19/01/2018, 12:39 (Modification du message : 09/05/2018, 06:29 par Traveller.)
Sixième jour en Thaïlande – Jeudi 18 janvier 2018
Excepté les rizières et les étangs à nénuphars, le paysage est sec : arbrisseaux
à gousses, broussailles, champs brûlés, eucalyptus bleus, plantations de ricin et
manguiers en chatons.
De la gare, je marche cinq minutes et m'installe au UD Residence, et je parviens
à faire une sieste. En début de soirée, je vais faire un tour juste en face, au Nutty
Park, mais c'est encore trop calme. Plus tard je me rends au Day and Night, un
autre complexe de bars. Je m'assois au premier à droite, le Seven Stare Bar,
et commande un café, puis un deuxième. La serveuse, une gentille milf maigre
prénommée Bla vient me tenir compagnie moyennant un LD. Elle me montre les
photos des festivités locales du matin, et la vidéo en direct des feux d'artifices à
l'autre bout de la ville. Et nous discutons paisiblement, chacun encore sous
l'influence d'une gueule de bois de la veille. Puis je prends congé.
Je veux éviter les bars ce soir, il me faut donc quelque chose d'immédiatement
intime comme un bon petit massage. Et je me rends à celui que j'ai repéré pas
loin de l'angle avec Prajak, le Sabay Sabay Massage. Je m'approche pour voir la
marchandise, et vois une petite jeune enfoncée dans son fauteuil à regarder son
téléphone. La mamasan me dit qu'elle est jeune, 20 ans, et « no baby, no silicone ».
Elle s'appelle Bee, et par des escaliers raides, elle me conduit à l'étage. Elle rit pour
masquer sa gêne et sa timidité, et elle ne parle pas anglais. Nous nous déshabillons.
Elle a un beau corps mince et ferme, et je lèche son gros clito, ses petites lèvres gonflées
et sa chatte sucrée et crémeuse. À chaque fois que je lève les yeux vers elle, je la vois qui
se frotte constamment les yeux et le nez. Puis je dois user de patience pour lui expliquer
le 69, et elle doit me laisser déplacer ses membres un à un jusqu'à ce que nous y parvenions.
Je sens ses dents à la base de ma verge, mais ce n'est pas désagréable. Elle me suce bien
et longtemps, et moi je me régale avec ma sucette élastique et visqueuse, et en lui doigtant
le trou. Au bout d'un moment elle arrête de me sucer ; elle est peut-être concentrée sur
ce qu'elle ressent, ou bien elle me montre son désir de changer de position.
Je prends une capote dans la poche de mon pantalon, je me l'installe et la prends en
missionnaire. Je craignais qu'elle détourne la tête avec son tic de se passer la main sur
le visage, mais elle se laisse embrasser bien comme il faut, et en grand format. Puis,
les mouvements aidant, elle me serre de plus en plus fort. J'ai envie de la prendre en
levrette ensuite pour faire des photos, mais elle commence à être bien excitée, et gémit
de plus en plus fort, et accompagne mes mouvements en voulant les accélérer, si bien
que son excitation devient contagieuse. Et pour ne pas la casser, j'éjacule en silence, tout
en continuant des mouvements de bassin. C'est trop bon de l'entendre gémir comme ça.
Mais peu à peu je débande. Et quand je sors, elle rit comme si elle avait tout de même eu
le temps de jouir. Je dissimule mon sperme et ma flaccidité, et lui demande de se mettre
en levrette. Et elle le fait, mais gênée et en riant, tandis que je fais des photos ratées, et je
finis par ne pas la pénétrer du tout. Je redresse juste son dos contre moi, et la doigte
profondément quelques instants. Et puis elle voit que je suis venu, et nous nous rhabillons
pendant que je tente d'autres photos avec peu de succès.
J’apprends qu’elle vient de Chanthaburi, mais elle préfère travailler à Udon qu’à Pattaya.
Un autre client monte dans la pièce d’à côté avec la milf, tandis que nous descendons, et
elle accepte des photos dans le hall. Je me retourne une dernière fois et je trouve qu’elle
a les mâchoires de Lana del Rey.
21/01/2018, 01:17 (Modification du message : 21/01/2018, 03:48 par Traveller.)
Septième jour en Thaïlande – Vendredi 19 janvier 2018
Udon Thani, comme Korat et Khon Kaen, est une ville étendue et paisible
aux avenues larges et à la circulation fluide. Je marche jusqu'au lac où les
camions remballent le matériel pyrotechnique, puis m'assois pour un poisson
braisé accompagné d'un riz gluant.
Je ressors vers 19 heures, et vais prendre une bière au Fun Bar. Et je
remarque que le seul autre client a payé dix LD aux dix filles qui lui restent
scotchées autour ! Je me demande quel intérêt sadique il a à faire ça ; il
pourrait partager quand même ! Et je ressens une grosse haine anti-capitaliste
qui me met hors de moi.
J'essaie un autre bar qui n'a pas vraiment de nom, juste après le Day and Night,
et je fais venir une petite toute mince qui m'intéresse, Nam, 21 ans. Mais une fois
le lady drink commandé, elle me dit qu'elle a ses règles. Elle me montre sa boisson
pour me donner une idée de la couleur actuelle de sa chatte. Et elle se soulève
du banc et attrape ma main pour que je puisse tâter la présence de sa serviette
hygiénique à travers sa robe noire en coton rêche, ample et légère. Mais elle
me plaît tellement que je lui propose quand même de l'emmener, et que nous
pourrons baiser sous la douche, des aménagements sont possibles. Mais elle ne
veut pas, et semble sincèrement regretter ce mauvais timing.
Je pars ensuite au Vikings, à l'angle de l'autre bout de la rue. La serveuse est
marrante, mais sans plus. Alors je refais le Day and Night, et me pose sans conviction
au Honey Bar. Je perds à une partie de Puissance 4, et paie un verre à une certaine
Porntip, mais qui ne semble pas désireuse de partir à l'hôtel. Une plus jeune arrive,
mais elle se lève pour s'occuper d'un groupe de nouveaux arrivants. Une autre encore
tente de s'incruster, et je lui demande l'addition.
Bla insiste pour que je reprenne un verre. Je revois aussi Bee devant son salon, en
train de rigoler avec son téléphone et ses copines. Je refais pour la troisième fois
le L du Nutty Park, et me résigne à retourner à l'hôtel sans avoir baisé.
21/01/2018, 01:24 (Modification du message : 21/01/2018, 05:52 par Traveller.)
Huitième jour en Thaïlande – Samedi 20 janvier 2018
À l'aéroport de U-Tapao, je prends un minivan qui après une heure me dépose devant
mon hôtel. Et je ressors aussitôt après m'être changé. Je salue Lee en passant devant
le Up to You, et me retrouve dans Chaiyapoon à céder aux insistances d'une fille au
visage mat et ovale, et aux grands yeux étirés, Nong, 25 ans, de Nakhon Si Thammarat.
Comme elle a déjà pris sa douche, je prends vite fait la mienne en réalisant que je
viens moi aussi de me doucher à l'hôtel. Ma bouche attrape son mamelon pour la faire
asseoir sur le lit. Je lui lèche la chatte et je la fais pivoter en 69. Nous restons
longtemps dans cette position, puis elle me donne le signal pour me mettre sur elle.
Très nerveuse, elle gémit pendant que je la doigte mais en se protégeant son visage du
mien. Elle semble parée pour que je la pénètre, et je lui demande si elle a un préservatif.
Elle me montre le Durex bleu qu'elle a posé sur le lit, et me fait me l'installer. Après
quelques minutes en missionnaire, je la fais mettre en levrette. Elle n'est pas très sympa
et la capote est épaisse. Pourtant, après mon carême forcé d'hier, je sens que je n'ai pas
besoin de m'éterniser dans d'autres positions. Alors, en fantasmant que je lui baise son
cul de Thaïe qui pue, je déverse par à-coups mon trop-plein.
Même les flatteries sur le petit dragon idiot qu'elle a sur son épaule droite restent
inefficaces pour la photographier, et je n'arrive au total à la prendre que deux fois
de dos.
Et en fin d'après-midi, je vais boire une Chang au bord de la mer. Je suis vide et
déprimé à l'approche de la fin de mon voyage qui se passe en plus dans un lieu
connu, comme si j'étais déjà de retour. Et je sens l'enthousiasme de la nouveauté
lentement mais sûrement se détacher de moi.
22/01/2018, 06:33 (Modification du message : 02/03/2018, 09:22 par Traveller.)
Neuvième jour en Thaïlande – Dimanche 21 janvier 2018
En milieu de journée, je pars faire un vrai massage au Top House Massage
sur la Second Road, puis je marche jusqu'au soï 13/2 pour mater les salons
bien fournis, mais aucune fille ne me donne le coup de foudre, ou alors c'est
une question d'heure ou de biorythme. Je remonte par le 13/1 pour faire le
même constat, et rentre me poser à l'hôtel.
Vers 18 h 30, je remonte tranquillement le soï 11. Je ne fais pas cent mètres
qu'un joli sourire me fait stopper net. Elle est langoureusement accoudée à la
table de son salon qui surplombe la rue, et m'invite pour un massage en passant
son ongle sur les différentes options inscrites sur le menu plastifié. Et c'est elle
qui prononce avant moi le mot magique de « boom-boom ».
Je m'approche encore, et doucement du revers de ses deux index elle caresse
mes joues que je viens de raser. Elle m'hypnotise littéralement. J'effleure
aussi les siennes en lui posant quelques questions. Elle s'appelle Koy, 33 ans,
de Chaiyaphum, au nord de Korat, et bosse ici depuis trois mois. Et je la trouve
bien conservée pour son âge, même si son beau sourire tranquille contribue
beaucoup à la transfigurer. Elle me dit 1000 bahts, plus 300 pour la chambre.
Alors, je dis que je vais continuer mon petit tour dans la ruelle, et elle veut bien
me faire l'ensemble pour 1000 all inclusive.
Nous entrons dans un endroit très propre, bien insonorisé et qui paraît neuf. Et la
chambre à l'étage vaut bien celle d'un d'hôtel. Un peu partout des affichettes vantent
les mérites des vrais massages contre diverses maladies telles que la goutte. Nous
nous embrassons tendrement avant de nous dévêtir. J'ai du mal à dire si sa peau
est brune ou claire à cause de ses longs cheveux décolorés. Je dirais un ensemble
à deux couleurs, miel et caramel. Sa cambrure fait ressortir son petit ventre rond
marqué par une césarienne verticale. Avant de s'isoler dans la salle de bains, elle
éteint la lumière de la chambre. Et pendant qu'elle est à l'intérieur, je rallume pour
faire des photos.
Ses seins de taille moyenne ne tombent pas ; ils sont même légèrement pointés vers
le haut. Nous nous embrassons encore, puis je descends vers sa chatte. Je la mets en
69, et en la léchant, j'enfonce progressivement mon doigt dans son cul assez large mais
constamment asséché par le ventilo qu'elle vient d'ajouter à la clim. Ce n'est que quand
mon doigt est à mi-profondeur qu'elle le sent, et elle me prend doucement le poignet
pour me faire ressortir de là. Je mords ses cuisses, et elle se rassoit sur le lit.
Sur mon invite, elle se saisit du 56. Elle me le déroule sur le gland, et me laisse enfiler le
reste. Et je m'enfonce doucement. Après quelques minutes je la bascule, et ses mouvements
sur moi continuent à la même vitesse que ceux que j'imprimais sur elle. Plus tard, nous roulons
encore une fois pour nous retrouver en position initiale. J'attrape alors sa cuisse, et tout en la
pistonnant, j'insère mon doigt dans son large trou toujours sec, et je ne tarde pas à jouir.
Après la douche, nous vérifions la chambre, elle prend son sac à main et son large téléphone,
et je me propose de porter son petit panier de masseuse dans lequel se trouve ma capote
baveuse. Elle n'utilise pas la corbeille de la chambre, pourtant munie d'un sachet plastique
noir, en cas d'une visite-surprise de la police.
J’avais compris que nous ferions la photo en bas de l’escalier, avec les posters qui semblent
avoir été mis exprès pour ça. Mais la mamasan aux airs de LB à qui je donne les 1000 bahts
me dirige militairement vers la rue où j’ai l’autorisation de faire usage de mon appareil.
Je rentre écrire, et je ressors vers 21 heures pour cette fois vraiment manger au Lee's Diner.
La nourriture est passable, mais un groupe met de l'animation, et ça compense. Je prends un
baht bus jusqu'au soï 6 que je traverse couilles vides, et donc je ne m'attarde pas. Je reprends
une bétaillère jusqu'aux embouteillages devant la WS, et vais tester le Beer Garden. J'entre sur
Kiss de Prince, et ça me donne envie de m'asseoir et de dîner une deuxième fois.
Je pars ensuite sur la WS en esquivant les Indiens qui me bousculent ; il y a même des Sikhs
maintenant. Je tourne à gauche et vais tester le Sapphire. Il n'y a pas à dire, c'est de la qualité.
La musique assure, et les filles sont bien calibrées, talons hauts et bas noirs jusqu'au tiers des
cuisses, slip noir à bretelles, et petit top blanc au nom du bar. Puis il y a un numéro éblouissant
de deux pole dancers sur la reprise de Crazy in Love par Sofia Karlberg. Pour le prix d'une pression
à 70 bahts, je passe une heure inoubliable.
Et je rentre vers minuit en ayant fait à l'envers ce que les gens font habituellement : baiser d'abord,
puis dîner et terminer par l'apéro.
23/01/2018, 05:24 (Modification du message : 02/03/2018, 09:52 par Traveller.)
Dixième jour en Thaïlande – Lundi 22 janvier 2018
Vers 14 heures je ressens encore le besoin de me faire dorloter. Je pars donc
au AA Massage, et je ressors de là avec une bonne odeur d'huile de coco.
Et vers 17 heures, je vais flâner sur la Beach où des moches et des vieilles
me demandent « Where you go? ». Je n'ai plus d'engouement pour ce quartier,
et je repars en direction de mon soï, et j'arrive comme un aimant sur Chaiyapoon.
Cette fois je me laisse tenter par une petite au visage mince et dont les cheveux
très noirs coupés au carré cachent ses joues. Elle est très mince dans son petit
ensemble mini-short et top noirs. Elle s'appelle Tatha, 22 ans, de Buriram.
La clim est glaciale. Elle tire les rideaux autour du dernier lit en face de la douche.
Elle a sur les reins une inscription illisible. Elle est même incapable de me dire ce
qu'il y a d'écrit. Je lèche sa chatte rasée, puis la mets en 69. Son trou du cul est
très noir et bien large, et me donne l'impression d'un chaud mystère. Elle gémit
quand ma langue titille son gros clito, mais elle apprécie moins quand mes lèvres
veulent le sucer.
Elle me chevauche, et j’écarte sans cesse ses cheveux de son visage. Mon sourire et
mes yeux fixant les siens lui donnent l’impression que ses mouvements me font peu
d’effet. Et elle demande à changer de position : « You fuck me? » Elle se met alors
en levrette. Je resserre ses jambes, puis je passe encore un coup de langue sur son
anus en velours. Sa capote est confortable comme une longue chaussette lâche. Son
tatouage hermétique élève ma pensée vers l’abstraction, et je la fucke tête vide en
enserrant mes doigts sur sa taille fine. Puis je la mets sur le dos et me replonge en elle,
serrant bien fort ses petites épaules dans ses cheveux lisses, collé à ce corps long, mince
et souple. Je me sens magnifiquement bien en elle, et je me laisse aller après quelques
minutes.
23/01/2018, 05:46 (Modification du message : 31/01/2018, 13:06 par Traveller.)
Dixième jour en Thaïlande – Lundi 22 janvier 2018 (suite)
Vers 20 heures, je prends un baht bus et je vais manger au Khwanjai sur la
Second Road. Peu après 20 h 30, je suis dans le soï 6, et devant le Wicked,
une fille me dit que je plais à sa copine, et la conversation s'engage. J'ai les
avant-bras et le menton posés sur sa table, et elle au-dessus de moi me
regardant d'une façon très décontractée et très gentille. Je monte la marche
et m'installe sur le siège à côté d'elle. Elle s'appelle Tuk, 26 ans, de Korat.
Je termine ma Singha et elle son drink, je vais payer les boissons et la chambre,
et nous prenons l'escalier. Elle inspecte les draps de la première chambre, et
je lui suggère d'aller voir l'autre au fond, côté rue, qui est mieux. Nous prenons
la douche ensemble en rigolant. Puis je l'attends pendant qu'elle descend en
vitesse pour acheter une capote. Et je referme la porte de la chambre derrière
nous.
Je commence par lui lécher la chatte ; sa maigreur me permet de lui sucer l'os,
mais je m'applique dans ma lèche, car elle semble longue à venir. Et ça m'intrigue
tellement que j'en oublie le 69. Au bout d'un moment, je fais intervenir un, puis deux
doigts en renfort. Elle continue de gémir « Hon... hon... » Je vois son cou, la pointe
de son menton, le bas de ses oreilles, et sa tête qui pivote d'un côté, de l'autre...
Puis d'un seul coup elle redresse la tête vers moi, dit quelque chose en thaï et se
met à rire. Je ne suis pas sûr qu'elle ait joui, car sa chatte n'est pas devenue plus
sensible, et elle me laisse continuer à la lécher en riant.
Elle m'installe sa capote, et je la pénètre en missionnaire. Comme je le craignais, ce
maudit Durex est trop épais, conçu pour ceux qui ne baisent qu'une fois par semaine.
Je la fais basculer sur moi, mais elle me dit avec franchise et toujours en riant qu'elle
ne sait pas trop bouger dans cette position. Je la mets en levrette, et elle me laisse
prendre des photos avant que je la pénètre. Bon sang, ce qu'elle est gentille cette fille !
Après quelques minutes, je lui dis que je vais mettre la capote que j'ai dans la poche de
mon short.
Je retrouve de bien meilleures sensations avec ma One Touch, et je continue de la baiser
en levrette. Puis je la reprends en missionnaire en lui doigtant son trou du cul légèrement
boursouflé, et bientôt j'éjacule.
Je respire fort et rigole en reprenant mon souffle, et elle rit aussi. Et nous allons nous doucher
à nouveau. Puis nous nous quittons en excellents termes. Encore une très belle rencontre.
24/01/2018, 05:18 (Modification du message : 26/01/2018, 19:52 par Traveller.)
Onzième jour en Thaïlande – Mardi 23 janvier 2018
Je me réveille avec le barreau, et je me dis que je ne vais pas pouvoir attendre ce soir.
Après une inspection décevante des environs où les putes sont en train de manger, et peu
réactives à mon passage, je fais demi-tour et m'achète une brioche aux myrtilles au Family
Mart du soï 11. Et peu avant midi, en passant devant le salon de Koy qui s'appelle le Benja,
je vois dans l'équipe de jour une petite jeune en train de se repoudrer. Je lui dis que si elle
vient avec moi, elle devra ensuite entièrement refaire son maquillage. Et nous montons dans
la chambre voisine de celle de l'autre fois.
Elle s'appelle Saychol, 24 ans, de Surin. Elle a de beaux seins, d'une bonne grosseur pour une
Thaïe. Elle a un bébé de 3 mois, et c'est peut-être parce qu'elle a une image négative de sa
chatte qu'elle imagine encore en travaux, qu'elle ne veut pas que je m'attarde dans ma lèche.
Alors je l'embrasse en la doigtant avec mon majeur, et elle se réchauffe.
Elle m'avoue qu'elle est mau-mau, parce qu'elle a bu trop de « wodka » hier soir. Parmi ses
capotes, je choisis un Young Love, mais je suis trop serré dedans. Je tente de m'introduire
en levrette couchée, et elle se lève pour prendre son gel. Avant qu'elle s'en mette, je suggère
de passer en missionnaire. Elle se badigeonne quand même. Puis je m'introduis lentement,
mais ses jambes sont serrées ; elle a peur d'avoir mal. Alors je la mets sur moi, et libre de
ses mouvements, elle est beaucoup plus détendue. Elle n'a pas fait grand-chose pour faire
monter ma sauce, et pourtant par ses mouvements simples, je suis déjà sur le point de
venir. Je fais une grimace de tentative de contrôle, puis je lui donne le signal pour qu'elle
reprenne ses mouvements. Et comme j'ai envie de reprendre les choses en main pour le
final, je lui remonte dessus, et je jouis peu de temps après.
Nous reprenons la douche ensemble. En regardant le miroir, elle se plaint : « Oh, make up me! »
Je l'avais pourtant prévenue que ce serait à refaire. Nous redescendons l'escalier, je lui donne ses
1000 bahts, puis elle remonte pour nettoyer la chambre, et je rentre à l'hôtel avec ma brioche.
Je me prépare à faire une sieste, et comme un lamentable je me tape une bonne branlette pour
m'endormir en repensant aux baises récentes. Puis en milieu d'après-midi je sors marcher sur la
Beach. Le soleil est voilé, et le ciel blanc me fait mal aux yeux. J'essaie de rentrer en coupant par
le Mike, mais ils ont bouché l'accès de l'autre côté. Et je passe le reste de l'après-midi à tchatter
avec Nut et quelques Pinays.
Et en début de soirée, je sors et parcours des rues au hasard. Je remonte Buakhao jusqu'au Tukcom,
puis je reviens par la Second Road. Rien ne m'intéresse, et je rentre sans même prendre de repas.