Bangkok – Vendredi 12 Août 2016
Je retrouve le Petals Inn, et encore la 306. J’avais demandé sur booking.com une chambre dont la salle
de bains ne sente pas mauvais ; peut-être la seule de l’hôtel qui réponde à cette exigence.
Je m’assois au Hooters et je commande des curly fries et une Singha. Juste en face, devant le Hillary 4
et les autres bars du Soï Nana, peut-être aussi de tout Bangkok et même de tout le pays, toutes les putes
sont habillées en bleu en l’honneur de l’anniversaire de la Reine, chacune avec sa bougie, et elles entonnent
plusieurs chants religieux suivis d’applaudissements.
Mais le bar où je me trouve continue imperturbable à couvrir ces doux chants a cappella en diffusant sans
la baisser sa musique profane. Et après le Shake It Off de Taylor Swift, finalement, je me lève. Je prévois
d’aller me raser et mettre un autre T-shirt, et en marchant vers mon hôtel je m’aperçois qu’une petite Black
me court après.
Brenda, Sud-Africaine de Cape Town. Elle dit qu’elle a 20 ans, quoique sur la copie de son passeport
Tanzanien c’est marqué 15 octobre 1990. Et si ça se trouve, ce n’est même pas elle sur la photo. Elle
a un visage fin et de grands yeux écartés, plus étirés que ceux de Charmaine. Je m’adosse à un mur
pour prendre le temps de discuter. Je l’attire vers moi et nos paroles se ponctuent de baisers sur la
bouche. Elle semble motivée et je me montre exigeant : je veux son cul. Elle dit 4K, car elle ne l’a
jamais fait par-derrière. Vu que les Thaïes sont en mode commémoration sacrée et que je ne dispose
que de quelques heures, sommeil compris, je fais descendre à 3. On se remet à marcher et quelques
instants plus tard elle me montre sur la gauche le bâtiment où elle loge. Je suis désorienté et je prends
conscience qu’on a dépassé l’hôtel, absorbé que j’étais à lui raconter mon voyage en AFS. Le réceptionniste
fait la gueule en dépliant les lambeaux de sa photocopie de passeport, mais il la laisse monter.
Elle est assise sur la chaise et me demande si j’ai des capotes ; je sors les trois de Charmaine. Elle est
encore habillée et j’ai envie de lui lécher les seins. Elle doit voir que j’ai bien faim, car elle dit qu’elle a
peur que dans mon empressement je déforme son haut. Alors on se douche ensemble et je savonne
ses lolos appétissants en négligeant le reste. Ils sont de taille normale, de consistance onctueuse et
fermes, et juste ce qu’il faut de légèrement tombants. Je les rince et les suçote en les pressant avec
douceur.
Sur le lit je commence à l’embrasser puis descends lentement entre ses seins, puis son ventre. Ma langue ne sent
pas son nombril tout plat, pourtant normal visuellement ; j’ai l’impression de lécher une vitre qui aurait la texture
de sa peau. Puis je découvre qu’elle a un clit énorme et des petites lèvres plus charnues encore. Les sensations
que me procure ma bouche me font penser aux éléments irréguliers d’une pulpe de mangoustan. Et je mâchouille
en extase cette chatte sublime. Après léchages et doigtés en veux-tu en voilà, je la pénètre en missionnaire sans
protection, tellement on est excités, et elle jouit, mais moi toujours pas. Ensuite elle est fatiguée. On se rince, et plus
tard je demande un 69. Comme sa chatte est encore sensible, elle dit qu’elle va juste me sucer. Elle est très active,
sa tête bouge beaucoup pour un blowjob. Elle est dynamique et enthousiaste, mais elle manque de délicatesse quand
elle m’aspire les couilles. Du coup elle se recentre sur ma queue. Elle me met une capote, et on reprend en missionnaire,
mais sans trop de sensations. Je la mets sur moi. Elle est très endurante, elle a une énergie incroyable, ses seins sont en
sueur.
Puis elle a besoin d’une nouvelle pause. Et après quelques minutes à bavarder, je lui demande si elle est prête pour la
sodomie. Apparemment elle se rase le cul, c’est un peu rêche autour. Je la prends dans la position où elle était pendant
la causette, c’est-à-dire en latéral. On essaie ensuite en levrette, mais c’est toujours aussi peu probant, d’autant que ce
latex est en train de me ramollir. Je tente un cunni pour m’exciter, mais sa vulve est encore trop délicate. Alors discrètement
j’arrache la capote et, après lui avoir encore doigté le cul et rajouté de la vaseline, je la pénètre en missionnaire. C’est
très bon, j’ai un super feeling. L’entrée de son cul est bien moelleux, mais le fond très serré, et je le sens comme craquer
à mesure que je m’enfonce. Je viens vite comme je lui ai promis, et surtout parce que je ne peux pas tenir plus longtemps.
Puis je surjoue l’enlèvement du préservatif imaginaire. Mais je remarque par l’expression de son visage que mon effort
théâtral était inutile, tant elle est tout entière focalisée sur sa douleur.
Elle passe beaucoup de temps aux toilettes. Je lui propose d’essayer la Listerine, mais ça lui fait encore plus mal. Je l’aide
comme je peux. Puis la souffrance fait place à l’étonnement. Je vois à sa manière d’inspecter le papier qu’elle comprend
qu’on était encore sans protection. Elle ne dit rien, moi non plus. Je repars dans la chambre et je ne trouve rien de mieux
à faire que d’explorer son sac pendant le temps fou qu’elle met à se rhabiller. Quand enfin elle est prête, je la raccompagne
à la porte. Elle s’éloigne trop, et je l’avertis qu’elle a dépassé l’ascenseur. Et c’est là que je me rends compte d’un autre
dépassement, le troisième de la soirée, mais de budget celui-ci : 3K ça fait quand même 80 € ; je suis trop habitué à
compter en pesos.
Vers 23 heures je sors pour un dernier tour au Plaza. J’écarte le rideau noir du Mercury et je vois des filles qui dansent avec
de la peinture fluo sur le corps. J’entre et je m’assois, content de me replonger dans l’ambiance du film Lady Bar. C’est sensuel,
presque bandant et c’est la première fois que je vois un public de gogo applaudir. Ensuite un autre petit groupe prend la relève,
en short et top noirs moulants cette fois. Mais je remarque, juste derrière la scène, sous la douche mieux éclairée, qu’une de ces
quatre félines tarde à rincer ses couleurs. D’un air coquin elle me fait signe à chaque fois que je la regarde. Je ne parviens pas
à déterminer si c’est celle qui m’a le plus allumé dans le noir. Mais j’ai du mal à finir ma Singha et le M-150 n’arrive même plus
à me tenir éveillé.
Je retrouve le Petals Inn, et encore la 306. J’avais demandé sur booking.com une chambre dont la salle
de bains ne sente pas mauvais ; peut-être la seule de l’hôtel qui réponde à cette exigence.
Je m’assois au Hooters et je commande des curly fries et une Singha. Juste en face, devant le Hillary 4
et les autres bars du Soï Nana, peut-être aussi de tout Bangkok et même de tout le pays, toutes les putes
sont habillées en bleu en l’honneur de l’anniversaire de la Reine, chacune avec sa bougie, et elles entonnent
plusieurs chants religieux suivis d’applaudissements.
Mais le bar où je me trouve continue imperturbable à couvrir ces doux chants a cappella en diffusant sans
la baisser sa musique profane. Et après le Shake It Off de Taylor Swift, finalement, je me lève. Je prévois
d’aller me raser et mettre un autre T-shirt, et en marchant vers mon hôtel je m’aperçois qu’une petite Black
me court après.
Brenda, Sud-Africaine de Cape Town. Elle dit qu’elle a 20 ans, quoique sur la copie de son passeport
Tanzanien c’est marqué 15 octobre 1990. Et si ça se trouve, ce n’est même pas elle sur la photo. Elle
a un visage fin et de grands yeux écartés, plus étirés que ceux de Charmaine. Je m’adosse à un mur
pour prendre le temps de discuter. Je l’attire vers moi et nos paroles se ponctuent de baisers sur la
bouche. Elle semble motivée et je me montre exigeant : je veux son cul. Elle dit 4K, car elle ne l’a
jamais fait par-derrière. Vu que les Thaïes sont en mode commémoration sacrée et que je ne dispose
que de quelques heures, sommeil compris, je fais descendre à 3. On se remet à marcher et quelques
instants plus tard elle me montre sur la gauche le bâtiment où elle loge. Je suis désorienté et je prends
conscience qu’on a dépassé l’hôtel, absorbé que j’étais à lui raconter mon voyage en AFS. Le réceptionniste
fait la gueule en dépliant les lambeaux de sa photocopie de passeport, mais il la laisse monter.
Elle est assise sur la chaise et me demande si j’ai des capotes ; je sors les trois de Charmaine. Elle est
encore habillée et j’ai envie de lui lécher les seins. Elle doit voir que j’ai bien faim, car elle dit qu’elle a
peur que dans mon empressement je déforme son haut. Alors on se douche ensemble et je savonne
ses lolos appétissants en négligeant le reste. Ils sont de taille normale, de consistance onctueuse et
fermes, et juste ce qu’il faut de légèrement tombants. Je les rince et les suçote en les pressant avec
douceur.
Sur le lit je commence à l’embrasser puis descends lentement entre ses seins, puis son ventre. Ma langue ne sent
pas son nombril tout plat, pourtant normal visuellement ; j’ai l’impression de lécher une vitre qui aurait la texture
de sa peau. Puis je découvre qu’elle a un clit énorme et des petites lèvres plus charnues encore. Les sensations
que me procure ma bouche me font penser aux éléments irréguliers d’une pulpe de mangoustan. Et je mâchouille
en extase cette chatte sublime. Après léchages et doigtés en veux-tu en voilà, je la pénètre en missionnaire sans
protection, tellement on est excités, et elle jouit, mais moi toujours pas. Ensuite elle est fatiguée. On se rince, et plus
tard je demande un 69. Comme sa chatte est encore sensible, elle dit qu’elle va juste me sucer. Elle est très active,
sa tête bouge beaucoup pour un blowjob. Elle est dynamique et enthousiaste, mais elle manque de délicatesse quand
elle m’aspire les couilles. Du coup elle se recentre sur ma queue. Elle me met une capote, et on reprend en missionnaire,
mais sans trop de sensations. Je la mets sur moi. Elle est très endurante, elle a une énergie incroyable, ses seins sont en
sueur.
Puis elle a besoin d’une nouvelle pause. Et après quelques minutes à bavarder, je lui demande si elle est prête pour la
sodomie. Apparemment elle se rase le cul, c’est un peu rêche autour. Je la prends dans la position où elle était pendant
la causette, c’est-à-dire en latéral. On essaie ensuite en levrette, mais c’est toujours aussi peu probant, d’autant que ce
latex est en train de me ramollir. Je tente un cunni pour m’exciter, mais sa vulve est encore trop délicate. Alors discrètement
j’arrache la capote et, après lui avoir encore doigté le cul et rajouté de la vaseline, je la pénètre en missionnaire. C’est
très bon, j’ai un super feeling. L’entrée de son cul est bien moelleux, mais le fond très serré, et je le sens comme craquer
à mesure que je m’enfonce. Je viens vite comme je lui ai promis, et surtout parce que je ne peux pas tenir plus longtemps.
Puis je surjoue l’enlèvement du préservatif imaginaire. Mais je remarque par l’expression de son visage que mon effort
théâtral était inutile, tant elle est tout entière focalisée sur sa douleur.
Elle passe beaucoup de temps aux toilettes. Je lui propose d’essayer la Listerine, mais ça lui fait encore plus mal. Je l’aide
comme je peux. Puis la souffrance fait place à l’étonnement. Je vois à sa manière d’inspecter le papier qu’elle comprend
qu’on était encore sans protection. Elle ne dit rien, moi non plus. Je repars dans la chambre et je ne trouve rien de mieux
à faire que d’explorer son sac pendant le temps fou qu’elle met à se rhabiller. Quand enfin elle est prête, je la raccompagne
à la porte. Elle s’éloigne trop, et je l’avertis qu’elle a dépassé l’ascenseur. Et c’est là que je me rends compte d’un autre
dépassement, le troisième de la soirée, mais de budget celui-ci : 3K ça fait quand même 80 € ; je suis trop habitué à
compter en pesos.
Vers 23 heures je sors pour un dernier tour au Plaza. J’écarte le rideau noir du Mercury et je vois des filles qui dansent avec
de la peinture fluo sur le corps. J’entre et je m’assois, content de me replonger dans l’ambiance du film Lady Bar. C’est sensuel,
presque bandant et c’est la première fois que je vois un public de gogo applaudir. Ensuite un autre petit groupe prend la relève,
en short et top noirs moulants cette fois. Mais je remarque, juste derrière la scène, sous la douche mieux éclairée, qu’une de ces
quatre félines tarde à rincer ses couleurs. D’un air coquin elle me fait signe à chaque fois que je la regarde. Je ne parviens pas
à déterminer si c’est celle qui m’a le plus allumé dans le noir. Mais j’ai du mal à finir ma Singha et le M-150 n’arrive même plus
à me tenir éveillé.
Find, Feel, Fuck and Remember.
