Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
#61
(21/07/2017, 10:08)FEOMAN a écrit : Ce n'est pas si louche que çà. Il ne m'étonnerait pas que ce soit le véritable objet de son activité, la charité.
Les Philippin(e)s ont très (souvent) bon coeur, ils sont généreux et la misère, ils savent ce que c'est.

Les flics en ont déjà arrêtés et montré leur tronche à la télé.En plus,faire la quête dans le bus,c`est une manière d`être sûr que les gens sont obligés de mettre les mains à la poche. Lollol247

Il y a quelques mois,un article dans un journal,le Phnom Penh Post,a écrit qu`il y a plus de 3000 ONG opérant au Cambodge. Old
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#62
Sixième jour au Cambodge – Samedi 22 juillet 2017

Après quatre heures de sommeil je quitte Sihanoukville sous des trombes d'eau
et dans cette fois un van de la compagnie Golden Bayon. Pendant une pause,
je m'achète des mangoustans qui me refont penser à la chatte de Brenda. Lors
d'un autre arrêt, je me prends une bonne soupe de poisson toujours avec ses
feuilles de combava, et accompagnée de riz. Et sur la fin du parcours pendant
que je somnole, je sens un freinage qui dure, et le temps d'ouvrir les yeux, le
chauffeur trop speed emboutit un pick-up vert foncé. Heureusement qu'on
n'attend pas une heure comme sur la route de Siem Reap, mais juste cinq
minutes avant de pouvoir repartir. Puis on arrive à Phnom Penh sous le soleil.

L'hôtel m'attribue la chambre 23, soit presque en face de la 22 où j'avais passé
de si bons moments avec Lin puis Davy. L'amie que je dois voir demain préfère
avancer le rendez-vous pour 16 heures. Et je propose le Starbucks de l'angle des
rues 57 et 288. Je sors porter mon linge au laundry le plus proche. Au passage
j'achète un Red Bull au Smile – une de ces supérettes récentes qui se développent
bien maintenant – et que je bois en marchant. Un vieux qui parle français me conduit
au Starbucks pour 2 $.

J’arrive au rendez-vous avec beaucoup d’avance. Et j’attends debout près des gens assis
en croquant des grains de café. Je la vois garer son scooter, on se serre la main, et je
prends comme elle, une boisson froide avec beaucoup de crème. On monte à l'étage et
on passe une heure et demie à discuter. Son copain qui nous rejoint ensuite semble sur
la défensive, limite jaloux.

Et je prends conscience d'à quel point c'est fatigant, voire inutile de faire la causette avec
une non-pute qu'on connaît à peine, surtout quand le copain est là. Et ça ne m'apporte
presque rien ; je le fais juste par courtoisie, et pour échanger quelques éléments très
périphériques d'ordre intellectuel et sociétal. Alors que discuter avec une pute permet
d'aller à l'essentiel, et ça met tellement à l'aise. On rigole tout de suite et on n'a pas peur
de se toucher. On fait connaissance de façon tactile, comme des primates au bon sens
naturel du terme.


En début de soirée je marche le long du fleuve, et retrouve le Niron où j'avais pris mon brunch
il y a trois jours. Je choisis une pizza Margarita et deux bières pression, et j'achète aussi à une
femme rigolote deux petits livres avec le vœu pieux d'apprendre le khmer. Je retourne les
déposer à l'hôtel et en même temps récupérer mon carnet oublié lors du transfert de contenus
des poches pour porter mon linge à laver.

Je ressors vers 20 heures. Les bars à putes autour de mon hôtel dans la 136 me donnent
l'impression d'un désordre indescriptible. Les filles sont plus dehors que dedans, elles se
mélangent à celles des autres bars et causent, mangent ou achètent des trucs. J'ai besoin
d'un cadre carré, net et précis, je ne veux rien qui déborde ce soir, car je suis KO. Et peu
importe le contenu.

Je prends par la rue 5 et, après deux blocs, je tourne à droite. Je demande à l’Island Bar des
nouvelles de Davy ; elle n’y travaille plus. J’entre dans le Kiwi Mart et m’achète un jus d’aloès
que je bois en marchant vers la 104 qui est une rue bien rangée et simple à comprendre. J’y
retrouve Toch, toujours quasi muette, et avec une robe mauve et un gros rouge à lèvres épais
et de la même couleur. Et je réponds à sa demande par un « Maybe tomorrow ».

Ce soir les filles les plus entreprenantes sont celles du Top Ten Bar. J'entre et demande un ginger
ale à la plus folle, celle qui me tripote en premier. Elle me masse la bite et m'embrasse en écartant
ses longues jambes, mais sans les maintenir dans une position définie ; elle bouge toutes les trois
secondes comme après chaque clic d'un photographe de mode. Elle s'appelle Sey, prononcé Saï,
de Kompong Cham ou Kompong Chhnang, et elle dit qu'elle a 20 ans. Elle a les yeux très écartés,
un short en jean ultra mini et quelques tatouages dont un truc ailé sur la cuisse.

À cause de la fatigue, je suis pressé de ramener le colis dans ma chambre. L'aspect de l'emballage
me convient. Elle demande 50 et on prend un tuk-tuk à 2 $. Je prends une photo de sa photocopie
de pièce d'identité. Je la décrypterai plus tard, car tout est écrit en khmer hyper petit. Avec ses talons
qui donnent le vertige, elle paraît beaucoup plus grande que moi quand on marche vers la réception.

Dans la chambre, je la fais poser pour quelques photos, puis elle va se doucher. Je prépare la somme
que je cale sous mon ordi. Puis elle allume la télé pour regarder des chansons Khmères en version
karaoké. Quand c’est mon tour d’aller prendre ma douche, je déplie son mini-short qui est près du
lavabo, et je vois son slip taché de sang. Quand je reviens, elle a éteint les lumières. Je laisse quand
même celle de la salle de bains. Je commence par lui lécher les seins, ce qui la fait se cambrer et se
raidir. Et elle gémit d’une drôle de façon en remuant les épaules sous ses cheveux en désordre.

Je lui doigte quand même la chatte, et je remarque que la paroi antérieure du vagin est très dure,
comme une éponge déshydratée. Et quand je suis bien raide, je la laisse me mettre la deuxième
Premiere Ultra Thin du paquet de trois acheté à Burgos, et la pénètre en missionnaire. Je ne sais
pas ce que signifient ses étranges gémissements, ses grognements de gorge : « Reu… Reu ».
J'ignore si elle a mal, si c'est bon ou si elle simule. Elle parle encore moins anglais que Toch.
Je veux ensuite inverser la position, c'est-à-dire qu'elle monte sur moi.

Je me dis que son attitude farfelue s'explique soit par le fait qu'elle est très jeune, soit qu'elle
est peut-être aussi sous effet. Elle était déjà très space d'avoir gardé ses hyper hauts talons
pour sortir du bar, et marcher en risquant à chaque pas de se casser la figure.

Bref, elle me chevauche et balance ses épaules en rejetant sa tête en arrière, si bien que d’où
je suis, je ne la vois plus qu'en version simplifiée et résumée en trois points saillants : ses seins
et son menton. Elle se rattache les cheveux et continue avec des mouvements de twerk, mais ne
tient pas longtemps. Ses gestes sont totalement imprévisibles. C'est comme si j'avais une chaise
d'entraînement de spationaute qui tournait sur moi. Encore une Cambodgienne déroutante. Elles le
sont toutes, chacune à sa façon.

Malgré son attitude aguicheuse, ce n'est qu'une débutante qui se donne des airs. Mais ce sont des
maladresses qui me plaisent. L'odeur du sang se propage sur son corps à mesure que mes mains la
diffusent par mes palpations et mes caresses. Mais je décide malgré tout qu'elle me fasse un handjob
en 69. Comme Hang elle ne pige pas, et s'assoit sur mon ventre. Je corrige la position et tandis qu'elle
s'active très énergiquement, je lui écarte le cul, les yeux bien dedans, et je fantasme dessus sans rien
toucher.

Très rapidement je balance la sauce dans toutes les directions. Mais comme Dixie elle continue à me
masturber, alors qu'elle voit bien que je l'ai éclaboussée de partout. Je ne comprends pas pourquoi
elles font ça. Il doit s'agir d'un sentiment de fierté et d'une impression de toute-puissance qu'elles
ressentent en arrivant à faire jouir un mec avec leur main. Et elles veulent à leur façon, et jusqu'à
la dernière goutte, elles aussi fantasmer là-dessus.

Elle part à la douche. Puis quand j'ai pris la mienne je vois qu'elle est déjà presque habillée, et je la
prends en photo en train de remettre ses hauts talons. Elle m'écrit son numéro de téléphone d'une
manière maladroite et en faisant un effort pour bien tracer les chiffres, afin que je l'appelle dans
quelques jours après la fin de ses règles. C'est-à-dire quand je serai déjà dans un autre pays.

Après avoir traduit sa date de naissance j'obtiens 5 avril 1998 : 19 ans ! C'est la plus jeune de toutes.
Sans même connaître la cuvée de 1997, j'ai déjà testé celle de 1998.


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#63
traveller juste une question: donc au cambodge en 2017 tu payes 50$ pour tirer un coup somme toute moyen avec une pute moyenne? ce qui equivaut (ou pas loin) au salaire mensuel pour beaucoup de filles qui ont un boulot decent?
a la limite dans un FKK c est le meme prix t as une bombe et la bouffe est offerte...et je parle pas d autres pays ou tu payes bien moins cher mais bon c est ton choix...
en tout cas c est plus le cambodge que j ai bien connu quand y avait des viets canons qui faisaient leur job comme il faut pour pas cher (et je parle pas de 50$ mais de bien bien moins)
je suis content de plus y aller et j y retournerai plus c est clair Grand sourire
sinon bravo pour tes recits qui sont authentiques c est sur
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#64
D'après ta description, elle a l'air speed, sous influence (elle a pris un truc).
Ou alors c'est une hyperactive, une nerveuse.
Mais l'expérience me ferait dire que c'est une hyperactive sous influence, Lol.

Je ne prendrais ni dans un cas, ni dans l'autre.

Elle semble mignonne, cela dit.

Les hyperactifs, les anxieux, les nerveux, me fatiguent, ils m'exaspèrent. Ils me pompent mon énergie et couvre mon horizon de nuages de négativité. Quand je ne peux les éviter, je le leur fais payer le plus cher possible ...

Pour une pute, ça passerait d'autant moins que JE paie, Lol. Je n'apprécierais pas, entre autres, d'aller à son rythme décousu (ou de devoir constamment le corriger), de trop resentir son inconfort psychologique, de couvrir ses dérapages, d'être plus sur le qui vive pour ce qu'elle pourrait faire qu'à mon plaisir, etc ...


En parlant de payer, je partage l'avis de Rogerrabbit, $50, c'est cher, surtout pour un ST.

Je comprends que c'est le prix communément demandé au Cambodge et je trouve çà particulièrement disproportionné.
Même pour un LT, je trouverais çà cher pour ce pays, mais ça passerait un peu mieux ...

Merci beaucoup pour le récit tout en sensations de tes aventures ...
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#65
(23/07/2017, 08:47)rogerrabbit a écrit : traveller juste une question: donc au cambodge en 2017 tu payes 50$ pour tirer un coup somme toute moyen avec une pute moyenne? ce qui equivaut (ou pas loin) au salaire mensuel pour beaucoup de filles qui ont un boulot decent?
a la limite dans un FKK c est le meme prix t as une bombe et la bouffe est offerte...et je parle pas d autres pays ou tu payes bien moins cher mais bon c est ton choix...
en tout cas c est plus le cambodge que j ai bien connu quand y avait des viets canons qui faisaient leur job comme il faut pour pas cher (et je parle pas de 50$ mais de  bien bien moins)
je suis content de plus y aller et j y retournerai plus c est clair Grand sourire
sinon bravo pour tes recits qui sont authentiques c est sur

Merci pour tes réflexions Rogerrabbit.

Oui, c'est vrai que 43 euros, ça fait cher. Les prix ont bien flambé en deux ans et demie, beaucoup plus qu'en Thaïlande ou aux Philippines en tout cas. Et ça a été le choc total quand je suis arrivé.

Là je vois que le peso est à 59. Du jamais vu, en ce qui me concerne dans ma brève expérience. De quoi « en principe » très légèrement rééquilibrer le budget global quand je serai aux Philippines. D'autant qu'en dehors des filles, j'ai peu d'autres dépenses sur place.

En attendant, je suis là pour encore quelques heures...

Quant à envisager un troisième voyage au Cambodge, même si j'adore le peu que je connais du pays, rien n'est moins sûr, effectivement, ça fait réfléchir...

J'aime bien Mada, mais je ne connais pas encore les putes Malgaches, vu que j'étais en couple quand j'ai visité ce pays. Alors j'irai peut-être tester la passe à 5 ou 10 euros l'année prochaine, qui sait ? Rolleyes
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#66
(23/07/2017, 09:41)FEOMAN a écrit : D'après ta description, elle a l'air speed, sous influence (elle a pris un truc).
Ou alors c'est une hyperactive, une nerveuse.
Mais l'expérience me ferait dire que c'est une hyperactive sous influence, Lol.

Je ne prendrais ni dans un cas, ni dans l'autre.

Elle semble mignonne, cela dit.

Les hyperactifs, les anxieux, les nerveux, me fatiguent, ils m'exaspèrent. Ils me pompent mon énergie et couvre mon horizon de nuages de négativité. Quand je ne peux les éviter, je le leur fais payer le plus cher possible ...

Pour une pute, ça passerait d'autant moins que JE paie, Lol. Je n'apprécierais pas, entre autres, d'aller à son rythme décousu (ou de devoir constamment le corriger), de trop resentir son inconfort psychologique, de couvrir ses dérapages, d'être plus sur le qui vive pour ce qu'elle pourrait faire qu'à mon plaisir, etc ...


En parlant de payer, je partage l'avis de Rogerrabbit, $50, c'est cher, surtout pour un ST.

Je comprends que c'est le prix communément demandé au Cambodge et je trouve çà particulièrement disproportionné.
Même pour un LT, je trouverais çà cher pour ce pays, mais ça passerait un peu mieux ...

Merci beaucoup pour le récit tout en sensations de tes aventures ...

Merci FEOMAN. Je ne sais pas si ce que je vais dire colle complètement à tes observations, mais tes commentaires me font souvent réfléchir, et voici ce à quoi ça me fait penser :

Comme tout le monde, j'imagine, j'écris d'abord pour moi ; ça me fait des souvenirs plus vivaces que des photos. Et comme tous les avis sont intéressants je partage aussi ma petite expérience de newbie.

Donc il est logique d'écrire le bon comme le moins bon. Le moins bon étant presque toujours le plus instructif des deux.

Je ne peux pas dire que je reste assez de temps avec une pute même décevante pour réellement être affecté par son comportement. Mais c'est clair que pour la plupart d'entre elles, je n'imaginerais même pas les garder plus d'une heure. C'est totalement impensable.

Je capte le maximum d'impressions mais sans m'en imprégner totalement. Je suis fusionnel, oui, mais j'ai appris à connaître mes limites. Le prix que je paie n'est pas celui d'une simple éjaculation – vu que des fois je n'éjacule même pas, ce qui paradoxalement ne me déçoit pas forcément, quoique des fois, si – sinon je pourrais régler le problème tout seul et gratos. Lol.

Non, c'est tout un ensemble, une nouvelle découverte à chaque fois, qui est d'autant plus passionnante qu'elle est brève. Rien de tel pour moi que de découvrir un pays par le biais d'une partenaire sexuelle du pays en question, qu'elle soit épouse, copine, VLT, LT ou ST. La découverte se fait de l'intérieur, c'est le cas de le dire !

Il me paraît donc évident que – même s'il est impossible de tout écrire – j'en apprends davantage sur un pays avec 7 putes en 7 jours que de faire un voyage organisé d'un mois à travers le pays en question.

Et par extension, comme il y a des endroits du monde qui a priori ne m'intéressent pas du tout, les putes qui s'y trouvent m'intéresseraient d'autant moins aussi je suppose.

Mais j'espère me tromper...  Timide
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#67
Si tu as un scooter,va faire un tour le long de la rue 371,rue 2004,ou des résidences presque en face de l`aéroport.Il y a plein de boutique de massage et le ST est entre 40KR et 80KR,cèst à dire entre 10$ et 20$.C èst un peu excentré.Si non,il y a des restaurants-karaoké et les filles sont à 30$ ou 50$ pour LT.Il y en a pas mal sur la Bd 271 et aussi après le pont japonais.La clientèle est pratiquement que les cambodgiens.

Il y a aussi des FL à Wat Phnom et aussi à côté de la stade Olympic à la tombée de la nuit.Les ST sont à 10$.

Quartier Riverside ou Sorya Mall sont pour les touristes occidentaux et comme c`était dit plus haut,50$ pour un ST,c`est trop cher mais il y a toujours des gens qui sont prêts à payer.
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#68
Septième jour au Cambodge – Dimanche 23 juillet 2017

Je déjeune au New CorneR sur le bord du fleuve. Je prends un café, un fish
amok puis encore un café. Le lieu est agréable et j'en oublie que c'est bruyant.
Puis je descends la 144, tourne à gauche dans la 19. Je tourne encore dans
quelques rues et j'arrive au salon de massage de la 252. Je monte au premier.
Je vais aux toilettes avant qu'ils ne décomptent le temps. Ils ont mis des
champignons coupés en deux à tremper dans le lavabo. Mais comment je vais
me rincer la bite ? Je reviens dans la pièce principale, et ils allument l'aquarium.

Une vingtaine de filles sont assises sur trois niveaux, toutes des Cambodgiennes
avec un badge bleu, et une seule Vietnamienne avec un badge rouge. La vitre
semble épaisse et je ne distingue clairement que les traits des filles de la première
rangée. Je lève la main pour voir lesquelles sont attentives et vont faire comme
moi. Il n'y que quatre bonnes élèves dont une seule au premier rang, la numéro
48. Je donne au gars assis derrière le bureau les 10 $ pour la chambre et une
heure de massage. Les options sont à négocier avec la fille.

Elle me conduit un étage plus haut, la chambre B009. Les portes sont munies
d'une petite ouverture vitrée comme dans les hôpitaux, et j'imagine qu'il y a un
système similaire dans les prisons. No bueno. D'entrée ça me casse. Elle m'explique
que tant qu'elle me masse et qu'elle n'est pas nue, ils peuvent venir la surveiller.
Et si le client paie pour boom-boom, elle retire son T-shirt et s'en sert pour masquer
l'ouverture. Et comme ça ils comprennent qu'ils toucheront 30 $ sur les 80 déboursés
par le client et c'est absolument non-négociable. Et sur les 10 $ que je paie elle me
dit qu'elle en touche la moitié. Elle dit aussi qu'elle doit chaque mois, comme les
autres filles, en payer 30 pour que la police les laisse tranquilles. Mais après tout,
elle me dit ce qu'elle veut.

Je me douche et me fais donc masser pendant une heure ; ça me détend bien après
la longue marche. Elle s'appelle Alek, 25 ans. Ce n'est évidemment pas un massage
pro, mais ça me fait du bien, et la discussion est intéressante. Bref, je me fais dorloter
pendant une heure et en apprenant des trucs. Entre temps une grosse pluie commence,
et quand je ressors, c'est déjà terminé. Bon timing.


Vers 20 heures je sors pour aller manger, toujours sur le Quai Sisowath, mais cette fois
au Yiké. Je prends une bière et un pad thaï au tofu. Quand je sors de là, je me dis qu'il
est encore trop tôt pour aller au Pontoon, donc j'entre dans un bar quelconque de la
136, l'Alaska. Et évidemment personne ne gagne à mon jeu dont j'ai corsé les règles,
et je passe une demi-heure sympa à blaguer avec quatre filles et un ladyboy pour le
prix de ma seule boisson, un soda à 2.50 $.

Il est encore tôt, mais tant pis, je prends un tuk-tuk pour le Pontoon. Avant d'y entrer je
fais un peu le tour du quartier Pasteur. Je retrouve avec émotion la supérette où j'avais
discuté avec Smay avant de passer la nuit avec elle. Et un peu plus tard, j'entre au Heart
of Darkness, juste pour voir comment c'est, mais je ressors aussitôt. Même si la discothèque
est apparemment à l'étage, l'endroit est petit et lugubre. Il est à peine dix heures, et je ne
vois rien d'autre à faire à part entrer au Pontoon.

Bien sûr il n’y a presque personne, trente employés pour dix clients. Pour changer, je vais me
mettre de l’autre côté du bar  avec un triste soda bleu. Et de 22 à 23 heures, c'est l'ennui mortel
d'autant qu'ils ne trouvent rien de mieux que de passer des slows, dont Michael Jackson qui essaie
de m'endormir en me disant : You Are Not Alone. Ben si je suis alone, justement ! C'est ma troisième
fois au Pontoon, et c'est la fois de trop.

Je patiente quand même jusqu’à 23 h 30. Les gens commencent à arriver, mais plus d’hommes que
de femmes, et les putes n’ont pas l’air canon d’après ce que je peux distinguer. Elles arrivent toutes
par petits groupes de copines, alors que Smay et Aby étaient seules. Je commence à cailler à force
de ne pas bouger dans cette clim. Je prends une Angkor, histoire de ne pas marcher les bras ballants
et je refais un tour du bar. Je voulais en fait une Anchor. Je sais que la prononciation des deux doit
normalement être identique, et c'est pour ça que pour les différencier ils prononcent ici cette dernière
avec le son « tch ».

Il y a deux filles qui me regardent au niveau de mon coin habituel, mais je ne tilte pas. Je continue mon
tour et reste une dizaine de minutes debout près de la piste en sirotant ma bière. Puis je repars de l'autre
côté où je vois une banquette qui est libre. Les deux qui m'avaient remarqué m'envoient des regards
insistants en rigolant. Je me lève et m'approche. Et ensuite ça passe tout seul. L'une des deux est plutôt
présentable et elle me rappelle même Davy, d'autant qu'elle ont le même âge, des rajouts colorés dans
les cheveux, et l'humeur joyeuse. Elle s'appelle elle aussi Srey Oun (à ne pas confondre avec la Srey Oun
du Sorya Mall), 26 ans.

Elle a des diamants d’ongles et aussi deux strass sur les canines. On commence à blaguer, on s’envoie des
« Tchoka-Mouille », on se tapote, elle me tripote, je lui mords déjà l’oreille et elle frissonne. La copine nous
laisse. Je me reprends une bière et lui paie une nouvelle boisson, ce dont elle me gratifie désormais de baisers
avec la langue. Elle me fait même, comme Lin, essayer sa boucle d’oreille. Et dans un anglais laborieux elle
essaie de me demander la permission d’aller dire au revoir à sa copine avant qu’on parte. Ouf, je croyais qu’il
s’agissait encore d’une histoire de chaperon.

On quitte la boîte vers minuit 45, et à 1 heure on est dans la chambre. Je commence par la prendre
en photo. Le courant passe bien, elle n'est pas méfiante. À part son anglais, tout est fluide. Et j'en suis
étonné, c'est quand même très rare avec ces filles, moins d'une sur vingt est comme ça, et encore.

Elle se douche seule. Puis quand je reviens de prendre la mienne, elle fait semblant de se cacher sous
le drap et de dormir. On s’embrasse très à l’aise en prenant notre temps. Elle a deux enfants, un garçon
de 7 ans et une fille de 3 ans, et le mari mort d’un accident l’an dernier. Elle a des gros seins qui tombent
légèrement et je les suce en même temps, les deux tétines se rejoignent dans ma bouche. Puis je descends
jusqu’à sa chatte complètement rasée, lui fais plein de petits bisous autour, attentif à ses réactions, puis je
la lèche, je la suce, j’aspire son petit clito lisse, et je ne peux plus m’arrêter. Sa chatte est comme sucrée,
et elle me communique son excitation qui devient la nôtre, la même pour deux, c’est la fusion totale.

Elle finit par jouir et me repousse gentiment et surtout elle se met à rire. Et ça, ça me touche beaucoup
parce qu'elle réagit comme moi. Nous avons le même fonctionnement. Ça me fait presque mal de penser
que c'est la première pute qui a ce type de réaction et ce degré de complicité, parce que je n'arrive pas à
la classer dans la catégorie pute à cause de ça, même si c'en est une.

Je lui laisse le temps de se remettre, et après une minute elle me demande si elle peut me poser la
capote, une des miennes. Et elle choisit la Manix. Comme je reste allongé elle se met en position pour
me chevaucher et elle le fait très lentement, puis quand tout est bien en place elle commence les
mouvements. Après quelques minutes, elle roule sur elle-même en m'entraînant et je me retrouve dessus.
Je la pistonne cinq bonnes minutes avant de ressentir une pressante envie de pisser mes boissons. Je
retire la capote et pars me soulager.

Pour me rallumer elle m'embrasse à nouveau, mais j'ai trop envie de sucer encore sa chatte, et je lui
demande un 69. Elle me suce très bien et avec gourmandise, et je sens que je suis parti dans mon
élan, que je vais terminer comme ça tellement je suis bien dans ce suçage mutuel. Je n'ai pas besoin
de fantasme avec ce genre de fille, elle est déjà très à mon écoute et me permet de bien m'épanouir.
Et donc au bout d'un moment je jouis, et comme elle, je rigole, un bon rire de joie et de soulagement.

Environ trois minutes plus tard, son petit téléphone à touches sonne. Encore un bon timing, comme
avec Pa. Il doit y avoir un système de bonnes ondes quand on fait l’amour dans une sorte d’intensité
et de plénitude qui fait qu’on n’est jamais interrompu et que le téléphone sonne toujours juste après,
j’ai souvent remarqué ce phénomène.

Elle aimerait bien rester la nuit avec moi, mais elle commence son boulot dans son salon de coiffure
à 7 h 30 – on dirait qu’elles sont toutes coiffeuses ici. On se quitte très tendrement après s’être échangés
nos comptes Facebook, et elle s’en va vers 2 heures du matin.


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#69
(24/07/2017, 05:07)Buffalo500 a écrit : Si tu as un scooter,va faire un tour le long de la rue 371,rue 2004,ou des résidences presque en face de l`aéroport.Il y a plein de boutique de massage et le ST est entre 40KR et 80KR,cèst à dire entre 10$ et 20$.C èst un peu excentré.Si non,il y a des restaurants-karaoké et les filles sont à 30$ ou 50$ pour LT.Il y en a pas mal sur la Bd 271 et aussi après le pont japonais.La clientèle est pratiquement que les cambodgiens.

Il y a aussi des FL à Wat Phnom et aussi à côté de la stade Olympic à la tombée de la nuit.Les ST sont à 10$.

Quartier Riverside ou Sorya Mall sont pour les touristes occidentaux et comme c`était dit plus haut,50$ pour un ST,c`est trop cher mais il y a toujours des gens qui sont prêts à payer.

Merci Buffalo500. Vu la proximité j'essaierai de traîner du côté du Wat Phnom pour mon dernier soir.
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#70
(24/07/2017, 05:18)Traveller a écrit : Septième jour au Cambodge – Dimanche 23 juillet 2017


Je tourne encore dans quelques rues et j'arrive au salon de massage de la
rue 252. Je monte au premier. Je vais aux toilettes avant qu'ils comptent le
temps. Ils ont mis des champignons coupés en deux à tremper dans le lavabo.
Mais comment je vais me rincer la bite ? Je reviens dans la pièce principale et
ils allument l'aquarium.

Une vingtaine de filles sont assises sur trois niveaux, toutes des Cambodgiennes
avec un badge bleu, et une seule Vietnamienne avec un badge rouge. La vitre
semble épaisse et je ne distingue clairement que les traits des filles de la première
rangée. Je lève la main pour voir lesquelles sont attentives et vont faire comme
moi. Il n'y que quatre bonnes élèves dont une seule au premier rang, la numéro
48. Je donne au gars assis derrière le bureau les 10 $ pour la chambre et une
heure de massage. Les options sont à négocier avec la fille.

Elle me conduit un étage plus haut, la chambre B009. Les portes sont munies
d'une petite ouverture vitrée comme dans les hôpitaux, et j'imagine qu'il y a un
système similaire dans les prisons. No bueno. D'entrée ça me casse. Elle m'explique
que tant qu'elle me masse et qu'elle n'est pas nue, ils peuvent venir la surveiller.
Et si le client paie pour boom-boom, elle retire son T-shirt et s'en sert pour masquer
l'ouverture. Et comme ça ils comprennent qu'ils toucheront 30 $ sur les 80 déboursés
par le client et c'est absolument non-négociable. Et sur les 10 $ que je paie elle me
dit qu'elle en touche la moitié. Elle dit aussi qu'elle doit chaque mois, comme les
autres filles, payer 30 $ pour que la police les laisse tranquilles. Mais après tout elle
me dit ce qu'elle veut.
Me dis pas que t as paye 80$ pour 1h avec la fille au Yang chou? Confus En colère Vil-pleurs
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