne sente pas mauvais ; peut-être la seule de l’hôtel qui réponde à cette exigence.
Je m’assois au Hooters et je commande des curly fries et une Singha. Juste en face, devant le Hillary 4
et les autres bars du Soï Nana, peut-être aussi de tout Bangkok et même de tout le pays, toutes les putes
sont habillées en bleu en l’honneur de l’anniversaire de la Reine, chacune avec sa bougie, et elles entonnent
plusieurs chants religieux suivis d’applaudissements.
Mais le bar où je me trouve continue imperturbable à couvrir ces doux chants a cappella en diffusant sans
la baisser sa musique profane. Et après le Shake It Off de Taylor Swift, finalement, je me lève. Je prévois
d’aller me raser et mettre un autre T-shirt, et en marchant vers mon hôtel je m’aperçois qu’une petite Black
me court après.
Brenda, Sud-Africaine de Cape Town. Elle dit qu’elle a 20 ans, quoique sur la copie de son passeport
Tanzanien c’est marqué 15 octobre 1990. Et si ça se trouve, ce n’est même pas elle sur la photo. Elle
a un visage fin et de grands yeux écartés, plus étirés que ceux de Charmaine. Je m’adosse à un mur
pour prendre le temps de discuter. Je l’attire vers moi et nos paroles se ponctuent de baisers sur la
bouche. Elle semble motivée et je me montre exigeant : je veux son cul. Elle dit 4K, car elle ne l’a
jamais fait par-derrière. Vu que les Thaïes sont en mode commémoration sacrée et que je ne dispose
que de quelques heures, sommeil compris, je fais descendre à 3. On se remet à marcher et quelques
instants plus tard elle me montre sur la gauche le bâtiment où elle loge. Je suis désorienté et je prends
conscience qu’on a dépassé l’hôtel, absorbé que j’étais à lui raconter mon voyage en AFS. Le réceptionniste
fait la gueule en dépliant les lambeaux de sa photocopie de passeport, mais il la laisse monter.
Elle est assise sur la chaise et me demande si j’ai des capotes ; je sors les trois de Charmaine. Elle est
encore habillée et j’ai envie de lui lécher les seins. Elle doit voir que j’ai bien faim, car elle dit qu’elle a
peur que dans mon empressement je déforme son haut. Alors on se douche ensemble et je savonne
ses lolos appétissants en négligeant le reste. Ils sont de taille normale, de consistance onctueuse et
fermes, et juste ce qu’il faut de légèrement tombants. Je les rince et les suçote en les pressant avec
douceur.
Sur le lit je commence à l’embrasser puis descends lentement entre ses seins, puis son ventre. Ma langue ne sent
pas son nombril tout plat, pourtant normal visuellement ; j’ai l’impression de lécher une vitre qui aurait la texture
de sa peau. Puis je découvre qu’elle a un clit énorme et des petites lèvres plus charnues encore. Les sensations
que me procure ma bouche me font penser aux éléments irréguliers d’une pulpe de mangoustan. Et je mâchouille
en extase cette chatte sublime. Après léchages et doigtés en veux-tu en voilà, je la pénètre en missionnaire sans
protection, tellement on est excités, et elle jouit, mais moi toujours pas. Ensuite elle est fatiguée. On se rince, et plus
tard je demande un 69. Comme sa chatte est encore sensible, elle dit qu’elle va juste me sucer. Elle est très active,
sa tête bouge beaucoup pour un blowjob. Elle est dynamique et enthousiaste, mais elle manque de délicatesse quand
elle m’aspire les couilles. Du coup elle se recentre sur ma queue. Elle me met une capote, et on reprend en missionnaire,
mais sans trop de sensations. Je la mets sur moi. Elle est très endurante, elle a une énergie incroyable, ses seins sont en
sueur.
Puis elle a besoin d’une nouvelle pause. Et après quelques minutes à bavarder, je lui demande si elle est prête pour la
sodomie. Apparemment elle se rase le cul, c’est un peu rêche autour. Je la prends dans la position où elle était pendant
la causette, c’est-à-dire en latéral. On essaie ensuite en levrette, mais c’est toujours aussi peu probant, d’autant que ce
latex est en train de me ramollir. Je tente un cunni pour m’exciter, mais sa vulve est encore trop délicate. Alors discrètement
j’arrache la capote et, après lui avoir encore doigté le cul et rajouté de la vaseline, je la pénètre en missionnaire. C’est
très bon, j’ai un super feeling. L’entrée de son cul est bien moelleux, mais le fond très serré, et je le sens comme craquer
à mesure que je m’enfonce. Je viens vite comme je lui ai promis, et surtout parce que je ne peux pas tenir plus longtemps.
Puis je surjoue l’enlèvement du préservatif imaginaire. Mais je remarque par l’expression de son visage que mon effort
théâtral était inutile, tant elle est tout entière focalisée sur sa douleur.
Elle passe beaucoup de temps aux toilettes. Je lui propose d’essayer la Listerine, mais ça lui fait encore plus mal. Je l’aide
comme je peux. Puis la souffrance fait place à l’étonnement. Je vois à sa manière d’inspecter le papier qu’elle comprend
qu’on était encore sans protection. Elle ne dit rien, moi non plus. Je repars dans la chambre et je ne trouve rien de mieux
à faire que d’explorer son sac pendant le temps fou qu’elle met à se rhabiller. Quand enfin elle est prête, je la raccompagne
à la porte. Elle s’éloigne trop, et je l’avertis qu’elle a dépassé l’ascenseur. Et c’est là que je me rends compte d’un autre
dépassement, le troisième de la soirée, mais de budget celui-ci : 3K ça fait quand même 80 € ; je suis trop habitué à
compter en pesos.
Vers 23 heures je sors pour un dernier tour au Plaza. J’écarte le rideau noir du Mercury et je vois des filles qui dansent avec
de la peinture fluo sur le corps. J’entre et je m’assois, content de me replonger dans l’ambiance du film Lady Bar. C’est sensuel,
presque bandant et c’est la première fois que je vois un public de gogo applaudir. Ensuite un autre petit groupe prend la relève,
en short et top noirs moulants cette fois. Mais je remarque, juste derrière la scène, sous la douche mieux éclairée, qu’une de ces
quatre félines tarde à rincer ses couleurs. D’un air coquin elle me fait signe à chaque fois que je la regarde. Je ne parviens pas
à déterminer si c’est celle qui m’a le plus allumé dans le noir. Mais j’ai du mal à finir ma Singha et le M-150 n’arrive même plus
à me tenir éveillé.
01/07/2017, 11:22 (Modification du message : 18/02/2018, 07:27 par Traveller.)
Kuala Lumpur – Lundi 19 décembre 2016
Je suis déjà venu à Kuala Lumpur, mais pas en tant que célibataire. Je découvre le KLIA 2 décevant
par sa banalité, tout neuf, mais d’un blanc déjà sali et vieux, comme une vaste clinique négligée. Il y
a huit ans à l’aéroport principal, on prenait un train pour récupérer les bagages ; là il faut marcher
au moins vingt minutes. L’autoroute me semble plus longue. Je reconnais certains tronçons. Le paysage
très vert révèle une pluviométrie importante. À mon prochain passage je chercherai mieux dans le
fouillis de ce terminal où je peux prendre le train. Le chauffeur obéit docilement à la voix féminine
de son GPS et vers 16 heures, sous une pluie fine, j’arrive à l’Holiday Inn Express. Je prends possession
de ma chambre, la 0316 au troisième étage, pas exactement la folie des hauteurs.
Après avoir tenté une sieste, et malgré les yeux qui piquent, je ressors dans le couloir. Je me retrouve
dans l’ascenseur avec une fille en mini-short qui me demande de quel pays je viens. Elle me dit qu’elle
est Coréenne et me sort quelques mots en français, comme « seigneur » – elle doit confondre avec
« señor ». Je fais mine d’être impressionné par ses connaissances. Je me demande si c’est une pute
qui sort de chez son client. Je vois des putes partout.
Dans cette ville je marche beaucoup pour peu de diversité. Je regrette mes ruelles glauques thaïlandaises
bien plus denses. Le Berjaya Times Square est une construction trop imposante avec encore plus d’escaliers
qu’une pyramide Maya. J’avais lu qu’on peut trouver dans le coin des petits massages comme je les aime,
mais j’ai oublié où exactement. Je me sens comme un mauvais élève qui n'a pas bien potassé ses devoirs
de vacances. Alors je prends le monorail à Imbi, je fais demi-tour et je descends à Raja Chulan. Après
encore une longue marche je reconnais les palmiers et le toit de chaume du Beach Club vu sur Google
Street, avec l’une des tours Petronas posée en arrière-plan au bout de la rue. Je monte les quelques
marches et, un peu timide, je vais me mettre à l’ombre de l’extrémité du bar. Je commande une
Carlsberg, la bière la moins chère à 18 ringgits. Il est encore tôt et une pincée de filles sont éparpillées
dans les fauteuils en osier de la terrasse. Le temps d’attente pour qu’une milf s’approche semble être
le même partout : environ cinq minutes, comme Yoyo au Beer Garden, durée nécessaire pour m’observer
et négocier entre elles celle qui me tiendra compagnie.
Elle s’appelle Mai, Vietnamienne de Saigon, et elle a les dents toutes semblables et très blanches, dignes d’un
vrai dentier en céramique. Après les politesses d’usage, elle dit qu’elle a 34 ans et que c’est 300 ringgits. Je lui
demande pourquoi le prix est si élevé, d’autant que ça n’inclut pas la sodomie. Elle répond juste que la vie est
chère à Kuala Lumpur – pour l’alcool en tout cas je confirme. Je reste intransigeant pour le cul. Alors, tout en
me donnant des petits bisous sur la bouche, elle masse ma bite semi-raide à travers mon jean serré, mais qui
garde une bonne mobilité à cause du caleçon lâche. Elle prétend s’inquiéter de sa taille si elle doit vraiment se
la prendre par le cul, car elle dit se baser sur la grosseur de mon index et mon majeur réunis. Elle les serre fort
pour se rendre compte d’après ses critères qu’elle sera trop grosse une fois bien dure dans son anus vierge. Je
l’assure que je suis dans la moyenne. Mais elle ne lâche pas prise et je commence à en avoir marre de l’écouter.
Je dis que je suis indécis et que je suis venu en repérage pour ce soir quand il y aura plus de choix et surtout
plus de jeunes. Je vais peut-être le payer cher de la vexer, mais je n’y peux rien. Je manque de sommeil, donc
je manque de retenue. Alors je lui dis que je vais partir, d’autant que je ne suis pas rasé – comme c’était le cas
avec Faa et Brenda. Mais elle continue de me cajoler, me dit qu’elle est d’accord pour le cul même si elle ne
baisse pas le prix. Et vu le montant qu’elle demande elle a le tact de ne pas chercher à se faire payer une bière.
Il n’y a finalement qu’au Bottoms qu’on ne me retient pas.
Nous marchons en nous tenant par la main, mais lentement à cause de ses talons. Prendre un taxi serait inutile
à cause des gros embouteillages et puis surtout on est dans le mauvais sens de circulation. Elle aussi est en jeans,
et avec sa veste en jean, et en plus son T-shirt blanc, elle me fait bizarrement penser à James Dean dont elle serait
la femme – ou plutôt la grande sœur, voire la mère, maintenant que je la discerne mieux en plein jour. J’ai besoin
qu’on s’arrête un moment à l’ATM de la Maybank, « sa » banque vu qu’elle porte presque le même nom ; je fais
semblant de trouver ça très drôle. Puis on marche quinze minutes jusqu’à mon hôtel. Elle me raconte que chaque
mois elle prend le bus jusqu’à la frontière thaïlandaise pour renouveler son visa. Ensuite, en passant sous un
échafaudage, elle me dit que son grand-père parle français – Mook d’origine vietnamienne parlait français elle aussi.
Et quand enfin on arrive, elle dit qu’on n’a pas besoin de passer par l’accueil. Apparemment elle connaît la maison.
Dans la chambre je demande à voir son passeport. La couverture vert foncé ne me suffit pas. Alors elle me l’ouvre
furtivement et à contrecœur ; elle prétend que ça porte malchance. Et je vois qu’elle est d’octobre 1973 ! Tu
m’étonnes que ça porte malchance, parce que tu vas le regretter de m’avoir menti, connasse ! Et en plus elle
est dyslexique, car 34 ans c’est tout l’opposé de 43. Purée, c’est la plus vieille que je vais me faire ! Et l’autre
mauvaise surprise c’est que je dois la payer d’avance ! Jamais une fille que je ramène ne m’avait fait ce coup-là.
Je suis toujours rouillé en début de trip et n’ai pas encore repris mes bons réflexes, et donc je me fais facilement
avoir par les putes à la mécanique bien huilée.
Nous prenons la douche ensemble. Son sexe est tout lisse, rasé de près. Elle demande où est le shampooing, mais
ça m’étonnerait qu’elle se mouille la tête à cause du fond de teint épais qu’elle utilise pour emplâtrer ses crevasses.
Le distributeur fait à la fois savon et shampooing. Elle voulait peut-être parler de savon. Son vocabulaire est limité
et effectivement elle ne se mouille pas le visage, juste le corps. Nous nous essuyons et nous mettons sur le matelas.
Elle a la peau blanche et des gros seins aux tétons pâles. Je la lèche, elle apprécie. Ensuite elle me suce à merveille.
Elle se surpasse d’autant que ça l’arrangerait que je lâche au plus vite. Elle s’imagine peut-être encore qu’elle va
préserver sa rondelle. Je ramène sans cesse ses cheveux mi-longs et glissants en arrière pour bien regarder sa
bouche me sucer. Puis comme souvent, je demande que cette pipe évolue en 69, ce qui me permet alors d’admirer
son anus charnu et d’y glisser un doigt humide tout en pointant ma langue sur le triangle de son petit capuchon.
Plus tard elle m’installe la capote et je lui monte dessus. Elle paraît d’abord essoufflée. Elle a peut-être un problème
respiratoire, ou alors elle simule en croyant qu’elle va me faire jouir plus vite. Mais je ne me laisse pas influencer et
je continue mon échauffement dans sa chatte quelques instants. Puis je lui passe de la vaseline et je l’encule en
missionnaire, conscient du prix que je paie pour ça. Je suis sans pitié et manque de délicatesse. Sous l’effet de la
douleur elle contracte ses jambes. Je lui relève une cuisse et je doigte le lieu de passage de ma bite en latex dans son
cul. Elle continue de se raidir, et quand mes mouvements deviennent plus saccadés et que je suis sur le point de jouir,
ça fait « pop ! » La capote a éclaté ! Du coup elle se précipite à la salle de bains et s’envoie des hectolitres d’eau dans
le cul. Et moi je me fais un gargarisme de prépuce à l’alcool à 70 degrés. Les gonos que j’avais hérités de Charmaine
ou Brenda, ça m’a suffi. Plus tard je me remets un autre préservatif et, comme j’ai envie d’en terminer, j’éjacule en
missionnaire normal. Après que j’ai fini de baiser, d’un coup la fatigue du voyage me tombe dessus. Mais elle me
saoule en continuant à parler comme une radio, tiens, comme Mook justement. Tous ces points communs que je leur
trouve me donnent zéro envie de visiter le Viet Nam.
Il pleut à nouveau. Sur son conseil – vu qu’elle connaît le coin – je vais au Family Mart d’à côté et me prends un oden
bien chaud et épicé accompagné d’onigiris au saumon. Et de retour dans ma chambre je fais le lien entre la Carlsberg
et cette fille : toutes les deux sont très fades. Je constate aussi qu’elle m’a pris une capote. Elle m’avait expliqué en
marchant qu’une femme en Malaisie ne peut pas en acheter beaucoup à la fois ou en avoir en trop grand nombre sur
elle. Bref je suis trop fatigué pour me rendre triste de cette fadeur, de la mauvaise météo et de l’absence de musique
et de bars sympas dans ce pays terne qui auraient rythmé ce début de mini-trip.
01/07/2017, 11:24 (Modification du message : 20/11/2017, 10:46 par Traveller.)
Manille – Mardi 20 décembre 2016
À 7 heures du matin il fait encore nuit à Kuala Lumpur. Je me souviens maintenant qu’on est dans
l’extrémité occidentale du fuseau horaire des Philippines enclavé dans celui de la Thaïlande. Je prends
un petit déjeuner consistant qui me permet de découvrir le kuey teow et le chee cheong fun, auxquels
j’ajoute d’épaisses parts d’omelette et quelques bons expressos ; de quoi bien me caler pour le vol.
Entre KL et Manille, je passe mon temps à observer ma voisine Filipina. Elle a une petite fermeture à
glissière sexy dans le dos, et au-dessus de l’oreille le mot Nirvana tatoué en hindi à l’encre rose. C’est
peut-être une pute. Je dois avoir une persistance rétinienne qui me fait décidément voir des putes
partout.
Comme j’en avais marre de Burgos, j’ai décidé après des recherches de visiter une autre zone de la
capitale. Donc le taxi me dépose devant la Birch Tower à Malate. On me donne une chambre à
mi-hauteur, la 2206 au vingt-deuxième étage. Devant l’accueil, un gros Russe qui ne parle pas anglais,
déjà saoul et excité d’avance des petites qu’il va se faire, questionne la fille de la réception avec des
paroles incompréhensibles. Je capte juste le mot « puta ». Visiblement mal à l’aise elle montre son
incompréhension et s’en excuse, et je n’ai pas vraiment envie de proposer mon aide.
Je galère pour trouver le LA Café, mais j’apprécie de marcher dans ce quartier très vivant. Rien à voir
avec Makati : c’est comme quitter la Défense et se retrouver à Belleville. J’arrive enfin devant ce bar à
l’angle d’une intersection et le vigile me fait vite entrer. Six filles convergent aussitôt vers moi. Je me
sens cerné comme un parapluie qui se referme. Ce genre de situation m’intimide toujours, toutes ces
pauvres filles hallucinées qui me regardent, surtout quand la serveuse veut elle aussi se faire offrir un
drink. Par défaut, j’invite la moins moche qui est aussi la plus brune à s’asseoir à côté de moi. J’attends
qu’on lui serve sa vodka Redbull pour retirer le papier de ma San Mig Light et j’en apprécie la première
gorgée déjà tiède.
Elle s’appelle Annabelle Delacruz, alias Dixie. Elle est souriante et elle ressemble à une Indienne. Sa province
est à trois heures d’ici. Je lui demande : « How old are you? » Elle me répond 27. Puis elle me sort : « How
young are you? » et je suis confus, c’est la question que moi j’aurais dû lui poser. Elle me montre sa carte de
contribuable – elle a travaillé chez Toshiba – et je vois qu’elle est de 1986. Mais comme d’habitude les papiers
officiels sont antidatés pour telles ou telles convenances personnelles, et elle me dit que l’année réelle c’est 1989.
Elle semble franche, ceci dit, et je ne détecte pas d’embarras particulier. Elle a le même sourire quand elle parle
que quand elle écoute, son regard pétille. Elle me pose des questions sur mes prétendues vacances avec des
amis que je vais rejoindre demain à Cebu. Elle semble curieuse, mais sans arrière-pensées, du moins elle ne
laisse rien paraître. Mais je la soupçonne de ne pas croire un mot de toutes mes salades.
L’atmosphère est enfumée et sympa. Ils passent la reprise d’Elastic Heart par Written By Wolves. J’observe son
jean strié de déchirures et ça la fait rire. Elle demande 3K, je dis 2 et on se met d’accord pour 2.5.
Je propose un taxi, mais elle m’assure que ça lui convient de marcher jusqu’à mon gratte-ciel orange. Et quatre
blocs plus tard on arrive dans ma chambre. Elle se douche seule d’abord. Au moment où je regarde dans son sac,
elle ouvre la porte et demande une serviette. J’avais oublié qu’elles étaient sur le lit et c’est elle qui les trouve avant
moi. Je note quelques rondeurs une fois nue et des vergetures aussi – elle a un fils de 7 ans. On se met sur le lit et
on s’embrasse, pas de French kiss, mais son corps propre et doux est hyper agréable et je suis raide en dix secondes.
Elle commence à me fumer – depuis le bar elle me disait qu’elle fait ça bien. Puis je la lèche. Elle a un très petit clit
que par analogie j’associe à la fermeté de ses seins. Elle commence à chuinter des « Gosh… Gosh… » À moins que
ce ne soient des « Oh shit… Oh shit… » ; je n’entends pas bien à cause du bourdonnement de la clim au sol sous les
rideaux relevés.
Après dix bonnes minutes elle vérifie que je bande toujours et je lui demande de choisir entre les deux capotes qui
me restent. Blanche ou rouge ? Elle choisit la rouge. Puis je lui demande si elle préfère moi sur elle, ou elle sur moi,
veillant à énoncer ma préférence en dernier pour qu’automatiquement elle soit incitée à la répéter, et ça marche
toujours. Je me cale un oreiller sous le cul et c’est parti pour une bonne chevauchée. Je lèche ses seins compacts,
mais je n’ai pas accès à son trou pour le doigter : ses fesses sont trop longues, trop lourdes ou trop plates, elle a
en tout cas un corps très dense. Elle fait du bruit dans sa montée, mais pas pour le final. Pourtant elle me dit qu’elle
a joui et me le « prouve » en me montrant qu’elle est tout humide.
On se met ensuite en missionnaire, mais je lui dis que je veux changer de capote, car je ne sens pas grand-chose
avec celle-là, en plus du fait qu’elle mouille abondamment. J’essuie sa chatte et je la renfile dans la même position.
Je continue de la pistonner, mais très vite elle est à nouveau moite et je coulisse en elle sans rien sentir. Je propose
d’enlever la capote et de finir en 69. Et là elle se laisse lécher le cul alors que c’était jusque-là un refus total. Je me
concentre à nouveau sur son clit et elle gémit en relevant la tête, trop excitée pour me sucer en même temps, alors
elle me continue à la main, et bientôt je jouis. Je ne peux plus parler et je dois tâtonner pour atteindre son bras et la
faire stopper, en me demandant pourquoi elle ne s’arrêtait pas, vu qu’elle a dû s’en prendre plein les seins et la figure.
Après la douche encore individuelle, quand elle est rhabillée je sollicite la faveur d’une photo-souvenir. Puis on s’échange
nos adresses e-mails et comptes Facebook. J’ai vu que sa montre était restée sur la table et puis je n’y ai plus pensé.
Cinq minutes après son départ, on m’appelle une deuxième fois de la réception pour dire qu’elle revient chercher sa
montre, et j’associe à cet acte manqué son interprétation Freudienne : elle se sentait bien avec moi.