Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018
#81
(13/01/2018, 04:18)Buffalo500 a écrit :
(12/01/2018, 09:49)rogerrabbit a écrit : en plus elle demande la capote...ca change Angeles Triste

C`est une bonne chose et de quoi te plains-tu?

Je me plains pas je constate.que celui qui n a jamais baise une pinay sans capote me jette la première pierre Grand sourire
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#82
(13/01/2018, 12:49)rogerrabbit a écrit :
(13/01/2018, 04:18)Buffalo500 a écrit :
(12/01/2018, 09:49)rogerrabbit a écrit : en plus elle demande la capote...ca change Angeles Triste

C`est une bonne chose et de quoi te plains-tu?

Je me plains pas je constate.que celui qui n a jamais baise une pinay sans capote me jette la première pierre Grand sourire
J'ai résisté 3 jours avant le drame haha,par contre je trouve sa normal qu'elles prennent la précaution ,si on les fou en clock ,on se tire et c est eux qui se retrouvent avec un Marmot à élevé ,mais bon ,je crois que sa reste encore à l heure actuelle l un des rares pays où plus de 50% des filles pute ou pas pute baisent sans capote en mode s en bas les couilles , no stress la plupart sont Open sans capuchon.
Un coup de bite ,un coup de poing dans la gueule et 500 baht sale pute
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#83
Premier jour en Thaïlande – Samedi 13 janvier 2018

Après les Philippines, le contraste avec l'arrivée à Bangkok est saisissant.
Finis les « Welcome sir » et les gentils sourires. Je ne trouve que des vieilles
devant le JW Massage. Et un gars me jette parce que je mange mon sandwich
du Family Mart sur le banc devant son échoppe voisine. En plus je trouve qu'il
fait froid. Je remarque beaucoup de touristes en famille dont des Français, et
je préfère rentrer faire une sieste pour oublier ce mauvais départ.

Je me réveille en sursaut, car une fille a été retrouvée morte dans ma chambre.
Encore un mauvais rêve. Et la douche du Darjelling n'est même pas chaude.
Soï Cow-Boy bouge à peine à 20 heures, mais je suis encore à l'heure de
Manille. Je remonte Sukhumvit, et je suis tenté par un Kamagra. Le gars
me dit 50. Je dis 40, et il dit OK. Dans le Soï Nana, je me prends un sachet
de friture d'insectes, et m'installe au Stumble Inn. La fille ne comprend pas
quand je lui demande une Pilsen. Je me sens perdu. Mais avec la musique et
la vue sur la rue animée, je me remets peu à peu dans l'ambiance. Puis je traverse
et salue Aom, la petite sourde du mois d'août ; elle ne me reconnaît pas, et elle
est bluffée quand je tape son prénom sur son téléphone. Sa copine étant sourde
elle aussi, je renonce à poursuivre ce dialogue muet.

J'entre dans le Plaza qui commence timidement à se chauffer. Puis je repars sur
Sukhumvit, mais arrivé au niveau du soï 11, je fais demi-tour, car c'est la dèche totale.
Je retourne au Plaza, et entre au Twister. Ce soir, les filles sont en rouge. Il n'y en a
pas beaucoup, mais j'ai un bon emplacement. Je prends une autre Singha, que je sirote
à petites gorgées, les yeux propulsés sur les trois filles topless les plus proches qui me
surplombent. Puis ils passent Trouble is a Friend, et ma vision se brouille, je me mords
les bouts des doigts l'un après l'autre, très vite, sans m'arrêter. L'une des trois porte le numéro
52, et me lance le même sourire que Mary Jeanne. Une autre n'a pas de numéro, mais une
carte de la Thaïlande sur un bras, et un tatouage foisonnant sous le nombril pour cacher une
césarienne horizontale, et j'ai une furieuse envie de mordre ses fesses. La troisième, la 38,
prognathe aux petits seins, s'accroupit et me demande avec ses narines : « You buy me d'ink
honeyyy? » Une deuxième équipe vient les remplacer, et je fais durer ma bière jusqu'à ce que
la première revienne. Après quoi, je ressors beaucoup plus joyeux.

Je marche plus loin dans le soï 4, jusqu'aux masseuses assises sur des chaises devant la ruelle qui
mène au salon de Dona, et qui s'appelle le Charmming Massage, et dont ils n'ont toujours pas corrigé
le « m » en trop. J'entame la conversation avec une fille gentille et drôle, en plus de ne pas être moche,
et le feeling passe tout seul. Elle s'appelle Juy, prononcé Djoo-ee, 21 ans, June, number ten, one-nine-
nine-six, d'Udon Thani. Elle me dit qu'elle a de gros seins, mais ça ne se voit pas sous son vêtement.
Avec ses cheveux mi-longs et son petit nez pointu, elle me fait penser à une Japonaise.

Je reconnais à peine les lieux, d'autant qu'ils ont retiré l'aquarium avec les petits poissons noirs.
Elle me fait entrer dans une cabine et me dit de me déshabiller et de l'attendre. Je dis qu'il n'y a pas
de risque que je me sauve. Elle revient après une minute, et se déshabille à son tour. Elle avait dit vrai,
elle a de gros seins. Je la fais asseoir et j'embrasse son dos, sa nuque, ses oreilles, puis je la tète,
et sollicite un 69. Elle m'enfile un Onetouch noir, et nous sommes partis pour une sucette réciproque
de presque une demi-heure je pense. Je doigte son trou qui est légèrement boursouflé à la base, et
l'intérieur façonné comme d'un mélange de latex et de pâte à modeler, et ça sent la campagne, la
terre riche fraîchement retournée, un cul qui ne ressemble à aucun autre, comme chaque cul quand
on se donne le temps et le plaisir de les étudier.

Tant qu'elle ne se lasse pas, je la suce, et elle se met à geindre en alternant ses caresses avec sa main
et sa bouche. Après un temps infini, ses gémissements deviennent encore plus aigus et elle éloigne un
peu sa chatte, car elle a joui. Puis elle se rapproche à nouveau et se redépose, et je continue à la
savourer avec plus de délicatesse. Et ça dure encore longtemps comme ça.

Un client entre avec sa masseuse dans la cabine voisine, et je les entends parler. Je fais venir Juy
sur moi, et elle me chevauche sur différents rythmes, tandis que je tète ses gros seins sous lesquels
je vois les cicatrices des implants. Ses cheveux droits tombent à la verticale devant son petit menton
pointu en retrait. Et je quémande sa bouche qui se baisse vers la mienne presque à chaque mouvement.

Nous passons ensuite en missionnaire, elle rit beaucoup, elle est joyeuse, et se laisse encore plus
facilement embrasser qu'au début. Elle trouve que nous sommes aussi fous l'un que l'autre, et ça m'a
tout l'air d'être vrai. Et finalement je jouis. Mais je continue d'être raide, et sur ses encouragements je
continue. Bientôt elle m'interrompt, car elle doit aller pee-pee. Quand je suis seul, je remarque que je
n'entends plus le voisin ; il n'est déjà plus là. Elle revient, et je continue à la pistonner longtemps. Puis
j'ai envie de la prendre en levrette.

Je la positionne, lui fais bien arquer le cul pointé vers le haut, et lui plonge ma langue dans son trou tout
frais qui a ce goût d'eau pure qui suinte sur la paroi des grottes, et elle se laisse faire. « You like? » Et
elle ne dit pas non. Je m'insère en douceur dans son cul, mais ça ne rentre que jusqu'à la moitié, et elle
se remet ma bite dans sa chatte. Je la retourne en missionnaire, et l'encule à nouveau. Cette fois ça rentre
mieux. C'est hyper excitant, et nous nous embrassons. Mais après dix bonnes minutes, elle me dit que ça
lui fait vraiment trop mal, et je ne peux pas dire qu'elle a été de mauvaise volonté. Elle me remet dans son
vagin. Je continue d'être raide malgré moi, avec le sperme toujours coincé sous le préservatif, et qui forme
sur ma bite des taches en forme de nuages lisses et brillants. Elle me suggère de changer de capote, et je dis
OK. Je continue, elle est contente, et me dit qu'elle et moi sommes « same same », car nous aimons le sexe,
et je lui demande alors : « Will you marry me? Yes or no? » Et je l'embrasse encore, et regarde avec affection
ses yeux rieurs sous sa petite frange de cheveux noirs.

La mamasan lui crie quelque chose, et elle m'annonce qu'il reste dix minutes. Je lui suggère alors un handjob
en 69. Et je me régale encore, en doigtant son cul bien élargi, et je me laisse aller une deuxième fois en me
tortillant, tant ces mouvements m'ont fait accumuler une sensitivité qui se déclenche au moment de l'éjaculation.

Sous la douche, elle me confirme que ce n'est pas la première fois qu'on lui demande si elle est Japonaise.
Nous allons faire des photos dans la salle avec ses collègues plus âgées ; il y a même un petit chien. Et je
lui dis que je les lui enverrai. Quand je repasse au niveau du Stumble Inn, ça joue Gimme All Your Lovin',
comme deux heures plus tôt devant l'Anglewitch. Et je rentre à l'hôtel en nageant dans les airs.


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#84
Super report ! et + 1 pour les phil par rapport aux Thais!

Et je remarque que tout est dans la négociation dans le bar pour les photos ect....

Faut que je travaille mon sens du commerce!
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#85
J adore le passage des phillipinne à la Thaïlande ou les Welcome sir et les sourires disparaissent , c est exactement la sensation que j ai ressenti l hiver dernier ,tu passes du paradis à l enfer en 2h d avion ,sa fait drôle comme transition .
Un coup de bite ,un coup de poing dans la gueule et 500 baht sale pute
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#86
Deuxième jour en Thaïlande – Dimanche 14 janvier 2018

Sur le guichet du hall désert à l'intérieur du DOB Building, je vois le billet
à mon nom calé sous un morceau de métal. J'appelle quand même, et le
gardien qui assure la permanence avant l'ouverture des bureaux me fait
signer le reçu sans demander mon passeport. Je traverse le carrefour
encore fluide, et j'entre dans la gare de Hua Lamphong.

J'ai bien un siège avec fenêtre dans le sens de la marche, comme j'avais
demandé, mais une coulée humide s'est fixée dans le double vitrage. Devant
moi, deux Allemands aux cheveux blancs comme leurs chemises s'extasient
sur des éléments de la campagne dont je profite peu, puis ils achètent au
vendeur de nourriture des tartelettes au poulet dans des boîtes à gâteau vertes.

Le train arrive à Korat en milieu d'après-midi, et je marche jusqu'à l'hôtel qui
n'est pas loin. Après une sieste, je sors en repérage peu avant la tombée de la
nuit. Un festival de marionnettes pour enfants se tient aux alentours de la statue
de Ya Mo, là où en temps normal des filles sont censées tapiner. Des oiseaux
bruyants s'affairent dans les arbres. Un vieux moine regarde le spectacle et me
dit quelque chose en riant. Un chien joue tout seul avec une bouteille en plastique.
Même des adultes s'envoient des ballons gonflables. Les gens sont paisibles. On
dirait que le vice n'existe pas dans cette ville, et personne ne cherche à tirer bénéfice
de ma présence. Puis je marche jusqu'au Ginza. Le gars me confirme que ce soapy
est à 2000 bahts, mais je ne vois que quatre filles pour le moment, peut-être parce
que ça vient d'ouvrir. Je lui dis que je repasserai.

Je ressors vers 21 heures. Je me fie à Red Cat, et me dirige vers l'angle que fait
Suranaree Road avec l'esplanade où les animations se poursuivent. Une grosse assise
devant une porte lève les yeux de son téléphone et meugle par réflexe un « Hey!»
peu convaincant. Puis je vois deux filles en discussion avec un jeune Thaï, peut-être
un client potentiel. Elles ne s'intéressent pas à moi. Je continue la rue jusqu'à l'angle
suivant où se trouve un bar, Tiger is Coming, composé d'une clientèle locale jeune,
deux musiciens assurant l'animation. Deux intersections plus loin se trouve le George
and Dragon Pub, plus orienté expat, mais minuscule avec juste trois mecs assis. Et en
tournant à gauche se trouve le Palace, un soapy moins cher, mais mal coté.

Je décide de faire demi-tour pour voir si les putes sont maintenant disponibles. Je ne
sais pas si ce sont les mêmes, mais il y en a deux, et elles ne parlent pas anglais. J'arrive
à me faire confirmer que le tarif est à 700 bahts et la chambre à 100. Je juge que celle
qui me tend sa pièce d'identité, avant même que je le demande, fait preuve d'une plus
grande motivation. Je me focalise sur sa date de naissance, 26 août 1995, et je zappe
le reste. Je crois comprendre qu'elle s'appelle Wan. Ou bien elle a dit « One » pour
« One thousand ». Et nous nous dirigeons vers l'hôtel d'à côté.

La femme de la réception me propose d'acheter un préservatif, mais j'en ai sur moi.
Elle lui remet la clé de la chambre, la numéro 200. Et quand nous arrivons à l'étage
devant la porte, elle me donne la clé pour que je l'ouvre, comme si elle ne pouvait pas
le faire elle-même, ou que c'était ma prérogative. Une fois à l'intérieur, elle demande
l'argent. Je dis que je le donnerai après. Mais c'est difficile de me faire comprendre, et
ses yeux rouges me regardent bizarrement. Alors je lui donne ses 700 bahts, mais elle
en demande mille. Je fais mine de lui reprendre mes billets, et ça la calme aussitôt. Elle
va s'enfermer dans la salle de bains, et fait couler de l'eau bruyamment. Quand elle ressort,
elle me fait signe d'y aller, et je me lave juste les mains. Elle a retiré ses vêtements, sauf
son T-shirt jaune. Et quand, accroupie par terre, elle a fini de téléphoner à je ne sais qui,
nous nous mettons sur le matelas, puis elle commence à jouer avec ma bite pour la faire
bander. Lorsque je suis à moitié dur, elle tente de mettre le préservatif, mais ses mains
tremblent tellement que je dois le faire moi-même.

Elle se met sur le dos. J’écarte les lèvres de sa chatte poilue qui paraissent bleues, et
je la pénètre doucement. Elle a l'air d'avoir de gros seins sous son T-shirt, mais elle a
peut-être des contusions qu'elle ne veut pas me montrer. Je regarde son visage qui
semble craintif comme un masque que ses conditions de vie lui ont collé de façon
permanente. En plus de ses yeux ahuris, elle a une tignasse d’un noir de jais et
une bouche informe peinte d’un framboise à lèvres inharmonieux autour de ses
dents aux angles cassés.

Quand ma bite est entièrement à l'intérieur, je me couche sur elle, et le lit bouge et grince
sans même que j'aie commencé les mouvements rapides. Quand je tente de l'enlacer à
nouveau plus tard, elle me maintient à distance. Elle me répète juste « Se-peed ». Je ressors
et, sans me faire d'illusions, je lui mime de se retourner, ce qu'elle refuse. Je me remets
dedans. Je ne viendrai pas, mais je continue pour voir ce que cette situation me fait ressentir.
Et je perçois deux mondes bien distincts, un mur infranchissable qui empêche la communication.
J'éprouve aussi de la pitié. Mais je reste silencieux et prudent. Je ramollis, je sors, et elle
se lève pour repartir à la salle d'eau.

Nous nous rhabillons sans une parole. Et quand elle redescend les marches, elle a l'air d'une
vieille femme courbaturée par l'arthrose. À l'accueil, sa copine fait payer la chambre à son
client, un jeune conducteur de motosaï. Elle me dit « Hi », et je réponds pareil, et c'est le
dernier de la dizaine de mots que j'ai dû prononcer en tout.


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#87
Troisième jour en Thaïlande – Lundi 15 janvier 2018

Je sors en fin de matinée. De l'autre côté de la rue une milf devant son salon
me fait de grands signes, et je traverse pour aller à sa rencontre. Elle me propose
un massage. Je lui dis peut-être plus tard. Et je continue mon chemin, content
d'avoir été sollicité.

Je repars en direction de la statuette qui est le principal attrait de cette ville,
comme un Manneken-Pis, ou une Petite Sirène. Une femme se trouve soudain
dans mon champ de vision, et me dit : « Boom-boom five hundred bahts. Have
room. » Je regarde son ventre déjà bien gros, même avec ses vêtements. Je lui
demande quel âge elle a, et elle pose une main sur son visage en s'excusant de
ce que son anglais soit « nit-noi ». Je tapote mon poignet sans montre pour lui
faire comprendre que cette heure de la journée ne me convient pas, et je lui
souris en lui disant au revoir.

Je continue ma promenade jusqu'à la porte orientale du centre-ville. Je vois des
moines, une école dans laquelle les enfants jardinent, des magasins d'articles religieux,
des animaux peu farouches. Puis je fais demi-tour par une rue parallèle. Les gens
continuent leurs dévotions, tandis que sur le trottoir un guitariste chante « Shape of You ».
Et je réalise que c'est la première musique que j'entends de la journée.

Avant d'atteindre l'hôtel, je vois la milf du salon de massage qui m'attend cette fois de
mon côté de la rue. « I look you! » Elle insiste sur le massage à 300 bahts, mais je
commence à avoir faim. Je lui dis peut-être plus tard, bien que je ne puisse rien promettre.
Elle dit qu'elle vient d'une autre ville dont je répète mécaniquement le nom sans savoir où
c'est, et ça l'encourage à me parler en thaï. Puis elle s'interrompt et me demande « You
se-peak thaï? » Et avec regret je lui dis que non, en pensant que j'ai du mal à me mettre
à cette langue, et qu'il me faudrait peut-être une girlfriend pour m'en donner le goût.

Je ressors à 18 heures en me disant que je vais esquiver la milf et négocier un massage
crapuleux avec une jeune d'un salon voisin. Et qu'au pire j'irai dépenser 2000 bahts au
Ginza où elles sont jeunes et garanties sans enfants, à ce qu'il paraît. Mais personne ne
m'interpelle, comme si les salons étaient déjà fermés.

Je ne sais pas ce qui me pousse à repartir du côté de Lan Ya Mo, peut-être de trouver un
restaurant, alors qu'il y en a déjà plein dans ma rue. Le spectacle de marionnettes étant terminé,
les putes ont regagné leur territoire. Je m'approche d'une fille en mini-jupe noire avec un haut
vert, et elle m'aborde dans un anglais compréhensible, et me dit 500 bahts à l'hôtel en montrant
la direction de celui où j'étais hier soir, et qui s'appelle le Si Rat.

Elle dit qu'elle s'appelle Nang et qu'elle a 28 ans. Je demande à voir sa pièce d'identité, et en la
sortant, elle dit : « OK, I'm 30. » Pour 500 bahts, je n'ai pas grand-chose à perdre. Elle vient
d'Udon Thani, et vient ici pour son fils de 6 ans qui est chez son copain. Et elle fait la triangulaire
avec Pattaya, en changeant à peu près toutes les deux semaines. Et elle me rassure en me disant
qu'à Udon, il y a beaucoup plus de choix qu'ici.

La même réceptionniste qu'hier lui donne la clé de la chambre 206, et s'apprête à détacher un condom
pour me le vendre, mais là encore j'en ai sur moi. Pourtant en arrivant dans la chambre, la fille sort
un Spice orange d'un tiroir.

Elle se déshabille et se lave longtemps la chatte avec une pisse lente à venir. Et elle discute avec moi
sans me regarder et je tente quelques photos. Elle est plus gentille que l'autre, et je comprends à peu
près ce qu'elle me dit. Mais elle est d'une maigreur qui me fait regretter la proposition de celle au gros
ventre. Elle m'installe donc le préservatif du tiroir et commence à me sucer. J'effectue ensuite quelques
mouvements en missionnaire, puis plus tard en levrette, mais je commence à débander. Je lui demande
donc de me finir à la main, et pour ça elle me demande de changer de préservatif, et je vais chercher le
mien dans la poche de mon jean.

Elle commence à me chauffer la bite avec ses deux mains alternativement. Puis je la vois qu'elle s'assoit sur
mon ventre, et je ne la vois plus que de dos. J'ouvre alors mon catalogue à fantasmes. Je tourne les pages
et je bande de plus en plus, et je ne tarde pas à jouir.

Elle rigole en parlant en thaï et part à la salle de bains, en me laissant allongé avec la capote bien pleine
qui pendouille. Elle est déjà presque habillée quand je m'assois, et elle me dit de ne pas oublier mon appareil
photo qui est derrière moi sur le lit. Je la remercie et je vais le remettre dans la poche de mon pantalon. Je
jette la capote dans la corbeille, puis au moment où j'entre dans la salle de bains, elle me dit bye-bye et s'en
va avec la clé.

Je suis surpris d'un départ si brusque. Un gros doute s'empare de moi, et je me précipite sur mon pantalon,
et ne sens plus mon appareil photo. J'ouvre la porte et cours vers l'escalier. Merde ! Je suis à poil ! Je retourne
dans la chambre et enfile mon pantalon, et je ressors. Non, je ne veux rien laisser dans la pièce ! Je mets mon
T-shirt sur l'épaule, mon slip dans une poche, et j'attrape mes chaussures de l'autre main. Je dévale l'escalier.
« Where's the girl? » La réceptionniste me regarde interloquée, et son doigt me montre la rue. Et je vois Nang
sur le trottoir discuter tranquillement avec une autre fille. À ce moment-là, je sens la présence de mon appareil
photo dans l'autre poche. Nang me regarde et fait un pas dans ma direction. Je ramasse le slip tombé de ma
poche, et rentre in-extremis ma bite qui sort de ma braguette ouverte. Purée, il faut que je trouve quelque chose
d'intelligent à dire, et qui justifie que je me sois mis dans un état pareil ! Car en plus j'ai un public : un vieux falang
en blouson noir assis sur le banc en face de l'escalier, et peut-être aussi d'autres personnes. Je dis à la réceptionniste :
« Where's the key? » Et elle me la montre, encore posée sur le comptoir. Et je dis à Nang : « Come, come, I have
something to tell you! » Puis je bats en retraite : « Wait! » Et je remonte les escaliers. La grosse honte !

Dans la chambre je me rhabille correctement, et je tourne en rond pour tenter de me calmer. Puis je vais à l'autre
bout du couloir à la recherche d'une issue de secours. Mais il n'y en a pas. Alors, après une longue minute, et de
la façon la plus décontractée possible, je descends, l'air de rien. Je sens le regard du falang posé sur moi. La
réceptionniste est dehors en train d'aider à porter quelque chose. En posant le pied sur le trottoir, je lève mon
pouce en lui disant : « It's OK. » Et je reprends à pas lents la direction de l'hôtel.


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#88
Les yins qui bossent à côté de l`esplanade de Yamo prennent en général 500b et parfois même à 300b mais très peu baisables car pas mal de vieilles.
Dans Korat,il y a pas mal de salons de massage.Sur la même rue de Ginza,vers la droite avec Klang Plaza au dos,environ 500m plus loin,il y a des salons de massage qui sont côte à côte.Dans la vieille ville,il y a des beers garden pour boire un coup à la thaie. Icon_join01
Hellooo sexyy mannn!!Where you go?Go with you. Icon_super
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#89
Quatrième jour en Thaïlande – Mardi 16 janvier 2018

Trois adolescentes vont et viennent, comme en procession, la première avec
un baril de sodas, la deuxième un plateau de saucisses, et la troisième un gros
sac de fruits, chacun enveloppé dans du papier journal. Dans ce wagon de
troisième classe, au moins, je peux baisser la fenêtre, profiter du paysage et
avoir l'impression de voyager en première. Je vois des aigrettes dans des rizières,
des palmiers à sucre, des buffles et des canards, mais surtout des gares en construction,
quais, passerelles, routes, ponts, des chantiers gigantesques à grande échelle sur tout
le parcours. Et j'arrive à Khon Kaen dans une gare en préfabriqué, très en amont de la
gare principale que je vois elle aussi en travaux depuis le tuk-tuk qui me conduit à l'hôtel.

À 18 heures je sors en direction du classieux Kosa Hotel où les Scorpions chantent Black
Out pour zéro clients. J’entre dans l’Eric's Bar. C'est là qu'il y a le plus d'ambiance, même
si c'est petit. Un vieil anglais ivre et marié à une Thaïe me dit que ce n'est pas le bon
endroit pour le sexe, et il me conseille les soapies. Puis sa femme et sa fille débarquent
pour le ramener à la maison. Je me demande si l'avis d'un mec bourré, marié de surcroît,
est bien fiable, car je vois une jolie petite mignonne près de la sortie. Mais comme les autres,
elle est déjà entourée de son lady drink et de son client. Puis ils se mettent tous à danser, et
m'entraînent avec eux.

Je teste ensuite le Lily en bas de l'hôtel Charoen Thani, mais rien ne m'inspire. Je vais au
Caesar Massage, et ça ne se bouscule pas non plus sur les divans. Le gars, voyant que
j'hésite, fait venir celle qui a la robe verte, et je me dis que ça fera l'affaire. Elle s'appelle
Preecha, 29 ans, d'Udon Thani. Elle se commande une bouteille d'eau et moi un jus. Nous
montons et entrons dans une chambre. Un employé nous apporte les boissons, un autre
nous met la clim. Puis elle fait couler le bain et nous discutons.

Je fais semblant de ne pas comprendre à chaque fois qu'elle me dit d'éviter les photos. Dans
la baignoire, ce n'est pas vraiment un soapie qu'elle me fait, elle me frotte juste avec du savon,
et elle me lave. Puis après un shot de Listerine, nous passons au lit. Elle me met un Durex pour
me sucer, et je lui demande un 69. Purée, ça faisait longtemps que je n'avais pas léché une
chatte ! La sienne est poilue, mais son gros clito ressort bien. Elle est gentille, mais pas du tout
bonne actrice quand elle s'exclame qu'elle a « finite ». Elle me rajoute du gel avant de monter
sur moi, mais elle ne sait pas bouger, alors je la bascule et la prends en missionnaire.

Elle me laisse quand même poser ma bouche sur la sienne pour l'empêcher de pousser ses
gémissements bizarres qui me perturbent. Je la mets ensuite en levrette. Je suis bien raide,
mais je ne viens toujours pas, alors je suggère de changer de capote et prendre une des miennes.
J'ai ensuite de meilleures sensations, mais pas assez. Alors avant qu'elle me stresse avec l'heure
qui passe, je lui demande de me finir à la main en 69. Sa chatte a le goût du gel, mais je passe
outre en le diluant. J'invente une suite au fantasme d'hier, et – bien que sur la fin elle me
déconcentre en commençant à gémir pour de vrai – je jouis grâce à ça.


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#90
Cinquième jour en Thaïlande – Mercredi 17 janvier 2018

Je pars marcher en direction du lac, et m'assois pour observer les écureuils.
Je me sens plus disposé ensuite pour visiter le temple. Je me déplace pieds
nus devant chaque objet de contemplation. Puis la dame qui s'occupe d'accueillir
les visiteurs et mettre à leur disposition les instruments votifs m'invite à m'asseoir
prendre un café. Son mari est bloqué par Alzheimer dans un hôpital allemand depuis
l'an 2000. Plus je reste, et plus elle m'offre à manger et à boire : un deuxième stick
de café, du maïs bouilli, du thé, des gâteaux. Un moine au visage radieux appuie ses
mains sur mes genoux pour me dire bonjour. Je mets des sous dans la boîte, et elle
me reconduit dans le temple pour mieux m'expliquer les rituels avec les bâtons de
lotus et les feuilles d'or. Après environ deux heures passées dans cet endroit, je la
remercie et rentre faire une pause à l'hôtel.

Vers 17 heures, je pars en direction du Glacier pour voir si les putes sont
exclusivement pour les locaux. Je croise un Australien et sa copine Thaïlandaise
qui entament la conversation. Et comme je reste vague sur le but de mon trajet,
ils suggèrent que je les accompagne au Tap 24. C’est un établissement de fontaines
à bières qui vient d’ouvrir et qui sent encore la peinture. La fille nous laisse, et nous
goûtons chacun à plusieurs échantillons de mousse dans des dés à coudre avant
d’arrêter nos choix respectifs. Puis nous nous asseyons en terrasse. Ce gars a un
visage massif et des yeux tellement rapprochés, que quand je le regarde en louchant,
il se transforme en cyclope. Et je l’écoute m’instruire sur son business de systèmes
d’alarmes, sur le zézaiement des Kiwis, et sur les gangs de Somaliens à Dandenong.

Une heure plus tard j'entre au Eric's Bar. Je suis soulagé de ne pas y trouver les mêmes
tontons flingueurs que la veille, surtout le client de la petite. Je reconnais une fille, et je
lui demande si celle que je convoite est là. Elle me dit oui, et elle ramène Nut, de son vrai
nom Kannika, de Surin, 19 ans.

Le courant passe bien, et nous consommons quelques drinks dans une bonne ambiance.
Après le premier LD, elle m'embrasse sur la bouche ; après le second, elle glisse sa langue
de chat entre mes lèvres ; et au troisième elle tente de tordre ma bite hyper raide depuis le
début. Sur ses fossettes craquantes elle a des cicatrices de piercings qu'elle avait mis pour
les accentuer.

Et nous partons à l'hôtel bras dessus, bras dessous. Elle fait sa timide pour se déshabiller.
Et aussitôt après la douche, je dévore sa chatte en caressant ses petits dômes. Puis elle
me suce merveilleusement, et nous passons en 69. Je la prends ensuite en missionnaire,
puis je la bascule sur moi. Elle a une super énergie, c'est trop bon d'avoir enfin ce que j'ai
longtemps désiré. Ensuite nous passons en levrette et je suis déchaîné. Tout du long elle
pousse des petits couinements charmants, comme dans les vidéos pornos japonaises. Puis
je la reprends en missionnaire, et bientôt ses gémissements ralentissent, elle se détend,
soulagée. Je sors d'elle pour l'embrasser partout, puis elle me montre qu'elle est prête
pour que je me réinsère, et bientôt je lâche la sauce en lui doigtant son petit trou du cul.

Après la douche, je trouve que ses cheveux sont plus courts, et je finis par découvrir qu'elle
s'est assise sur ses rajouts qu'elle tentait de me cacher. Elle éclate de rire et les met dans ma
valise, car elle me montre qu'ils sont emmêlés, peut-être même par ma faute, et j'essaie en vain
d'y passer mon peigne. Ensuite, à ce que je comprends, elle me demande de la raccompagner.
Mais nous prenons la direction opposée du bar : dans un magasin d'angle, elle s'achète de
nouveaux rajouts à 230 bahts avec l'argent qu'elle vient de gagner. Puis sur un stand du bazar
de nuit elle se choisit un nouveau soutif.

Puis nous reprenons le chemin de son bar. Sa copine Nid est bien saoule et occupée avec un client,
et la musique est maintenant plus forte ; il faudra se passer de ses services de traductrice. Nous
enchaînons les consos. Nous nous enlaçons en établissant un pont au-dessus de nos tabourets
distincts. J'entends ma première chanson en français de l'année, et c'est Maître Gims qui me
répète de me méfier de cette fille-là. Et comme je suis raisonne en ivrogne, je trouve que c'est le
moment pour lâcher quelques larmes, et je raffole de son petit regard inquiet tandis qu'elle essuie
mes yeux.

Je lui offre une rose rose qu'elle respire ensuite sans cesse d'une joie non feinte. Elle s'absente
souvent, soit pour aller aux toilettes, soit pour changer de garde-robe. Je prends en photo les
titres de Mor Lam qui passent, et je filme sa bouche en train de chanter les paroles. Et finalement
– à supposer que nous nous soyons bien compris – elle accepte de finir la nuit avec moi à la
fermeture du bar à 2 heures du matin.

De retour dans la chambre, elle me montre une coupure à son doigt, et je lui passe de l'alcool.
Et quand je me suis douché, elle tape sur son traducteur qui me sort : « Voulez-vous manger
du riz ? » Je me rhabille, et nous descendons à la cantine proche de l'hôtel, et elle commande
des légumes émincés avec du tofu, qu'elle accompagne pour elle de grattons de porc d’un sachet
dont elle coupe la ficelle avec des ciseaux suspendus là, comme les briquets à Sabang à la sortie
des drugstores où l’on vend des cigarettes.

Puis nous retournons dans la chambre. Elle veut regarder la télé, alors je l'allume et elle choisit
son programme. Je suis étonné qu'elle garde son jean au lit, et en réponse à mes insistances,
son traducteur affiche : « Les éléphants m'appellent ». Peut-être qu'en thaï poétique, et par
analogie avec la lourdeur, ça correspond au sommeil. Alors je lui dis qu'il serait logique d'éteindre
la télé, et elle me donne son accord. Puis elle se lève, et elle est en communication avec une voix
d'homme jeune. Après cinq minutes, j'allume les lumières, et demande si c'est son boyfriend. Elle
fait « Chuttt ! », et interrompt la communication, puis m'écrit que sa mère s'inquiète, et qu'elle doit
rentrer. Je la laisse rassembler ses affaires, et je referme la porte sur elle. Après tout, peut-être que
les éléphants en thaï, à une faute de frappe d’accent près, ne désignent pas le sommeil, mais les
parents.


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