Septième jour à Pattaya – Samedi 15 juillet 2017
Je quitte l'hôtel à 14 heures et vais boire mon coco en bas à l'angle, entre l'Orn Bar
et mon 7-Eleven habituel. Quand j'ai fini, je lâche la cuillère en inox dans la bassine
d'eau, je m'essuie les mains et paie les 50 bahts. Ensuite je déplie la feuille de
papier sur laquelle j'ai écrit tout en majuscules le nom et l'adresse complète du
Kinnaree. Je la montre au conducteur de motosaï qui discute avec le marchand. Et
il finit par comprendre, il fallait juste prononcer « Kinnalee ». Il me donne un casque,
et pour 100 bahts il m'y emmène.
J'arrive sur les lieux à 14 h 30. Je franchis le seuil, et après la traversée d'une sorte
d'atrium sombre, je commence à entendre des bruits de tintements de couverts.
J'ai l'impression que je vais déranger toute une famille en plein repas. J'arrive dans
la pièce principale encore plus sombre et pleine de monde. C'est une ambiance nocturne
artificielle de soirée paisible, mais en plein après-midi. Les gens se déplacent avec leur
assiette de nourriture ou mangent dans des fauteuils pelucheux. Je fais lentement le
tour. Personne ne vient me solliciter, ce qui me convient dans la phase d'exploration.
Mais après cinq minutes j'aimerais bien trouver quelqu'un qui m'explique le
fonctionnement de tout ça.
Il y a une deuxième pièce sur la gauche légèrement moins large, mais tout aussi sombre
et où je trouve une place au bar secondaire. Il y a une fille à côté de moi, mais un mec
passe avec son assiette et lui fait un petit bisou sur la bouche. Je demande un tonic.
La fille s'en va et une autre s'approche. Elle s’appelle Joy, de Khon Kaen, 24 ans. Et elle
bosse ici depuis cinq moins et demie. Elle est vêtue d'un mini-short en jean et d'un petit top
blanc à col en V avec cordons de serrage qui moule parfaitement sa poitrine bien ferme. Je
l'invite à s'asseoir sur le tabouret à côté du mien, mais je me ravise aussitôt : elle est très
bien là finalement debout contre moi à me masser l'entrejambe. Et elle me confirme qu'elle
est d'accord, et continue à palper ma bite à travers mon short : « Yes because take care you. »
Je regarde le ticket et je tombe presque par terre : 510 bahts ! Intérieurement je m'exclame :
« Neh ! » comme Ying quand elle est surprise. Mais la fille derrière le bar m'explique que si je ne
mange pas, ce sera juste ma boisson à 60 et elle me déduira les 450 du buffet. Ouf ! J'aime mieux
ça ! Alors elle donne mon ticket à Joy qui va le porter au bar principal afin de le faire rectifier.
Une fois que ma yin a le dos tourné, une autre vient proposer ses services, mais je lui dis que j'ai
déjà une « lady take care ». Je parle anglais comme elles maintenant. Mais elle ne se démonte pas
et me propose la formule « two ladies ». Je la congédie en souriant.
Joy revient, et on continue à discuter. Je remarque que ses paroles sont ponctuées d'une série de
trois petits gloussements automatiques et nerveux. Ça augure peut-être un déroulement mécanique
comme avec Apple, et je dois m'y préparer.
Il est temps de lui offrir son lady drink. Elle se prend une boisson rouge clair dans un verre à whisky.
La mienne prend une couleur bleue par l’effet d'un mélange de lumières dont le spectre se synthétise
en une dominante pourtant rouge. Elle continue de me définir le cadre et me demande ensuite si elle
peut aller réserver la chambre. Elle reprend alors mon ticket et repart une deuxième fois. Son LD étant
à 100 et la chambre à 350, je me retrouve avec le même montant de départ : 510. Tout ça pour ça.
Je paie et on se lève avec nos boissons. On traverse la première salle jusqu'au fond, on marche quelques
secondes dans la clarté du jour. Et on entre dans un deuxième bâtiment sous une petite véranda carrée
qui distribue six portes sur les trois murs intérieurs, chacune d'une couleur différente et sans numéro.
On hérite de la première à droite, la porte jaune.
C’est une belle chambre neuve qui sent encore la peinture fraîche. Sur le couvre-lit rouge foncé elle déballe
ses outils de travail dont un Durex. Le globe jaune au milieu du plafond n’éclaire que très faiblement et donne
à ma boisson une couleur qui est passée du bleu au rouge.
On se déshabille et son corps est parfait. Elle n’a aucune marque de grossesse, aucun tatouage non plus.
Je me demande si ça fait partie des critères de recrutement. Je m'attarde pour qu'elle entre avant moi dans
la salle de bains afin de tenter des photos de la chambre sans flash, mais ça ne donne rien de bon. Celle de
l'entrée de la pièce d'eau moins sombre est plus nette.
Elle revient précipitamment et me demande « What are you looking? » Je fais diversion et camoufle mon
appareil sous mon short que je repose en boule sur ma table de nuit, et me prends avec zèle le shot de
Listerine pour lequel elle m'attendait. Puis sous la douche elle me savonne abondamment et me rince
avec soin.
On revient dans la chambre et on lâche nos serviettes. Comme souvent je commence par les seins, puis la
chatte qui est vraiment mini. Elle m'avait dit pour justifier qu'elle ne prend pas par le cul que son pussy est
très tight et c'est vrai. Pour la lèche c'est le genre de chatte qui manque de personnalité. Mais quand ensuite
elle me chevauche, moi et ma bite sommes bien contents de cet état des choses. C'est encore meilleur quand
elles contractent leur muscle volontairement, mais je ne vais pas trop lui en demander. Car je suis sûr que
cette petite chatte serrée suffira à me faire venir sans problème. Et puis je recycle pour elle la sauce qui était
prévue pour Nanny.
Je la mets en missionnaire – ce qu'elle appelle « lady position » – et cette chatte serrée est un vrai délice.
J'ai les mêmes sensations que sans capote. Et elle m'encourage artificiellement avec des « Oh yes baby! »
sans intonation et plusieurs fois, mais un peu trop fort, car cette chambre neuve résonne beaucoup, et ça
me perturbe. Je lui dis de baisser le volume.
Elle fait tourner ma pompe hydraulique à plein régime, et quand je sens que les vannes vont s'ouvrir,
je la mets vite en levrette, jambes bien écartées, je claque sa fesse, agrippe une dernière fois sa chair
ferme, et je m'imagine qu'elle me hurle : « Oui, salaud, mets-moi tout, fais-moi le plein ! » Et bien sûr
j'obéis, et je m'écroule sur elle en respirant très fort. Wow, très bon coup finalement ! Je reste allongé
deux bonnes minutes et je me sens très bien.
Après la Listerine, la douche et le rhabillage, je la flatte sur sa plastique et sollicite la photo-souvenir. Elle
me dit non : « Cannot. » J'insiste en lui disant juste en gros plan, pas la chambre. C'est encore non. Je lui
donne ses mille bahts, et elle me demande, avec un petit sourire timide, un tip de 100 bahts. Alors je lui dis
d'une voix suave dans le creux de l'oreille à travers ses cheveux que je le lui donnerai si elle m'autorise
la photo. Mais c'est un non toujours aussi calme et toujours aussi ferme. Je comprends qu'elle ne veut pas
risquer de perdre son boulot. C’est vrai qu’elle est sacrément bien lotie ici, comparé au soï 6 et pour le
même tarif.
On sort de la chambre avec nos verres vides. Et je replonge dans la pénombre relax où ces gens sont
toujours en train de manger et boire paisiblement, et avec en musique de fond Piano Man de Billy Joel
qui correspond parfaitement à cette ambiance.
Je ressors dans la vraie lumière du jour à 15 h 30. Le portier frappe deux fois dans ses mains ; un
motosaï arrive et, pour à nouveau 100 bahts, me reconduit chez moi.
Je quitte l'hôtel à 14 heures et vais boire mon coco en bas à l'angle, entre l'Orn Bar
et mon 7-Eleven habituel. Quand j'ai fini, je lâche la cuillère en inox dans la bassine
d'eau, je m'essuie les mains et paie les 50 bahts. Ensuite je déplie la feuille de
papier sur laquelle j'ai écrit tout en majuscules le nom et l'adresse complète du
Kinnaree. Je la montre au conducteur de motosaï qui discute avec le marchand. Et
il finit par comprendre, il fallait juste prononcer « Kinnalee ». Il me donne un casque,
et pour 100 bahts il m'y emmène.
J'arrive sur les lieux à 14 h 30. Je franchis le seuil, et après la traversée d'une sorte
d'atrium sombre, je commence à entendre des bruits de tintements de couverts.
J'ai l'impression que je vais déranger toute une famille en plein repas. J'arrive dans
la pièce principale encore plus sombre et pleine de monde. C'est une ambiance nocturne
artificielle de soirée paisible, mais en plein après-midi. Les gens se déplacent avec leur
assiette de nourriture ou mangent dans des fauteuils pelucheux. Je fais lentement le
tour. Personne ne vient me solliciter, ce qui me convient dans la phase d'exploration.
Mais après cinq minutes j'aimerais bien trouver quelqu'un qui m'explique le
fonctionnement de tout ça.
Il y a une deuxième pièce sur la gauche légèrement moins large, mais tout aussi sombre
et où je trouve une place au bar secondaire. Il y a une fille à côté de moi, mais un mec
passe avec son assiette et lui fait un petit bisou sur la bouche. Je demande un tonic.
La fille s'en va et une autre s'approche. Elle s’appelle Joy, de Khon Kaen, 24 ans. Et elle
bosse ici depuis cinq moins et demie. Elle est vêtue d'un mini-short en jean et d'un petit top
blanc à col en V avec cordons de serrage qui moule parfaitement sa poitrine bien ferme. Je
l'invite à s'asseoir sur le tabouret à côté du mien, mais je me ravise aussitôt : elle est très
bien là finalement debout contre moi à me masser l'entrejambe. Et elle me confirme qu'elle
est d'accord, et continue à palper ma bite à travers mon short : « Yes because take care you. »
Je regarde le ticket et je tombe presque par terre : 510 bahts ! Intérieurement je m'exclame :
« Neh ! » comme Ying quand elle est surprise. Mais la fille derrière le bar m'explique que si je ne
mange pas, ce sera juste ma boisson à 60 et elle me déduira les 450 du buffet. Ouf ! J'aime mieux
ça ! Alors elle donne mon ticket à Joy qui va le porter au bar principal afin de le faire rectifier.
Une fois que ma yin a le dos tourné, une autre vient proposer ses services, mais je lui dis que j'ai
déjà une « lady take care ». Je parle anglais comme elles maintenant. Mais elle ne se démonte pas
et me propose la formule « two ladies ». Je la congédie en souriant.
Joy revient, et on continue à discuter. Je remarque que ses paroles sont ponctuées d'une série de
trois petits gloussements automatiques et nerveux. Ça augure peut-être un déroulement mécanique
comme avec Apple, et je dois m'y préparer.
Il est temps de lui offrir son lady drink. Elle se prend une boisson rouge clair dans un verre à whisky.
La mienne prend une couleur bleue par l’effet d'un mélange de lumières dont le spectre se synthétise
en une dominante pourtant rouge. Elle continue de me définir le cadre et me demande ensuite si elle
peut aller réserver la chambre. Elle reprend alors mon ticket et repart une deuxième fois. Son LD étant
à 100 et la chambre à 350, je me retrouve avec le même montant de départ : 510. Tout ça pour ça.
Je paie et on se lève avec nos boissons. On traverse la première salle jusqu'au fond, on marche quelques
secondes dans la clarté du jour. Et on entre dans un deuxième bâtiment sous une petite véranda carrée
qui distribue six portes sur les trois murs intérieurs, chacune d'une couleur différente et sans numéro.
On hérite de la première à droite, la porte jaune.
C’est une belle chambre neuve qui sent encore la peinture fraîche. Sur le couvre-lit rouge foncé elle déballe
ses outils de travail dont un Durex. Le globe jaune au milieu du plafond n’éclaire que très faiblement et donne
à ma boisson une couleur qui est passée du bleu au rouge.
On se déshabille et son corps est parfait. Elle n’a aucune marque de grossesse, aucun tatouage non plus.
Je me demande si ça fait partie des critères de recrutement. Je m'attarde pour qu'elle entre avant moi dans
la salle de bains afin de tenter des photos de la chambre sans flash, mais ça ne donne rien de bon. Celle de
l'entrée de la pièce d'eau moins sombre est plus nette.
Elle revient précipitamment et me demande « What are you looking? » Je fais diversion et camoufle mon
appareil sous mon short que je repose en boule sur ma table de nuit, et me prends avec zèle le shot de
Listerine pour lequel elle m'attendait. Puis sous la douche elle me savonne abondamment et me rince
avec soin.
On revient dans la chambre et on lâche nos serviettes. Comme souvent je commence par les seins, puis la
chatte qui est vraiment mini. Elle m'avait dit pour justifier qu'elle ne prend pas par le cul que son pussy est
très tight et c'est vrai. Pour la lèche c'est le genre de chatte qui manque de personnalité. Mais quand ensuite
elle me chevauche, moi et ma bite sommes bien contents de cet état des choses. C'est encore meilleur quand
elles contractent leur muscle volontairement, mais je ne vais pas trop lui en demander. Car je suis sûr que
cette petite chatte serrée suffira à me faire venir sans problème. Et puis je recycle pour elle la sauce qui était
prévue pour Nanny.
Je la mets en missionnaire – ce qu'elle appelle « lady position » – et cette chatte serrée est un vrai délice.
J'ai les mêmes sensations que sans capote. Et elle m'encourage artificiellement avec des « Oh yes baby! »
sans intonation et plusieurs fois, mais un peu trop fort, car cette chambre neuve résonne beaucoup, et ça
me perturbe. Je lui dis de baisser le volume.
Elle fait tourner ma pompe hydraulique à plein régime, et quand je sens que les vannes vont s'ouvrir,
je la mets vite en levrette, jambes bien écartées, je claque sa fesse, agrippe une dernière fois sa chair
ferme, et je m'imagine qu'elle me hurle : « Oui, salaud, mets-moi tout, fais-moi le plein ! » Et bien sûr
j'obéis, et je m'écroule sur elle en respirant très fort. Wow, très bon coup finalement ! Je reste allongé
deux bonnes minutes et je me sens très bien.
Après la Listerine, la douche et le rhabillage, je la flatte sur sa plastique et sollicite la photo-souvenir. Elle
me dit non : « Cannot. » J'insiste en lui disant juste en gros plan, pas la chambre. C'est encore non. Je lui
donne ses mille bahts, et elle me demande, avec un petit sourire timide, un tip de 100 bahts. Alors je lui dis
d'une voix suave dans le creux de l'oreille à travers ses cheveux que je le lui donnerai si elle m'autorise
la photo. Mais c'est un non toujours aussi calme et toujours aussi ferme. Je comprends qu'elle ne veut pas
risquer de perdre son boulot. C’est vrai qu’elle est sacrément bien lotie ici, comparé au soï 6 et pour le
même tarif.
On sort de la chambre avec nos verres vides. Et je replonge dans la pénombre relax où ces gens sont
toujours en train de manger et boire paisiblement, et avec en musique de fond Piano Man de Billy Joel
qui correspond parfaitement à cette ambiance.
Je ressors dans la vraie lumière du jour à 15 h 30. Le portier frappe deux fois dans ses mains ; un
motosaï arrive et, pour à nouveau 100 bahts, me reconduit chez moi.
Find, Feel, Fuck and Remember.
