30/09/2015, 04:38
Jour 4 (22/09)
Mais le petit déjeuner du lendemain est l'occase de prendre conscience brutalement d'une incontournable réalité : pour le moment je n'ai tapé aucune tatouée ! Va falloir consulter d'urgence et y porter remède au plus tôt.
Je me care au bord de la piscine. Il pleut un peu, ce qui ne m'empêche pas de me baigner. Je termine un premier bouquin. Coup de fil à Voyageur. Il passe dans 2 heures. On se retrouve donc un peu plus tard dans le lobby du Ss. Il est accompagné de sa yin, qui tire une gueule de six pieds de long. On se raconte nos petites vies. On prévoit de bouger ensemble en soirée. Sa yin veut aller voir une copine en beer bar qui se trouve soi "made in Thailand". Rendez-vous est donc pris. Je galère pour trouver, Voyageur vient me récupérer en haut de la soi 8 et on part ensemble. A 50 m du rade où nous avons rendez-vous, je suis méchamment accroché du regard par une milf en talons très souriante. Je marque l'arrêt, aussi sûrement qu'un épagneul breton devant un faisan un jour de chasse en Sologne. Y a du potard là-dessous, quelque chose à exploiter. Un peu étrange : moins tu peux l'expliquer, plus c'est évident. Mais on n'est pas rendu au bar de Voyageur, qui se trouve un peu plus loin. On y arrive, on retrouve sa Yin qui s'est maquillée et changée. Elle a aussi récupéré son sourire.
Alors la copine en question qui tafe dans le rade est une petite brindille toute mince de 21 ans. Je commence à envisager avec gourmandise l'hypothèse de lui péter les pattes arrières. Ça roule du boule en ramenant les consos, j'aime. Elle a un petit côté timide ce qui n'est pas sans éveiller quelques pensées perverses de ma part façon Pierre Woodman dans ses castings "Vas-y petite pute, suce le vieux guerrier..." . Mais entre le fantasme et la réalité, il y a parfois un obstacle inattendu : soi même. On pousse un billard, et un vieux fond d'amour propre refait surface. Je semble lui inspirer rien d'autre que de l'indifférence. La nuance est mince avec ce que l'on peut prendre pour de la timidité, mais elle existe. Encore pire que la fille qui ne veut pas tafer. Alors certes j'ai des façons pas toujours classes, certes je suis un punter de caniveaux, mais enfin ce soir là j'avais pas envie de me faire honte non plus en embarquant une fille qui a la moitié de mon âge, et qui manifestement m'aurait suivi uniquement par pure conscience professionnelle. C'est pas parce qu'on paie que ça donne tous les droits, et qu'on met de côté son amour propre. Oh certes, je n'ai pas toujours eu ce style de scrupules dans ma vie. Mais faut croire qu'on peut parfois évoluer en bien, et là, purée, la honte que j'aurai ressentie en la ramenant à l'hôtel, lui tenant la main dans la rue après avoir échangé moins de 5 phrases, et obtenu péniblement 2 sourires. La vieille humiliation, j'aurais eu l'impression de faire sous moi. Ça sentait le réveil de Lt peu glorieux. Un sursaut de fierté, même pas de l'orgueil, mais juste un peu de respect de l'image que l'on se fait de soi.
Mais le petit déjeuner du lendemain est l'occase de prendre conscience brutalement d'une incontournable réalité : pour le moment je n'ai tapé aucune tatouée ! Va falloir consulter d'urgence et y porter remède au plus tôt.
Je me care au bord de la piscine. Il pleut un peu, ce qui ne m'empêche pas de me baigner. Je termine un premier bouquin. Coup de fil à Voyageur. Il passe dans 2 heures. On se retrouve donc un peu plus tard dans le lobby du Ss. Il est accompagné de sa yin, qui tire une gueule de six pieds de long. On se raconte nos petites vies. On prévoit de bouger ensemble en soirée. Sa yin veut aller voir une copine en beer bar qui se trouve soi "made in Thailand". Rendez-vous est donc pris. Je galère pour trouver, Voyageur vient me récupérer en haut de la soi 8 et on part ensemble. A 50 m du rade où nous avons rendez-vous, je suis méchamment accroché du regard par une milf en talons très souriante. Je marque l'arrêt, aussi sûrement qu'un épagneul breton devant un faisan un jour de chasse en Sologne. Y a du potard là-dessous, quelque chose à exploiter. Un peu étrange : moins tu peux l'expliquer, plus c'est évident. Mais on n'est pas rendu au bar de Voyageur, qui se trouve un peu plus loin. On y arrive, on retrouve sa Yin qui s'est maquillée et changée. Elle a aussi récupéré son sourire.
Alors la copine en question qui tafe dans le rade est une petite brindille toute mince de 21 ans. Je commence à envisager avec gourmandise l'hypothèse de lui péter les pattes arrières. Ça roule du boule en ramenant les consos, j'aime. Elle a un petit côté timide ce qui n'est pas sans éveiller quelques pensées perverses de ma part façon Pierre Woodman dans ses castings "Vas-y petite pute, suce le vieux guerrier..." . Mais entre le fantasme et la réalité, il y a parfois un obstacle inattendu : soi même. On pousse un billard, et un vieux fond d'amour propre refait surface. Je semble lui inspirer rien d'autre que de l'indifférence. La nuance est mince avec ce que l'on peut prendre pour de la timidité, mais elle existe. Encore pire que la fille qui ne veut pas tafer. Alors certes j'ai des façons pas toujours classes, certes je suis un punter de caniveaux, mais enfin ce soir là j'avais pas envie de me faire honte non plus en embarquant une fille qui a la moitié de mon âge, et qui manifestement m'aurait suivi uniquement par pure conscience professionnelle. C'est pas parce qu'on paie que ça donne tous les droits, et qu'on met de côté son amour propre. Oh certes, je n'ai pas toujours eu ce style de scrupules dans ma vie. Mais faut croire qu'on peut parfois évoluer en bien, et là, purée, la honte que j'aurai ressentie en la ramenant à l'hôtel, lui tenant la main dans la rue après avoir échangé moins de 5 phrases, et obtenu péniblement 2 sourires. La vieille humiliation, j'aurais eu l'impression de faire sous moi. Ça sentait le réveil de Lt peu glorieux. Un sursaut de fierté, même pas de l'orgueil, mais juste un peu de respect de l'image que l'on se fait de soi.
