Bangkok – Mercredi 6 juillet 2016 (suite)
Une heure plus tard je redescends pour changer des sous. Sans passeport il faut remplir un formulaire, et je dois
m’y prendre à deux fois, car le gars ne comprend que si j’écris en lettres capitales. Je marche jusqu’à Phloen Chit,
j’achète des Strepsils au miel, et au niveau du Marriott je reviens sur mes pas. Je prends deux brochettes que je
vais déguster au K&S avec deux Singha, et je regarde les gens passer. Des putes Européennes se donnent en
spectacle. Elles démarchent leurs clients au milieu de la rue en contournant les voitures multicolores à l’arrêt. Les
filles locales semblent très sages en comparaison. Une starlette tente de poser son cul sur le haut tabouret à côté
du mien. Je n’ai rien contre son appareil dentaire – car je revois le sourire de Boom – mais sa voix est aigrelette et
elle est sapée comme une pétasse trop manucurée.
Je me barre, je ne sais pas trop quoi faire alors j’entre au Plaza. Le Rainbow 4 a déménagé juste à côté dans le coin,
et son ancien emplacement est devenu le Twister Bar, un peu dans le même genre. J’entre dans le nouveau Rainbow,
mais on me met près de la piste, où sont assises surtout des filles. Ils passent une version de Rolling In The Deep
trop speed à mon goût. Je ne reste que le temps de vider ma bière.
Quand je sors de là, j’ai très faim. Je prends un sandwich chaud dans un 7-Eleven et pars m’installer au Stumble Inn
avec des frites et au total quatre bières. À l’intérieur derrière moi, un gars chante This Love des Maroon 5. Plus tard il
reprend Bon Jovi, It's My Life, puis Creep des Radiohead. Et pendant qu’il se repose, ça alterne avec la sono qui envoie
des tubes encore plus datés tels que The Kinks, Lola et The Rolling Stones, Jumping Jack Flash. Comme au K&S j’ai un
panorama sur les activités de la rue, mais que je perçois avec plus d’intensité maintenant que j’ai sept Singha au compteur.
La serveuse est agréable ; elle revient pour discuter. Elle me dit qu’elle a 41 ans même si elle en fait dix de moins. Peut-être
que sobre je lui aurais donné son âge véritable. Mais elle est très occupée et je dois lever le camp.
Je marche et passe les filles en revue. J’en veux une qui prenne par-derrière. Charinrat, alias Dow, physique quelconque.
Elle dit qu’elle a 30 ans. J’aime observer les tics et mouvements des yeux et du visage, décoder leur langage corporel quand
je demande quel âge elles ont, surtout si je peux vérifier, comme c’est le cas quand je les ramène à l’hôtel. Résultat des
courses : 19 mai 1980. Elle s’en veut de m’avoir menti. Mais ce qui est bien quand elles ont passé la trentaine, c’est qu’elles
ne font pas la fine bouche quand on parle de les enculer.
Elle embrasse, mais laisse sa pointer sa langue en permanence, ça en devient écœurant. On passe un long moment en 69
puis je la fucke en missionnaire. Elle jouit, et s’en excuse. Après son mensonge elle fait profil bas. Il est temps ensuite de
l’enculer, mais pour ça elle est vierge. On utilise sa capote et sa crème d’abord, mais elle a mal. Je la mets sur le côté. Bon
sang, elle ne sait même pas ce veulent dire les mots « how » et « feel » ! Elle a juste appris assez d’anglais pour dire les
chiffres ronds de l’âge et du tarif. Ça ne rentre toujours pas, donc je l’embrasse en doigtant son trou. Et après l’avoir bien
élargi avec l’index et le majeur, je l’encule, pas profond, mais avec des mouvements rapides et je finis par lâcher la sauce
dans le latex. On ressort ensemble pour aller au distributeur d’en face, car je n’ai pas de monnaie. Je ne sais pas pourquoi
j’ajoute qu’il m’en faut également pour le taxi de Pattaya demain matin.
Une heure plus tard je redescends pour changer des sous. Sans passeport il faut remplir un formulaire, et je dois
m’y prendre à deux fois, car le gars ne comprend que si j’écris en lettres capitales. Je marche jusqu’à Phloen Chit,
j’achète des Strepsils au miel, et au niveau du Marriott je reviens sur mes pas. Je prends deux brochettes que je
vais déguster au K&S avec deux Singha, et je regarde les gens passer. Des putes Européennes se donnent en
spectacle. Elles démarchent leurs clients au milieu de la rue en contournant les voitures multicolores à l’arrêt. Les
filles locales semblent très sages en comparaison. Une starlette tente de poser son cul sur le haut tabouret à côté
du mien. Je n’ai rien contre son appareil dentaire – car je revois le sourire de Boom – mais sa voix est aigrelette et
elle est sapée comme une pétasse trop manucurée.
Je me barre, je ne sais pas trop quoi faire alors j’entre au Plaza. Le Rainbow 4 a déménagé juste à côté dans le coin,
et son ancien emplacement est devenu le Twister Bar, un peu dans le même genre. J’entre dans le nouveau Rainbow,
mais on me met près de la piste, où sont assises surtout des filles. Ils passent une version de Rolling In The Deep
trop speed à mon goût. Je ne reste que le temps de vider ma bière.
Quand je sors de là, j’ai très faim. Je prends un sandwich chaud dans un 7-Eleven et pars m’installer au Stumble Inn
avec des frites et au total quatre bières. À l’intérieur derrière moi, un gars chante This Love des Maroon 5. Plus tard il
reprend Bon Jovi, It's My Life, puis Creep des Radiohead. Et pendant qu’il se repose, ça alterne avec la sono qui envoie
des tubes encore plus datés tels que The Kinks, Lola et The Rolling Stones, Jumping Jack Flash. Comme au K&S j’ai un
panorama sur les activités de la rue, mais que je perçois avec plus d’intensité maintenant que j’ai sept Singha au compteur.
La serveuse est agréable ; elle revient pour discuter. Elle me dit qu’elle a 41 ans même si elle en fait dix de moins. Peut-être
que sobre je lui aurais donné son âge véritable. Mais elle est très occupée et je dois lever le camp.
Je marche et passe les filles en revue. J’en veux une qui prenne par-derrière. Charinrat, alias Dow, physique quelconque.
Elle dit qu’elle a 30 ans. J’aime observer les tics et mouvements des yeux et du visage, décoder leur langage corporel quand
je demande quel âge elles ont, surtout si je peux vérifier, comme c’est le cas quand je les ramène à l’hôtel. Résultat des
courses : 19 mai 1980. Elle s’en veut de m’avoir menti. Mais ce qui est bien quand elles ont passé la trentaine, c’est qu’elles
ne font pas la fine bouche quand on parle de les enculer.
Elle embrasse, mais laisse sa pointer sa langue en permanence, ça en devient écœurant. On passe un long moment en 69
puis je la fucke en missionnaire. Elle jouit, et s’en excuse. Après son mensonge elle fait profil bas. Il est temps ensuite de
l’enculer, mais pour ça elle est vierge. On utilise sa capote et sa crème d’abord, mais elle a mal. Je la mets sur le côté. Bon
sang, elle ne sait même pas ce veulent dire les mots « how » et « feel » ! Elle a juste appris assez d’anglais pour dire les
chiffres ronds de l’âge et du tarif. Ça ne rentre toujours pas, donc je l’embrasse en doigtant son trou. Et après l’avoir bien
élargi avec l’index et le majeur, je l’encule, pas profond, mais avec des mouvements rapides et je finis par lâcher la sauce
dans le latex. On ressort ensemble pour aller au distributeur d’en face, car je n’ai pas de monnaie. Je ne sais pas pourquoi
j’ajoute qu’il m’en faut également pour le taxi de Pattaya demain matin.
Find, Feel, Fuck and Remember.
