13/05/2017, 19:41
Vendredi 21 nov 2014
Arrivée à Suv. Airport du vol AF. J’ai cru que j’allais en lécher le carrelage de bonheur. Du monde à l’immigration. Ça sent la haute. Faut dire que la dernière fois c’était fin mai, quelques jours aussi après le coup d’Etat …
Valoche, je descends, puis en route pour BKK. Trajet assez rapide depuis l’aéroport, même si le chauffeur de taxi trouve que ça ‘tit maak ‘. Je dérouille un peu mon thai avec lui d’ailleurs, il est assez causant. Un peu plus que d’autres.
Check-in au Sukosol à 9 h, quartier du Victory Monument.
Arrivée dans la chambre hyper classe. L’employé monte ma valise. Un ‘tit tip … Je mets la TV en rangeant mes affaires pour faire une petite ambiance de fond, c’est l’heure de C dans l’air sur TV 5 Monde. Puis la nature fait bien les choses : j’ai envie de chier. Or, je déteste le faire dans l’avion ou à l’aéroport. Je me félicite de cette synchronisation toute autant involontaire que bienvenue. Quel pied, après 10 heures d’avion, de poser le cul sur le chiotte d’une belle sdb de prendre son temps, de lâcher une petite poussée, qui fait un peu mal, mais qui fait du bien en même temps. On sent encore la sueur du voyage, on a gardé la chemise. On se douchera juste après, afin d’enfiler des vêtements propres. C’est prendre possession des lieux, le premier plaisir simple et gratuit du vacancier voyageur.
Bon, histoire de ne pas faire ma grosse larve tout de suite, je descends à la piscine. Je poursuis la lecture des récits de J Hougron sur l’Indochine (cf dernier report …) dans un état semi-comateux. Je tiens à peine une demi-heure. Retour dans la chambre où je pionce 2 heures. Ah, c’est télé Matin maintenant. On se demande s’il n’y a pas un second français tortionnaire chez les djihadistes, la station de la Clusaz prépare la saison hivernale. Le monde tel qu’il va … Moi, je descends profiter du super buffet du restaurant de l’hôtel. La clientèle est principalement composée de gens qui bossent. Il me semble que l’hôtel tourne surtout avec des groupes de touristes qui déboulent en car, et des événements d’affaires organisés dans les salons. Pas de sale punter. Un endroit fréquentable, quoi. Enfin, si, moi, incognito. Je remonte après le repas. Piscine, lecture, sieste.
En fin d’après-midi, je fais un tour à pieds dans le quartier. Direction le Victory Monument. Le coin est assez animé, mais pas l’ombre d’une tentation à l’horizon. En marchant, je capte pourtant dans l’air ce puissant parfum de cul qui m’appelle. Il y a un léger vent tiède, la chaleur tombe. Le bruit de la circulation, les yins toutes plus exquises les unes que les autres … Mon sang de fan de putes ne fait qu’un tour. Ça travaille au niveau du bas ventre. J’ai beau me taper des filles toute l’année dans des pays improbables, il n’y a qu’au LOS (et en Afrique) que je ressens ça (je dirai même que l’Afrique pue le cul encore bien plus que la Thaïlande, que les filles y sont plus belles, plus sensuelles, mais bon, ce n’est pas le sujet ici). Où chaque détail (une silhouette, une odeur, un bruit …) vous donne envie de baiser. Y compris l’air chaud des pots d’échappement sur les mollets, derrière le motosai qui se faufile. Une envie violente, une sensation physique placée entre le bas ventre et le cœur. Son animalité qui refait surface, vient du plus profond de soi, l’instinct primaire qui s’exprime, réclame son dû. Sensation made in LOS. Le jour où pour une raison mystérieuse ce sera fini, il faudra arrêter de venir. Je me reconvertirai sans trop de mal en père - la - morale, je gueulerai à qui veut l’entendre que le tourisme sexuel c’est une honte. Je promettrai l’Enfer à tous les baiseurs de putes. Damrong quoi, mais en pire.
Du coup, c’est la fin de ma résolution de soirée sage. Retour à l’hôtel pour déposer ma lystérine juste achetée (oui, il y a du bouffage de chattes et de trous de balle en perspective) et prendre un demi-kamagra. Il est 18 : 30. Motosai, direction Asoke. Tourne la poignée vieux, emmène – moi dare-dare, c’est les vacances …
Je marche sur mes brisées, retour au soi 7. Je compte aller voir Natee, le premier (très bon) shot du dernier séjour. Arrivée devant le salon. Je reconnais une collègue qui ne la connaît pas. Bizarre. Elle veut m’embarquer, mais si je la trouve à mon goût, il est trop tôt rapport à la prise de kamagra. Self – control. Au fond du soi, j’arrive devant un bar de LB. Allez, ça ira pour tuer une demi-heure. On rentre à 3 (garçons). Billard, le premier du séjour. Je reprends la main sans trop de difficulté. L’un des 2 LB me « take care », à l’aide d’une serviette humide. Un joli visage, une bouche bien dessinée, sensuelle. Je lui en fais le compliment. Ayant de la suite dans les idées, ille me propose une pipe à l’étage pendant que l’autre fait sa jalouse. C’est de bonne guerre. Non merci, ça ira. Je regrette un peu maintenant. Une petite pipe d’échauffement par une fille à bite aurait constitué une bonne mise en bouche (si je puis dire). Je ne donne pas suite non plus à leur proposition de m’accompagner à Pattaya. Ben voyons …
Arrivée à Suv. Airport du vol AF. J’ai cru que j’allais en lécher le carrelage de bonheur. Du monde à l’immigration. Ça sent la haute. Faut dire que la dernière fois c’était fin mai, quelques jours aussi après le coup d’Etat …
Valoche, je descends, puis en route pour BKK. Trajet assez rapide depuis l’aéroport, même si le chauffeur de taxi trouve que ça ‘tit maak ‘. Je dérouille un peu mon thai avec lui d’ailleurs, il est assez causant. Un peu plus que d’autres.
Check-in au Sukosol à 9 h, quartier du Victory Monument.
Arrivée dans la chambre hyper classe. L’employé monte ma valise. Un ‘tit tip … Je mets la TV en rangeant mes affaires pour faire une petite ambiance de fond, c’est l’heure de C dans l’air sur TV 5 Monde. Puis la nature fait bien les choses : j’ai envie de chier. Or, je déteste le faire dans l’avion ou à l’aéroport. Je me félicite de cette synchronisation toute autant involontaire que bienvenue. Quel pied, après 10 heures d’avion, de poser le cul sur le chiotte d’une belle sdb de prendre son temps, de lâcher une petite poussée, qui fait un peu mal, mais qui fait du bien en même temps. On sent encore la sueur du voyage, on a gardé la chemise. On se douchera juste après, afin d’enfiler des vêtements propres. C’est prendre possession des lieux, le premier plaisir simple et gratuit du vacancier voyageur.
Bon, histoire de ne pas faire ma grosse larve tout de suite, je descends à la piscine. Je poursuis la lecture des récits de J Hougron sur l’Indochine (cf dernier report …) dans un état semi-comateux. Je tiens à peine une demi-heure. Retour dans la chambre où je pionce 2 heures. Ah, c’est télé Matin maintenant. On se demande s’il n’y a pas un second français tortionnaire chez les djihadistes, la station de la Clusaz prépare la saison hivernale. Le monde tel qu’il va … Moi, je descends profiter du super buffet du restaurant de l’hôtel. La clientèle est principalement composée de gens qui bossent. Il me semble que l’hôtel tourne surtout avec des groupes de touristes qui déboulent en car, et des événements d’affaires organisés dans les salons. Pas de sale punter. Un endroit fréquentable, quoi. Enfin, si, moi, incognito. Je remonte après le repas. Piscine, lecture, sieste.
En fin d’après-midi, je fais un tour à pieds dans le quartier. Direction le Victory Monument. Le coin est assez animé, mais pas l’ombre d’une tentation à l’horizon. En marchant, je capte pourtant dans l’air ce puissant parfum de cul qui m’appelle. Il y a un léger vent tiède, la chaleur tombe. Le bruit de la circulation, les yins toutes plus exquises les unes que les autres … Mon sang de fan de putes ne fait qu’un tour. Ça travaille au niveau du bas ventre. J’ai beau me taper des filles toute l’année dans des pays improbables, il n’y a qu’au LOS (et en Afrique) que je ressens ça (je dirai même que l’Afrique pue le cul encore bien plus que la Thaïlande, que les filles y sont plus belles, plus sensuelles, mais bon, ce n’est pas le sujet ici). Où chaque détail (une silhouette, une odeur, un bruit …) vous donne envie de baiser. Y compris l’air chaud des pots d’échappement sur les mollets, derrière le motosai qui se faufile. Une envie violente, une sensation physique placée entre le bas ventre et le cœur. Son animalité qui refait surface, vient du plus profond de soi, l’instinct primaire qui s’exprime, réclame son dû. Sensation made in LOS. Le jour où pour une raison mystérieuse ce sera fini, il faudra arrêter de venir. Je me reconvertirai sans trop de mal en père - la - morale, je gueulerai à qui veut l’entendre que le tourisme sexuel c’est une honte. Je promettrai l’Enfer à tous les baiseurs de putes. Damrong quoi, mais en pire.
Du coup, c’est la fin de ma résolution de soirée sage. Retour à l’hôtel pour déposer ma lystérine juste achetée (oui, il y a du bouffage de chattes et de trous de balle en perspective) et prendre un demi-kamagra. Il est 18 : 30. Motosai, direction Asoke. Tourne la poignée vieux, emmène – moi dare-dare, c’est les vacances …
Je marche sur mes brisées, retour au soi 7. Je compte aller voir Natee, le premier (très bon) shot du dernier séjour. Arrivée devant le salon. Je reconnais une collègue qui ne la connaît pas. Bizarre. Elle veut m’embarquer, mais si je la trouve à mon goût, il est trop tôt rapport à la prise de kamagra. Self – control. Au fond du soi, j’arrive devant un bar de LB. Allez, ça ira pour tuer une demi-heure. On rentre à 3 (garçons). Billard, le premier du séjour. Je reprends la main sans trop de difficulté. L’un des 2 LB me « take care », à l’aide d’une serviette humide. Un joli visage, une bouche bien dessinée, sensuelle. Je lui en fais le compliment. Ayant de la suite dans les idées, ille me propose une pipe à l’étage pendant que l’autre fait sa jalouse. C’est de bonne guerre. Non merci, ça ira. Je regrette un peu maintenant. Une petite pipe d’échauffement par une fille à bite aurait constitué une bonne mise en bouche (si je puis dire). Je ne donne pas suite non plus à leur proposition de m’accompagner à Pattaya. Ben voyons …
