04/09/2016, 01:33
9*
Je me réveille en fin de matinée, je suis en pleine forme. Me coucher plus tôt que
d’habitude m’a fait beaucoup de bien. Après une bonne douche, je tente de joindre les
potes mais personne ne répond.
J’intercepte un taxi sur la Sukhumvit, direction le Pantip Plaza pour essayer de
récupérer les fichiers effacés sur ma carte SD.
Arrivé sur place, je monte au dernier étage pour me rendre dans une petite boutique
spécialisée dans le Data recovery. On me dit que l’analyse prendra une petite heure.
J’en profite pour aller manger non loin de là, dans un petit restaurant thaï qui semble
spécialisé dans le sea food. Je commande un plat de riz avec du poisson frit à la
chinoise, ainsi que des légumes en sauce. C’est tout simplement délicieux. Le poisson
fond dans la bouche, je me régale.
De retour au Pantip, je constate que l’analyse de ma carte en est seulement à la moitié.
Je pars me faire un thaï massage dans un petit salon qui se situe au premier étage d’un
vieil immeuble délabré. La masseuse laisse traîner son coude sur mon sexe mais je n’ai
pas envie de me faire branler.
Les informaticiens n’ont pas pu récupérer quoi que ce soit sur la carte, je suis dégouté.
Tant pis, les aventures de Yayus à Phuket en images ça sera pour une autre fois…
Steve et Farid m’appellent tour à tour. Farid traîne au MBK tandis que Steve est parti se
faire branler quelque part sur Sukhumvit. Quant à Axl je ne sais pas trop où ce chacal
vagabonde, je crois bien qu’il est en charmante compagnie.
Nous nous retrouvons Steve, Farid et moi au MBK une petite demi-heure plus tard.
Nous prenons un encas au Burger King tout en discutant de tout et de rien, de la
France, de la vie de couple, du travail, de nos projets…
Je quitte mes compagnons au pied de la station de métro Nana. Ils rentrent à l’hôtel se
reposer tandis que je pars me faire sucer au lollipop situé dans la soi 10.
Devant l’entrée du blow job bar, sept à huit filles sont en train de manger des plats
thaïs dans des barquettes blanches en polystyrène. L’une d’entre elle se lève pour
m’accompagner à l’intérieur. Je m’assoie sur un canapé en cuir puis commande une
bouteille d’eau fraîche. Deux enfants d’environ six ans, un garçon et une fille, sont
allongés au sol. Ils regardent religieusement les dessins animés qui passent à la
télévision, sans prêter attention à ce farang qui vient d’entrer pour se faire sucer par
leur mère.
Ses coups de langues parcourent toute la longueur de mon sexe en érection. Elle le
lèche un bon moment avant de l’engloutir entièrement dans sa bouche. La pièce est
très sombre. Sans le petit néon rouge fixé au mur je n’arriverais même pas à distinguer
sa silhouette rondelette qui s’affaire en va-et-vient réguliers sur ma queue.
Elle ne parvient pas à me faire jouir, je me termine sur son visage en me masturbant.
Je reprends la route de l’hôtel après avoir payé 870 THB en bas, boisson et tip inclus.
Avec qui est-ce que je viens d’avoir un rapport aussi intime ?... Est-ce une illusion, un
fantôme, un avatar qui n’a existé sur terre que le temps de mon passage dans ce bar ?
Je suis arrivé à un niveau de détachement très avancé dans ma vie sexuelle. L’autre
n’existe plus, mes émotions non plus. Je consomme le sexe comme je consomme de
l’eau. Le summum de la tristesse, de la déchéance pour certains, la liberté suprême
pour d’autres. Ce constat me laisse un goût amer sur le moment. Une sensation de vide,
de solitude extrême s’empare de moi, j’ai déjà ressentis cela en quittant ce genre
d’endroits. Comment se faire du mal en se faisant du bien… Dans l’absolu il s’agit
uniquement d’une pipe, un morceau de viande qui entre dans un autre. Où est le mal ?
Mon éducation, le formatage de la religion, de la société, voilà ce qui m’empoisonne la
vie. Tout ira bien si j’évite de trop réfléchir, de prendre le temps de me dire que cette
fille a une maman qui l’aime, qu’elle apprécie surement la musique, les films, qu’elle est
romantique, qu’elle est la fille préférée de son papa, un type très sympa qui n’a pas eu
la possibilité d’offrir un avenir meilleur à ses enfants.
Allez Je m’en fous ! C’est le monde dans lequel on vit, personne ne pleure la gazelle qui
se fait bouffer par le lion, personne ne blâme le lion. Quant à moi je ne vais pas me faire
du mal pour une meuf qui suce des bites pour vivre, la pauvreté n’est pas une excuse,
elle a choisi. Le monde est plein de gens qui crèvent de faim, ils ne choisissent pas pour
autant de tailler des pipes à longueur de journée. « Tout le monde s’en fout de sa
gueule et de la tienne, ressaisis-toi connard, tu penses comme un pigeon prêt à
sombrer ! »…..Je reprends mon souffle, mes esprits, Je vais mieux.
Après une bonne douche, nous nous retrouvons tous les quatre dans la chambre de
Farid. Nous bavardons un peu avant de nous rendre dans la cantine de la soi 1. Nous y
dinons comme des rois pour pas cher, je n’ai jamais été déçu par cette adresse.
Le repas terminé, nous allons faire un petit tour au Nana Entertainment Plaza.
Soi nana, les chiottes dans l’égout, le repère des putes et des trans au rabais qui
s’agglutinent sur les trottoirs pour vendre leur corps, l’endroit préféré des vieux punter
nostalgiques qui viennent se repaître de ce spectacle en sirotant des bières dans les
bars ouverts qui donnent sur la rue. Assis sur leur sièges, soigneusement alignés les uns
à côté des autres tels des oiseaux perchés sur un fil électrique, ils viennent ici par
reflexe comme les zombies de Romero qui errent sans but dans les supermarchés, ils
sont ici tout simplement par habitude.
Avec les années, les ladyboys ont gagné du terrain sur les filles. Ces créatures torturées,
qui regardent leur appareil génital avec autant d’amertume et de dégoût qu’un obèse
regarde ses bourrelets, occupent désormais le devant de la scène. Ces hommes
« presque » femmes aux cambrures exagérées, aux hanches trop chaloupées, aux
gestes trop brusques, s’offrent ouvertement en spectacle dans une représentation
caricaturale de féminité, un témoignage grotesque de fierté, presque hystérique, un
crachat à la gueule de cette planète qui leur a fait payer cher cette différence qu’ils
affichent désormais la tête haute. Un monument de déchéance à apprécier avec une
Chang bien fraîche à la main, tout en humant les relents de méduses séchées
suspendues aux étals de nourriture Isaan qui monopolisent les trottoirs.
Nous nous asseyons tout d’abord dans un beer bar pour prendre un verre, puis nous
filons à l’Angel Witch. La musique rock est de mise dans ce gogo légendaire. Les filles
enchainent les dansent sur le podium central. Le niveau est moyen, nous décidons de
quitter les lieux sans tarder.
Un taxi nous conduit à l’Insanity, anciennement Insomnia, qui se situe dans la soi 12.
Dès le départ, l’ambiance ne nous plaît pas. Les filles ne sont pas terribles, le volume est
trop élevé, j’en ai mal aux oreilles. Axl s’éclipse quelques instants puis revient avec une
bombe à son bras. Il s’agit de l’un de ses anciens VLT, un parmi tant d’autres, qui a fière
allure dans sa robe rouge moulante qui met bien en valeur une lourde poitrine refaite.
Le salopard a tout prévu pour passer une bonne soirée.
Nous mettons les voiles pour le Climax qui se situe au sous-sol de notre hôtel. Axl nous
quitte pour aller honorer la dame dans sa chambre.
Nous décidons de prendre une bouteille dès l’entrée de la boite afin d’avoir un
emplacement correct. Nous suivons le serveur qui nous conduit à une table près de la
piste, non loin de la scène. Le spot est parfait.
Les jolies filles ne manquent pas même si pas mal d’entre elles sont déjà prises en main.
La bouteille de whisky arrive, je prends également deux barquettes, une de popcorn,
une de chips, nous pouvons commencer les hostilités. La boisson fait rapidement son
effet, je sens la vague de chaleur m’envahir pour me transporter vers un monde où tout
le monde est beau et gentil.
Les serveurs à l’affut d’un billet, restent collés à notre table. Ils ne nous laissent pas
mettre la main à la patte. Après chaque gorgée, ils n’hésitent pas à nous resservir. L’un
d’entre eux me demande si je souhaite qu’il me ramène une fille. Je lui en désigne une
qui a attiré mon attention depuis un petit moment. Il part me la chercher, puis me la
jette dans les bras.
Nous faisons les présentations d’usage, collés l’un à l’autre. Sans tarder je commence à
lui toucher les seins, le cul, elle ne dit rien, elle se contente de sourire. À un moment
donné elle juge qu’il est temps de garantir sa soirée en me demandant combien je vais
lui donner. Je propose 1500, elle veut le double. Elle me quitte, sans rancune apparente
après m’avoir serré la main tout en me souhaitant bonne chance.
Entre en scène Sissy... Les yeux vitreux, la tête posée entre ses mains, les coudes sur la
table, elle observe mon manège depuis un bon moment. Elle est saoule autant que je le
suis. Elle me sourit à pleines dents.
Probablement autour de la trentaine, environ un mètre soixante, tout juste mignonne,
elle m’inspire la gentillesse. Elle me donne l’impression d’être blasée par tout ce cirque
sans pour autant être aigrie. Je lui fais signe de venir.
Farid est pris en main par une fille qui revenait des toilettes. Steve, quant à lui, rentre
seul à l’hôtel.
Sissy et moi partons au Kinnaree restaurant situé dans la même soi, pas loin de la
sukhumvit Road. C’est un peu le Kiss food du quartier. Ouvert 24/24, il attire toute la
faune nocturne qui vient s’échouer ici après des soirées trop arrosées, la cellule de
dégrisement locale où l’on soigne sa cuite à coup de kao pad et de tom yam.
Sissy prend sa douche en premier. Une fois que je sors à mon tour de la salle de bain, je
la trouve allongée sur le ventre, emmitouflée dans sa serviette, déjà endormie ou en
train de simuler le sommeil. Cela ne me dérange absolument pas, je me sens d’attaque
pour une baise de violeur.
Je grimpe sur elle tout en l’embrassant sur ses épaules dénudées. Je lui retire la
serviette tant bien que mal, elle se soulève légèrement afin que je puisse lui enlever
plus facilement.
Je découvre un dos sans défaut, une peau lisse que je ne me prive pas de caresser. Je
saisis ses fesses à pleines mains. Je commence par lui titiller l’anus avec mon index. Je
badigeonne mon doigt de KY puis petit à petit je l’enfonce dans son orifice anal qui
commence à bien se dilater. Elle ne bouge toujours pas mais laisse échapper quelques
petits bruits de plaisir. J’enfile un préservatif que je lubrifie abondamment. Je bande
dur pour un type bourré, la perspective de la sodomiser m’excite au plus point.
J’enfonce doucement mon sexe dans son cul. Une fois entièrement à l’intérieur, je
laisse tomber mon corps sur elle, tout en commençant à faire des allers-retours avec
ma bite. Je tamponne son petit cul avec mon bassin afin d’aller le plus profondément
possible, la sensation est très agréable. J’alterne coups rapides et phases plus lentes. Au
bout d’une vingtaine de minutes, je laisse le sperme s’échapper dans la capote alors
que je suis bien enfoncé dans son anus.
Je pars prendre à nouveau ma douche, Sissy me suit de près. Chacun dort de son côté
du lit.
Je me réveille en fin de matinée, je suis en pleine forme. Me coucher plus tôt que
d’habitude m’a fait beaucoup de bien. Après une bonne douche, je tente de joindre les
potes mais personne ne répond.
J’intercepte un taxi sur la Sukhumvit, direction le Pantip Plaza pour essayer de
récupérer les fichiers effacés sur ma carte SD.
Arrivé sur place, je monte au dernier étage pour me rendre dans une petite boutique
spécialisée dans le Data recovery. On me dit que l’analyse prendra une petite heure.
J’en profite pour aller manger non loin de là, dans un petit restaurant thaï qui semble
spécialisé dans le sea food. Je commande un plat de riz avec du poisson frit à la
chinoise, ainsi que des légumes en sauce. C’est tout simplement délicieux. Le poisson
fond dans la bouche, je me régale.
De retour au Pantip, je constate que l’analyse de ma carte en est seulement à la moitié.
Je pars me faire un thaï massage dans un petit salon qui se situe au premier étage d’un
vieil immeuble délabré. La masseuse laisse traîner son coude sur mon sexe mais je n’ai
pas envie de me faire branler.
Les informaticiens n’ont pas pu récupérer quoi que ce soit sur la carte, je suis dégouté.
Tant pis, les aventures de Yayus à Phuket en images ça sera pour une autre fois…
Steve et Farid m’appellent tour à tour. Farid traîne au MBK tandis que Steve est parti se
faire branler quelque part sur Sukhumvit. Quant à Axl je ne sais pas trop où ce chacal
vagabonde, je crois bien qu’il est en charmante compagnie.
Nous nous retrouvons Steve, Farid et moi au MBK une petite demi-heure plus tard.
Nous prenons un encas au Burger King tout en discutant de tout et de rien, de la
France, de la vie de couple, du travail, de nos projets…
Je quitte mes compagnons au pied de la station de métro Nana. Ils rentrent à l’hôtel se
reposer tandis que je pars me faire sucer au lollipop situé dans la soi 10.
Devant l’entrée du blow job bar, sept à huit filles sont en train de manger des plats
thaïs dans des barquettes blanches en polystyrène. L’une d’entre elle se lève pour
m’accompagner à l’intérieur. Je m’assoie sur un canapé en cuir puis commande une
bouteille d’eau fraîche. Deux enfants d’environ six ans, un garçon et une fille, sont
allongés au sol. Ils regardent religieusement les dessins animés qui passent à la
télévision, sans prêter attention à ce farang qui vient d’entrer pour se faire sucer par
leur mère.
Ses coups de langues parcourent toute la longueur de mon sexe en érection. Elle le
lèche un bon moment avant de l’engloutir entièrement dans sa bouche. La pièce est
très sombre. Sans le petit néon rouge fixé au mur je n’arriverais même pas à distinguer
sa silhouette rondelette qui s’affaire en va-et-vient réguliers sur ma queue.
Elle ne parvient pas à me faire jouir, je me termine sur son visage en me masturbant.
Je reprends la route de l’hôtel après avoir payé 870 THB en bas, boisson et tip inclus.
Avec qui est-ce que je viens d’avoir un rapport aussi intime ?... Est-ce une illusion, un
fantôme, un avatar qui n’a existé sur terre que le temps de mon passage dans ce bar ?
Je suis arrivé à un niveau de détachement très avancé dans ma vie sexuelle. L’autre
n’existe plus, mes émotions non plus. Je consomme le sexe comme je consomme de
l’eau. Le summum de la tristesse, de la déchéance pour certains, la liberté suprême
pour d’autres. Ce constat me laisse un goût amer sur le moment. Une sensation de vide,
de solitude extrême s’empare de moi, j’ai déjà ressentis cela en quittant ce genre
d’endroits. Comment se faire du mal en se faisant du bien… Dans l’absolu il s’agit
uniquement d’une pipe, un morceau de viande qui entre dans un autre. Où est le mal ?
Mon éducation, le formatage de la religion, de la société, voilà ce qui m’empoisonne la
vie. Tout ira bien si j’évite de trop réfléchir, de prendre le temps de me dire que cette
fille a une maman qui l’aime, qu’elle apprécie surement la musique, les films, qu’elle est
romantique, qu’elle est la fille préférée de son papa, un type très sympa qui n’a pas eu
la possibilité d’offrir un avenir meilleur à ses enfants.
Allez Je m’en fous ! C’est le monde dans lequel on vit, personne ne pleure la gazelle qui
se fait bouffer par le lion, personne ne blâme le lion. Quant à moi je ne vais pas me faire
du mal pour une meuf qui suce des bites pour vivre, la pauvreté n’est pas une excuse,
elle a choisi. Le monde est plein de gens qui crèvent de faim, ils ne choisissent pas pour
autant de tailler des pipes à longueur de journée. « Tout le monde s’en fout de sa
gueule et de la tienne, ressaisis-toi connard, tu penses comme un pigeon prêt à
sombrer ! »…..Je reprends mon souffle, mes esprits, Je vais mieux.
Après une bonne douche, nous nous retrouvons tous les quatre dans la chambre de
Farid. Nous bavardons un peu avant de nous rendre dans la cantine de la soi 1. Nous y
dinons comme des rois pour pas cher, je n’ai jamais été déçu par cette adresse.
Le repas terminé, nous allons faire un petit tour au Nana Entertainment Plaza.
Soi nana, les chiottes dans l’égout, le repère des putes et des trans au rabais qui
s’agglutinent sur les trottoirs pour vendre leur corps, l’endroit préféré des vieux punter
nostalgiques qui viennent se repaître de ce spectacle en sirotant des bières dans les
bars ouverts qui donnent sur la rue. Assis sur leur sièges, soigneusement alignés les uns
à côté des autres tels des oiseaux perchés sur un fil électrique, ils viennent ici par
reflexe comme les zombies de Romero qui errent sans but dans les supermarchés, ils
sont ici tout simplement par habitude.
Avec les années, les ladyboys ont gagné du terrain sur les filles. Ces créatures torturées,
qui regardent leur appareil génital avec autant d’amertume et de dégoût qu’un obèse
regarde ses bourrelets, occupent désormais le devant de la scène. Ces hommes
« presque » femmes aux cambrures exagérées, aux hanches trop chaloupées, aux
gestes trop brusques, s’offrent ouvertement en spectacle dans une représentation
caricaturale de féminité, un témoignage grotesque de fierté, presque hystérique, un
crachat à la gueule de cette planète qui leur a fait payer cher cette différence qu’ils
affichent désormais la tête haute. Un monument de déchéance à apprécier avec une
Chang bien fraîche à la main, tout en humant les relents de méduses séchées
suspendues aux étals de nourriture Isaan qui monopolisent les trottoirs.
Nous nous asseyons tout d’abord dans un beer bar pour prendre un verre, puis nous
filons à l’Angel Witch. La musique rock est de mise dans ce gogo légendaire. Les filles
enchainent les dansent sur le podium central. Le niveau est moyen, nous décidons de
quitter les lieux sans tarder.
Un taxi nous conduit à l’Insanity, anciennement Insomnia, qui se situe dans la soi 12.
Dès le départ, l’ambiance ne nous plaît pas. Les filles ne sont pas terribles, le volume est
trop élevé, j’en ai mal aux oreilles. Axl s’éclipse quelques instants puis revient avec une
bombe à son bras. Il s’agit de l’un de ses anciens VLT, un parmi tant d’autres, qui a fière
allure dans sa robe rouge moulante qui met bien en valeur une lourde poitrine refaite.
Le salopard a tout prévu pour passer une bonne soirée.
Nous mettons les voiles pour le Climax qui se situe au sous-sol de notre hôtel. Axl nous
quitte pour aller honorer la dame dans sa chambre.
Nous décidons de prendre une bouteille dès l’entrée de la boite afin d’avoir un
emplacement correct. Nous suivons le serveur qui nous conduit à une table près de la
piste, non loin de la scène. Le spot est parfait.
Les jolies filles ne manquent pas même si pas mal d’entre elles sont déjà prises en main.
La bouteille de whisky arrive, je prends également deux barquettes, une de popcorn,
une de chips, nous pouvons commencer les hostilités. La boisson fait rapidement son
effet, je sens la vague de chaleur m’envahir pour me transporter vers un monde où tout
le monde est beau et gentil.
Les serveurs à l’affut d’un billet, restent collés à notre table. Ils ne nous laissent pas
mettre la main à la patte. Après chaque gorgée, ils n’hésitent pas à nous resservir. L’un
d’entre eux me demande si je souhaite qu’il me ramène une fille. Je lui en désigne une
qui a attiré mon attention depuis un petit moment. Il part me la chercher, puis me la
jette dans les bras.
Nous faisons les présentations d’usage, collés l’un à l’autre. Sans tarder je commence à
lui toucher les seins, le cul, elle ne dit rien, elle se contente de sourire. À un moment
donné elle juge qu’il est temps de garantir sa soirée en me demandant combien je vais
lui donner. Je propose 1500, elle veut le double. Elle me quitte, sans rancune apparente
après m’avoir serré la main tout en me souhaitant bonne chance.
Entre en scène Sissy... Les yeux vitreux, la tête posée entre ses mains, les coudes sur la
table, elle observe mon manège depuis un bon moment. Elle est saoule autant que je le
suis. Elle me sourit à pleines dents.
Probablement autour de la trentaine, environ un mètre soixante, tout juste mignonne,
elle m’inspire la gentillesse. Elle me donne l’impression d’être blasée par tout ce cirque
sans pour autant être aigrie. Je lui fais signe de venir.
Farid est pris en main par une fille qui revenait des toilettes. Steve, quant à lui, rentre
seul à l’hôtel.
Sissy et moi partons au Kinnaree restaurant situé dans la même soi, pas loin de la
sukhumvit Road. C’est un peu le Kiss food du quartier. Ouvert 24/24, il attire toute la
faune nocturne qui vient s’échouer ici après des soirées trop arrosées, la cellule de
dégrisement locale où l’on soigne sa cuite à coup de kao pad et de tom yam.
Sissy prend sa douche en premier. Une fois que je sors à mon tour de la salle de bain, je
la trouve allongée sur le ventre, emmitouflée dans sa serviette, déjà endormie ou en
train de simuler le sommeil. Cela ne me dérange absolument pas, je me sens d’attaque
pour une baise de violeur.
Je grimpe sur elle tout en l’embrassant sur ses épaules dénudées. Je lui retire la
serviette tant bien que mal, elle se soulève légèrement afin que je puisse lui enlever
plus facilement.
Je découvre un dos sans défaut, une peau lisse que je ne me prive pas de caresser. Je
saisis ses fesses à pleines mains. Je commence par lui titiller l’anus avec mon index. Je
badigeonne mon doigt de KY puis petit à petit je l’enfonce dans son orifice anal qui
commence à bien se dilater. Elle ne bouge toujours pas mais laisse échapper quelques
petits bruits de plaisir. J’enfile un préservatif que je lubrifie abondamment. Je bande
dur pour un type bourré, la perspective de la sodomiser m’excite au plus point.
J’enfonce doucement mon sexe dans son cul. Une fois entièrement à l’intérieur, je
laisse tomber mon corps sur elle, tout en commençant à faire des allers-retours avec
ma bite. Je tamponne son petit cul avec mon bassin afin d’aller le plus profondément
possible, la sensation est très agréable. J’alterne coups rapides et phases plus lentes. Au
bout d’une vingtaine de minutes, je laisse le sperme s’échapper dans la capote alors
que je suis bien enfoncé dans son anus.
Je pars prendre à nouveau ma douche, Sissy me suit de près. Chacun dort de son côté
du lit.
Vous allez tous flotter en bas !!!
