Soirée à Bangkok – Mercredi 8 juillet 2015 :
Après avoir dit à ma copine que j’allais dormir en même temps qu’elle,
eu égard au décalage horaire moindre entre nous désormais, je me
déconnecte et pars faire un tour au Nana Plaza. Mais une fois sur place,
je me sens d’abord déphasé, pas inspiré, vaguement coupable, jugeant
tout ce qui m’entoure comme une gigantesque mascarade. Je ressors
dans la rue, je fais le tour du quartier. Des touristes en famille semblent
s’amuser, des vraies masseuses me font signe derrière la porte vitrée
de leur établissement, un gars donne une gamelle de glaçons à son
caniche blanc qu’un enfant vient caresser. Mais qu’est-ce que je fous là ?
Mon cerveau tourne au ralenti dans ce lieu sans intérêt et je ne vois rien
d’autre à faire que de retourner au Plaza. Et dès que j’amorce mon demi-tour,
je perçois que mon compteur Geiger se remet enfin à fonctionner. Les aiguilles
s’affolent et les bips dansent la techno à l’approche de la zone radioactive.
Je n’ai plus qu’une envie : un entrechoquement massif de particules.
Le Rainbow 4 était mon dernier gogo en janvier, après l’épisode Jen du Tilac.
Ce que j’aime ici, c’est le point de vue imprenable juste au-dessous des danseuses,
et pas sur des banquettes échelonnées loin de la piste. C’est déjà bien rempli à
21 h 30. Les topless sont toujours là, en slips noirs à gauche, les autres avec
soutifs blancs à droite, et c’est là qu’on me place. Très vite l’une d’elles se met
à me fixer en souriant. Elle a le numéro 52. La fente de sa chatte sans poils trace
par aspiration un pli net et précis sur son maillot de scène immaculé. Elle a l’air
pressée que je l’invite, car en effet son groupe doit laisser la place au suivant au
bout de quelques minutes. Elle vient me rejoindre en même temps qu’arrive ma
Singha. Tout de suite on se palpe, on s’effleure un peu partout et on cause,
moi juché sur mon tabouret, elle debout contre moi. Je suis déjà raide et elle
touche ma bite à travers ce short à poches multiples, d’un vert déjà délavé,
souvenir de Pattaya. Dans ma lancée j’y vais direct et je lui demande si elle prend
aussi par le cul. Comme son anglais est basique, je l’enlace et plaque ma main sur
la partie concernée. Alors évidemment j’ai droit au même discours que Jen :
"I'm not ladyboy", etc. Et que si j’en veux, il y en a juste next door, au Temptations.
Je pense un moment à la jeter, d’autant que le tarif est à 3000 et le bar fine à 600.
Je la mets au défi de me vendre de façon concluante ce qu’elle peut me donner à
part son anus. Je teste alors les baisers sur la bouche qu’elle n’esquive pas et que
même elle donne généreusement. Elle se laisse tripoter, elle est marrante, alors je
me laisse convaincre. Mais comme l’option que je voulais n’est pas disponible, elle
me fait une remise et je dis OK pour 2000. Je descends ma bière pendant qu’elle va
se changer, en pensant que cette précipitation m’économise son Coca que j’avais
éludé pour parler cul.
On fait les présentations en marchant. Elle s’appelle Faa, elle a 22 ans et vient de
Buriram. On arrive au Petals Inn où j’occupe cette fois la chambre 505. On prend la
douche ensemble. Elle a deux tigres énormes tatoués sur son petit dos et un fond
de teint non visible comme ça, mais pas montrable en photo avec flash. Après quelques
French kisses bien profonds je descends lui bouffer la chatte. Nos deux bas-ventres
sont impeccablement glabres, mais pas mon visage, alors on doit écourter le 69, car
ça la pique, tant pis, je peux comprendre. Donc elle me met sa capote et me chevauche
direct. Ça fait longtemps que je n’ai pas baisé, alors à certains moments pour ne pas
venir trop tôt, je dois me concentrer sur des choses tristes. Et je ne lèche ses petits
seins et ne lui doigte son petit trou que par intermittences. Elle me chevauche
joyeusement donc et change les angles : « Oh yeah, oh yeah. » À un moment je n’en
peux plus et je lâche tout. Mais elle ne se rend compte de rien. Elle est dans sa montée
et continue de plus en plus vite jusqu’à venir s’écrouler sur moi en riant. En remettant
sa petite robe fuchsia elle me demande si je vais dormir. Il est 23 heures et je lui dis
que je vais me raser et me trouver une autre partenaire pour la lécher plus à mon aise.
Comme Jen elle me demande 100 bahts de plus pour la moto-taxi même si son bar
n’est pourtant pas à Soï Cow-Boy. Je suis toujours nu quand je lui ouvre la porte.
Mon voisin d’en face rentre chez lui avec sa conquête. Ils me voient, mais ce n’est pas
bien grave.
Après avoir dit à ma copine que j’allais dormir en même temps qu’elle,
eu égard au décalage horaire moindre entre nous désormais, je me
déconnecte et pars faire un tour au Nana Plaza. Mais une fois sur place,
je me sens d’abord déphasé, pas inspiré, vaguement coupable, jugeant
tout ce qui m’entoure comme une gigantesque mascarade. Je ressors
dans la rue, je fais le tour du quartier. Des touristes en famille semblent
s’amuser, des vraies masseuses me font signe derrière la porte vitrée
de leur établissement, un gars donne une gamelle de glaçons à son
caniche blanc qu’un enfant vient caresser. Mais qu’est-ce que je fous là ?
Mon cerveau tourne au ralenti dans ce lieu sans intérêt et je ne vois rien
d’autre à faire que de retourner au Plaza. Et dès que j’amorce mon demi-tour,
je perçois que mon compteur Geiger se remet enfin à fonctionner. Les aiguilles
s’affolent et les bips dansent la techno à l’approche de la zone radioactive.
Je n’ai plus qu’une envie : un entrechoquement massif de particules.
Le Rainbow 4 était mon dernier gogo en janvier, après l’épisode Jen du Tilac.
Ce que j’aime ici, c’est le point de vue imprenable juste au-dessous des danseuses,
et pas sur des banquettes échelonnées loin de la piste. C’est déjà bien rempli à
21 h 30. Les topless sont toujours là, en slips noirs à gauche, les autres avec
soutifs blancs à droite, et c’est là qu’on me place. Très vite l’une d’elles se met
à me fixer en souriant. Elle a le numéro 52. La fente de sa chatte sans poils trace
par aspiration un pli net et précis sur son maillot de scène immaculé. Elle a l’air
pressée que je l’invite, car en effet son groupe doit laisser la place au suivant au
bout de quelques minutes. Elle vient me rejoindre en même temps qu’arrive ma
Singha. Tout de suite on se palpe, on s’effleure un peu partout et on cause,
moi juché sur mon tabouret, elle debout contre moi. Je suis déjà raide et elle
touche ma bite à travers ce short à poches multiples, d’un vert déjà délavé,
souvenir de Pattaya. Dans ma lancée j’y vais direct et je lui demande si elle prend
aussi par le cul. Comme son anglais est basique, je l’enlace et plaque ma main sur
la partie concernée. Alors évidemment j’ai droit au même discours que Jen :
"I'm not ladyboy", etc. Et que si j’en veux, il y en a juste next door, au Temptations.
Je pense un moment à la jeter, d’autant que le tarif est à 3000 et le bar fine à 600.
Je la mets au défi de me vendre de façon concluante ce qu’elle peut me donner à
part son anus. Je teste alors les baisers sur la bouche qu’elle n’esquive pas et que
même elle donne généreusement. Elle se laisse tripoter, elle est marrante, alors je
me laisse convaincre. Mais comme l’option que je voulais n’est pas disponible, elle
me fait une remise et je dis OK pour 2000. Je descends ma bière pendant qu’elle va
se changer, en pensant que cette précipitation m’économise son Coca que j’avais
éludé pour parler cul.
On fait les présentations en marchant. Elle s’appelle Faa, elle a 22 ans et vient de
Buriram. On arrive au Petals Inn où j’occupe cette fois la chambre 505. On prend la
douche ensemble. Elle a deux tigres énormes tatoués sur son petit dos et un fond
de teint non visible comme ça, mais pas montrable en photo avec flash. Après quelques
French kisses bien profonds je descends lui bouffer la chatte. Nos deux bas-ventres
sont impeccablement glabres, mais pas mon visage, alors on doit écourter le 69, car
ça la pique, tant pis, je peux comprendre. Donc elle me met sa capote et me chevauche
direct. Ça fait longtemps que je n’ai pas baisé, alors à certains moments pour ne pas
venir trop tôt, je dois me concentrer sur des choses tristes. Et je ne lèche ses petits
seins et ne lui doigte son petit trou que par intermittences. Elle me chevauche
joyeusement donc et change les angles : « Oh yeah, oh yeah. » À un moment je n’en
peux plus et je lâche tout. Mais elle ne se rend compte de rien. Elle est dans sa montée
et continue de plus en plus vite jusqu’à venir s’écrouler sur moi en riant. En remettant
sa petite robe fuchsia elle me demande si je vais dormir. Il est 23 heures et je lui dis
que je vais me raser et me trouver une autre partenaire pour la lécher plus à mon aise.
Comme Jen elle me demande 100 bahts de plus pour la moto-taxi même si son bar
n’est pourtant pas à Soï Cow-Boy. Je suis toujours nu quand je lui ouvre la porte.
Mon voisin d’en face rentre chez lui avec sa conquête. Ils me voient, mais ce n’est pas
bien grave.
Find, Feel, Fuck and Remember.
