13/05/2017, 19:52
Elle rebat furieusement les cartes. Retour quasiment à la case départ. La soirée peut encore me filer entre les doigts. Or ce n’est pas n’importe laquelle : la dernière, celle où il n’y a pas de rattrapage, celle qui vous laisse un souvenir indélébile pour les 6 prochains mois.
Je joue gros, putain, ne me lâche pas Mimine, pas ce soir. Je ne suis pas dans mon meilleur jour, faut que tu m’aides un peu, voire beaucoup, sinon la fin du trip elle ne sera pas belle à voir sans toi, tu sais. Je m’accroche à l’idée de partir avec elle comme un naufragé à une planche en pleine mer. Sauf que là, il y a des requins dans les parages. Devant son hésitation, je précise qu’il ne s’agit pas forcément de partir maintenant, c’est vrai qu’il est tôt, mais je souhaite juste être fixé côte BF. Histoire de me sentir plus à l’aise dans mon polo. De poser les valoches. Mais elle esquive. Je m’abaisse même à lui dire que je peux y aller du BF, comme ça, même sans baiser. Je me déteste juste après. A quoi je m’abaisse, merde ! Elle a la délicatesse de ne pas relever.
J’ai juste envie de lui hurler qu’il ne s’agit plus de baiser pour baiser, mais de passer la dernière nuit ensemble, parce que c’est elle que j’ai choisie. Que je suis au bout du rouleau, que j’ai plus de jus, que le kamagra ne répond plus, que dans cet état, il n’y a qu’elle qui peut faire quelque chose de simple : juste être elle-même et rester près de moi. Lui hurler que je crève d’envie qu’elle remplisse ma chambre de sa présence une dernière fois, qu’elle y fasse résonner le son de sa voix, qu’elle l’illumine de son sourire, qu’elle y foute son bordel de minette. Je veux voir son sac, là, sur le meuble, et ses pompes près des miennes.
Lui faire comprendre que ce soir j’ai surtout envie de sentir son corps contre le mien, perdre ma main dans ses cheveux, sur son dos, son cul, en sentant son souffle sur mon visage, l’observer dormir et me réveiller près d’elle. Ça voulait dire tout ça dans ma proposition de ne pas baiser.
Je joue gros, putain, ne me lâche pas Mimine, pas ce soir. Je ne suis pas dans mon meilleur jour, faut que tu m’aides un peu, voire beaucoup, sinon la fin du trip elle ne sera pas belle à voir sans toi, tu sais. Je m’accroche à l’idée de partir avec elle comme un naufragé à une planche en pleine mer. Sauf que là, il y a des requins dans les parages. Devant son hésitation, je précise qu’il ne s’agit pas forcément de partir maintenant, c’est vrai qu’il est tôt, mais je souhaite juste être fixé côte BF. Histoire de me sentir plus à l’aise dans mon polo. De poser les valoches. Mais elle esquive. Je m’abaisse même à lui dire que je peux y aller du BF, comme ça, même sans baiser. Je me déteste juste après. A quoi je m’abaisse, merde ! Elle a la délicatesse de ne pas relever.
J’ai juste envie de lui hurler qu’il ne s’agit plus de baiser pour baiser, mais de passer la dernière nuit ensemble, parce que c’est elle que j’ai choisie. Que je suis au bout du rouleau, que j’ai plus de jus, que le kamagra ne répond plus, que dans cet état, il n’y a qu’elle qui peut faire quelque chose de simple : juste être elle-même et rester près de moi. Lui hurler que je crève d’envie qu’elle remplisse ma chambre de sa présence une dernière fois, qu’elle y fasse résonner le son de sa voix, qu’elle l’illumine de son sourire, qu’elle y foute son bordel de minette. Je veux voir son sac, là, sur le meuble, et ses pompes près des miennes.
Lui faire comprendre que ce soir j’ai surtout envie de sentir son corps contre le mien, perdre ma main dans ses cheveux, sur son dos, son cul, en sentant son souffle sur mon visage, l’observer dormir et me réveiller près d’elle. Ça voulait dire tout ça dans ma proposition de ne pas baiser.
