13/05/2017, 19:53
Je fais le choix de rester. Quoi qu’il en coûte. 23 heures passent. Ça s’anime dans le rade. Musique, les filles grimpent sur le podium et les clients arrivent. Bref, ça repart comme en 14. Mais sans moi, dont l’humeur reste à quai. Elle blablate alors je ne sais quoi à la mamasan, qui nous a à l’œil. Puis elle part se changer. Revient plus sexy que jamais. La mamasan me dit qu’elle va danser puis revient dans 20 min. Chiche ? Je ne décolle pas du tabouret. Ne bouge pas une oreille. Mes courbatures me refont mal. Je suis crevé. J’ai trop baisé. Je me dis qu’il va falloir renouer sans tarder avec une vie saine, à base de vie professionnelle, Cognac après le dîner et coucher tôt. Mais en attendant, je veux la ramener cette petite, mais alors d’une force !
Elle ne me calcule que dalle sur son podium et je vois qu’il y a du blaireau qui la rince à la tequila. De deux choses l’une : soit je me casse tant qu’il en est encore temps, soit je fais confiance. Mais je ne lâche pas l’affaire. Je sèche sur place. Mon soda water commence à salement tiédir. Il est encore temps qu’elle me plante. C’est un peu le moment de tous les possibles. Il y a de très belles filles que je ne vois plus, de la musique que je n’entends pas. Mais les 20 min écoulées, elle lâche la barre à strip et vient me rejoindre autour de la table haute. Je suis agréablement surpris par le respect scrupuleux du timing. Re – LD. Je m’écrase, et ne lui mets pas la pression. Je laisse rouler. « Sanouk attitude » avant tout ! Elle s’absente un moment pour aller fumer la shisha avec les copines à côté. Mon regard croise alors celui de la mamasan, jamais loin. Je lui souris comme si j’avais bouffé du citron. J’essaie de rester zen. En patientant, pour m’occuper, j’envisage sans aucun enthousiasme une solution dégradée : finir par taper au hasard soi Diana. Tout faire pour ne pas dormir seul. Mais je sens bien que je n’ai plus la moelle pour ça. C’est mon état du moment, celui du dernier soir 9 fois sur 10. Ou alors reste à s’abrutir d’un donormyl, seul dans un grand lit froid. Sans même la force de se taper une queue. Une belle fin de séjour bien subie, bien lamentable. De quoi filer le cafard pour tout l’hiver.
Elle ne me calcule que dalle sur son podium et je vois qu’il y a du blaireau qui la rince à la tequila. De deux choses l’une : soit je me casse tant qu’il en est encore temps, soit je fais confiance. Mais je ne lâche pas l’affaire. Je sèche sur place. Mon soda water commence à salement tiédir. Il est encore temps qu’elle me plante. C’est un peu le moment de tous les possibles. Il y a de très belles filles que je ne vois plus, de la musique que je n’entends pas. Mais les 20 min écoulées, elle lâche la barre à strip et vient me rejoindre autour de la table haute. Je suis agréablement surpris par le respect scrupuleux du timing. Re – LD. Je m’écrase, et ne lui mets pas la pression. Je laisse rouler. « Sanouk attitude » avant tout ! Elle s’absente un moment pour aller fumer la shisha avec les copines à côté. Mon regard croise alors celui de la mamasan, jamais loin. Je lui souris comme si j’avais bouffé du citron. J’essaie de rester zen. En patientant, pour m’occuper, j’envisage sans aucun enthousiasme une solution dégradée : finir par taper au hasard soi Diana. Tout faire pour ne pas dormir seul. Mais je sens bien que je n’ai plus la moelle pour ça. C’est mon état du moment, celui du dernier soir 9 fois sur 10. Ou alors reste à s’abrutir d’un donormyl, seul dans un grand lit froid. Sans même la force de se taper une queue. Une belle fin de séjour bien subie, bien lamentable. De quoi filer le cafard pour tout l’hiver.
