Quatrième jour au Cambodge – Jeudi 20 juillet 2017
Quand je m'apprête à sortir vers midi, une grosse pluie commence. Alors après une sieste,
j'emprunte un parapluie à la réception et je sors pendant une accalmie vers 14 heures.
Sur la plage, je me prends un riz frit avec un Schweppes. Puis dans un resto tenu par un Italien,
le Martini, je teste un coffee Cambodia avec un marc épais et un goût d'alcool. Mais à part ça,
ça reste une après-midi immobile et maussade. Je remonte jusqu'au Lion et prends une moto
pour rentrer me reposer et être en meilleure forme ce soir. Je ressens une fatigue inhabituelle,
peut-être à cause de l’air plus chargé en iode.
En début de soirée je ressors et vais en repérage au Sihanoukville Square qui ouvre à peine,
puis dans Pub Street, idem, il y a encore très peu de monde. Je ferai l'un des deux demain
soir. Je descends vers la mer et entre au Dao of Life près de la jetée et je me prends une
pizza aux fruits de mer et deux bières pression. L'ambiance est sympa ; ils passent de la
musique turque planante qui donne envie de rester. Et comme au resto de cet après-midi,
les mouchoirs dans les distributeurs posés sur les tables sont parfumés au jasmin.
Je ressors et prends un scooter à 3 $ qui en dix minutes m'emmène à Victory Hill. On est
entourés d'autres scooters conduits par des petites Cambodgiennes toutes mini. Elles
semblent immobiles, car elles roulent à la même vitesse. C'est trop mignon à regarder
une fille en mini-short qui conduit un scoot.
Le chauffeur me dépose pile à l'entrée de la rue des bars à putes. Et je fais un premier
repérage rapide, car la rue est très courte. Je reviens sur mes pas vers l'un des premiers
à gauche, le Sunflower Bar, où une fille m'a semblé spontanément motivée tandis que
ses copines mangeaient. Ses petits doigts prennent ma main, et elle m'installe à l'intérieur
sur un sofa en rotin devant une table basse.
Elle s’appelle Chhin, alias Aney, un petit modèle de 22 ans, de la province de Kampong
Chhnang. Elle a juste un truc que je n’aime pas, ce sont ses dents mal alignées, mais je
suis assez impatient de jouer avec son petit corps. Après mon expérience archéologique
d’hier, j’ai besoin d’une cure de jouvence. Elle parle à peine anglais et je me dis que ça
me fera un sacré contraste quand j’arriverai aux Philippines.
Je demande un Sprite, et un peu plus tard je lui donne le feu vert pour se prendre son LD.
En massant ma bite, elle demande 50 et elle ajoute qu’il il y a des chambres pas loin à 3 $
l'heure. Dès qu'on a fini nos verres je paie les boissons 4 $ et le bar fine à 10. On marche
jusqu'au fond de la ruelle et on descend à droite. Mais le type de la guesthouse dit que
c'est 10 $. Elle n'avait pas les bonnes infos. Je décide donc de l'emmener à mon hôtel.
On refait la rue en sens inverse. Et les gens des autres bars nous regardent comme si
on avait baisé en trente secondes tels des bonobos. On repasse devant ses copines qui
continuent à s'empiffrer. Je négocie un tuk-tuk à 4 $ et le trajet nous prend presque
quinze minutes.
Dans la chambre je constate qu’elle a de jolis petits seins bien formés, mais avec au-dessus
quelques contusions suite à une bagarre entre filles, à ce que j’ai compris. On prend la douche
ensemble. Puis elle se cache sous les draps en faisant semblant de grelotter. C’est vrai qu’elle
a eu froid dans le tuk-tuk. Allez, viens dans mes bras, que je te réchauffe. Je lui suce les seins
et ça semble lui faire de l’effet. Puis je descends par étapes vers sa chatte poilue, et après un
préléchage, je la mets en 69 pour être complètement à l’aise. Elle suce bien et se laisse doigter
le cul. Donc pour l’instant, c’est impeccable.
On change de position. Elle est haletante, je suis devant elle, hésitant à la pénétrer déjà. Elle
semble attendre ça avec impatience, sans un regard pour le préservatif rose qu’elle a posé sur
la table de nuit, comme si elle l’avait depuis longtemps oublié. Je me recouvre donc de sa capote
pendant qu’elle fixe intensément le déroulement de l’opération. Et je m’enfonce en serrant bien
son petit corps.
Je la sens pressée – non pas qu'on en finisse, comme avec certaines – mais de jouir ; on dirait qu'elle
est là pour jouir avant tout. Alors je la mets sur moi et elle peut dès lors tout gérer, et j'assiste comme
souvent dans cette position au beau spectacle d'une fille qui se lâche complètement pour aller chercher son
plaisir. Ses petits seins sont tellement fermes qu'ils bougent à peine pendant ses mouvements pourtant très
rythmiques. Puis bientôt, après un orgasme plutôt silencieux, elle se calme et se laisse tomber près de moi
pour faire une pause.
Ensuite je lui fais du langage des signes pour le doggy, car elle ne connaît pas l'expression, et sa petite
croupe mince et ferme me donne envie de faire des photos. C'est si bon de baiser ce petit corps compact
et léger. Mais au bout d'un moment je n'éjacule toujours pas. Alors je retire la capote et lui demande
de me finir à la main. Je lui doigte encore son petit trou pendant qu'elle le fait, et c'est radical, ça gicle
de partout et on est bons pour repartir à la douche. Mais pas tout de suite. J'apprécie la détente
post-coïtale, et bizarrement elle aussi ; ça fait plaisir une fille qui n’est pas pressée de se remettre
sa culotte.
Et on somnole plus ou moins l’un dans les bras de l’autre. Elle me demande même si elle peut dormir
une heure avant d’y aller. Je lui dis qu’il n’y a aucun problème. Je vais chercher mon ordi pour commencer
à écrire pendant qu’elle dormira. Mais de me voir face à mon écran lui donne envie de prendre son téléphone,
et elle me montre les membres de sa famille en costumes d’apparat pour un mariage, des couleurs unies très
vives, des coiffures et des fonds de teint de geishas. Et elle tape leurs âges respectifs dans la barre d’appel
en revenant pour chacun à la photo. Elle est donc la quatrième d’une fratrie de cinq, trois sœurs et un frère
dont les âges vont de 35 à 17. Et du coup il n’est plus question de roupiller.
Je fais encore quelques photos pendant qu'elle se rhabille. Et elle veut que je lui promette, en accrochant
son auriculaire au mien, de la reprendre demain soir. Je lui dis que je ne peux rien garantir.
Quand je m'apprête à sortir vers midi, une grosse pluie commence. Alors après une sieste,
j'emprunte un parapluie à la réception et je sors pendant une accalmie vers 14 heures.
Sur la plage, je me prends un riz frit avec un Schweppes. Puis dans un resto tenu par un Italien,
le Martini, je teste un coffee Cambodia avec un marc épais et un goût d'alcool. Mais à part ça,
ça reste une après-midi immobile et maussade. Je remonte jusqu'au Lion et prends une moto
pour rentrer me reposer et être en meilleure forme ce soir. Je ressens une fatigue inhabituelle,
peut-être à cause de l’air plus chargé en iode.
En début de soirée je ressors et vais en repérage au Sihanoukville Square qui ouvre à peine,
puis dans Pub Street, idem, il y a encore très peu de monde. Je ferai l'un des deux demain
soir. Je descends vers la mer et entre au Dao of Life près de la jetée et je me prends une
pizza aux fruits de mer et deux bières pression. L'ambiance est sympa ; ils passent de la
musique turque planante qui donne envie de rester. Et comme au resto de cet après-midi,
les mouchoirs dans les distributeurs posés sur les tables sont parfumés au jasmin.
Je ressors et prends un scooter à 3 $ qui en dix minutes m'emmène à Victory Hill. On est
entourés d'autres scooters conduits par des petites Cambodgiennes toutes mini. Elles
semblent immobiles, car elles roulent à la même vitesse. C'est trop mignon à regarder
une fille en mini-short qui conduit un scoot.
Le chauffeur me dépose pile à l'entrée de la rue des bars à putes. Et je fais un premier
repérage rapide, car la rue est très courte. Je reviens sur mes pas vers l'un des premiers
à gauche, le Sunflower Bar, où une fille m'a semblé spontanément motivée tandis que
ses copines mangeaient. Ses petits doigts prennent ma main, et elle m'installe à l'intérieur
sur un sofa en rotin devant une table basse.
Elle s’appelle Chhin, alias Aney, un petit modèle de 22 ans, de la province de Kampong
Chhnang. Elle a juste un truc que je n’aime pas, ce sont ses dents mal alignées, mais je
suis assez impatient de jouer avec son petit corps. Après mon expérience archéologique
d’hier, j’ai besoin d’une cure de jouvence. Elle parle à peine anglais et je me dis que ça
me fera un sacré contraste quand j’arriverai aux Philippines.
Je demande un Sprite, et un peu plus tard je lui donne le feu vert pour se prendre son LD.
En massant ma bite, elle demande 50 et elle ajoute qu’il il y a des chambres pas loin à 3 $
l'heure. Dès qu'on a fini nos verres je paie les boissons 4 $ et le bar fine à 10. On marche
jusqu'au fond de la ruelle et on descend à droite. Mais le type de la guesthouse dit que
c'est 10 $. Elle n'avait pas les bonnes infos. Je décide donc de l'emmener à mon hôtel.
On refait la rue en sens inverse. Et les gens des autres bars nous regardent comme si
on avait baisé en trente secondes tels des bonobos. On repasse devant ses copines qui
continuent à s'empiffrer. Je négocie un tuk-tuk à 4 $ et le trajet nous prend presque
quinze minutes.
Dans la chambre je constate qu’elle a de jolis petits seins bien formés, mais avec au-dessus
quelques contusions suite à une bagarre entre filles, à ce que j’ai compris. On prend la douche
ensemble. Puis elle se cache sous les draps en faisant semblant de grelotter. C’est vrai qu’elle
a eu froid dans le tuk-tuk. Allez, viens dans mes bras, que je te réchauffe. Je lui suce les seins
et ça semble lui faire de l’effet. Puis je descends par étapes vers sa chatte poilue, et après un
préléchage, je la mets en 69 pour être complètement à l’aise. Elle suce bien et se laisse doigter
le cul. Donc pour l’instant, c’est impeccable.
On change de position. Elle est haletante, je suis devant elle, hésitant à la pénétrer déjà. Elle
semble attendre ça avec impatience, sans un regard pour le préservatif rose qu’elle a posé sur
la table de nuit, comme si elle l’avait depuis longtemps oublié. Je me recouvre donc de sa capote
pendant qu’elle fixe intensément le déroulement de l’opération. Et je m’enfonce en serrant bien
son petit corps.
Je la sens pressée – non pas qu'on en finisse, comme avec certaines – mais de jouir ; on dirait qu'elle
est là pour jouir avant tout. Alors je la mets sur moi et elle peut dès lors tout gérer, et j'assiste comme
souvent dans cette position au beau spectacle d'une fille qui se lâche complètement pour aller chercher son
plaisir. Ses petits seins sont tellement fermes qu'ils bougent à peine pendant ses mouvements pourtant très
rythmiques. Puis bientôt, après un orgasme plutôt silencieux, elle se calme et se laisse tomber près de moi
pour faire une pause.
Ensuite je lui fais du langage des signes pour le doggy, car elle ne connaît pas l'expression, et sa petite
croupe mince et ferme me donne envie de faire des photos. C'est si bon de baiser ce petit corps compact
et léger. Mais au bout d'un moment je n'éjacule toujours pas. Alors je retire la capote et lui demande
de me finir à la main. Je lui doigte encore son petit trou pendant qu'elle le fait, et c'est radical, ça gicle
de partout et on est bons pour repartir à la douche. Mais pas tout de suite. J'apprécie la détente
post-coïtale, et bizarrement elle aussi ; ça fait plaisir une fille qui n’est pas pressée de se remettre
sa culotte.
Et on somnole plus ou moins l’un dans les bras de l’autre. Elle me demande même si elle peut dormir
une heure avant d’y aller. Je lui dis qu’il n’y a aucun problème. Je vais chercher mon ordi pour commencer
à écrire pendant qu’elle dormira. Mais de me voir face à mon écran lui donne envie de prendre son téléphone,
et elle me montre les membres de sa famille en costumes d’apparat pour un mariage, des couleurs unies très
vives, des coiffures et des fonds de teint de geishas. Et elle tape leurs âges respectifs dans la barre d’appel
en revenant pour chacun à la photo. Elle est donc la quatrième d’une fratrie de cinq, trois sœurs et un frère
dont les âges vont de 35 à 17. Et du coup il n’est plus question de roupiller.
Je fais encore quelques photos pendant qu'elle se rhabille. Et elle veut que je lui promette, en accrochant
son auriculaire au mien, de la reprendre demain soir. Je lui dis que je ne peux rien garantir.
Find, Feel, Fuck and Remember.

Oui, tu as raison, les Philippins ont très bon cœur, j'en sais quelque chose...