Quatrième jour à Pattaya – Mercredi 12 juillet 2017
Sa chatte, même après la nuit, n'a aucune odeur ni aucun goût spécial, pH neutre.
Elle se réveille doucement pendant que déjà bien raide je suis en train de la lécher.
La baise du réveil est encore nickel. Le traitement a bien fonctionné. Puis on discute
beaucoup. Elle me dit que pendant mon sommeil en cuillère derrière elle, ma bite
continuait de bouger contre sa cuisse. Je profite d'être avec une Thaïe qui me dure
plus longtemps qu'un ST superficiel pour apprendre plus de choses sur sa vie, sa
langue, sa culture. Je lui demande aussi si je ronfle. Elle me dit : « Just a little bit ».
On descend peu avant 11 heures pour le petit déj qui est inclus pour deux dans le prix
de la chambre. Elle mange très peu, car elle a la phobie de devenir « pumpui ». Ce que
j'avais pris pour une discrète trace de césarienne horizontale est en fait une liposuccion.
Ce qui m'étonne, car ça doit coûter hyper cher. En plus elle retourne fréquemment à Udon.
Enfin bref je n’entre pas dans sa comptabilité. Sa grossesse en revanche ne laisse aucune
trace sur son joli petit ventre. On remonte dans la chambre. J'ai les yeux qui piquent et
j'aimerais être seul pour écrire, mais après tout comme elle dort, ça ne fait pas de différence.
Après son réveil je lui envoie des incitations indirectes pour qu'elle songe à retourner chez
elle ou dans son salon. Elle me demande 1000 et je lui dis que ce sera 500. Pour moi un
LT, ça doit être 1500 maxi, même excellent. Je sais qu'elle a donné 200 à son papasan,
mais moi j'ai donné 300 pour l'emmener, soit 500 qui sortent de ma poche et qui ne tombent
pas dans sienne. Son argument c'est que ce qui s'est passé dans le salon et dans ma chambre,
ce sont deux événements distincts. Pour moi c'est un tout.
Je remarque que je n'ai que des billets de 1000 et de 20 et qu'il va donc falloir faire la monnaie
à la réception. Le ton monte un peu. Ses yeux sont rouges tout à coup, mais ce n'est pas pour
autant qu'elle va me faire un mauvais délire à la Patti. Elle sort dans le couloir et se dirige vers
les escaliers. Je vois la femme de ménage qui rôde et je m'assure que la chambre est en état
de la recevoir en rangeant certaines choses.
Elle frappe à la porte – c'est Ying, pas la femme de ménage. On descend ensemble. La patronne
me compte les billets en thaï avec un sourire amusé, mais pas surprise de la situation. Je donne
à Ying ses 500 et calmement je lui rappelle mes raisons et mon point de vue. Elle a l'air sur le
point de pleurer et me dit « I will box you », et joint le geste à la parole par les gentilles
bourrades de lors de notre rencontre. Et je trouve ça très émouvant, comme une mini-histoire
déjà très riche et pleine de complicité qui se termine là.
Sa chatte, même après la nuit, n'a aucune odeur ni aucun goût spécial, pH neutre.
Elle se réveille doucement pendant que déjà bien raide je suis en train de la lécher.
La baise du réveil est encore nickel. Le traitement a bien fonctionné. Puis on discute
beaucoup. Elle me dit que pendant mon sommeil en cuillère derrière elle, ma bite
continuait de bouger contre sa cuisse. Je profite d'être avec une Thaïe qui me dure
plus longtemps qu'un ST superficiel pour apprendre plus de choses sur sa vie, sa
langue, sa culture. Je lui demande aussi si je ronfle. Elle me dit : « Just a little bit ».
On descend peu avant 11 heures pour le petit déj qui est inclus pour deux dans le prix
de la chambre. Elle mange très peu, car elle a la phobie de devenir « pumpui ». Ce que
j'avais pris pour une discrète trace de césarienne horizontale est en fait une liposuccion.
Ce qui m'étonne, car ça doit coûter hyper cher. En plus elle retourne fréquemment à Udon.
Enfin bref je n’entre pas dans sa comptabilité. Sa grossesse en revanche ne laisse aucune
trace sur son joli petit ventre. On remonte dans la chambre. J'ai les yeux qui piquent et
j'aimerais être seul pour écrire, mais après tout comme elle dort, ça ne fait pas de différence.
Après son réveil je lui envoie des incitations indirectes pour qu'elle songe à retourner chez
elle ou dans son salon. Elle me demande 1000 et je lui dis que ce sera 500. Pour moi un
LT, ça doit être 1500 maxi, même excellent. Je sais qu'elle a donné 200 à son papasan,
mais moi j'ai donné 300 pour l'emmener, soit 500 qui sortent de ma poche et qui ne tombent
pas dans sienne. Son argument c'est que ce qui s'est passé dans le salon et dans ma chambre,
ce sont deux événements distincts. Pour moi c'est un tout.
Je remarque que je n'ai que des billets de 1000 et de 20 et qu'il va donc falloir faire la monnaie
à la réception. Le ton monte un peu. Ses yeux sont rouges tout à coup, mais ce n'est pas pour
autant qu'elle va me faire un mauvais délire à la Patti. Elle sort dans le couloir et se dirige vers
les escaliers. Je vois la femme de ménage qui rôde et je m'assure que la chambre est en état
de la recevoir en rangeant certaines choses.
Elle frappe à la porte – c'est Ying, pas la femme de ménage. On descend ensemble. La patronne
me compte les billets en thaï avec un sourire amusé, mais pas surprise de la situation. Je donne
à Ying ses 500 et calmement je lui rappelle mes raisons et mon point de vue. Elle a l'air sur le
point de pleurer et me dit « I will box you », et joint le geste à la parole par les gentilles
bourrades de lors de notre rencontre. Et je trouve ça très émouvant, comme une mini-histoire
déjà très riche et pleine de complicité qui se termine là.
Find, Feel, Fuck and Remember.
