Quatrième jour à Pattaya – Mercredi 12 juillet 2017 (suite)
Vers 19 heures je prends un baht bus pour me rendre dans le soï 6. Après avoir bien
galéré et m'être bien fait remarquer, je rends les armes et entre docilement au Lisa.
Toutes les filles que j'ai interrogées me disent que c'est maintenant partout mille bahts
pour la fille et 300 ou 400 pour la chambre. Celle à qui je paie un verre me confirme
tout ça aussi. Elle s'appelle Born et a comme ses copines un look d'hôtesse de l'air
des années 40. Le problème c'est que je n'ai que 1500 bahts sur moi ; je ne
soupçonnais pas une inflation aussi généralisée. Elle insiste quand même pour que je
l'emmène chez moi et que je paie un bar fine de mille bahts en plus des mille pour
elle. Du grand n'importe quoi.
Je rentre à l'hôtel en plusieurs étapes mentales. Je fais d'abord une croix sur le soï 6,
puis progressivement comme je ne trouve pas d'alternative, je ressens finalement que
l'idée d'abandonner me met très mal à l'aise. Arrivé dans ma chambre je finis le peu
de M-150 qui me reste au frigo, et vers 21 heures je repars.
En chemin je m'aperçois que l'Orn Bar est animé. Je m'y pose le temps de boire une Tiger
et constater que le chanteur et la chanteuse n'ont pas pris une ride, et qu'il reste trois des
quatre danseuses dont ma favorite qui a un peu forci. Mais là, la différence majeure, c'est
que je ne vais pas y terminer ma soirée.
Vingt minutes plus tard je suis dans la partie haute du soï 6 et cherche à ramasser n'importe
quel pussy sur pattes acceptable, sachant que je paierai un tarif identique quoi qu'il arrive.
Je discute avec une fille mince et tatouée devant le Where Angels Play. Elle me dit qu'elle
fait tout, sans exception, mais je reste sceptique. Le problème c'est que ce bar n'a pas de
chambre et elle me dit qu'il y en a pour 300 bahts pas trop loin. Ajouté au bar fine ça me
ferait 1600 et elle voit que ça me fait grandement hésiter. Alors elle me propose d'aller
carrément chez elle, ce qui me ferait réaliser une économie substantielle. Mais elle me
prévient d'avance qu'il n'y a pas de clim.
Je lui donne les 300 du bar fine qu'elle va porter à l'intérieur, et je la suis dans le passage en
face du Miss-B-Haven qui rejoint le soï 6/1. Et on marche dans ce passage rétréci tout droit
vers de la silhouette massive et sombre d'un LB d'un mètre quatre-vingt-dix tout en cuir. Puis
aussitôt sur la droite on prend un escalier très raide qui mène à une porte vitrée sécurisée, et
de là on monte encore les deux étages restants et on atteint sa chambre au fond du couloir, la
numéro 5.
Elle s'appelle Pa, diminutif de Yupaporn, 27 ans, de Udon Thani. Le lit est un bordel indescriptible
et il règne une odeur de vêtements non lavés qui sentent le pourri. Je prends discrètement comme
je peux un maximum de photos sans flash. Je suis étonné que ce soit aussi facile, car elle est tout
entière concentrée sur la moindre chose dont elle s'occupe sans un regard oblique pour me surveiller.
On se déshabille pour aller à la douche à l'autre bout du couloir. Quand on a quasiment fini elle
me dit qu'elle a envie d'uriner. Je profite de l'occasion pour sortir et prendre davantage de photos
de la chambre et de la vue sur le soï 6. Je trouve qu'elle prend beaucoup de temps juste pour
pisser.
Quand on est fin prêts pour les choses sérieuses, elle dépose sur un des rares espaces vides du
lit quatre Durex rouges et un tube de Durex Play bleu. Elle s'adosse à une montagne de coussins,
couettes et oreillers et je commence à lui lécher les seins. Très vite je descends vers sa chatte et
dans la foulée je l'installe en 69. Le gros ventilo qui bourdonne au-dessus ne me permet pas
d'entendre d'éventuels bruits d'appréciation. Je suce sa vulve gonflée et doigte aussi son cul.
Tout se passe très bien. Elle m'aspire ensuite les couilles et va même jusqu'à lécher mon trou.
Mais la position s'avère inconfortable et on se redresse pour l'installation de la capote.
Je la pénètre en missionnaire. Les bonnes surprises continuent, car elle embrasse franchement et
j'expérimente aussi le French kiss avec piercing sur la langue.
Au bout d'un moment je demande à passer en doggy. Elle se retourne et se passe du gel sur l'anus.
C'était donc vrai, elle fait réellement tout ! Mon doute au départ a fait que je n'y pensais même plus.
Et là elle m'offre spontanément son cul dans la plus grande simplicité. C'est la première fois que
j'encule en levrette avant même d'avoir pénétré le vagin dans la même position. Son trou est petit,
mais très élastique. Je suis désarçonné. Tout paraît tellement facile, si bien que je n'ai plus de fantasmes
qui me viennent à l'esprit et auxquels je pourrais faire appel en cas de besoin. Mais je me régale.
Levrette avec jambes écartées, jambes serrées. Vagin et cul alternativement et à volonté. Missionnaire
avec ce même changement, ça passe tout seul. Aucune résistance, aucune limite. C'est vraiment
déroutant, je suis bluffé.
Mais je ne viens toujours pas. Je propose de mettre la capote que j'ai emmenée, une 003 d'un paquet
vert. C'est mieux, car elle est plus fine, mais ça ne va pas suffire pour que je vienne. J'essuie son gel que
je considère inutile et continue les mouvements. Je me branle aussi en doigtant ses deux trous et en
frottant mes doigts l'un contre l'autre à travers la fine paroi recto-vaginale. Je peux tout lui faire, je n'en
reviens pas.
Finalement je retire le préservatif et je boucle la boucle en la remettant en 69. Elle me suce d'abord puis
trouve un bon rythme avec sa main. Moi aussi je cesse de me servir de ma bouche, et j'enfonce aussi loin
que je le peux deux doigts dans son cul en caoutchouc. L'idée m'effleure d'en ajouter un troisième, voire
même de la fister carrément. Et la simple évocation de ce nouveau fantasme vient alors à ma rescousse
et me procure une émotion brutale et quasi inconnue qui déclenche enfin l'éjaculation.
Quand elle se relève je vois que deux traînées de sperme ont atteint le dragon tatoué sur l'avant de
son épaule droite. Sa tablette sonne peu après : très bon timing, on n'a pas été interrompus. Je prends
au moins une minute avant de me redresser et m'asseoir. Et je vois qu'elle en profite pour passer un
coup de serpillière. Je la prends en photo là aussi en me cachant à peine comme si je faisais des grands
signes à une aveugle, tant je sais qu'elle est focalisée sur ce qu'elle est en train d'accomplir. Puis
gentiment elle m'offre une bouteille d'eau.
Pour se rendre à la douche, elle cherche dans sa penderie un vêtement ample à couleur dominante bleue
qui vient de sa province, et aux motifs de style typiquement Isaan. Je n'en reviens pas de sa simplicité et
de tout ce qu'elle m'a offert. C'est la quatrième fois en quatre jours que je me rends dans le soï 6 et j'ai
enfin pu conclure. Mon opiniâtreté a été payante.
À 22 h 30 je quitte le quartier, et j'arrive dix minutes après sous le portique de la WS dans les Cheap
Thrills de Sia. Cette fois j'entre au Dollhouse et j'y passe un moment agréable. Trente secondes après
que j'en suis sorti, une grosse pluie commence et je m'abrite dix minutes devant le Fahrenheit. Ce que
je vois dans l'écartement du rideau me paraît peu intéressant ; je suis rassasié. Puis je repars au gré
des accalmies en trouvant des abris sur mon parcours. Et je rentre en marchant à l'hôtel avec un
sentiment de très grande liberté.
Vers 19 heures je prends un baht bus pour me rendre dans le soï 6. Après avoir bien
galéré et m'être bien fait remarquer, je rends les armes et entre docilement au Lisa.
Toutes les filles que j'ai interrogées me disent que c'est maintenant partout mille bahts
pour la fille et 300 ou 400 pour la chambre. Celle à qui je paie un verre me confirme
tout ça aussi. Elle s'appelle Born et a comme ses copines un look d'hôtesse de l'air
des années 40. Le problème c'est que je n'ai que 1500 bahts sur moi ; je ne
soupçonnais pas une inflation aussi généralisée. Elle insiste quand même pour que je
l'emmène chez moi et que je paie un bar fine de mille bahts en plus des mille pour
elle. Du grand n'importe quoi.
Je rentre à l'hôtel en plusieurs étapes mentales. Je fais d'abord une croix sur le soï 6,
puis progressivement comme je ne trouve pas d'alternative, je ressens finalement que
l'idée d'abandonner me met très mal à l'aise. Arrivé dans ma chambre je finis le peu
de M-150 qui me reste au frigo, et vers 21 heures je repars.
En chemin je m'aperçois que l'Orn Bar est animé. Je m'y pose le temps de boire une Tiger
et constater que le chanteur et la chanteuse n'ont pas pris une ride, et qu'il reste trois des
quatre danseuses dont ma favorite qui a un peu forci. Mais là, la différence majeure, c'est
que je ne vais pas y terminer ma soirée.
Vingt minutes plus tard je suis dans la partie haute du soï 6 et cherche à ramasser n'importe
quel pussy sur pattes acceptable, sachant que je paierai un tarif identique quoi qu'il arrive.
Je discute avec une fille mince et tatouée devant le Where Angels Play. Elle me dit qu'elle
fait tout, sans exception, mais je reste sceptique. Le problème c'est que ce bar n'a pas de
chambre et elle me dit qu'il y en a pour 300 bahts pas trop loin. Ajouté au bar fine ça me
ferait 1600 et elle voit que ça me fait grandement hésiter. Alors elle me propose d'aller
carrément chez elle, ce qui me ferait réaliser une économie substantielle. Mais elle me
prévient d'avance qu'il n'y a pas de clim.
Je lui donne les 300 du bar fine qu'elle va porter à l'intérieur, et je la suis dans le passage en
face du Miss-B-Haven qui rejoint le soï 6/1. Et on marche dans ce passage rétréci tout droit
vers de la silhouette massive et sombre d'un LB d'un mètre quatre-vingt-dix tout en cuir. Puis
aussitôt sur la droite on prend un escalier très raide qui mène à une porte vitrée sécurisée, et
de là on monte encore les deux étages restants et on atteint sa chambre au fond du couloir, la
numéro 5.
Elle s'appelle Pa, diminutif de Yupaporn, 27 ans, de Udon Thani. Le lit est un bordel indescriptible
et il règne une odeur de vêtements non lavés qui sentent le pourri. Je prends discrètement comme
je peux un maximum de photos sans flash. Je suis étonné que ce soit aussi facile, car elle est tout
entière concentrée sur la moindre chose dont elle s'occupe sans un regard oblique pour me surveiller.
On se déshabille pour aller à la douche à l'autre bout du couloir. Quand on a quasiment fini elle
me dit qu'elle a envie d'uriner. Je profite de l'occasion pour sortir et prendre davantage de photos
de la chambre et de la vue sur le soï 6. Je trouve qu'elle prend beaucoup de temps juste pour
pisser.
Quand on est fin prêts pour les choses sérieuses, elle dépose sur un des rares espaces vides du
lit quatre Durex rouges et un tube de Durex Play bleu. Elle s'adosse à une montagne de coussins,
couettes et oreillers et je commence à lui lécher les seins. Très vite je descends vers sa chatte et
dans la foulée je l'installe en 69. Le gros ventilo qui bourdonne au-dessus ne me permet pas
d'entendre d'éventuels bruits d'appréciation. Je suce sa vulve gonflée et doigte aussi son cul.
Tout se passe très bien. Elle m'aspire ensuite les couilles et va même jusqu'à lécher mon trou.
Mais la position s'avère inconfortable et on se redresse pour l'installation de la capote.
Je la pénètre en missionnaire. Les bonnes surprises continuent, car elle embrasse franchement et
j'expérimente aussi le French kiss avec piercing sur la langue.
Au bout d'un moment je demande à passer en doggy. Elle se retourne et se passe du gel sur l'anus.
C'était donc vrai, elle fait réellement tout ! Mon doute au départ a fait que je n'y pensais même plus.
Et là elle m'offre spontanément son cul dans la plus grande simplicité. C'est la première fois que
j'encule en levrette avant même d'avoir pénétré le vagin dans la même position. Son trou est petit,
mais très élastique. Je suis désarçonné. Tout paraît tellement facile, si bien que je n'ai plus de fantasmes
qui me viennent à l'esprit et auxquels je pourrais faire appel en cas de besoin. Mais je me régale.
Levrette avec jambes écartées, jambes serrées. Vagin et cul alternativement et à volonté. Missionnaire
avec ce même changement, ça passe tout seul. Aucune résistance, aucune limite. C'est vraiment
déroutant, je suis bluffé.
Mais je ne viens toujours pas. Je propose de mettre la capote que j'ai emmenée, une 003 d'un paquet
vert. C'est mieux, car elle est plus fine, mais ça ne va pas suffire pour que je vienne. J'essuie son gel que
je considère inutile et continue les mouvements. Je me branle aussi en doigtant ses deux trous et en
frottant mes doigts l'un contre l'autre à travers la fine paroi recto-vaginale. Je peux tout lui faire, je n'en
reviens pas.
Finalement je retire le préservatif et je boucle la boucle en la remettant en 69. Elle me suce d'abord puis
trouve un bon rythme avec sa main. Moi aussi je cesse de me servir de ma bouche, et j'enfonce aussi loin
que je le peux deux doigts dans son cul en caoutchouc. L'idée m'effleure d'en ajouter un troisième, voire
même de la fister carrément. Et la simple évocation de ce nouveau fantasme vient alors à ma rescousse
et me procure une émotion brutale et quasi inconnue qui déclenche enfin l'éjaculation.
Quand elle se relève je vois que deux traînées de sperme ont atteint le dragon tatoué sur l'avant de
son épaule droite. Sa tablette sonne peu après : très bon timing, on n'a pas été interrompus. Je prends
au moins une minute avant de me redresser et m'asseoir. Et je vois qu'elle en profite pour passer un
coup de serpillière. Je la prends en photo là aussi en me cachant à peine comme si je faisais des grands
signes à une aveugle, tant je sais qu'elle est focalisée sur ce qu'elle est en train d'accomplir. Puis
gentiment elle m'offre une bouteille d'eau.
Pour se rendre à la douche, elle cherche dans sa penderie un vêtement ample à couleur dominante bleue
qui vient de sa province, et aux motifs de style typiquement Isaan. Je n'en reviens pas de sa simplicité et
de tout ce qu'elle m'a offert. C'est la quatrième fois en quatre jours que je me rends dans le soï 6 et j'ai
enfin pu conclure. Mon opiniâtreté a été payante.
À 22 h 30 je quitte le quartier, et j'arrive dix minutes après sous le portique de la WS dans les Cheap
Thrills de Sia. Cette fois j'entre au Dollhouse et j'y passe un moment agréable. Trente secondes après
que j'en suis sorti, une grosse pluie commence et je m'abrite dix minutes devant le Fahrenheit. Ce que
je vois dans l'écartement du rideau me paraît peu intéressant ; je suis rassasié. Puis je repars au gré
des accalmies en trouvant des abris sur mon parcours. Et je rentre en marchant à l'hôtel avec un
sentiment de très grande liberté.
Find, Feel, Fuck and Remember.
