Deuxième et dernier jour à Bangkok – Vendredi 23 janvier 2015
Le réveil est trop matinal ; je n’ai dormi que deux heures. À la réception ils
peuvent me réserver un taxi pour 600 pesos. Je leur dis de garder mes bagages
après le check-out et j’en trouve un au bout de cinq minutes. Je demande au
chauffeur combien il prend pour l’aéroport. Il me demande combien je suis prêt
à donner. Je dis 300. Il dit OK. En route je prépare la somme que je mets dans
une enveloppe de l’hôtel. Arrivé devant le terminal 2, je lui donne le tout, il ne
vérifie pas le contenu et me souhaite lui aussi bon voyage.
Au portique de détection la fille des rayons X me fait les yeux doux. Aussitôt je
lui réponds par un sourire intéressé. Mais sa collègue plus âgée remarque son
petit manège. Donc la jeune se reprend, mais c’est trop tard : sa collègue la
taquine devant tout le monde. Il s’ensuit une discussion surréaliste et avec un
culot dont je ne me serais jamais cru capable, je prends la scène en photo !
Je ne vois pas dans quel autre pays j’aurais pu faire ça.
Le reste du voyage se passe normalement, et après plus d’une demi-heure
d’attente aux formalités de police de Suvarnabhumi et les embouteillages
démentiels à l’approche du Soï Nana pour cause de début de week-end, sans
parler de la clim pourrie du taxi, je retrouve le Petals Inn que j’ai quitté
seulement neuf jours plus tôt.
En début de soirée je sors et je marche jusqu’à Asoke, puis je me dirige vers
Soï Cow-Boy. J’entre au Baccara. Enfin quand je dis j’entre, c’est une façon de
parler puisqu’il faut d’abord commander et payer sa conso en terrasse. Ça ne
me gêne pas plus que ça vu le spectacle qui se déroule déjà dans la ruelle. Mais
une fois passé l’épais rideau noir avec ma Chang, impossible de trouver une place
assise. Je finis par trouver de quoi me poser et je mate bien partout surtout le
plafond transparent. C’est vrai que les filles sont très belles et très jeunes, 18-22 ans,
vraiment très mignonnes. Une serveuse me voyant squatter ma bière me retire
carrément le condom pour rendre flagrant le peu qui me reste ! Assez gonflé de
sa part je trouve, et je me suis barré.
Puis j’entre au Tilac. L’atmosphère est beaucoup plus aérée. Je m’installe tranquillement
avec une Singha et je commence à observer les danseuses. Au bout de cinq minutes
j’en remarque une en bout de piste qui me regarde souvent. Je me concentre sur elle.
Je la trouve fascinante, elle danse avec beaucoup plus de pêche que les autres ; une
fille énergique comme ça, c’est intéressant. Je me décide à la faire venir, mais son shift
se termine et elle descend avec ses collègues tandis que l’autre équipe monte les remplacer.
Je n’ai pas besoin de l’appeler, elle vient d’elle-même. Elle s’appelle Jen, 20 ans
(7 mai 1994), Isaan et ici depuis un an. Elle a des faux cils, elle est drôle, décontractée.
Je pense que c’est la toute dernière fille de mon trip et que je suis aussi dans un quartier
cher, mais je m’en fous. Ici c’est 600 bahts le bar fine et 2000 pour la fille. Je prends mon
temps pour la faire rire et alimenter une bonne interaction. Je lui paie deux tequilas.
Je sais qu’elle me les rendra bien. Je caresse ses genoux. Je bande déjà, c’est bon signe.
Elle part se changer puis on sort. On remonte le petit soï très animé en direction d’un
parking de taxis. C’est difficile de négocier en si charmante présence. Le chauffeur souriant
ne transige pas : c’est 200 bahts. Comme les deux autres avant lui, il ne connaît pas mon
hôtel et je dois lui expliquer.
Cette fois, ce ne sont pas deux LB que je ramène au Petals Inn, mais une fille, une vraie,
avec son pussy que je vais dévorer, j’ai très soif et très faim ! On monte. Elle utilise le
bonnet de douche, mais il n’y a pas de brosse à dents, j’ai juste mon dentifrice à lui
proposer. Enveloppés dans nos serviettes blanches, nous nous mettons sur le lit, et je
commence à la caresser. Elle est sensible à mes baisers dans le cou et autour des oreilles,
mais elle n’embrasse pas. OK, je respecte. Je descends et entreprends une bonne lèche.
Je lève de temps en temps les yeux vers elle, les siens sont fermés et elle ondule lentement
sa tête en souriant. Quand enfin je décolle ma bouche de sa chatte, elle se redresse, m’installe
son Body Guard 54 et me reçoit en missionnaire. Pendant que je la travaille avec des
mouvements lents et profonds, telle une tigresse ravie elle me passe ses longues griffes
dans le dos. Ça faisait longtemps qu’on ne m’avait pas fait ça et c’est très bon. Après encore
de longues caresses, je ressors et elle se met en levrette. Son petit cul commence à bien
m’inspirer. J’interromps mes mouvements pour la rimmer, mais quand je tente un doigt elle
a un mouvement de recul, ou plutôt de côté. Alors je reprends en levrette encore plus fort, je
l’écrase et je l’aplatis, je la rimme encore en l’écartant bien et elle se laisse faire. Je la
reprends en levrette plate en imaginant que je lui bourre le cul. Je la rimme à nouveau.
Elle a maintenant le cul tellement rempli de salive qu’au coup suivant j’y rentre direct,
comme une lettre à la poste ! Elle n’apprécie pas cette erreur de destinataire et, après
un petit « Oi! » de surprise, me fait ressortir. Je me renfourne aussitôt dans son vagin en
pensant que je lui laboure toujours son cul bien élargi et ça me procure un super orgasme.
« I don't like hot fuck! I'm not ladyboy! I have pussy! » Elle me fait un peu la morale, mais
en souriant ; ça va, elle n’est pas vraiment traumatisée. Et je lui suis reconnaissant d’avoir
attendu que j’aie terminé avant de me lâcher ses petits reproches.
On se douche, et une fois rhabillée elle me demande si je ne vais pas dormir. Je dis non,
je la raccompagne et je repars. Elle me demande où je vais, et je fais exprès de prononcer
deux noms pour qu’elle les répète avec son accent thaï : « Mixx or Climax; you know those
places? » « Yes, Mik and Climak I know! » Lol.
Je lui donne son fric et on se quitte devant l’hôtel. Elle arrête une moto-taxi conduite par
une femme, on se dit « goodbye, take care » et je pars en direction du Nana Plaza pour un
petit pèlerinage. Mais cette fois j’entre juste au Rainbow 4, je m’assois et commande une
bière avec le nez en contre-plongée dans les petites culottes noires des filles topless. J’y
reste une demi-heure. Sur un étal je prends une soupe vermicelle aux fruits de mer et je
rentre pour écrire. Malgré le M-150 siroté dans l’après-midi, je commence à ressentir le
manque de sommeil, mais je suis content de ma dernière soirée en Asie.
Le réveil est trop matinal ; je n’ai dormi que deux heures. À la réception ils
peuvent me réserver un taxi pour 600 pesos. Je leur dis de garder mes bagages
après le check-out et j’en trouve un au bout de cinq minutes. Je demande au
chauffeur combien il prend pour l’aéroport. Il me demande combien je suis prêt
à donner. Je dis 300. Il dit OK. En route je prépare la somme que je mets dans
une enveloppe de l’hôtel. Arrivé devant le terminal 2, je lui donne le tout, il ne
vérifie pas le contenu et me souhaite lui aussi bon voyage.
Au portique de détection la fille des rayons X me fait les yeux doux. Aussitôt je
lui réponds par un sourire intéressé. Mais sa collègue plus âgée remarque son
petit manège. Donc la jeune se reprend, mais c’est trop tard : sa collègue la
taquine devant tout le monde. Il s’ensuit une discussion surréaliste et avec un
culot dont je ne me serais jamais cru capable, je prends la scène en photo !
Je ne vois pas dans quel autre pays j’aurais pu faire ça.
Le reste du voyage se passe normalement, et après plus d’une demi-heure
d’attente aux formalités de police de Suvarnabhumi et les embouteillages
démentiels à l’approche du Soï Nana pour cause de début de week-end, sans
parler de la clim pourrie du taxi, je retrouve le Petals Inn que j’ai quitté
seulement neuf jours plus tôt.
En début de soirée je sors et je marche jusqu’à Asoke, puis je me dirige vers
Soï Cow-Boy. J’entre au Baccara. Enfin quand je dis j’entre, c’est une façon de
parler puisqu’il faut d’abord commander et payer sa conso en terrasse. Ça ne
me gêne pas plus que ça vu le spectacle qui se déroule déjà dans la ruelle. Mais
une fois passé l’épais rideau noir avec ma Chang, impossible de trouver une place
assise. Je finis par trouver de quoi me poser et je mate bien partout surtout le
plafond transparent. C’est vrai que les filles sont très belles et très jeunes, 18-22 ans,
vraiment très mignonnes. Une serveuse me voyant squatter ma bière me retire
carrément le condom pour rendre flagrant le peu qui me reste ! Assez gonflé de
sa part je trouve, et je me suis barré.
Puis j’entre au Tilac. L’atmosphère est beaucoup plus aérée. Je m’installe tranquillement
avec une Singha et je commence à observer les danseuses. Au bout de cinq minutes
j’en remarque une en bout de piste qui me regarde souvent. Je me concentre sur elle.
Je la trouve fascinante, elle danse avec beaucoup plus de pêche que les autres ; une
fille énergique comme ça, c’est intéressant. Je me décide à la faire venir, mais son shift
se termine et elle descend avec ses collègues tandis que l’autre équipe monte les remplacer.
Je n’ai pas besoin de l’appeler, elle vient d’elle-même. Elle s’appelle Jen, 20 ans
(7 mai 1994), Isaan et ici depuis un an. Elle a des faux cils, elle est drôle, décontractée.
Je pense que c’est la toute dernière fille de mon trip et que je suis aussi dans un quartier
cher, mais je m’en fous. Ici c’est 600 bahts le bar fine et 2000 pour la fille. Je prends mon
temps pour la faire rire et alimenter une bonne interaction. Je lui paie deux tequilas.
Je sais qu’elle me les rendra bien. Je caresse ses genoux. Je bande déjà, c’est bon signe.
Elle part se changer puis on sort. On remonte le petit soï très animé en direction d’un
parking de taxis. C’est difficile de négocier en si charmante présence. Le chauffeur souriant
ne transige pas : c’est 200 bahts. Comme les deux autres avant lui, il ne connaît pas mon
hôtel et je dois lui expliquer.
Cette fois, ce ne sont pas deux LB que je ramène au Petals Inn, mais une fille, une vraie,
avec son pussy que je vais dévorer, j’ai très soif et très faim ! On monte. Elle utilise le
bonnet de douche, mais il n’y a pas de brosse à dents, j’ai juste mon dentifrice à lui
proposer. Enveloppés dans nos serviettes blanches, nous nous mettons sur le lit, et je
commence à la caresser. Elle est sensible à mes baisers dans le cou et autour des oreilles,
mais elle n’embrasse pas. OK, je respecte. Je descends et entreprends une bonne lèche.
Je lève de temps en temps les yeux vers elle, les siens sont fermés et elle ondule lentement
sa tête en souriant. Quand enfin je décolle ma bouche de sa chatte, elle se redresse, m’installe
son Body Guard 54 et me reçoit en missionnaire. Pendant que je la travaille avec des
mouvements lents et profonds, telle une tigresse ravie elle me passe ses longues griffes
dans le dos. Ça faisait longtemps qu’on ne m’avait pas fait ça et c’est très bon. Après encore
de longues caresses, je ressors et elle se met en levrette. Son petit cul commence à bien
m’inspirer. J’interromps mes mouvements pour la rimmer, mais quand je tente un doigt elle
a un mouvement de recul, ou plutôt de côté. Alors je reprends en levrette encore plus fort, je
l’écrase et je l’aplatis, je la rimme encore en l’écartant bien et elle se laisse faire. Je la
reprends en levrette plate en imaginant que je lui bourre le cul. Je la rimme à nouveau.
Elle a maintenant le cul tellement rempli de salive qu’au coup suivant j’y rentre direct,
comme une lettre à la poste ! Elle n’apprécie pas cette erreur de destinataire et, après
un petit « Oi! » de surprise, me fait ressortir. Je me renfourne aussitôt dans son vagin en
pensant que je lui laboure toujours son cul bien élargi et ça me procure un super orgasme.
« I don't like hot fuck! I'm not ladyboy! I have pussy! » Elle me fait un peu la morale, mais
en souriant ; ça va, elle n’est pas vraiment traumatisée. Et je lui suis reconnaissant d’avoir
attendu que j’aie terminé avant de me lâcher ses petits reproches.
On se douche, et une fois rhabillée elle me demande si je ne vais pas dormir. Je dis non,
je la raccompagne et je repars. Elle me demande où je vais, et je fais exprès de prononcer
deux noms pour qu’elle les répète avec son accent thaï : « Mixx or Climax; you know those
places? » « Yes, Mik and Climak I know! » Lol.
Je lui donne son fric et on se quitte devant l’hôtel. Elle arrête une moto-taxi conduite par
une femme, on se dit « goodbye, take care » et je pars en direction du Nana Plaza pour un
petit pèlerinage. Mais cette fois j’entre juste au Rainbow 4, je m’assois et commande une
bière avec le nez en contre-plongée dans les petites culottes noires des filles topless. J’y
reste une demi-heure. Sur un étal je prends une soupe vermicelle aux fruits de mer et je
rentre pour écrire. Malgré le M-150 siroté dans l’après-midi, je commence à ressentir le
manque de sommeil, mais je suis content de ma dernière soirée en Asie.
Find, Feel, Fuck and Remember.
