08/06/2016, 15:05
Elle halète contre ma poitrine, et ça dure, merde, et y a rien à faire à part attendre que ça passe. Tout d'un coup il n'y a plus que nous deux, là, comme en exil, au milieu des filles et des vieux punters, et de l'orchestre qui s'en fout. Tout comme pendant que les vlos sidaiques agonisent, la fête continue. Et la cerise sur le gateau : le maquillage qui coule sur mon polo tout propre.
