13/05/2017, 19:43
Je descends le soi Diana. Je passe devant le bar des voisines (cf dernier report …), pas âme qui vive. Pousse jusqu’à second road, où se trouve un autre rade à habitudes (et à putes). La mamasan m’apprend que Oon est rentrée au baan. Daa ? Pas vue depuis longtemps. Quant à celle avec qui la mamasan m’a « souvent vu jouer au billard » (merde, mais de qui veut-elle parler ? ça en fait beaucoup !) disparue aussi. Ça vire au désert des Tartares. Elle me demande ce que je veux boire. Une fois. Deux fois. Je décline. J’en sais assez sur les filles, et je reviendrai. Je décide de foutre le camp, avant qu’elle ne me fasse comprendre plus explicitement qu’elle est là pour faire tourner son biz, plus que pour renseigner les types de mon acabit qui se croient sur le plateau de « perdu de vue ». Je prends le chemin du retour. En repassant devant le bar des voisines, je remarque que la mamasan lève le nez et me suit du regard tout en me souriant. Je pige qu’elle m’a reconnu, je bifurque donc et me dirige vers elle. « No see you long time ! » me dit-elle. Elle est chiée ! ça ne fait que 5 – 6 mois, elle croit que ça tombe comme ça les vacances ? On blablate, elle me dit que Noy est toujours dans le bar. Ça, c’est une vraie bonne nouvelle. Cette fille est un pilier du bar, comme de ma vie sexuelle à Pats.
C’est marrant, je me fais la remarque que ça fait 2 mamasans qui me reconnaissent coup sur coup. Alors que personne ne les calcule, en revanche rien ne leur échappe !
J’ai fait les essentiels, je décide de me tourner vers une activité tradi et tout public, qui passe à merveille quelle que soit l’heure : le billard. Je me pose dans un bar au bout du soi Buak. Il est 14 h. L’une des filles est affairée au ménage en se tapant un truc bien chiant : elle a dégagé toutes les bouteilles pour passer du produit à vitre sur les étagères en verre. Une autre pioche dans sa barquette de thai food, perchée sur son tabouret, deux autres préparent des offrandes alimentaires avant de les disposer sur le petit autel. Je suis à deux doigts de déranger. Je joue donc avec la plus dispo. Enfin, après qu’elle soit allée faire de la monnaie pour glisser les pièces dans le bazar. Je rappelle qu’il est à peine plus de 14 h, faut pas trop en demander …
Peu après sur le chemin du retour, je tiens à tirer ma cartouche. Ça devrait être jouable d’ici le soi Diana, non ? Un peu plus loin, une masseuse traverse la rue en trottinant vers le 7/11. Je trouve que ça ballote sous le maillot, nos sourires s’accrochent. Elle fait demi-tour illico. Je présume que sa course attendra. Bon massage d’une heure. Elle lâche un ballon pour un body to body, mais j’esquive en souriant. Ça commence à me gonfler comme proposition depuis Bkk, suis à Pats, faut que ça suce cash, rapidos, sinon je passe au salon d’à côté, y a pas de problème.
Repli tactique sur le soi Chayapoon, la Rolls du massage bidon mais bien porno (au coude – à – coude avec le soi Honey, préciseront les puristes). La rue est défoncée en ce moment. Séance pas désagréable avec la première venue. Je la sens néanmoins un peu stress pendant qu’on baise, comme si elle craignait d’être surprise ! Un comble. Alors que d’habitude ça claque, ça gémit et ça halète par – dessus les rideaux sans trop de problème. Pendant ce temps – là, le gros phatlom sur pied fait un bruit d’avion.
Un peu plus loin, j’ai la confirmation par les collègues que ma vieille copine du soi s’est barrée en Ecosse. Elle m’en avait touché 2 mots au mois de mai, après une dernière enculade vigoureuse. La pauvre, j’espère que tout se passe bien pour elle. Parce que passer de sa chaise en plastique les orteils à l’air, à discuter avec les copines, à regarder la pluie d’hiver tomber derrière le carreau à 10 000 bornes, au milieu de gens qui ont un anglais imbitable, ça doit pas être très sanouk. Choke dee na kap.
Je pousse jusqu’au bar des voisines. C’est déjà presque la fin de l’après-midi. Retrouvailles avec Noy, occupée à bouffer son som tam et des morceaux de poulet frits (comment ils peuvent bouffer ça d’ailleurs ? Je trouve qu’il n’y a que des os, franchement pas terrible). On se raconte nos petites vies. C’est bien chouette. On est assez potes (elle a 38 ans, je ne suis pas loin de penser que ceci explique cela), et on s’entend très bien au plumard. On cale 2 ou 3 parties de billard avant que je bf de bonne heure. Je joue la carte de la valeur sûre pour mon premier LT, en poussant de la régulière en douceur. On reniflera des nouveaux culs plus tard.
C’est marrant, je me fais la remarque que ça fait 2 mamasans qui me reconnaissent coup sur coup. Alors que personne ne les calcule, en revanche rien ne leur échappe !
J’ai fait les essentiels, je décide de me tourner vers une activité tradi et tout public, qui passe à merveille quelle que soit l’heure : le billard. Je me pose dans un bar au bout du soi Buak. Il est 14 h. L’une des filles est affairée au ménage en se tapant un truc bien chiant : elle a dégagé toutes les bouteilles pour passer du produit à vitre sur les étagères en verre. Une autre pioche dans sa barquette de thai food, perchée sur son tabouret, deux autres préparent des offrandes alimentaires avant de les disposer sur le petit autel. Je suis à deux doigts de déranger. Je joue donc avec la plus dispo. Enfin, après qu’elle soit allée faire de la monnaie pour glisser les pièces dans le bazar. Je rappelle qu’il est à peine plus de 14 h, faut pas trop en demander …
Peu après sur le chemin du retour, je tiens à tirer ma cartouche. Ça devrait être jouable d’ici le soi Diana, non ? Un peu plus loin, une masseuse traverse la rue en trottinant vers le 7/11. Je trouve que ça ballote sous le maillot, nos sourires s’accrochent. Elle fait demi-tour illico. Je présume que sa course attendra. Bon massage d’une heure. Elle lâche un ballon pour un body to body, mais j’esquive en souriant. Ça commence à me gonfler comme proposition depuis Bkk, suis à Pats, faut que ça suce cash, rapidos, sinon je passe au salon d’à côté, y a pas de problème.
Repli tactique sur le soi Chayapoon, la Rolls du massage bidon mais bien porno (au coude – à – coude avec le soi Honey, préciseront les puristes). La rue est défoncée en ce moment. Séance pas désagréable avec la première venue. Je la sens néanmoins un peu stress pendant qu’on baise, comme si elle craignait d’être surprise ! Un comble. Alors que d’habitude ça claque, ça gémit et ça halète par – dessus les rideaux sans trop de problème. Pendant ce temps – là, le gros phatlom sur pied fait un bruit d’avion.
Un peu plus loin, j’ai la confirmation par les collègues que ma vieille copine du soi s’est barrée en Ecosse. Elle m’en avait touché 2 mots au mois de mai, après une dernière enculade vigoureuse. La pauvre, j’espère que tout se passe bien pour elle. Parce que passer de sa chaise en plastique les orteils à l’air, à discuter avec les copines, à regarder la pluie d’hiver tomber derrière le carreau à 10 000 bornes, au milieu de gens qui ont un anglais imbitable, ça doit pas être très sanouk. Choke dee na kap.
Je pousse jusqu’au bar des voisines. C’est déjà presque la fin de l’après-midi. Retrouvailles avec Noy, occupée à bouffer son som tam et des morceaux de poulet frits (comment ils peuvent bouffer ça d’ailleurs ? Je trouve qu’il n’y a que des os, franchement pas terrible). On se raconte nos petites vies. C’est bien chouette. On est assez potes (elle a 38 ans, je ne suis pas loin de penser que ceci explique cela), et on s’entend très bien au plumard. On cale 2 ou 3 parties de billard avant que je bf de bonne heure. Je joue la carte de la valeur sûre pour mon premier LT, en poussant de la régulière en douceur. On reniflera des nouveaux culs plus tard.
