28/07/2017, 19:35 (Modification du message : 04/11/2017, 07:54 par Traveller.)
Troisième jour aux Philippines – Vendredi 28 juillet 2017 (suite)
Je ressors en fin d’après-midi. Je me perds un peu en cherchant un raccourci.
Je me retrouve presque sur Mac Arthur et je fais demi-tour. À l'intersection de
Santos et Vian je suis assailli par une quinzaine de filles, mais je ne les sens
pas. J'aimerais en trouver une qui soit toute seule. Je vais boire un café à une
terrasse. Il y a toujours des mignonnes qui marchent, mais elles ont l’air pressées.
Il est à peu près 18 heures. Je repars à la chapelle, et ce que j'y retrouve confirme
que c'est définitivement mort là-bas aussi. À l'entrée de la WS je croise deux filles
dont une qui est un peu potelée, mais elle a un joli sourire et de jolis yeux. Elles
viennent d'Ormoc et ressemblent à deux paysannes qui viennent de débarquer,
et la forme de leurs petits yeux est pour moi inhabituelle. Elle dit mille, mais
comme je n'ai pas envie de lâcher plus de 800, elle accepte quand même. Elle
s'appelle Anna, 24 ans.
Sous nos parapluies identiques nous marchons vers mon hôtel. Je regrette mon
choix, car même si elle est très gentille je vois qu'elle est plus enrobée que je ne
le croyais. Elle rentrait peut-être son ventre jusqu'à ce que je dise : « OK, let's go. »
Et cela se confirme quand on se déshabille. Je ne sais jamais comment m'y prendre
avec ce type de morphologie très peu malléable.
On dirait qu’elle m’aime bien, car sous la douche elle me dit que je suis « cute ».
Je lui demande de me sucer, ce qu’elle fait très bien. Puis je la fais pivoter en 69
et elle a une chatte énorme, il y a de quoi faire. Et nous restons très longtemps
comme ça. La pipe est agréable, et je suis en plein festin. Et finalement je me
sens beaucoup mieux, d’autant que son rythme reste très stable et très régulier.
Ça doit faire un bon quart d'heure qu'elle s'active comme ça. Elle est motivée et je
reprends espoir, car je sens que ça va venir. Et non seulement ça vient, mais – c'est
vraiment le jour des grosses surprises – je ne rêve pas, elle garde tout en bouche !
Je me dis que c'est peut-être pour épargner ses cheveux et qu'elle va se lever dans
un instant pour aller tout recracher, mais elle se retourne vers moi, sourit de toutes
ses dents blanches, et me parle avec grand naturel et fière d’elle : elle a tout avalé !
Et toujours avec le même sourire elle se justifie : « Yes, I like. » Et je crois bien que
c’est ma première qui vient de Leyte.
(28/07/2017, 18:49)Traveller a écrit : Je tâtonne un peu plus bas... Puis même beaucoup plus bas...
Je n'ai jamais vu autant de distance entre les deux orifices...
Et là, paf ! Le doute apparaît d'un coup, violemment. Bon sang, mais quoi ? Cette fille, ce serait
un LB ?! Le choc !
D`après ton récit,tu n`es pas pédé,rassure-toi car c`est une lady-boy.
(28/07/2017, 18:49)Traveller a écrit : Je tâtonne un peu plus bas... Puis même beaucoup plus bas...
Je n'ai jamais vu autant de distance entre les deux orifices...
Et là, paf ! Le doute apparaît d'un coup, violemment. Bon sang, mais quoi ? Cette fille, ce serait
un LB ?! Le choc !
D`après ton récit,tu n`es pas pédé,rassure-toi car c`est une lady-boy.
ouais enfin dans ladyboy y a boy et quand ca a une bite et des couilles j appelle pas ca une meuf moi
rien qu a la voix ca se reconnait
c est beau l innocence....
30/07/2017, 03:32 (Modification du message : 01/11/2017, 08:00 par Traveller.)
Quatrième jour aux Philippines – Samedi 29 juillet 2017
En fin de matinée, j’arrive à Subic pour deux nuits à l’hôtel Mañana. Il fait
un temps de cyclone, les floating bars sont rangés à l’abri de la houle qui
recouvre la plage d’immondices en plastique. Je marche jusqu’au Blue Rock
et me prends comme déjeuner un pad thaï au tofu. Puis en attendant que
les rafales se calment, je m’abrite sous un porche en discutant avec un jeune
gars qui vend des colliers, du Cialis et des pièces anciennes, et je l’écoute me
raconter son quotidien. Je rentre à l’hôtel et je tombe mystérieusement dans
un sommeil brutal et profond. Et je me réveille vers 19 heures.
Quand je ressors, la pluie s’est calmée et je décide de tester le Lollipop. La plupart
des filles sur la piste portent des lunettes. Il y en a une qui est mignonne, mais pour
elle, je semble invisible. La serveuse vient discuter avec moi. C’est une jolie femme
de 41 ans prénommée Leah et originaire d’Iligan City. Elle a un comportement très
naturel et chaleureux qui me fait beaucoup de bien.
J'entre ensuite au Voodoo. Il y a davantage d'ambiance, les filles dansent vraiment,
il y a un effort chorégraphique. Et à la fin de leur numéro, elles viennent m'entourer.
Après les petites blagues habituelles, je fais semblant d'en choisir une au hasard,
la plus silencieuse dont les grands yeux doux me regardent intensément. Elle a
changé son prénom Cherry trop connoté dans ce milieu pour un autre plus neutre :
Shane. Elle est de Bataan, 29 ans, deux enfants.
On prend notre temps pour faire la causette, comme si je n'étais pas pressé d'aller
dans la chambre. J'ai l'impression que je n'arriverai pas à bander facilement. La
météo et cette grosse sieste étrange que j'ai faite me mettent dans une tout autre
ambiance. On finit quand même par sortir, on n'a qu'à traverser la rue en diagonale
et on y est déjà.
Elle se douche seule, et je patiente en jouant au 2048. Ensuite j'y vais d'autant plus
rapidement qu'il n'y a pas d'eau chaude. Elle m'attend sous le drap et on commence
très calmement dans une lumière atténuée. Je parcours l’itinéraire entre les tétons et
le nombril jusqu’à sa chatte que je surélève d’un coussin. Elle aussi me sort du « Oh
Shit » qu'elle prononce « Oh Shet ». Il paraît qu'il y en a que cette vulgarité pourtant
soft excite, mais sur moi ça a l'effet plutôt inverse.
J'ai ensuite l'impression qu'elle me traite de « salope » ! Mais je réalise aussitôt après
que c'est « sarap ». Je suis en train d'entendre le premier gémissement sexuel en tagalog.
Comme je ne suis toujours pas raide, je prends mon temps avec ma langue en espérant
que son excitation croissante sera contagieuse. Et bingo, elle vient, et ça commence à me
réveiller. Elle me dit que la dernière fois qu'elle a joui, c'était il y a deux semaines quand
elle s'était touchée, mais qu'en général, comme elle a une vie fatigante, elle a rarement le
temps de se donner du plaisir.
Elle me met la capote et me monte dessus tout doucement. Ça résiste un peu. C'est
seulement là que je découvre qu'elle a une chatte très serrée, car elle ne voulait pas
que je la doigte pendant la lèche. Je la prends ensuite en missionnaire, et je fais des
petits mouvements rapides jusqu'à ce que je sois sur le point de jouir, mais un retour
de grosse pluie bien bruyante me déconcentre. Je redeviens mou et je sors. Et je
m'aperçois que la capote s'est transformée en bracelet de bite. On se rince puis je
lui demande de me sucer. Mais pour être raide je sais que j'ai besoin de me doper au
69. Elle est réticente, car sa chatte est encore sensible et je lui promets que je serai
délicat. Elle constate que la recette est efficace, car très vite je suis à nouveau tout
dur. Elle m'installe un autre condom, puis elle se rajoute cette fois du lubrifiant et je
la reprends en missionnaire. Et après cinq minutes, j'y arrive enfin.
Ensuite on discute beaucoup. Elle m'informe qu'elle a des problèmes cardiaques, comme
son père qui est mort à l'âge qu'elle a maintenant. Et ça la fait se sentir très vieille, à
seulement 29 ans. Quand elle mange des fritures elle a des palpitations, et lorsqu'un client
insiste pour qu'elle boive de l'alcool elle voit tout noir et peut s'évanouir. Je ne comprends
pas qu'on puisse imposer le contenu d'un lady drink. Elle ne peut plus baiser qu'au maximum
deux fois par semaine, car ça la fatigue trop. Et ce n'est pas à la chatte qu'elle a mal,
mais un peu partout, notamment aux épaules. Ça me fait très bizarre d'entendre tout ça.
Et on finit par se dire good bye et take care peu après minuit.
(28/07/2017, 18:49)Traveller a écrit : Je tâtonne un peu plus bas... Puis même beaucoup plus bas...
Je n'ai jamais vu autant de distance entre les deux orifices...
Et là, paf ! Le doute apparaît d'un coup, violemment. Bon sang, mais quoi ? Cette fille, ce serait
un LB ?! Le choc !
D`après ton récit,tu n`es pas pédé,rassure-toi car c`est une lady-boy.
ouais enfin dans ladyboy y a boy et quand ca a une bite et des couilles j appelle pas ca une meuf moi
rien qu a la voix ca se reconnait
c est beau l innocence....
Euh,en toute honnêteté,cette théorie ne vient pas de moi. Ça vient des amateurs de lady-boy non assumés.
(28/07/2017, 18:49)Traveller a écrit : Je tâtonne un peu plus bas... Puis même beaucoup plus bas...
Je n'ai jamais vu autant de distance entre les deux orifices...
Et là, paf ! Le doute apparaît d'un coup, violemment. Bon sang, mais quoi ? Cette fille, ce serait
un LB ?! Le choc !
D`après ton récit,tu n`es pas pédé,rassure-toi car c`est une lady-boy.
ouais enfin dans ladyboy y a boy et quand ca a une bite et des couilles j appelle pas ca une meuf moi
rien qu a la voix ca se reconnait
c est beau l innocence....
Euh,en toute honnêteté,cette théorie ne vient pas de moi. Ça vient des amateurs de lady-boy non assumés.