Manille – Jeudi 9 Juillet 2015
J’arrive à Manille en début de soirée dans un contexte de fortes pluies liées
au passage d’un typhon. Les écoles sont fermées pour une semaine. Le nord
de la capitale est inondé. Mais le trajet entre l’aéroport et Makati s’effectue
comme d’habitude, c’est-à-dire dans des embouteillages monstrueux. Les
formalités d’enregistrement au Bel Air Soho Hotel sont longues : je n’avais
pas réalisé qu’il s’agit de condos et la réception principale ne s’occupe pas
directement de ma chambre. Je tchatte ensuite avec ma copine à la veille
du grand jour de notre rencontre, je lui dis good night-sweet dreams, et
je pars dans Burgos juste à côté.
J’entre au Bottoms plus tôt que la dernière fois, donc je trouve encore des
places assises. Je demande une Pilsen et commence à mater les filles aux
seins nus. Mais curieusement mon regard se pose plus souvent sur les vidéos
de Bon Jovi, AC/DC et Norman Greenbaum sur l’écran à gauche, que sur
ces filles, toutes topless qu’elles soient, et dont je me désintéresse assez vite.
Je regrette de ne pas être sollicité, mais en même temps je suis peinard avec
de la bonne zique et un beau spectacle quand même. Je commande une deuxième
bière et je réfléchis à la suite. Pour info je demande à la serveuse le prix du bar fine
et elle me dit 3900 – comme au Dimples donc. Après mon expérience du 22 janvier,
je m’imagine que toutes les filles de Burgos sont des starfish hors de prix. Je
paie mes 320 pesos et je sors.
Dans la rue je tombe sur deux petites masseuses. L’une d’elles est plutôt mignonne.
Elle me donne la carte de leur salon, le Mary's Palm, avec son phone number écrit
au dos. Elle me propose un massage thaï à 500, ou 3000 si je prends l’option
boom-boom. Je négocie à 2500. Elle s’appelle Jhin, de Bicol, pas encore 20 ans
(8 octobre 1995). Elle dépose sa pièce d’identité à la réception et on lui donne
en échange un badge, le numéro 18. On monte dans ma room, la 1111 au
onzième étage. Elle commence son massage avec de l’huile minérale. Un peu
plus tard elle me fait enlever mon slip puis reprend ses mouvements visqueux.
Elle me raconte que son copain l’a larguée parce qu’elle n’avait pas d’emploi.
Je doute que ça le fasse revenir s’il savait quel boulot elle a maintenant. Elle est
en quelque sorte un mix entre Lily, la petite Cambodgienne de Pattaya, et Jessa,
ma première Pinay. Jhin elle aussi me mettait à l’aise dans cette conversation fluide.
On continue de discuter et je suis bien raide.
Quand elle a terminé, elle éteint la lumière de la chambre puis retire ses vêtements.
L’éclairage de la salle de bains me permet quand même de voir qu’elle a une toison
fournie. Mais contre toute attente sa chatte est très accessible, pas comme celle
de Lin à Phnom Penh. Après quelques mordillements dans le cou et les hanches
j’attaque sa vulve offerte. Son leitmotiv à elle c’est « Oh holy shit! » Je lui suce l’os
pubien comme un noyau de mangue. Elle aime ça, et ça m’excite encore plus.
Elle m’installe la dernière des trois capotes achetées hier pour Ao et on s’engage
dans un long missionnaire riche et varié. Je suis exalté par ce premier vrai massage
préliminaire. Je la mets ensuite sur moi et me redresse pour mieux lécher ses petits
seins et je titille aussi son petit trou. On se repositionne en missionnaire, mais je
commence à transpirer sur elle à grosses gouttes. Avec en plus l’huile de massage,
sa chatte très dilatée et les sensations réduites dans la capote, éjaculer dans ces
conditions relève de la mission impossible. Et comme je ne veux pas qu’elle s’impatiente,
j’accepte qu’elle me finisse à la main. Elle commence donc à le faire, mais je veux
un 69. Elle me dit non, ou alors ce sera de 500 pesos en plus « because it's hard work! »
Je refuse, mais l’assure que je viendrai plus vite ainsi. L’argument imparable.
Elle accepte et je tiens ma promesse.
Pendant qu’elle se douche, je cale les cinq billets sous les deux bagues qu’elle avait
retirées pour le massage. Puis je reste nu à la regarder se rhabiller et se remaquiller
maintenant en pleine lumière. Je lui demande la permission d’une photo-souvenir,
mais elle dit non. Je m’y attendais un peu quand elle avait éteint. Mais elle m’a mieux
satisfait que Jessa et je ne veux pas me montrer impoli. Car impoli, il s’avérait à cet
instant que je l’étais, mais par négligence : elle avait soif et je n’avais pas d’eau à lui
proposer. Encore une erreur de logistique qu’il faudra que j’évite de reproduire.
J’arrive à Manille en début de soirée dans un contexte de fortes pluies liées
au passage d’un typhon. Les écoles sont fermées pour une semaine. Le nord
de la capitale est inondé. Mais le trajet entre l’aéroport et Makati s’effectue
comme d’habitude, c’est-à-dire dans des embouteillages monstrueux. Les
formalités d’enregistrement au Bel Air Soho Hotel sont longues : je n’avais
pas réalisé qu’il s’agit de condos et la réception principale ne s’occupe pas
directement de ma chambre. Je tchatte ensuite avec ma copine à la veille
du grand jour de notre rencontre, je lui dis good night-sweet dreams, et
je pars dans Burgos juste à côté.
J’entre au Bottoms plus tôt que la dernière fois, donc je trouve encore des
places assises. Je demande une Pilsen et commence à mater les filles aux
seins nus. Mais curieusement mon regard se pose plus souvent sur les vidéos
de Bon Jovi, AC/DC et Norman Greenbaum sur l’écran à gauche, que sur
ces filles, toutes topless qu’elles soient, et dont je me désintéresse assez vite.
Je regrette de ne pas être sollicité, mais en même temps je suis peinard avec
de la bonne zique et un beau spectacle quand même. Je commande une deuxième
bière et je réfléchis à la suite. Pour info je demande à la serveuse le prix du bar fine
et elle me dit 3900 – comme au Dimples donc. Après mon expérience du 22 janvier,
je m’imagine que toutes les filles de Burgos sont des starfish hors de prix. Je
paie mes 320 pesos et je sors.
Dans la rue je tombe sur deux petites masseuses. L’une d’elles est plutôt mignonne.
Elle me donne la carte de leur salon, le Mary's Palm, avec son phone number écrit
au dos. Elle me propose un massage thaï à 500, ou 3000 si je prends l’option
boom-boom. Je négocie à 2500. Elle s’appelle Jhin, de Bicol, pas encore 20 ans
(8 octobre 1995). Elle dépose sa pièce d’identité à la réception et on lui donne
en échange un badge, le numéro 18. On monte dans ma room, la 1111 au
onzième étage. Elle commence son massage avec de l’huile minérale. Un peu
plus tard elle me fait enlever mon slip puis reprend ses mouvements visqueux.
Elle me raconte que son copain l’a larguée parce qu’elle n’avait pas d’emploi.
Je doute que ça le fasse revenir s’il savait quel boulot elle a maintenant. Elle est
en quelque sorte un mix entre Lily, la petite Cambodgienne de Pattaya, et Jessa,
ma première Pinay. Jhin elle aussi me mettait à l’aise dans cette conversation fluide.
On continue de discuter et je suis bien raide.
Quand elle a terminé, elle éteint la lumière de la chambre puis retire ses vêtements.
L’éclairage de la salle de bains me permet quand même de voir qu’elle a une toison
fournie. Mais contre toute attente sa chatte est très accessible, pas comme celle
de Lin à Phnom Penh. Après quelques mordillements dans le cou et les hanches
j’attaque sa vulve offerte. Son leitmotiv à elle c’est « Oh holy shit! » Je lui suce l’os
pubien comme un noyau de mangue. Elle aime ça, et ça m’excite encore plus.
Elle m’installe la dernière des trois capotes achetées hier pour Ao et on s’engage
dans un long missionnaire riche et varié. Je suis exalté par ce premier vrai massage
préliminaire. Je la mets ensuite sur moi et me redresse pour mieux lécher ses petits
seins et je titille aussi son petit trou. On se repositionne en missionnaire, mais je
commence à transpirer sur elle à grosses gouttes. Avec en plus l’huile de massage,
sa chatte très dilatée et les sensations réduites dans la capote, éjaculer dans ces
conditions relève de la mission impossible. Et comme je ne veux pas qu’elle s’impatiente,
j’accepte qu’elle me finisse à la main. Elle commence donc à le faire, mais je veux
un 69. Elle me dit non, ou alors ce sera de 500 pesos en plus « because it's hard work! »
Je refuse, mais l’assure que je viendrai plus vite ainsi. L’argument imparable.
Elle accepte et je tiens ma promesse.
Pendant qu’elle se douche, je cale les cinq billets sous les deux bagues qu’elle avait
retirées pour le massage. Puis je reste nu à la regarder se rhabiller et se remaquiller
maintenant en pleine lumière. Je lui demande la permission d’une photo-souvenir,
mais elle dit non. Je m’y attendais un peu quand elle avait éteint. Mais elle m’a mieux
satisfait que Jessa et je ne veux pas me montrer impoli. Car impoli, il s’avérait à cet
instant que je l’étais, mais par négligence : elle avait soif et je n’avais pas d’eau à lui
proposer. Encore une erreur de logistique qu’il faudra que j’évite de reproduire.
Find, Feel, Fuck and Remember.
