13/05/2017, 19:49
A part ça, grosse actu ce matin : il faut que j’aille chercher mon costard et mes chemises chez le tailleur. J’ai mes habitudes depuis plusieurs années chez Jame’s Fashion, au nord de Pattaya. Oui, parce qu’accessoirement j’ai quand même un métier où je dois être en costard pour les clients.
Je passe le reste de la journée à larver dans la chambre. A vrai dire je ne me sens pas hyper bien. Un petit coup de pompe. Faut dire que j’ai des heures de sommeil assez déconnantes. En plus je me relève pisser, je gère pour la clim souvent réclamée par les filles mais qui a tendance à me donner mal à la gorge. Ça, c’est fait d’ailleurs. Au départ, je croyais que c’était le ventilo du bar de Voyageur le premier jour où on s’est vu, mais en fait non c’est un excès de bouffage de chattes et de culs. Je reconnais la sensation. Faut que je me calme de ce côté-là. Tant pis pour le prochain LT. Je traîne en polo et en slip. Je commate sur le pieu, je lis un peu. Une averse surprend les touristes au bord de la piscine. Tiens, je tape un red bull et un Twix dans le mini-bar. J’attends l’heure du kamagra. Je passe un temps fou à ne pas être. Je suis débordé par des moments plein de vide. Il me vient à l’esprit que je reprends le taf dans une semaine. Je réfléchis au programme de la soirée.
Jour 13 mercredi
J’y vais. Mon petit billard de mise en route de soirée, à l’heure de l’apéro, soi Honey. Un peu plus bas, je tombe fatalement sur mon bar de boudins, qui bien sûr m’arrêtent pour me proposer quelques parties de billard. Une vieille pute bien lochée, qui se souvient que j’avais kiffé ses tatouages la veille m’allume direct. Je rentre dans le bar et elle entreprend de me rouler une pelle en moins de temps qu’il ne me faut pour attraper la queue de billard. Faut voir la vérité en face : celles qui me kiffent sont les meufs de mon âge, ou qui s’en approchent le plus. Vous ajoutez gros seins + tatouages + fille entreprenante, ça suffit pour me réveiller le sang. C’est finalement parfaitement dans mes goûts. Je n’irai pas plus loin. Elle a 40 balais ! Je crois que c’est la première fois que je saute une fille de mon âge au LOS.
On chope du motosai, retour à l’hôtel pour un premier shot. Je compte bien rentabiliser le LT et me rattraper sur le nombre de coups. Première baise. Tiens, elle ne suce pas. Faut dire qu’elle n’est dans le biz que depuis un mois, ça se voit. Sitôt après avoir joui sur sa chatte et son ventre, elle me prend par le cou et m’attire pour un patin de reconnaissance. Puis on va dîner et on retourne à son rade pour jouer au billard. Retour hôtel et re-baise. Réveil à 5 h 30. On se chauffe, puis re-re-baise. Elle n’a eu que deux clients le mois dernier, dont un vieux suédois, plus sponso que punter. Du coup elle trouve que j’ai une grosse libido et semble ravie d’en profiter. Bon, y a pas de quoi, mais je vais quand même tâcher de monter en gamme et de taper une jeune recrue demain. J’ai fait défiler les meufs de ma galerie de portraits, histoire de faire comprendre que je n’étais que de passage, et que mes histoires d’amour finissent mal, en général.
Je passe les trois derniers jours à réduire toujours plus mes activités. Voyageur est rentré, c’est fini nos petits rendez-vous dans l’après-midi pour débriefer de la soirée et prévoir la suivante. Je me carre au bord de la piscine. J’y lis. J’y écoute de la musique. Je remonte dans la chambre. Je range mes fringues. Un vague tour au centre commercial. J’attends juste que le soir ne revienne. Et le pire, je trouve que la journée passe vite ! Pour dire mon état avancé dans la déchéitude.
Jour 14 jeudi
Bon c’est pas le tout, mais c’est que j’ai une avant dernière soirée à passer. Cet après midi, j’ai booké Ying pour le trajet de samedi matin. J’ai l’intention de bien faire mes lacets, de ne pas me faire surprendre. Red bull en soutien, qui fait passer le kamagra. Je file sous la douche ensuite.
Je descends un soi quelconque et m’aperçois que mes critères filles qui m’attirent + peu de monde + billard à peu près libre ne sont pas évidents à réunir dans le premier soi venu. Je glisse sur BR, mais il y a du spectacle peu ragoûtant. Sans parler des tailleurs indiens qui te tendent la main »How are you Sir ? » comme si tu te baladais à cette heure-là pour acheter un costard !
Je finis à l’entrée du soi 7. Je spotte une jolie fille de tabouret plutôt classe. Elle est dans le bar de May (cf dernier report). La trentaine, sûre. A priori dans mes cordes. J’aborde direct. Je la trouve définitivement très mignonne. Mais je comprends vite qu’il va falloir bûcher le social time un minimum: on voit tout de suite que ce n’est pas le style de conne à poser son cul sur le billard et à te rouler une pelle bourrée. Un style assez « madame » comme dirait Voyageur ! Elle est toute mince, et doit peser 2,5 fois moins que la fille que j’ai tapée hier, je vais retrouver une moyenne. Mais au moment de causer BF, elle me dit qu’elle ne part qu’en ST, avec une mine désolée comme si elle devait recaler un élève qui a pourtant rendu une bonne copie. Merde. Moi qui envisageais une relation sérieuse. Je tire salement la gueule. Ce n’est pas tant pour les LD et les parties de billard que l’heure qui tourne et la frustration
Je passe le reste de la journée à larver dans la chambre. A vrai dire je ne me sens pas hyper bien. Un petit coup de pompe. Faut dire que j’ai des heures de sommeil assez déconnantes. En plus je me relève pisser, je gère pour la clim souvent réclamée par les filles mais qui a tendance à me donner mal à la gorge. Ça, c’est fait d’ailleurs. Au départ, je croyais que c’était le ventilo du bar de Voyageur le premier jour où on s’est vu, mais en fait non c’est un excès de bouffage de chattes et de culs. Je reconnais la sensation. Faut que je me calme de ce côté-là. Tant pis pour le prochain LT. Je traîne en polo et en slip. Je commate sur le pieu, je lis un peu. Une averse surprend les touristes au bord de la piscine. Tiens, je tape un red bull et un Twix dans le mini-bar. J’attends l’heure du kamagra. Je passe un temps fou à ne pas être. Je suis débordé par des moments plein de vide. Il me vient à l’esprit que je reprends le taf dans une semaine. Je réfléchis au programme de la soirée.
Jour 13 mercredi
J’y vais. Mon petit billard de mise en route de soirée, à l’heure de l’apéro, soi Honey. Un peu plus bas, je tombe fatalement sur mon bar de boudins, qui bien sûr m’arrêtent pour me proposer quelques parties de billard. Une vieille pute bien lochée, qui se souvient que j’avais kiffé ses tatouages la veille m’allume direct. Je rentre dans le bar et elle entreprend de me rouler une pelle en moins de temps qu’il ne me faut pour attraper la queue de billard. Faut voir la vérité en face : celles qui me kiffent sont les meufs de mon âge, ou qui s’en approchent le plus. Vous ajoutez gros seins + tatouages + fille entreprenante, ça suffit pour me réveiller le sang. C’est finalement parfaitement dans mes goûts. Je n’irai pas plus loin. Elle a 40 balais ! Je crois que c’est la première fois que je saute une fille de mon âge au LOS.
On chope du motosai, retour à l’hôtel pour un premier shot. Je compte bien rentabiliser le LT et me rattraper sur le nombre de coups. Première baise. Tiens, elle ne suce pas. Faut dire qu’elle n’est dans le biz que depuis un mois, ça se voit. Sitôt après avoir joui sur sa chatte et son ventre, elle me prend par le cou et m’attire pour un patin de reconnaissance. Puis on va dîner et on retourne à son rade pour jouer au billard. Retour hôtel et re-baise. Réveil à 5 h 30. On se chauffe, puis re-re-baise. Elle n’a eu que deux clients le mois dernier, dont un vieux suédois, plus sponso que punter. Du coup elle trouve que j’ai une grosse libido et semble ravie d’en profiter. Bon, y a pas de quoi, mais je vais quand même tâcher de monter en gamme et de taper une jeune recrue demain. J’ai fait défiler les meufs de ma galerie de portraits, histoire de faire comprendre que je n’étais que de passage, et que mes histoires d’amour finissent mal, en général.
Je passe les trois derniers jours à réduire toujours plus mes activités. Voyageur est rentré, c’est fini nos petits rendez-vous dans l’après-midi pour débriefer de la soirée et prévoir la suivante. Je me carre au bord de la piscine. J’y lis. J’y écoute de la musique. Je remonte dans la chambre. Je range mes fringues. Un vague tour au centre commercial. J’attends juste que le soir ne revienne. Et le pire, je trouve que la journée passe vite ! Pour dire mon état avancé dans la déchéitude.
Jour 14 jeudi
Bon c’est pas le tout, mais c’est que j’ai une avant dernière soirée à passer. Cet après midi, j’ai booké Ying pour le trajet de samedi matin. J’ai l’intention de bien faire mes lacets, de ne pas me faire surprendre. Red bull en soutien, qui fait passer le kamagra. Je file sous la douche ensuite.
Je descends un soi quelconque et m’aperçois que mes critères filles qui m’attirent + peu de monde + billard à peu près libre ne sont pas évidents à réunir dans le premier soi venu. Je glisse sur BR, mais il y a du spectacle peu ragoûtant. Sans parler des tailleurs indiens qui te tendent la main »How are you Sir ? » comme si tu te baladais à cette heure-là pour acheter un costard !
Je finis à l’entrée du soi 7. Je spotte une jolie fille de tabouret plutôt classe. Elle est dans le bar de May (cf dernier report). La trentaine, sûre. A priori dans mes cordes. J’aborde direct. Je la trouve définitivement très mignonne. Mais je comprends vite qu’il va falloir bûcher le social time un minimum: on voit tout de suite que ce n’est pas le style de conne à poser son cul sur le billard et à te rouler une pelle bourrée. Un style assez « madame » comme dirait Voyageur ! Elle est toute mince, et doit peser 2,5 fois moins que la fille que j’ai tapée hier, je vais retrouver une moyenne. Mais au moment de causer BF, elle me dit qu’elle ne part qu’en ST, avec une mine désolée comme si elle devait recaler un élève qui a pourtant rendu une bonne copie. Merde. Moi qui envisageais une relation sérieuse. Je tire salement la gueule. Ce n’est pas tant pour les LD et les parties de billard que l’heure qui tourne et la frustration
