30/09/2015, 04:42
Je fais part à Voyageur de mon ressenti. Je commence à tortiller du cul, c'est à dire naviguer entre hésitation et envie tiède, faut lâcher l'affaire tout de suite. Une yin hyper motivée peut sauver une soirée, même quand on est pas au top de sa forme. Mais dans le cas présent, si j'ajoute son indifférence polie à mes doutes, je crains qu'il ne faille pas s'attendre à des miracles pour le reste de la soirée. Je vois une baise aussi ordinaire qu'oubliable arriver grosse comme une maison. Quant à la probabilité que ce soit un coup d'enfer qui cache son jeu, je l'estime à 5 % de chance. Grand max. Resterait le plaisir tout autant égoïste que lamentable de voir sa petite gueule de pute defoncée par une pipe brutale, en la tenant par les cheveux, le regard planté dans ses grands yeux noirs, mais je préfère garder l'ambition de faire mon gros porc pour la semaine prochaine. Il sera toujours temps de flinguer mon karma, enfin s'il bouge encore.
(nota : quelques jours après, Voyageur a appris que la petite était lesbienne).
Je dis donc à Voyageur que j'envisage sérieusement une alternative, et compte aller checker la milf du bar d'à côté (voir un peu plus haut, pour eux qui suivent). Il ne pleut plus, ça tombe bien. Je pose mon verre et j'y vais. Je me pointe, elle est dispo et vient vers moi dès qu'elle me voit, devinant dans mon retour une potentialité pécuniaire à examiner sans délai. Elle est mince, bien faite, un cran au-dessus de mes 2 précédents lt physiquement. Je monte doucement en gamme. Faut dire que j'ai commencé modestement. Toujours un peu la dèche côté tatouage par contre. Chacun se pointe avec sa partition, déjà jouée tant de fois mais on est jamais à l'abri d'une fausse note pour autant. Deux minutes pour convaincre, faire comprendre que .. Alors gonflé à bloc je sens la route dégagée, on bombarde le social time version résumé, les mains sur ses cuisses. Elle a le sourire, on s'embrasse, 33 ans, faut reconnaître que ça m'aide bien, nickel pour moi. Elle est sortie 5 mois avec un francais, apprécie le vin rouge, je lui dis que ça tombe bien j'en ai du blanc à l'hôtel. La mayonnaise prend bien, tout est bien dosé, je décide d'arrêter là, c'était pas mal pour une impro, faut rester sur une bonne impression, et savoir s'arrêter au bon moment. Feeling bétonné de chez bétonné, je lui dis que je vais chercher mon pote et que je reviens. Je retourne au bar de Voyageur en mode "Ce soir rien ne peut me toucher, je flotte au-dessus du sol les planètes sont alignées" comme chante Fauve dans "1998".
Je lui dis banco, il me rejoint avec sa yin.
(nota : quelques jours après, Voyageur a appris que la petite était lesbienne).
Je dis donc à Voyageur que j'envisage sérieusement une alternative, et compte aller checker la milf du bar d'à côté (voir un peu plus haut, pour eux qui suivent). Il ne pleut plus, ça tombe bien. Je pose mon verre et j'y vais. Je me pointe, elle est dispo et vient vers moi dès qu'elle me voit, devinant dans mon retour une potentialité pécuniaire à examiner sans délai. Elle est mince, bien faite, un cran au-dessus de mes 2 précédents lt physiquement. Je monte doucement en gamme. Faut dire que j'ai commencé modestement. Toujours un peu la dèche côté tatouage par contre. Chacun se pointe avec sa partition, déjà jouée tant de fois mais on est jamais à l'abri d'une fausse note pour autant. Deux minutes pour convaincre, faire comprendre que .. Alors gonflé à bloc je sens la route dégagée, on bombarde le social time version résumé, les mains sur ses cuisses. Elle a le sourire, on s'embrasse, 33 ans, faut reconnaître que ça m'aide bien, nickel pour moi. Elle est sortie 5 mois avec un francais, apprécie le vin rouge, je lui dis que ça tombe bien j'en ai du blanc à l'hôtel. La mayonnaise prend bien, tout est bien dosé, je décide d'arrêter là, c'était pas mal pour une impro, faut rester sur une bonne impression, et savoir s'arrêter au bon moment. Feeling bétonné de chez bétonné, je lui dis que je vais chercher mon pote et que je reviens. Je retourne au bar de Voyageur en mode "Ce soir rien ne peut me toucher, je flotte au-dessus du sol les planètes sont alignées" comme chante Fauve dans "1998".
Je lui dis banco, il me rejoint avec sa yin.
