13/05/2017, 19:42
Elle est sympa, elle aura sa cartouche. Je bouffe ses deux gros seins, plaisir pas si fréquent au LOS. Ma main descend, elle la guide sur son petit bouton. Le pire, c’est qu’elle kiffe ! Et dire que je vais payer, purée … On baise en missionnaire, je jouis assez vite. Mais madame n’a pas eu son compte. Du coup elle me maintient en elle, et le souffle court, elle me tape dedans en relevant violemment le bassin. Putain je viens de jouir, ça me fait mal, merde ! Puis la douleur finit par s’apaiser. Je continue à limer, en gentleman. Une fois satisfaite, elle se dégage puis lâche le définitif « Po leo… ». Et dire que je vais payer, purée (re)… Attentionnée, elle me tend un kleenex pour que je retire la capote.
Direction la salle de bain. Le kleenex entre les doigts, je cherche une poubelle. Elle me fait signe de le balancer dans les chiottes. Devant l’absence de choix, je m’y résous à contre cœur. Ça fout le camp dans les fosses septiques, faut pas faire ça. On se douche. Je savonne ses deux gros seins, son dos. On se quitte en bas, sans effusion particulière.
Je chope du motosai pour rentrer, au moment où l’ambiance à putes monte en puissance. Y a de la colonie de cafards de sortie, pas gros comme mon pouce mais plus grand que moi si vous voyez ce que je veux dire, il est temps de faire place nette et de se replier sur l’hôtel.
De retour, j’escomptais dîner rapidos à la roulotte toute proche de l’hôtel, mais ils ont déjà plié les tables de camping. Empilé les tabourets. Tant pis. Couché à 23 h avec un donormyl pour gérer le décalage horaire. Qui dort dîne.
Jour 2 samedi
Piscine, lecture, hôtel. Après – midi virée au MBK. Petites emplettes, notamment des lunettes de plongée car j’ai pété les miennes ce matin en voulant les mettre. Je vois des expos au Bacc (BKK art and culture centre), dont l’une exposant des œuvres de l’artiste thai Inson Wongsam. Il y a beaucoup de jeunes. Ça fait plaisir. C’est la culture qui sauvera le monde, n’oublions pas. No sex day.
L’idée d’aller voir Sara (cf euh … ben tous mes reports) m’a bien sûr plus qu’effleuré. Mais faut savoir tourner les pages, aussi lourdes soient-elles.
Jour 3 dimanche
Check out du sukosol en fin de matinée. Le chauffeur de Ying est là. Son petit biz doit bien tourner : il y a une paie que je ne l’ai pas vue elle-même, à chaque fois le chauffeur est différent et aujourd’hui le type a même le polo aux couleurs de la boîte, avec nom et coordonnées inscrits dans le dos ! Très corporate attitude. Valise dans le coffre, et je me cale à l’arrière du Toy. Ma playlist tourne en boucle, pendant que le paysage défile : Zaz, Amy Whinehouse, Fauve, Opus, Renaud, Rihanna, Lilly Wood and the Prick, Stromae. Bref, un vrai bordel. Arrivée à Pats. On passe devant le Bliss. Les filles sont sur leurs téléphones, les jambes croisées, en attendant le client. Rien de bien nouveau. Check-in a l’Areca peu avant 13 heures, mon hôtel de vieux golfeurs un peu punters sur les bords. A moins que ce ne soit l’inverse.
Une fois installé dans la chambre, il est temps de sortir ma feuille de match. Première en piste Apple, que j’ai bookée par SMS, de BKK, pour un démontage du trou de balle en règle. Siliconée à mort, elle fait archi-pute. J’adore. Vous vous souvenez du charme juvénile, de la fraîcheur et le la beauté discrète de la petite Sadao (Siryakorn Pukkavesh) dans « Monrak transistor », de Pen Ek Ratanaruang ? Bon ben voilà, là ce n’est pas du tout le style. Je l’attends dans le lobby tout en grattant du report. Mais elle ne vient pas. Je l’appelle, elle ne vient plus. Ce qui était possible il y a seulement trois heures ne l’est plus. Bon. Le genre de volte-face que j’ai depuis longtemps renoncé à comprendre. Elle me propose demain. Why not. On verra.
Du coup me voilà libre. J’enquille pour une ‘tite tournée des popotes les plus proches, histoire d’aller se signaler. Ah ben tiens, je les avais presque oublié, tous ces types pathétiques, qui croient nécessaire de se balader en marcel et d’arborer des tatouages pas possibles … Ridicule, quand on sait qu’à part en Scandinavie à l’époque des Vikings, le tatouage n’a jamais revêtu le moindre sens culturel en Occident.
Enfin les mecs à Pattaya, faut reconnaître qu’on est juste comme des clébards abandonnés, qui reviendraient là où les a bien traités. Ça fait pitié. C’est un mélange de honte et de scandale. Echouer à Pattaya, c’est vraiment un truc pas glorieux. Et avec ma dizaine de voyages qui approche, je sais de quoi je parle. Mais ne vous inquiétez pas, je vais continuer mon report (quand même) héhéhé …
Ceux qui sauvent l’honneur en revanche, c’est les jeunes couples russes. Minces, athlétiques, plus blanc tu meurs, ils respirent la bonne santé et l’élevage en milieu quasi totalitaire. Les filles pourraient presque toutes illustrer des pubs pour des bikinis. Pendant que nous on se tape 10 000 bornes pour venir à la pêche aux crabes, ça en dit long sur notre décadence.
Direction la salle de bain. Le kleenex entre les doigts, je cherche une poubelle. Elle me fait signe de le balancer dans les chiottes. Devant l’absence de choix, je m’y résous à contre cœur. Ça fout le camp dans les fosses septiques, faut pas faire ça. On se douche. Je savonne ses deux gros seins, son dos. On se quitte en bas, sans effusion particulière.
Je chope du motosai pour rentrer, au moment où l’ambiance à putes monte en puissance. Y a de la colonie de cafards de sortie, pas gros comme mon pouce mais plus grand que moi si vous voyez ce que je veux dire, il est temps de faire place nette et de se replier sur l’hôtel.
De retour, j’escomptais dîner rapidos à la roulotte toute proche de l’hôtel, mais ils ont déjà plié les tables de camping. Empilé les tabourets. Tant pis. Couché à 23 h avec un donormyl pour gérer le décalage horaire. Qui dort dîne.
Jour 2 samedi
Piscine, lecture, hôtel. Après – midi virée au MBK. Petites emplettes, notamment des lunettes de plongée car j’ai pété les miennes ce matin en voulant les mettre. Je vois des expos au Bacc (BKK art and culture centre), dont l’une exposant des œuvres de l’artiste thai Inson Wongsam. Il y a beaucoup de jeunes. Ça fait plaisir. C’est la culture qui sauvera le monde, n’oublions pas. No sex day.
L’idée d’aller voir Sara (cf euh … ben tous mes reports) m’a bien sûr plus qu’effleuré. Mais faut savoir tourner les pages, aussi lourdes soient-elles.
Jour 3 dimanche
Check out du sukosol en fin de matinée. Le chauffeur de Ying est là. Son petit biz doit bien tourner : il y a une paie que je ne l’ai pas vue elle-même, à chaque fois le chauffeur est différent et aujourd’hui le type a même le polo aux couleurs de la boîte, avec nom et coordonnées inscrits dans le dos ! Très corporate attitude. Valise dans le coffre, et je me cale à l’arrière du Toy. Ma playlist tourne en boucle, pendant que le paysage défile : Zaz, Amy Whinehouse, Fauve, Opus, Renaud, Rihanna, Lilly Wood and the Prick, Stromae. Bref, un vrai bordel. Arrivée à Pats. On passe devant le Bliss. Les filles sont sur leurs téléphones, les jambes croisées, en attendant le client. Rien de bien nouveau. Check-in a l’Areca peu avant 13 heures, mon hôtel de vieux golfeurs un peu punters sur les bords. A moins que ce ne soit l’inverse.
Une fois installé dans la chambre, il est temps de sortir ma feuille de match. Première en piste Apple, que j’ai bookée par SMS, de BKK, pour un démontage du trou de balle en règle. Siliconée à mort, elle fait archi-pute. J’adore. Vous vous souvenez du charme juvénile, de la fraîcheur et le la beauté discrète de la petite Sadao (Siryakorn Pukkavesh) dans « Monrak transistor », de Pen Ek Ratanaruang ? Bon ben voilà, là ce n’est pas du tout le style. Je l’attends dans le lobby tout en grattant du report. Mais elle ne vient pas. Je l’appelle, elle ne vient plus. Ce qui était possible il y a seulement trois heures ne l’est plus. Bon. Le genre de volte-face que j’ai depuis longtemps renoncé à comprendre. Elle me propose demain. Why not. On verra.
Du coup me voilà libre. J’enquille pour une ‘tite tournée des popotes les plus proches, histoire d’aller se signaler. Ah ben tiens, je les avais presque oublié, tous ces types pathétiques, qui croient nécessaire de se balader en marcel et d’arborer des tatouages pas possibles … Ridicule, quand on sait qu’à part en Scandinavie à l’époque des Vikings, le tatouage n’a jamais revêtu le moindre sens culturel en Occident.
Enfin les mecs à Pattaya, faut reconnaître qu’on est juste comme des clébards abandonnés, qui reviendraient là où les a bien traités. Ça fait pitié. C’est un mélange de honte et de scandale. Echouer à Pattaya, c’est vraiment un truc pas glorieux. Et avec ma dizaine de voyages qui approche, je sais de quoi je parle. Mais ne vous inquiétez pas, je vais continuer mon report (quand même) héhéhé …
Ceux qui sauvent l’honneur en revanche, c’est les jeunes couples russes. Minces, athlétiques, plus blanc tu meurs, ils respirent la bonne santé et l’élevage en milieu quasi totalitaire. Les filles pourraient presque toutes illustrer des pubs pour des bikinis. Pendant que nous on se tape 10 000 bornes pour venir à la pêche aux crabes, ça en dit long sur notre décadence.
