Il fait déjà nuit quand je ressors. Je n’avais pas fait gaffe, mais ils m’ont filé une chambre
sans fenêtre. Je visite le SM Mall puis je reviens sur la Fields et j’entre à l’Atlantis. Je trouve
les numéros des pole dancers moins professionnels qu’au Dollhouse et l’atmosphère plus
enfumée, mais les spectacles sont plus variés et l’ambiance plus festive.
C’est étonnant voire exceptionnel comme ce soir je me tiens exactement à ce que j’ai prévu :
après l’Atlantis je repars dans Raymond Street, je passe devant le Prince of Wales, puis j’entre
dans le bar juste à côté, le Love Knots. Là aussi je prends un Coca. Mon regard croise celui
de la copine de Shine du Prince à cinq mètres de moi, et je l’entends crier quelque chose
vers l’intérieur de son bar. Ensuite je vois un jeune touriste qui passe sans franchement
oser s’arrêter, et quelques minutes plus tard il réapparaît après un tour du bloc. Je me revois
il y a bientôt trois semaines dans le soï 6. Il se décide à entrer au Prince, où il sera lui aussi
certainement bien reçu. Je reviens à ma boisson et je me rends compte qu’en face de moi
est assise une fille plutôt jeune. Très jeune même puisqu’elle n’a que 20 ans. Et comme si
elle rechignait à quitter l’adolescence, elle insiste pour dire que son âge ce n’est pas « Twenty »,
mais « Twenteen ». Très charmant. Elle s’appelle Monica (24 août 1994) et elle est arrivée le
mois dernier de Manille. Le noir de ses pupilles est très large, et son iris très clair. Je pensais
à tort qu’elle portait comme Shine des lentilles de contact. Elle me plaît bien. C’est une fille
au rire spontané qui vit à fond le présent, l’image de Béatrice Dalle à ses débuts, avec le
naturel et la fraîcheur d’une Cambodgienne.
À mi-chemin vers l’hôtel je pense à lui demander si elle a bien sa pièce d’identité.
Comme Jessa, elle ne l’a pas et on doit encore faire demi-tour. On arrive dans la chambre,
elle se déshabille et va prendre sa douche. Sur le fauteuil son slip et sa robe me font de
la peine, tellement simples, tellement usés. Je sors de la douche. Elle m’attend sous le drap.
J’éteins la clim et on se caresse. Son point faible à elle c’est le cou ; elle aussi me sort du
« ticklish! » Et le cul aussi évidemment. Pour le reste ça va. Ensuite elle me suce longtemps.
C’est une excellente suceuse qui fait honneur au « Blow Row » ! Ensuite je lui applique le
même traitement. Elle pousse des petits sons rauques, jeunes, nature, rien d’encore formaté.
Je n’attends pas qu’elle aille jusqu’au bout. Depuis que j’ai commencé à la lécher j’ai le
barreau qui frotte contre le drap. J’enfile la capote, je me mets à la pistonner et je viens
assez vite. Elle m’avait bien mis en condition. Très bon coup.
sans fenêtre. Je visite le SM Mall puis je reviens sur la Fields et j’entre à l’Atlantis. Je trouve
les numéros des pole dancers moins professionnels qu’au Dollhouse et l’atmosphère plus
enfumée, mais les spectacles sont plus variés et l’ambiance plus festive.
C’est étonnant voire exceptionnel comme ce soir je me tiens exactement à ce que j’ai prévu :
après l’Atlantis je repars dans Raymond Street, je passe devant le Prince of Wales, puis j’entre
dans le bar juste à côté, le Love Knots. Là aussi je prends un Coca. Mon regard croise celui
de la copine de Shine du Prince à cinq mètres de moi, et je l’entends crier quelque chose
vers l’intérieur de son bar. Ensuite je vois un jeune touriste qui passe sans franchement
oser s’arrêter, et quelques minutes plus tard il réapparaît après un tour du bloc. Je me revois
il y a bientôt trois semaines dans le soï 6. Il se décide à entrer au Prince, où il sera lui aussi
certainement bien reçu. Je reviens à ma boisson et je me rends compte qu’en face de moi
est assise une fille plutôt jeune. Très jeune même puisqu’elle n’a que 20 ans. Et comme si
elle rechignait à quitter l’adolescence, elle insiste pour dire que son âge ce n’est pas « Twenty »,
mais « Twenteen ». Très charmant. Elle s’appelle Monica (24 août 1994) et elle est arrivée le
mois dernier de Manille. Le noir de ses pupilles est très large, et son iris très clair. Je pensais
à tort qu’elle portait comme Shine des lentilles de contact. Elle me plaît bien. C’est une fille
au rire spontané qui vit à fond le présent, l’image de Béatrice Dalle à ses débuts, avec le
naturel et la fraîcheur d’une Cambodgienne.
À mi-chemin vers l’hôtel je pense à lui demander si elle a bien sa pièce d’identité.
Comme Jessa, elle ne l’a pas et on doit encore faire demi-tour. On arrive dans la chambre,
elle se déshabille et va prendre sa douche. Sur le fauteuil son slip et sa robe me font de
la peine, tellement simples, tellement usés. Je sors de la douche. Elle m’attend sous le drap.
J’éteins la clim et on se caresse. Son point faible à elle c’est le cou ; elle aussi me sort du
« ticklish! » Et le cul aussi évidemment. Pour le reste ça va. Ensuite elle me suce longtemps.
C’est une excellente suceuse qui fait honneur au « Blow Row » ! Ensuite je lui applique le
même traitement. Elle pousse des petits sons rauques, jeunes, nature, rien d’encore formaté.
Je n’attends pas qu’elle aille jusqu’au bout. Depuis que j’ai commencé à la lécher j’ai le
barreau qui frotte contre le drap. J’enfile la capote, je me mets à la pistonner et je viens
assez vite. Elle m’avait bien mis en condition. Très bon coup.
Find, Feel, Fuck and Remember.
