Deuxième jour à Pattaya – Lundi 10 juillet 2017 (suite)
Vers 18 heures je ressors. Je me sens tellement heureux et confiant que je
fredonne Unstoppable. Au 7-Eleven je prends deux sandwiches que je vais
manger sur la plage, puis je marche en direction du soï 6. Le September
Beach diffuse Love The Way You Lie. Je croise un vieillard qui clopine sur
ses béquilles axillaires, et je pense que ça doit être horrible d’être vieux à
Pattaya, surtout si l'on n’a pas appris à modérer ses désirs compte tenu de
l’affaiblissement du corps physique. Mais à la réflexion, il ne profite peut-être
que du bord de mer sans arrière-pensée. Et je me dis que c’est sûrement
pire d’être dans son état en vivant dans un pays gris et froid. Et que ce
pauvre diable en apparence est peut-être après tout l’un des hommes les
plus heureux de son âge et de sa condition.
Et puis je repense tellement à ma journée que je me retrouve en vue du
début de la Beach Road quand ça fait un virage à droite. Je traverse la
route et fais demi-tour en observant bien le numéro dans la barre de
gouvernail du début des soïs qui défilent cette fois en ordre croissant,
de 2 à 6. Hier, quand il faisait encore jour et en plein Buddha Day, j'avais
arpenté les soïs 8, 7 puis 6 désespérément vides ou carrément fermés.
Et de voir le rideau métallique du Kiss Cool où j'avais baisé ma première
pute, m'avait un instant déconcerté.
Aujourd’hui l’activité est revenue. Les filles ne viennent pas attraper les
passants ; elles restent sur le trottoir, comme si elles avaient reçu l’ordre
de ne pas en descendre, à part quelques exceptions. Je m’assois au Jack
Tar, en face du Night Wish. Je demande une San Mig Light. Plus tard la
serveuse m’en sert une deuxième sans que j’aie rien demandé ; je l’appelle,
mais elle n’entend pas. Je laisse tomber, parce que j’ai presque fini celle que
j’ai, et que j’en aurais pris une autre. Quand je termine la deuxième, je me
dis que je vais payer le seul ticket à 80 bahts que j’ai toujours dans le
cylindre en bambou. J’attends la fin de Sultans of Swing, je mets 90 bahts
dans le cylindre et je m’en vais avec lenteur. Aucun problème, personne ne
me rappelle. Si ça se trouve, c’était juste le Happy Hour. Je ne peux pas croire
que des Thaïs se laissent voler comme ça.
Dans la rue je discute avec quelques putes qui viennent quand même me solliciter,
mais franchement la qualité n'est pas au rendez-vous. Vers 21 heures je monte
dans un baht bus en même temps qu'une fille qui porte une robe en jean. On
est assis l'un en face de l'autre et je m'amuse à la fixer. Elle me regarde assez
longuement aussi, mais elle fait un peu la gueule. Elle descend au niveau du
Royal Garden Plaza et je la suis. J'ai compris que c'est une pute, alors je la
devance et traverse la Road avant elle, et effectivement elle traverse aussi,
trouve un emplacement et attend. Je vais vers elle et discute un peu pour la
taquiner, absolument sans but. Alors je remarque quelque chose de bizarre
dans la tessiture de sa voix. Elle me dit qu'il y a des chambres à 200 bahts
à 2 minutes de là. Si c'est un LB, c'est à s'y méprendre, il n'y a que la voix
qui la trahirait. Pour qu'elle arrête avec ses questions inutiles, je dis que ce
matin, une fille a mis plus d'une heure à me faire jouir. Et là le changement
d'attitude est radical : elle répond à mon au revoir en regardant ailleurs et
très loin.
Vers 21 h 30 j’arrive dans la Walking Street. Je tourne dans le soï Diamond
et passe devant le Lucky Carrousel où des putes assises au bar tournant
semblent s’ennuyer ferme sur ce pitoyable manège qui n’amuse personne.
Puis j’entre au Windmill. Partout il y a des filles à poil et j’aime tout de suite
cet endroit. Je trouve une place en bout de piste et continue avec la même
bière, le bout de citron en plus. Le spectacle vaut bien ces 170 bahts. Derrière
moi deux filles sont debout sous un jet d’eau. Plus loin sur ma droite, deux
autres – elles fonctionnent en binôme – prennent des positions de lesbiennes
sur une table en rigolant avec autour les mecs qui leur paient à boire. Malgré
la nudité intégrale et les croupes écartées, je ne remarque pas de regards
lubriques, à part peut-être le mien.
Et plus près de moi, c'est-à-dire à environ trois centimètres, une fille prend la pose
en levrette et me livre la vue de son anus qui est comme poudré et dont je peux voir
les moindres détails dans cette lumière crue. Je ne connais pas le concept, et par
prudence je ne touche qu'avec les yeux. Une mamasan ou une serveuse veut discuter
avec moi, mais je l'ignore superbement ; je suis trop occupé à mater. Du coup elle
parle à Miss Levrette qui se retourne et me regarde en riant. Les salopes, elles se
moquent bien de moi.
Sa copine assise face à elle et avec laquelle elle discute a un clito tellement énorme
qu’il pend comme une petite bite en forme de larve rose qui touche presque la piste.
Elle étend son pied jusqu’à moi et son gros orteil a encore plus de poils que le mien.
Quelle négligence ! Puis elles remettent leur minijupe et d’autres viennent les remplacer.
Je paie ma conso et vais jeter un œil à l’étage. C’est un copier-coller de ce qu’il y a en bas.
Je redescends et je sors.
Je me prends un riz à la mangue à 50 bahts puis j'achète une écharpe supposément
en soie à 80 bahts pour une amie Cambodgienne que je suis censé rencontrer le 23.
J'écoute un peu les musiciens du Hot Tuna. Je transpire, j'ai trop marché et je me
demande quelle tournure va prendre la suite.
Sans conviction je repars sur la Beach. Ce qui était avant un premier choix enthousiaste
et facile est devenu un pis-aller. Je passe devant la pute du baht bus qui est encore là.
Et un peu plus tard, vers 23 heures je ramasse ce petit modèle, Ploy, 22 ans, 24 juin 1995,
originaire de Krabi, mais vivant à Bangkok, et 1 m 44 d'après son passeport. On prend une
moto-taxi à deux pour 80 bahts.
Dans la chambre elle veut, comme Mai, que je la paie d'avance. Elle me demande si j'ai
des capotes. Je lui montre ce que j'ai, et elle me montre ce qu'elle a – un Durex basique.
Elle choisit le paquet de Premiere Ultra Thin que j'avais acheté à Burgos. Après une douche
rapide ensemble, elle me suce les tétons en me branlant. Je deviens dur, et sans qu’elle
s’arrête, j’entends qu’elle déchire l’emballage. Et pour le 69 que je demande, ma bite est
déjà couverte. Elle a une jolie petite chatte et un trou du cul très large, mais que que je
peux juste regarder.
Je me concentre alors sur cette bonne chatte, car c'est le détail qui est le plus apte à me réjouir
chez elle, en plus de son corps miniature très flexible. Je la prends ensuite quelques minutes en
missionnaire, mais je suis pressé de changer pour la levrette. Son cul me rappelle trop celui de
Jen du Tilac et je revis avec Ploy ces instants magiques d'avec Jen. En plus « Jen du Tilac », ça
fait classe comme nom à particule ; « Ploy de la Beach », nettement moins... Mais l'une est là
et l'autre pas, alors je m'adapte et je fais avec les moyens du bord. Je l'aplatis donc pareil, je
m'imagine que c'est Jen et que je lui bourre le cul, je ferme les yeux et j'arrive au bout.
Comme elle refuse les photos, je dois ruser en me mettant de l’autre côté du lit, en faisant
semblant de remettre les capotes dans la boîte, l’appareil posé au sol et prêt à prendre. Mais
la moins floue, je peux la faire au dernier moment quand elle rectifie la lanière de sa chaussure
juste avant d’ouvrir la porte et de s’en aller.
Vers 18 heures je ressors. Je me sens tellement heureux et confiant que je
fredonne Unstoppable. Au 7-Eleven je prends deux sandwiches que je vais
manger sur la plage, puis je marche en direction du soï 6. Le September
Beach diffuse Love The Way You Lie. Je croise un vieillard qui clopine sur
ses béquilles axillaires, et je pense que ça doit être horrible d’être vieux à
Pattaya, surtout si l'on n’a pas appris à modérer ses désirs compte tenu de
l’affaiblissement du corps physique. Mais à la réflexion, il ne profite peut-être
que du bord de mer sans arrière-pensée. Et je me dis que c’est sûrement
pire d’être dans son état en vivant dans un pays gris et froid. Et que ce
pauvre diable en apparence est peut-être après tout l’un des hommes les
plus heureux de son âge et de sa condition.
Et puis je repense tellement à ma journée que je me retrouve en vue du
début de la Beach Road quand ça fait un virage à droite. Je traverse la
route et fais demi-tour en observant bien le numéro dans la barre de
gouvernail du début des soïs qui défilent cette fois en ordre croissant,
de 2 à 6. Hier, quand il faisait encore jour et en plein Buddha Day, j'avais
arpenté les soïs 8, 7 puis 6 désespérément vides ou carrément fermés.
Et de voir le rideau métallique du Kiss Cool où j'avais baisé ma première
pute, m'avait un instant déconcerté.
Aujourd’hui l’activité est revenue. Les filles ne viennent pas attraper les
passants ; elles restent sur le trottoir, comme si elles avaient reçu l’ordre
de ne pas en descendre, à part quelques exceptions. Je m’assois au Jack
Tar, en face du Night Wish. Je demande une San Mig Light. Plus tard la
serveuse m’en sert une deuxième sans que j’aie rien demandé ; je l’appelle,
mais elle n’entend pas. Je laisse tomber, parce que j’ai presque fini celle que
j’ai, et que j’en aurais pris une autre. Quand je termine la deuxième, je me
dis que je vais payer le seul ticket à 80 bahts que j’ai toujours dans le
cylindre en bambou. J’attends la fin de Sultans of Swing, je mets 90 bahts
dans le cylindre et je m’en vais avec lenteur. Aucun problème, personne ne
me rappelle. Si ça se trouve, c’était juste le Happy Hour. Je ne peux pas croire
que des Thaïs se laissent voler comme ça.
Dans la rue je discute avec quelques putes qui viennent quand même me solliciter,
mais franchement la qualité n'est pas au rendez-vous. Vers 21 heures je monte
dans un baht bus en même temps qu'une fille qui porte une robe en jean. On
est assis l'un en face de l'autre et je m'amuse à la fixer. Elle me regarde assez
longuement aussi, mais elle fait un peu la gueule. Elle descend au niveau du
Royal Garden Plaza et je la suis. J'ai compris que c'est une pute, alors je la
devance et traverse la Road avant elle, et effectivement elle traverse aussi,
trouve un emplacement et attend. Je vais vers elle et discute un peu pour la
taquiner, absolument sans but. Alors je remarque quelque chose de bizarre
dans la tessiture de sa voix. Elle me dit qu'il y a des chambres à 200 bahts
à 2 minutes de là. Si c'est un LB, c'est à s'y méprendre, il n'y a que la voix
qui la trahirait. Pour qu'elle arrête avec ses questions inutiles, je dis que ce
matin, une fille a mis plus d'une heure à me faire jouir. Et là le changement
d'attitude est radical : elle répond à mon au revoir en regardant ailleurs et
très loin.
Vers 21 h 30 j’arrive dans la Walking Street. Je tourne dans le soï Diamond
et passe devant le Lucky Carrousel où des putes assises au bar tournant
semblent s’ennuyer ferme sur ce pitoyable manège qui n’amuse personne.
Puis j’entre au Windmill. Partout il y a des filles à poil et j’aime tout de suite
cet endroit. Je trouve une place en bout de piste et continue avec la même
bière, le bout de citron en plus. Le spectacle vaut bien ces 170 bahts. Derrière
moi deux filles sont debout sous un jet d’eau. Plus loin sur ma droite, deux
autres – elles fonctionnent en binôme – prennent des positions de lesbiennes
sur une table en rigolant avec autour les mecs qui leur paient à boire. Malgré
la nudité intégrale et les croupes écartées, je ne remarque pas de regards
lubriques, à part peut-être le mien.
Et plus près de moi, c'est-à-dire à environ trois centimètres, une fille prend la pose
en levrette et me livre la vue de son anus qui est comme poudré et dont je peux voir
les moindres détails dans cette lumière crue. Je ne connais pas le concept, et par
prudence je ne touche qu'avec les yeux. Une mamasan ou une serveuse veut discuter
avec moi, mais je l'ignore superbement ; je suis trop occupé à mater. Du coup elle
parle à Miss Levrette qui se retourne et me regarde en riant. Les salopes, elles se
moquent bien de moi.
Sa copine assise face à elle et avec laquelle elle discute a un clito tellement énorme
qu’il pend comme une petite bite en forme de larve rose qui touche presque la piste.
Elle étend son pied jusqu’à moi et son gros orteil a encore plus de poils que le mien.
Quelle négligence ! Puis elles remettent leur minijupe et d’autres viennent les remplacer.
Je paie ma conso et vais jeter un œil à l’étage. C’est un copier-coller de ce qu’il y a en bas.
Je redescends et je sors.
Je me prends un riz à la mangue à 50 bahts puis j'achète une écharpe supposément
en soie à 80 bahts pour une amie Cambodgienne que je suis censé rencontrer le 23.
J'écoute un peu les musiciens du Hot Tuna. Je transpire, j'ai trop marché et je me
demande quelle tournure va prendre la suite.
Sans conviction je repars sur la Beach. Ce qui était avant un premier choix enthousiaste
et facile est devenu un pis-aller. Je passe devant la pute du baht bus qui est encore là.
Et un peu plus tard, vers 23 heures je ramasse ce petit modèle, Ploy, 22 ans, 24 juin 1995,
originaire de Krabi, mais vivant à Bangkok, et 1 m 44 d'après son passeport. On prend une
moto-taxi à deux pour 80 bahts.
Dans la chambre elle veut, comme Mai, que je la paie d'avance. Elle me demande si j'ai
des capotes. Je lui montre ce que j'ai, et elle me montre ce qu'elle a – un Durex basique.
Elle choisit le paquet de Premiere Ultra Thin que j'avais acheté à Burgos. Après une douche
rapide ensemble, elle me suce les tétons en me branlant. Je deviens dur, et sans qu’elle
s’arrête, j’entends qu’elle déchire l’emballage. Et pour le 69 que je demande, ma bite est
déjà couverte. Elle a une jolie petite chatte et un trou du cul très large, mais que que je
peux juste regarder.
Je me concentre alors sur cette bonne chatte, car c'est le détail qui est le plus apte à me réjouir
chez elle, en plus de son corps miniature très flexible. Je la prends ensuite quelques minutes en
missionnaire, mais je suis pressé de changer pour la levrette. Son cul me rappelle trop celui de
Jen du Tilac et je revis avec Ploy ces instants magiques d'avec Jen. En plus « Jen du Tilac », ça
fait classe comme nom à particule ; « Ploy de la Beach », nettement moins... Mais l'une est là
et l'autre pas, alors je m'adapte et je fais avec les moyens du bord. Je l'aplatis donc pareil, je
m'imagine que c'est Jen et que je lui bourre le cul, je ferme les yeux et j'arrive au bout.
Comme elle refuse les photos, je dois ruser en me mettant de l’autre côté du lit, en faisant
semblant de remettre les capotes dans la boîte, l’appareil posé au sol et prêt à prendre. Mais
la moins floue, je peux la faire au dernier moment quand elle rectifie la lanière de sa chaussure
juste avant d’ouvrir la porte et de s’en aller.
Find, Feel, Fuck and Remember.
