02/12/2016, 12:13
Je suis descendu au petit déjeuner. Suis allé me ballader au basijiri park où j'y ai lu.
Je suis retourné à l'hôtel. Et là, soudain, du balcon, j'ai entendu des voix. Le choeur de mes régulières pattayennes qui me disaient qu' ici à Bkk, tout était loin : la mer polluée, les bars miteux de la soi Honey, le Bamboo et le Red Car. Le Patsy bar de la soi 8 et le JP bar, aussi. Que tout était cher : la laundry, les Lt, le métro, les conso et les restau. Que tout était gris : le béton, mon humeur et la vue de mon balcon. Que tout l'espace était saturé du vide de leur absence, et que c'est peut être ça qui rendait l'air irrespirable. Qu' elles avaient toujours leur cul sagement rangé dans les micro-short, et les petits pieds dans leur talons hauts.
Qu'elles avaient beaucoup "travaillé" depuis ma dernière visite, c'est à dire un peu baisé, un peu picolé, un peu fait la fête, mais qu'elles savaient que je ne leur en voudrais pas et que c'est même pour ça que Damrong les aimait.
Puis ça s'est aggravé. J'ai eu des visions façon flash back ensuite: visage qui pleure contre moi, dos tatoués, fille qui grogne de plaisir, jouit, avale et dort. Bourrée et qui vomit. Mais qui me sourit aussi tout simplement, d'un sourire plein de surprise de me revoir là, revenu de 6 mois fermes, de 6 mois qui constituent ma normalité sociale en France. Six mois, qui semblent une éternité mais qui seraient passés en un éclair en même temps. Et que des six mois, ben y en a eu beaucoup.
Je suis retourné à l'hôtel. Et là, soudain, du balcon, j'ai entendu des voix. Le choeur de mes régulières pattayennes qui me disaient qu' ici à Bkk, tout était loin : la mer polluée, les bars miteux de la soi Honey, le Bamboo et le Red Car. Le Patsy bar de la soi 8 et le JP bar, aussi. Que tout était cher : la laundry, les Lt, le métro, les conso et les restau. Que tout était gris : le béton, mon humeur et la vue de mon balcon. Que tout l'espace était saturé du vide de leur absence, et que c'est peut être ça qui rendait l'air irrespirable. Qu' elles avaient toujours leur cul sagement rangé dans les micro-short, et les petits pieds dans leur talons hauts.
Qu'elles avaient beaucoup "travaillé" depuis ma dernière visite, c'est à dire un peu baisé, un peu picolé, un peu fait la fête, mais qu'elles savaient que je ne leur en voudrais pas et que c'est même pour ça que Damrong les aimait.
Puis ça s'est aggravé. J'ai eu des visions façon flash back ensuite: visage qui pleure contre moi, dos tatoués, fille qui grogne de plaisir, jouit, avale et dort. Bourrée et qui vomit. Mais qui me sourit aussi tout simplement, d'un sourire plein de surprise de me revoir là, revenu de 6 mois fermes, de 6 mois qui constituent ma normalité sociale en France. Six mois, qui semblent une éternité mais qui seraient passés en un éclair en même temps. Et que des six mois, ben y en a eu beaucoup.
