13/05/2017, 19:53
Puis elle revient vers moi. Plusieurs minutes s’écoulent. Je propose un billard pour la garder sous la main, elle décline. Encore une porte qui se ferme. Putain, Mimine, me plante pas … Merde ! Mais peu après, dans un geste – réflexe, je regarde l’heure. Ce qu’elle remarque. Il est près de minuit. Son verre presque vide, elle me dit alors qu’on peut y aller. Je souffle. Un peu. Beaucoup. Elle m’annonce qu’elle va se changer. J’en profite pour checker la bill et demande à la mamasan, restée à deux encablures, d’ajouter le kaabar.
Elle revient, dit au-revoir aux copines. On fait quelques pas dans le soi, j’ai ses petits doigts fins dans la main. On enfourche le motosai, elle pose sa tête contre mon épaule. J’ai l’impression non pas d’avoir fait le casse du siècle, mais de la ramener quand même de loin.
Elle revient, dit au-revoir aux copines. On fait quelques pas dans le soi, j’ai ses petits doigts fins dans la main. On enfourche le motosai, elle pose sa tête contre mon épaule. J’ai l’impression non pas d’avoir fait le casse du siècle, mais de la ramener quand même de loin.
