One night in Bangkok – Mardi 13 janvier 2015
En fin d’après-midi je prends possession de ma chambre au Petals Inn dans le soï 4.
Puis je sors en repérage. J’y étais passé en 2008 sans me douter que c’était aussi
un quartier chaud. Je vais faire un tour au Nana Plaza. J’en ai tellement entendu
parler que j’avais imaginé ça beaucoup plus grand, preuve que je l'ai beaucoup idéalisé.
Je vais aussi au Beer Garden encore peu rempli. Et je marche tranquillement jusqu’à
Asoke, je m’achète quelques fringues et je rentre à l’hôtel déposer le tout.
Je ressors vers 20 heures, à nouveau en direction du Plaza qui commence à se remplir.
Des amis m’ont parlé du Cascade juste pour mater ; maintenant ça s’appelle Charades.
J’hésite. Je refais un tour complet du dernier étage ; c’est surtout de là que vient l’ambiance.
Et je me décide à entrer.
Je m’installe sur une banquette au milieu. On n’est que trois ou quatre spectateurs pour
plus de vingt danseuses dont un quart me regarde fixement. Je suis fasciné par le spectacle :
plus je les contemple, plus je détourne aussi le regard pour les décourager. C’est hypnotique
comme jeu. Je sais bien que ce sont tous des LB, très bien réussies pour certaines. Elles
m’envoient des signaux pour que je les choisisse. Je veux juste finir ma bière et partir vers
un autre gogo. Mais quelque chose d’inédit me frappe dans cette insistance, une obstination
dans le contact visuel que les femmes ne pratiquent pas, c’est bizarre. Alors je veux en avoir
le cœur net, et j’en invite une à s’asseoir, d’abord pour constater ce que ça donne de près,
mais aussi pour qu’elle me formule distinctement ce qu’elle souhaitait me dire de loin.
Elle s’appelle Balloon, 21 ans et porte le numéro 59. Je lui offre un verre. Je ne suis pas plus
avancé, car même plus proche de moi sa plastique est toujours aussi surprenante. Mais à cause
du bruit et de son mauvais anglais, je ne comprends toujours pas clairement les prestations et
leurs tarifs. Je me dis que c’est à Mayotte que j’ai fait mon baptême de plongée, donc si je dois
tester un LB pour la première fois, autant que ce soit dans un haut lieu du genre également, en
l’occurrence en plein centre de Bangkok. Je décide donc de la suivre, car ce n’est pas en restant
assis que je pigerai mieux. Je paie les 300 bahts de conso et les 700 de bar fine.
Les chambres attenantes sont occupées. Donc elle m’emmène à l’autre bout du complexe où il y
en a des libres à 350 bahts. C’est là que je comprends que c’est 2000 bahts la pipe ! Et elle me
signale pour information que pour fucker c’est 3000, mais je ne suis pas preneur. Se faire sucer
par un LB, c’est nouveau pour moi, on ne le fait qu’une fois, laissons-nous aller ! Elle a les seins
siliconés depuis un an et elle me montre les cicatrices discrètes sous les aisselles. Quand elle se
déshabille et que je vois sa bite ça me fait très bizarre. On se douche, on se met sur le lit et elle
commence un blowjob bien baveux et bruyant. C’est bon au début, mais ensuite j’ai comme un
blocage. Elle essaie à la main. Je lèche ses melons aux tétines minuscules, mais au bout d’un
quart d’heure, j’abandonne.
Elle est très mécontente, et me dit que son fiancé m’a vu avec une autre fille aujourd’hui, et que
si je ne viens pas, ce n’est pas à cause d’elle, mais parce que j’ai les couilles vides ! Bref, ça ne
veut pas, j’ai fait une erreur, très bien, payons et n’en parlons plus. Le problème c’est que je n’ai
plus assez d’argent. La seule solution c’est qu’elle m’accompagne à l’hôtel pour que je lui file 50 €.
Donc on redescend le Soï Nana, elle plus grande que moi même sans talons. Elle ne dit plus rien,
probablement toujours vexée et blessée dans son orgueil. Je me dis qu’on est très certainement
observés par les putes dont peut-être celle que je ramènerai plus tard si je ne trouve rien ailleurs…
Quand on entre dans l’hôtel, trois Musulmans sont assis dans le petit salon à droite. Ils interrompent
leur conversation pour nous regarder passer dans un silence de mort. Et le gars de la réception jusque-là
très souriant semble maintenant déconcerté. Dans la chambre je lui donne son argent, mais après avoir
consulté son phone elle me dit – et à juste titre – que le cours est à 38.50 et que je lui dois encore 200
bahts. On redescend, elle récupère son ID et on repart dans la même direction, toujours en silence, elle
pour aller au bureau de change, moi pour aller faire un autre gogo du Plaza.
L’Angelwitch paraît trop calme ; j’entre au Spanky's. L’ambiance est amusante : une fille dans une
douche en plexiglas se savonne et écrase tantôt ses grosses fesses, tantôt ses gros seins contre
la vitre, tandis que sur la piste d’autres filles se font des scénars SM. C’est inventif et distrayant.
Après ma Singha je repars avec comme projet de mater les filles du parking du Nana et que s’il
n’y a rien, je retournerai au Beer Garden.
Je suis donc sur le point de faire demi-tour quand une fille gentille et isolée des autres attire
mon attention. Elle s’appelle Shirley, 20 ans. Je demande direct si elle fucke aussi par-derrière.
Et elle me dit oui. Alors je me dis : OK super. Et hop, je l’embarque. Mais une fois dans la
chambre, après avoir mis un bonnet de douche elle commence à se déshabiller, et je vois
qu’elle porte une espèce de vieille grosse culotte informe avec un machin qui pendouille à
l’intérieur ! Oh putain c’est pas vrai ! Je viens juste de tenter l’expérience LB ; j’ai compris
mon erreur, et paf ! j’en ramène un autre dans ma chambre une heure après !
« Oh! So you're a ladyboy! Oh sorry, I didn't know! » Elle a l’air triste, mais pas en colère, elle
doit me comprendre aussi, certainement habituée à ce genre de situation. « You take care
of me, please, OK? » J’ai pitié, et je lui dis OK. Elle va dans la salle de bains. J’y vais après
elle, et je remarque une espèce de rembourrage posé avec la vieille culotte près du lavabo.
De retour dans la chambre j’observe que sa serviette de bain judicieusement nouée peut
efficacement faire oublier qu’elle n’a pas de seins. Je lui dis que je n’ai jamais fait ça, que
je suis timide et que j’ai besoin qu’elle me guide.
Elle a un beau visage de femme, et je commence à embrasser sa bouche, ce qui l’étonne
peut-être, car son expression reste figée. Mais dans cette situation que je n’ai pas totalement
choisie, je reste concentré sur ce que je cherche à ne pas voir, c’est-à-dire sa bite, sinon ça
risque encore de me casser. Elle m’allonge sur le dos et commence à me sucer avec des
mouvements très amples jusque dans la gorge. Elle s’y arrête quelques secondes de temps
en temps, puis reprend la succion. C’est très bon, je dois le reconnaître.
Elle me fait prendre une capote dans ma valise, elle me l’installe, puis elle se couche sur
son côté gauche, se passe de la salive et me guide à l’intérieur. Une fois que je suis dedans,
je la mets à plat ventre, et après une minute seulement, j’arrive au bout, aidé par ses petits
cris aigus. Je n’ai pas d’intérêt particulier à tenir longtemps. Je suis juste soulagé d’en avoir
fini. Elle part se débarrasser de ma capote dans la salle de bains et me signale comme un
reproche qu’elle est très peu remplie. Je n’ai pas les mille bahts, mais seulement 920 ou 930.
Elle me dit : « It's OK. » Je lui file tout ce qui me reste, pièces et billets.
One night in Bankok and the world's your oyster
The bars are temples but the pearls ain't free
You'll find a god in every golden cloister
And if you're lucky then the god's a she…
En fin d’après-midi je prends possession de ma chambre au Petals Inn dans le soï 4.
Puis je sors en repérage. J’y étais passé en 2008 sans me douter que c’était aussi
un quartier chaud. Je vais faire un tour au Nana Plaza. J’en ai tellement entendu
parler que j’avais imaginé ça beaucoup plus grand, preuve que je l'ai beaucoup idéalisé.
Je vais aussi au Beer Garden encore peu rempli. Et je marche tranquillement jusqu’à
Asoke, je m’achète quelques fringues et je rentre à l’hôtel déposer le tout.
Je ressors vers 20 heures, à nouveau en direction du Plaza qui commence à se remplir.
Des amis m’ont parlé du Cascade juste pour mater ; maintenant ça s’appelle Charades.
J’hésite. Je refais un tour complet du dernier étage ; c’est surtout de là que vient l’ambiance.
Et je me décide à entrer.
Je m’installe sur une banquette au milieu. On n’est que trois ou quatre spectateurs pour
plus de vingt danseuses dont un quart me regarde fixement. Je suis fasciné par le spectacle :
plus je les contemple, plus je détourne aussi le regard pour les décourager. C’est hypnotique
comme jeu. Je sais bien que ce sont tous des LB, très bien réussies pour certaines. Elles
m’envoient des signaux pour que je les choisisse. Je veux juste finir ma bière et partir vers
un autre gogo. Mais quelque chose d’inédit me frappe dans cette insistance, une obstination
dans le contact visuel que les femmes ne pratiquent pas, c’est bizarre. Alors je veux en avoir
le cœur net, et j’en invite une à s’asseoir, d’abord pour constater ce que ça donne de près,
mais aussi pour qu’elle me formule distinctement ce qu’elle souhaitait me dire de loin.
Elle s’appelle Balloon, 21 ans et porte le numéro 59. Je lui offre un verre. Je ne suis pas plus
avancé, car même plus proche de moi sa plastique est toujours aussi surprenante. Mais à cause
du bruit et de son mauvais anglais, je ne comprends toujours pas clairement les prestations et
leurs tarifs. Je me dis que c’est à Mayotte que j’ai fait mon baptême de plongée, donc si je dois
tester un LB pour la première fois, autant que ce soit dans un haut lieu du genre également, en
l’occurrence en plein centre de Bangkok. Je décide donc de la suivre, car ce n’est pas en restant
assis que je pigerai mieux. Je paie les 300 bahts de conso et les 700 de bar fine.
Les chambres attenantes sont occupées. Donc elle m’emmène à l’autre bout du complexe où il y
en a des libres à 350 bahts. C’est là que je comprends que c’est 2000 bahts la pipe ! Et elle me
signale pour information que pour fucker c’est 3000, mais je ne suis pas preneur. Se faire sucer
par un LB, c’est nouveau pour moi, on ne le fait qu’une fois, laissons-nous aller ! Elle a les seins
siliconés depuis un an et elle me montre les cicatrices discrètes sous les aisselles. Quand elle se
déshabille et que je vois sa bite ça me fait très bizarre. On se douche, on se met sur le lit et elle
commence un blowjob bien baveux et bruyant. C’est bon au début, mais ensuite j’ai comme un
blocage. Elle essaie à la main. Je lèche ses melons aux tétines minuscules, mais au bout d’un
quart d’heure, j’abandonne.
Elle est très mécontente, et me dit que son fiancé m’a vu avec une autre fille aujourd’hui, et que
si je ne viens pas, ce n’est pas à cause d’elle, mais parce que j’ai les couilles vides ! Bref, ça ne
veut pas, j’ai fait une erreur, très bien, payons et n’en parlons plus. Le problème c’est que je n’ai
plus assez d’argent. La seule solution c’est qu’elle m’accompagne à l’hôtel pour que je lui file 50 €.
Donc on redescend le Soï Nana, elle plus grande que moi même sans talons. Elle ne dit plus rien,
probablement toujours vexée et blessée dans son orgueil. Je me dis qu’on est très certainement
observés par les putes dont peut-être celle que je ramènerai plus tard si je ne trouve rien ailleurs…
Quand on entre dans l’hôtel, trois Musulmans sont assis dans le petit salon à droite. Ils interrompent
leur conversation pour nous regarder passer dans un silence de mort. Et le gars de la réception jusque-là
très souriant semble maintenant déconcerté. Dans la chambre je lui donne son argent, mais après avoir
consulté son phone elle me dit – et à juste titre – que le cours est à 38.50 et que je lui dois encore 200
bahts. On redescend, elle récupère son ID et on repart dans la même direction, toujours en silence, elle
pour aller au bureau de change, moi pour aller faire un autre gogo du Plaza.
L’Angelwitch paraît trop calme ; j’entre au Spanky's. L’ambiance est amusante : une fille dans une
douche en plexiglas se savonne et écrase tantôt ses grosses fesses, tantôt ses gros seins contre
la vitre, tandis que sur la piste d’autres filles se font des scénars SM. C’est inventif et distrayant.
Après ma Singha je repars avec comme projet de mater les filles du parking du Nana et que s’il
n’y a rien, je retournerai au Beer Garden.
Je suis donc sur le point de faire demi-tour quand une fille gentille et isolée des autres attire
mon attention. Elle s’appelle Shirley, 20 ans. Je demande direct si elle fucke aussi par-derrière.
Et elle me dit oui. Alors je me dis : OK super. Et hop, je l’embarque. Mais une fois dans la
chambre, après avoir mis un bonnet de douche elle commence à se déshabiller, et je vois
qu’elle porte une espèce de vieille grosse culotte informe avec un machin qui pendouille à
l’intérieur ! Oh putain c’est pas vrai ! Je viens juste de tenter l’expérience LB ; j’ai compris
mon erreur, et paf ! j’en ramène un autre dans ma chambre une heure après !
« Oh! So you're a ladyboy! Oh sorry, I didn't know! » Elle a l’air triste, mais pas en colère, elle
doit me comprendre aussi, certainement habituée à ce genre de situation. « You take care
of me, please, OK? » J’ai pitié, et je lui dis OK. Elle va dans la salle de bains. J’y vais après
elle, et je remarque une espèce de rembourrage posé avec la vieille culotte près du lavabo.
De retour dans la chambre j’observe que sa serviette de bain judicieusement nouée peut
efficacement faire oublier qu’elle n’a pas de seins. Je lui dis que je n’ai jamais fait ça, que
je suis timide et que j’ai besoin qu’elle me guide.
Elle a un beau visage de femme, et je commence à embrasser sa bouche, ce qui l’étonne
peut-être, car son expression reste figée. Mais dans cette situation que je n’ai pas totalement
choisie, je reste concentré sur ce que je cherche à ne pas voir, c’est-à-dire sa bite, sinon ça
risque encore de me casser. Elle m’allonge sur le dos et commence à me sucer avec des
mouvements très amples jusque dans la gorge. Elle s’y arrête quelques secondes de temps
en temps, puis reprend la succion. C’est très bon, je dois le reconnaître.
Elle me fait prendre une capote dans ma valise, elle me l’installe, puis elle se couche sur
son côté gauche, se passe de la salive et me guide à l’intérieur. Une fois que je suis dedans,
je la mets à plat ventre, et après une minute seulement, j’arrive au bout, aidé par ses petits
cris aigus. Je n’ai pas d’intérêt particulier à tenir longtemps. Je suis juste soulagé d’en avoir
fini. Elle part se débarrasser de ma capote dans la salle de bains et me signale comme un
reproche qu’elle est très peu remplie. Je n’ai pas les mille bahts, mais seulement 920 ou 930.
Elle me dit : « It's OK. » Je lui file tout ce qui me reste, pièces et billets.
One night in Bankok and the world's your oyster
The bars are temples but the pearls ain't free
You'll find a god in every golden cloister
And if you're lucky then the god's a she…
Find, Feel, Fuck and Remember.
