Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
#25
Sixième jour à Pattaya – Vendredi 14 juillet 2017

Je passe une journée pluvieuse et déprimante à l’hôtel. Je me force quand même à sortir
vers 20 h 30, mais absolument sans but ; je n'ai envie de rien, juste de marcher et de capter
quelques ambiances. Je tourne un peu dans le quartier, et tiens, depuis le temps que je
passe devant sans le voir, j'entre au Honey One Body Massage.

Les clients, presque tous des Indiens, prennent leur temps pour discuter, comparer,
argumenter, debout ou assis dans des fauteuils de style rococo, très en harmonie avec
la nature de l'exposition qui se tient autour d'eux et sur trois parties disposées en U,
un concours de mochetés, des boudins poudrés jusqu'à la saturation, bref le musée
des horreurs.

Puis je retrouve enfin le sourire cinq minutes après avec un Sprite devant les petites
friponnes de l'Orn Bar. Je prends ensuite un baht bus jusqu'au Sabai Dee. Je sais qu'il
y a davantage de filles pendant la journée, mais peu importe, ça me fait une distraction.
La jeune hôtesse mince en pantalon noir me conseille la numéro 10, car elle a de bons
feedbacks. Même si elle fait quand même partie du lot des invendues. Même si elle est
dans la tranche de prix la plus basse du fait de son âge. Ça fait déjà trop de « même si ».

J'entre ensuite au Honey 2 ; ici encore se trouvent beaucoup d'Indiens, et quelques
Coréens. C'est la grosse usine avec des bruits de grésillement de talkie-walkies ; j'ai
même l'impression qu'une des filles essaie de ne pas pleurer. Je traverse la route et entre
dans le troisième, le Sabai Room. À l’une des tables je vois un père prendre une boisson
avec son fils d’environ 12 ans devant toutes ces chairs farineuses dont aucun détail n’est
épargné par la lumière violente. Je ne critique pas, car j'aurais peut-être aimé avoir un père
sympa qui me fasse découvrir la vie de cette façon.

Je retraverse et descends vers le sud. Je passe devant quelques bars dont j'apprécie l'ambiance
et j'aime sentir ces mains qui me touchent, m'attrapent et essaient de m’engloutir à l'intérieur.
Je ne vois pas défiler les autres soïs que je suis déjà au niveau du 6. Je me disais qu'il faudrait
bien prendre une ruelle à un moment ou à un autre pour choper un bus sur la Beach Road.

Mais il y a des barrières sur mon chemin. Je zappe le nom de celle qui me fait obstacle en
premier ; elle veut juste que je reste avec elle pendant qu’elle choisit un sac à un stand
ambulant, mais son objectif c’est juste de se faire offrir un verre, car elle a ses règles. Il y
a un deuxième barrage que je force sans regret, puis un troisième d’un autre style devant
le Foxy Bar.

C’est une fille plus grande que moi, mince, genre simplette et déconneuse. Comme si elle
retrouvait une vieille connaissance et dans un grand éclat de rire, elle me serre très fort,
et me dit qu’elle veut me violer au milieu de la rue. Ce qui me convainc de la suivre ça
doit être que j’ai un grand besoin moi aussi de rire un peu.

Je paie les 350 et on monte. La chambre est correcte avec une bonne clim, même si la douche
n'est pas attenante. Et je ne suis pas spécialement cocardier, mais j'apprécie l'attention particulière
que m'a réservée le destin en ce jour de fête nationale, car le lit est revêtu d'un drap très adapté :
on va baiser sur la Tour Eiffel.

Elle s'appelle Nanny de Buriram, 21 ans selon ses dires, un fils d'un an. Elle bosse là depuis dix jours,
et travaillait auparavant dans un hôtel à Hua Hin.

On baise normalement, surtout en missionnaire et sans se presser, mais avec deux incidents majeurs :
l'éclatement de sa 56 – exactement le même modèle qu'hier avec Pat – puis de l'une des 003 de mon
paquet gris qui se trouvait opportunément dans ma poche. Heureusement qu'on n'a pas pris de douche
avant de commencer sinon on y serait allés quatre fois au lieu de trois. Et pour la troisième capote, qui
est donc ma deuxième 003, je cède à son insistance d'y ajouter du K-Y et je reprends mes exercices. Je
suis content, car il me semble que mes poignées d'amour ont perdu un peu de gras depuis que je suis
arrivé ; ça flapote déjà beaucoup moins pendant les mouvements très rapides.

Je reste dur jusqu'au bout, sans pour autant éjaculer. Mais je me sens très paisible, ajouté au fait que
je n’ai pas bu d’alcool de la journée. Après la déprime, c'est la zen attitude.


Pièces jointes Miniature(s)
       
Find, Feel, Fuck and Remember.
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RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - by Traveller - 15/07/2017, 06:59
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