13/05/2017, 19:52
Puis moment d’hésitation, d’entre-deux, rentrer à l’hôtel ou pas … Bon … Je fais les fonds de tiroirs et trouve un peu de ressources pour essayer de vivre une dernière soirée digne de ce nom. Un peu porno, un peu sentimentale aussi. En priant le ciel pour que ça ne se termine pas en plan loose à tous les étages.
Je redescends le soi plongé dans une semi-obscurité, pour voir si Daa (ou Pom, ou Nok) est là (par hasard, hein !). Arrivé devant son rade, je me mets à marcher lentement, mais alors trrèès len-te-ment. Je ne la vois pas au premier rang. Puis je distingue quelqu’un qui me fait signe du fond, c’est elle. A cet instant précis, je comprends que la réussite – ou non - de ma dernière soirée va se jouer là. Plus les pattes pour aller galoper ailleurs. Une grosse envie de rentrer au paddock, comme un cheval fourbu. Je suis à l’image de la plupart des rades du soi : éteint. Je vais à sa rencontre, et suis ravi de la voir. Je me jette dans la gueule de ma louve tatouée, bien décidé à me risquer à un replay. Elle ne paie pas de mine à cette heure-là, avec ses petites baskets basses, son t-shirt et son maquillage minimaliste. J’aime vraiment cette fille sous toutes les coutures : en pute XXL ou en fille next door. On commande nos consos, car le biz continue à tourner ici aussi malgré tout. Je gobe mon demi-kamagra de secours, spécial « rencontres imprévues » quand elle a le dos tourné. Il faudra bien ça si j’embarque, avec mes deux coups tirés dans la journée avec 3 filles. D’autant plus qu’à cet instant précis, je n’ai plus envie de baiser. Il est alors 22 :30. Je déplace nos consos, pour squatter une table haute proche du billard. On pousse 3 parties, dans l’ambiance de jour férié du rade. Je suis complètement au diapason, à 1000 bornes de la moindre envie. Le temps s’écoule doucement. Je me sens bien avec elle. A deux doigts et un LT ou 2 de devenir ma différente : la plus tatouée, la plus cochonne, le meilleur feeling. Carton plein. C’est fou comme ça rapproche une baise sauvage. Le punter se pose. Je connais ma loute, et ne me mets pas la pression, d’autant moins que je n’ai jamais le moindre mal à embarquer en replay. Assez sûr de moi donc et relativement serein, mais souhaitant en avoir le cœur net, je lâche un ballon pour un BF, la queue de billard à la main. Elle me fait une réponse d’attente tout autant surprenante que pénible, en me disant qu’elle confirmera plus tard. Elle met le trip sur pause. Merde. J’encaisse du mieux que je peux. Me voilà contraint à jouer les prolongations et devoir garder les crampons, alors que je rêve d’une douche aux vestiaires. Et avec une issue en point d’interrogation. Je trouvais encore un peu surprenant qu’elle freine côté LD il y a une minute. D’une part elle trouve qu’il est trop tôt. Et d’autre part ça l’emmerde de devoir se lever tôt demain (check out à 7 h). Ça, je m’attendais à une réaction identique quelle que soit la fille.
Je redescends le soi plongé dans une semi-obscurité, pour voir si Daa (ou Pom, ou Nok) est là (par hasard, hein !). Arrivé devant son rade, je me mets à marcher lentement, mais alors trrèès len-te-ment. Je ne la vois pas au premier rang. Puis je distingue quelqu’un qui me fait signe du fond, c’est elle. A cet instant précis, je comprends que la réussite – ou non - de ma dernière soirée va se jouer là. Plus les pattes pour aller galoper ailleurs. Une grosse envie de rentrer au paddock, comme un cheval fourbu. Je suis à l’image de la plupart des rades du soi : éteint. Je vais à sa rencontre, et suis ravi de la voir. Je me jette dans la gueule de ma louve tatouée, bien décidé à me risquer à un replay. Elle ne paie pas de mine à cette heure-là, avec ses petites baskets basses, son t-shirt et son maquillage minimaliste. J’aime vraiment cette fille sous toutes les coutures : en pute XXL ou en fille next door. On commande nos consos, car le biz continue à tourner ici aussi malgré tout. Je gobe mon demi-kamagra de secours, spécial « rencontres imprévues » quand elle a le dos tourné. Il faudra bien ça si j’embarque, avec mes deux coups tirés dans la journée avec 3 filles. D’autant plus qu’à cet instant précis, je n’ai plus envie de baiser. Il est alors 22 :30. Je déplace nos consos, pour squatter une table haute proche du billard. On pousse 3 parties, dans l’ambiance de jour férié du rade. Je suis complètement au diapason, à 1000 bornes de la moindre envie. Le temps s’écoule doucement. Je me sens bien avec elle. A deux doigts et un LT ou 2 de devenir ma différente : la plus tatouée, la plus cochonne, le meilleur feeling. Carton plein. C’est fou comme ça rapproche une baise sauvage. Le punter se pose. Je connais ma loute, et ne me mets pas la pression, d’autant moins que je n’ai jamais le moindre mal à embarquer en replay. Assez sûr de moi donc et relativement serein, mais souhaitant en avoir le cœur net, je lâche un ballon pour un BF, la queue de billard à la main. Elle me fait une réponse d’attente tout autant surprenante que pénible, en me disant qu’elle confirmera plus tard. Elle met le trip sur pause. Merde. J’encaisse du mieux que je peux. Me voilà contraint à jouer les prolongations et devoir garder les crampons, alors que je rêve d’une douche aux vestiaires. Et avec une issue en point d’interrogation. Je trouvais encore un peu surprenant qu’elle freine côté LD il y a une minute. D’une part elle trouve qu’il est trop tôt. Et d’autre part ça l’emmerde de devoir se lever tôt demain (check out à 7 h). Ça, je m’attendais à une réaction identique quelle que soit la fille.
