Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
#41
(17/07/2017, 21:18)FEOMAN a écrit :
(17/07/2017, 15:21)un gros chat a écrit :
(17/07/2017, 14:18)FEOMAN a écrit : Corben Wallace n'a qu'à bien se tenir. Vous avez dit Multipass !

C'est Dallas feo .... Corbin Dallas ... know your classics  Lollol247

T'as pas compris le trait d'humour Gros Cat ...  Lollol247 Je mettrai des sous-titres la prochaine fois  Grand sourire .
Tu connais pas  les Gad Elmaleh et autre James Debbouze, t'es donc pas familier du détournement verbal ...  Lollol247
Je suis sûr que tu peux trouver pourquoi Corben Wallace, Lol.

Plus cinéphile que moi, ça n'existe pas fils  Langue .

Gad elmaleh et james debouze ??? C'est qui ces nobody?
C'est de la marde !!
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#42
(18/07/2017, 14:32)un gros chat a écrit :
(17/07/2017, 21:18)FEOMAN a écrit :
(17/07/2017, 15:21)un gros chat a écrit :
(17/07/2017, 14:18)FEOMAN a écrit : Corben Wallace n'a qu'à bien se tenir. Vous avez dit Multipass !

C'est Dallas feo .... Corbin Dallas ... know your classics  Lollol247

T'as pas compris le trait d'humour Gros Cat ...  Lollol247 Je mettrai des sous-titres la prochaine fois  Grand sourire .
Tu connais pas  les Gad Elmaleh et autre James Debbouze, t'es donc pas familier du détournement verbal ...  Lollol247
Je suis sûr que tu peux trouver pourquoi Corben Wallace, Lol.

Plus cinéphile que moi, ça n'existe pas fils  Langue .

Gad elmaleh et james debouze ??? C'est qui ces nobody?

Lollol247
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#43
(18/07/2017, 16:11)FEOMAN a écrit :
(18/07/2017, 14:32)un gros chat a écrit :
(17/07/2017, 21:18)FEOMAN a écrit :
(17/07/2017, 15:21)un gros chat a écrit :
(17/07/2017, 14:18)FEOMAN a écrit : Corben Wallace n'a qu'à bien se tenir. Vous avez dit Multipass !

C'est Dallas feo .... Corbin Dallas ... know your classics  Lollol247

T'as pas compris le trait d'humour Gros Cat ...  Lollol247 Je mettrai des sous-titres la prochaine fois  Grand sourire .
Tu connais pas  les Gad Elmaleh et autre James Debbouze, t'es donc pas familier du détournement verbal ...  Lollol247
Je suis sûr que tu peux trouver pourquoi Corben Wallace, Lol.

Plus cinéphile que moi, ça n'existe pas fils  Langue .

Gad elmaleh et james debouze ??? C'est qui ces nobody?

Lollol247

Lollol247
Un coup de bite ,un coup de poing dans la gueule et 500 baht sale pute
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#44
Deuxième jour au Cambodge – Mardi 18 juillet 2017 (suite)

Vers 19 heures je vais tester un autre restaurant du bord du fleuve. Et pendant que je goûte
à ma bière et attends l'amok au poisson que j'ai commandé, un mec s'approche et sort de sa
poche un sachet de substances illicites. Je lui dis que je ne manque de rien actuellement. Puis
quand je paie l'addition la serveuse me dit qu’elle n'accepte pas le billet de 2 $ que le conducteur
de tuk-tuk avait lui aussi refusé. Apparemment c'est parce que ce format est tellement rare et
son existence si peu connue que les gens craignent de ne pas pouvoir les écouler.

Vers 20 heures, je me dirige vers la rue 104 et j'entre au Air Force Bar. Comme il est très tôt
et que je suis le seul client, j'ai droit aux massages d'au moins huit tentacules qui me serrent,
me pressent et m'explorent partout à la fois. Je me prends un Schweppes. Et comme il leur faut
très longtemps pour découvrir de quel pays je suis, en attendant la bonne réponse je me laisse
sauvagement tripoter. La prochaine fois je leur ferai deviner que je viens du Lichtenstein.

Il y en a une à ma droite qui me regarde avec ses grands yeux doux et ne dit presque rien. Elle
me fait juste des bisous sur la joue, la bouche, et bien sonores dans l'oreille. En fait c'est parce
qu'elle comprend très peu l'anglais. Mais son visage paisible qui ne cherche pas à comprendre
les jacasseries des autres crée un contraste qui me charme. Je procède à un tirage au sort bidon
pour que les perdantes acceptent mieux leur défaite.

Alors, les unes après les autres, elles détachent leurs ventouses, et je reste seul avec cette fille
calme prénommée Toch (prononcé « Thoutt »), 25 ans. Je l'invite à se prendre un drink. Sa petite
sœur, qui a mal digéré son insuccès, revient à la charge parce qu'elle m'avait tout de même très
bien massé. Allez OK, un verre pour la petite sœur aussi. Et puis elle me sert de traductrice, mais
ce n'est pas pour autant que j'aurai besoin d'elle dans la chambre.

Avec le troisième drink sont incluses quelques pistaches grillées qui me rappellent Davy, et dont
Toch me nourrit maternellement. À chaque baiser qu'elle me donne, elle essuie le rouge à lèvres.
Et à chaque minute, tous les trois on se souhaite « Tchoka Mouille! » Je ne m'en lasse pas de cette
expression.

La petite sœur qui, comme celle du Pontoon, s'appelle Aby, m'informe pour répondre à ma question
que le prix pour Toch c'est 50 $, « five zero. » Bon, ça aurait pu être pire. Je dis OK. Je paie les trois
boissons et le bar fine, elle va se chercher un vêtement, ses collègues nous souhaitent tous leurs
meilleurs vœux de bonheur et on sort. Et en moins d'une minute on est dans la rue suivante, celle
de mon hôtel.

On prend la douche ensemble, mais pas longtemps parce qu'on n'a pas la patience d'attendre l'eau
chaude. Notre échange est assez décalé, car on n'a que peu de lexique en commun, et on doit se faire
comprendre autrement. Par exemple elle dit qu'elle a des capotes elle aussi, mais à la place elle sort
de son sac sa bouteille de parfum et m'en asperge abondamment, ce genre de délire.

Ses seins sont déformés par sa grossesse, du coup je zappe et passe directement à l'étape du léchage
de chatte en 69. Elle me propose ensuite de m'installer le condom, et comme je ne bouge pas, elle me
demande si c'est OK qu'elle me chevauche. C'est bon, mais elle est finalement assez lourde, et je sens
son os du bassin à chaque mouvement.

On passe ensuite en missionnaire. J'alterne l'insertion de ma bite avec celle de mes doigts. L'intérieur
de son vagin est évasé comme une ampoule faite de chair spongieuse. Et j'ai l'impression que je pourrais
facilement y mettre la main. Mais je reste concentré et lui demande de se mettre en levrette pour finir.
Jambes écartées d'abord, puis je les lui fais resserrer. Et le fantasme de l'enculade me vient en aide pour
finalement lâcher la sauce abondante dans un latex qui n'a pas éclaté. Good job.

Après une douchette, elle me redemande si j'aime son parfum et me le donne carrément. Elles sont
marrantes ces Cambodgiennes. Déjà Lin voulait me donner ses boucles d'oreilles. J'ai vraiment envie
de mieux les cerner. Elles sont tellement déroutantes.


Pièces jointes Miniature(s)
   
Find, Feel, Fuck and Remember.
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#45
Charmante les cambodgiennes, mais les prix ça devient n'importe quoi la-bas, vu les infrastructures du pays Hein ?
Im Charlie, Cheap Charlie and i come from kiniaoland Grand sourire
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#46
Oui c'est clair, même si je n'ai pas fréquenté les mêmes endroits, à l époque c'était heart of darkness mon spot favoris, 20 $ LT 10 $ ST.
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#47
Il est foutu le pays, il est valable uniquement pour les retraitée pour la facilité du Visa et les joueurs de poker , apars sa et Angkor il donne pas envie d y aller ce pays lol
Un coup de bite ,un coup de poing dans la gueule et 500 baht sale pute
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#48
Comme voyageur en 2009 heart of darkness 20 doll le LT mais bon je ne parlais pas tarot avant..y a encore moyen en boite d avoir les prix discount Ange
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#49
Troisième jour au Cambodge – Mercredi 19 juillet 2017

Vers 10 heures je vais me prendre un pad thaï en guise de brunch sur le bord du fleuve.
Et à 11 heures je quitte l’hôtel pour aller attendre mon bus à côté. On me transfère à l’angle
de la rue 88 dans une salle d’attente aux fauteuils aussi inclinés que chez le dentiste, et on
décolle de là à 11 h 30. Pendant l’heure qui suit, on prend d’autres passagers à divers
endroits où cette compagnie, Rith Mouny, a son enseigne. Puis progressivement on quitte
la ville.

Tout à coup j'entends du très bon anglais. C'est une Filipina qui collecte de fonds parmi les
voyageurs pour une mission qui s'occupe d'orphelinats. Pendant les kilomètres suivants je
peux observer plusieurs écoles internationales et des bâtiments d’œuvres humanitaires.

Le voyage se passe tranquillement. Je suis le seul étranger de tout l’autocar. C’est un vieux
Kia aux fauteuils en skaï rouge craquelé et aux filets qui n’ont plus rien d’élastique. Je vois
des camps d’entraînement de la police, puis des zones de plantations de jeunes arbres mieux
clôturées, et partout la marque de bière Ganzberg qui sponsorise la moindre boutique. Des
femmes portent des robes à fleurs aux motifs très denses ; d’autres ont sur elles des
vêtements du matériau dont on fait les nuisettes. À mi-parcours, ça devient montagneux.
On fait une pause pour s’acheter de la nourriture à l’entrée de la province de Koh Kong.
Puis le paysage devient plat et marécageux.

On arrive à « Sihanoukwill » vers 17 h 30. Je négocie un tuk-tuk à 5 $ jusqu'au Plaza Hotel
et j'arrive enfin à me débarrasser du Thomas Jefferson usant de beaucoup de persuasion.

Je ressors aussitôt pour prendre mes repères pendant qu'il fait encore jour. Je marche cinq
minutes jusqu'à la plage, puis vers la droite en direction du centre. C'est bien équipé en bars
et restos ; ça me fait penser à un Boracay miniature, mais avec une ambiance plus familiale.
Une vieille à qui il ne reste qu'une dent en bas au milieu me sourit et demande : « OK? » Je
n'ai jamais essayé les pipes avec une édentée. Mais si j'étais elle, je me ferais arracher la
dernière qu'elle a, et je suis sûr que ça boosterait bien son business.

J'arrive au niveau de la jetée, puis je remonte en direction du rond-point du Lion. J'explore chaque
début de branche de ce centre névralgique. Puis je fais demi-tour.

Une voix féminine m'appelle. C'est une milf moto-taxi sur son scooter à l'arrêt. J'en profite pour lui
demander juste pour info et pour plus tard le tarif vers mon hôtel, et elle me dit 1 $. Elle s'appelle
Ty Ty, et propose de m'emmener voir la jetée. Elle salue une copine là où elle stationne et on marche
un peu. Je suis intimidé, car j'ignore quelle est sa motivation réelle. Elle va peut-être baiser si je lui
paie un repas. Ou alors c'est que les gens sont très gentils et très simples, à l'image du code wifi de
mon hôtel qui est juste le chiffre 1. On fait l'aller-retour de la jetée. Et je lui dis que peut-être d'ici
une heure ou deux je la retrouverai pour qu'elle me ramène.

Je marche sur la plage parmi les vendeurs de nourriture et me prends deux calamars grillés pour 1 $.
Puis je vais boire une pression à l'un des nombreux bars pour 50 cents. Mais je me sens un peu con
tout seul dans ce grand fauteuil en rotin à croisillons genre Emmanuelle, surtout qu'elle est sympa et
qu’il ne semble pas y avoir de putes sur la plage pour l'instant. Je décide de retourner la voir et, si elle
n'y est plus, je demanderai à son amie de l'appeler. Mais elle est là, et me propose de m'emmener
visiter la ville. Je la sens plus gentille que vénale, et j'accepte.

Elle m'emmène d'abord voir Victory Hill qui est tout de même assez loin, et elle me fait passer dans la
ruelle des putes. Elle le fait deux fois de suite pour que je puisse bien mater – ça fait du bien de revoir
de la chair fraîche – mais aussi pour que ses amies la voient bien avec moi.

Puis elle m'emmène encore ailleurs. Je vois que sa jauge est presque sur Empty. Pendant qu'on roule
elle me dit de la tenir par la taille. Je serre mes jambes autour de ses fesses molles et elle me dit :
« I can feel you. » Je me demande si elle ne parle que de mes cuisses. Ça sent le gros plan de milf gratos.

Plus tard, elle me conduit dans un endroit similaire pas trop loin du Lion. C'est sur la route de mon hôtel,
mais ayant pris par la plage, je ne l'avais pas vu. En passant devant les jeunes putes, je reprends appui
sur le porte-bagage, voulant montrer qu'elle est juste mon motosaï. Et je prends bien note que ça
s'appelle Sihanoukville Square.

Quand elle veut faire demi-tour, elle me dit de vite descendre à cause de la police. Nous n'avons pas de
casque et risquons 5 $ d'amende. Elle m'attend deux cents mètres plus loin et les flics à pied ont la
flemme de la poursuivre et ne peuvent rien contre moi en tant que piéton.

Elle propose de me montrer son logement. Elle avait un salon de coiffure, mais pour ne plus payer le loyer,
elle travaille devant la porte de son domicile, et son matériel encombre le petit studio. Elle me dit qu'elle
a 42 ans, originaire de Battambang. Ses parents ont été massacrés par les Khmers Rouges. Son mari
militaire a été tué il y a 13 ans sur la frontière thaïlandaise, et elle était récemment à Phnom Penh pour
le mariage de son fils.

Je suis réceptif à cette nouvelle ambiance. Mais je reste timide car, même si elle n'a que quelques années
de moins que moi, je la perçois comme si elle en avait au moins dix de plus, et je fais mon petit puceau.
Elle remarque que je ne suis pas causant, alors elle me propose de repartir pour me montrer d’autres
endroits de la ville, bien qu'il fasse nuit. Je sais à quoi ça va mener, mais je suis curieux de voir comment
elle va s'y prendre.

Elle me fait passer dans l’enceinte d’un casino, me montre un grand hôtel réputé. Les casinos sont de loin
les bâtiments les plus hauts et les plus colorés de la ville. À chaque fois que je la serre, elle me touche la
cuisse. Je commence à palper ses seins à travers son haut de gaze noire, et elle me fait un petit bisou.
Puis elle propose d’acheter des boissons et les boire chez elle. On prend une bouteille de vin d’Espagne
à 5 $ 50 dans une supérette. L’employé va chercher un tire-bouchon pour la lui ouvrir. Par politesse je
paie, après tout le carburant qu’elle a brûlé pour moi.

Elle met le vin et deux verres à pied cinq minutes au congel. Puis au moment de trinquer, elle m'embrasse
sur la bouche pour mieux me mettre à l'aise. Je lui dis qu'elle a un grand écran, et elle allume la télé sur son
canal favori, une chaîne de cuisine. Je ne sais pas pourquoi, elle allume aussi un téléviseur plus petit qui
diffuse des clips de salsa en noir et blanc. Elle me fait asseoir sur son lit pendant qu'elle va se doucher.
Elle revient dans une longue robe. Je commence à en avoir marre de tourner autour du pot et je me
déshabille pour me doucher à mon tour.

Je lui fais éteindre les télés et elle demande si je veux « yam yam ». Et je la regarde me sucer en sirotant mon
verre de vin. C’est le premier bon moment. Mais je sais que je ne viendrai pas. Puis elle me met une capote et
se met en levrette. Contre toute attente sa chatte est très serrée et c'est plutôt bon. Et c’est le deuxième et
dernier bon moment. Je fais mes va-et-vient en pensant aux biches que j'ai vues dans les deux endroits où elle
m'a conduit. Au bout d'une dizaine de minutes je me lasse et je deviens mou. Elle me fait alors un handjob avec
tout ce que je déteste en me touchant les tétons comme si elle tripotait des boutons de radio, et en me sortant
des « Oh yeah darling ». Rien de tel pour finir de me casser.

Je lui dis que j’ai peu dormi et que j’ai fait un long voyage. Et progressivement je la convaincs que je dois partir.
Elle dit qu’on peut rester amis, et que si je préfère les jeunes elle peut m’en trouver. Elle insiste pour me reconduire.
Elle remet son jean serré et vers minuit elle me dépose à mon hôtel après m’avoir proposé de passer la nuit avec moi.
Mais je lui dis que je dors vraiment mieux seul. Elle veut revenir me chercher demain. Je lui dis « Maybe ». Elle me
dit « Maybe sure? » Je lui redis juste « Maybe ». Et je lui donne un faux numéro de chambre.


Pièces jointes Miniature(s)
           
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#50
(19/07/2017, 23:43)Petitspois22 a écrit : Comme voyageur en 2009 heart of darkness 20 doll le LT mais bon je ne parlais pas tarot avant..y a encore moyen en boite d avoir les prix discount Ange

Y'a toujours mais c'est une boite pour gays, sinon ben j'étais parti avec ces tarots là en tête, finalement je suis rentré seul pas mal de soir, car c'était impossible de négocier à moins de 50 doll.
Im Charlie, Cheap Charlie and i come from kiniaoland Grand sourire
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