Sixième jour aux Philippines – Lundi 19 janvier 2015
L’hôtel me donnait chaque matin deux tickets pour le petit déj que je prenais
sur le toit de l'immeuble, en terrasse du Tugs, et j’avais enfin l’occasion de me
servir des deux. On quitte Angeles vers 9 heures. Pendant le trajet on voit sur
la droite le volcan Pinatubo. On arrive vers 10 h 30 à Subic, devant l’hôtel Arizona.
Je vois enfin la mer aux Philippines. C’est la seule chose qui manque à Angeles :
une Beach ! Elle non plus ne connaît pas le coin. Après un petit repérage des
environs, on rentre pour baiser. Il fait trop chaud pour rester dehors. On ressort
juste pour prendre une pizza qu’on revient manger sur la terrasse de notre
chambre – tiens, ça fait bizarre de dire « notre » chambre. Ils nous ont donné la
31, très bien située, avec vue sur le floating bar qui dès midi commence à se remplir.
Puis on baise à nouveau, en alternant avec des pauses, et ça nous a occupé tout
l’après-midi. La vie en mode GFE c’est monotone à raconter, mais c’est le bonheur
total.
Vers 17 heures on va donc au bar flottant de l’hôtel, le seul de la baie visiblement.
On se met à l’étage où on est les seuls pour un coucher de soleil vers 17 h 40.
Je me souviens qu’ils ont passé Green Day, 21 Guns. Quand on redescend pour
une autre bière, je regarde toutes ces filles et je me demande laquelle j’aurais
choisie si je n’étais pas venu accompagné. Jovelyn me dit qu’elle est curieuse de
visiter les bars des alentours, car à part le Nemesis et le Valhalla elle n’en connaît
pas d’autres. On regagne la terre ferme et on marche en direction du 20/20. C’est
plutôt grand pour un nombre limité de filles. Sur la piste l’une d’elles peigne ses
cheveux, une autre réajuste sa culotte sous son maillot de scène ; aucune ne danse
vraiment. Hotel California, I Want To Break Free. L’ambiance est sympa et détendue.
Ensuite on entre au Voodoo. C’est déjà plus pro. Autant de filles sur une piste plus
petite et donc mieux remplie. Les lumières sont tamisées. Beaucoup d’expats font
partie du décor, Australiens pour la plupart, des gros, des tatoués, moyenne d’âge
55 ans, plus jeunes donc qu’à Angeles. Très raccord, ils passent justement une
version longue de Forever Young. Elle est ravie et regarde tout ça avec intensité.
Elle aura des choses à raconter à sa coloc du Valhalla. Contente et souriante, elle
l’était tout le temps. Une fille facile à vivre, aucune exigence, aucune prise de tête,
un bonheur.
L’hôtel me donnait chaque matin deux tickets pour le petit déj que je prenais
sur le toit de l'immeuble, en terrasse du Tugs, et j’avais enfin l’occasion de me
servir des deux. On quitte Angeles vers 9 heures. Pendant le trajet on voit sur
la droite le volcan Pinatubo. On arrive vers 10 h 30 à Subic, devant l’hôtel Arizona.
Je vois enfin la mer aux Philippines. C’est la seule chose qui manque à Angeles :
une Beach ! Elle non plus ne connaît pas le coin. Après un petit repérage des
environs, on rentre pour baiser. Il fait trop chaud pour rester dehors. On ressort
juste pour prendre une pizza qu’on revient manger sur la terrasse de notre
chambre – tiens, ça fait bizarre de dire « notre » chambre. Ils nous ont donné la
31, très bien située, avec vue sur le floating bar qui dès midi commence à se remplir.
Puis on baise à nouveau, en alternant avec des pauses, et ça nous a occupé tout
l’après-midi. La vie en mode GFE c’est monotone à raconter, mais c’est le bonheur
total.
Vers 17 heures on va donc au bar flottant de l’hôtel, le seul de la baie visiblement.
On se met à l’étage où on est les seuls pour un coucher de soleil vers 17 h 40.
Je me souviens qu’ils ont passé Green Day, 21 Guns. Quand on redescend pour
une autre bière, je regarde toutes ces filles et je me demande laquelle j’aurais
choisie si je n’étais pas venu accompagné. Jovelyn me dit qu’elle est curieuse de
visiter les bars des alentours, car à part le Nemesis et le Valhalla elle n’en connaît
pas d’autres. On regagne la terre ferme et on marche en direction du 20/20. C’est
plutôt grand pour un nombre limité de filles. Sur la piste l’une d’elles peigne ses
cheveux, une autre réajuste sa culotte sous son maillot de scène ; aucune ne danse
vraiment. Hotel California, I Want To Break Free. L’ambiance est sympa et détendue.
Ensuite on entre au Voodoo. C’est déjà plus pro. Autant de filles sur une piste plus
petite et donc mieux remplie. Les lumières sont tamisées. Beaucoup d’expats font
partie du décor, Australiens pour la plupart, des gros, des tatoués, moyenne d’âge
55 ans, plus jeunes donc qu’à Angeles. Très raccord, ils passent justement une
version longue de Forever Young. Elle est ravie et regarde tout ça avec intensité.
Elle aura des choses à raconter à sa coloc du Valhalla. Contente et souriante, elle
l’était tout le temps. Une fille facile à vivre, aucune exigence, aucune prise de tête,
un bonheur.
Find, Feel, Fuck and Remember.
