Huitième jour à Pattaya – Dimanche 16 juillet 2017 (suite)
Vers 19 heures, j'entre au Papagayo en me promettant de ne prendre qu'un soft drink.
Mais la musique et le spectacle me mettent dans l'ambiance. Je prends une SML à 130
bahts. Trois filles se dandinent et se relaient sur la scène au milieu, plus deux autres
dans les coins, dont une grosse à lunettes par contre. Le DJ assure bien derrière son
Apple.
Je trouve sympa d'être dans cette sorte de gogo avec baies vitrées ; on ne se sent pas
en vase clos. Une des nouvelles, la coyote du milieu, bouge bien son bassin sans faire
bouger le reste – Shakira peut bien aller se rhabiller. Mais la serveuse qui a tout compris
remue le condom zippé de ma bouteille presque vide, me secoue doucement de ma
torpeur en me murmurant d'en commander une autre. Mais je dévie mon regard sur
la grosse à lunettes pour m'aider à ne pas entrer pas dans son jeu, et je sors.
Je rentre me doucher et je me rase pour gagner du temps demain matin.
Je ressors vers 20 h 30, et cette fois je vais direct à Chaiyapoon en essayant d'éviter
Ying, donc je ne dépasse pas le tout début du soï. Et ça tombe bien, car, toujours du
même côté à droite, un petit modèle très mince vient se lover parfaitement dans mes
bras. Une bonne entente tactile s’enclenche dès le départ. Elle me dit même qu'elle
fait tout sans exception. Mais en massant ma bite déjà raide, elle me dit que ça ne
va pas passer dans son cul, mais elle me rassure qu'elle a une chatte très serrée.
Comme Yoyo, elle me fait le coup du « twenty-nine », mais cette Junwadee alias Juney
a bien 30 ans (2 avril 1987). Et elle est de Si Saket.
On arrive sur le lit du fond. J'ai à peine le temps d'observer les lieux, à peine le temps
d'entendre que le Triangle, le bar-karaoké d'en face, envoie What's Going On, elle a à
peine tiré les rideaux qu'on commence à s'embrasser, on se galoche sans limite, et je
lui doigte le cul direct.
Elle sort ma bite et me suce, je la mets en levrette pour la lécher. On fait tout ça alors
qu'on n'a même pas pris la douche. Ça commence comme un tourbillon ; on veut tout
faire, mais on ne sait pas par quoi commencer. On achève de se déshabiller et on se
met en 69 pendant que je lui doigte le cul, elle me suce très bien et ça me rend encore
plus dur.
Puis elle ne peut plus attendre et me pose le dernier 003 perlé de mon paquet gris.
Mais elle me chevauche lentement malgré tout, car – elle ne m'avait pas menti – sa
chatte est vraiment hyper étroite. Et je suis en acier trempé.
Quand elle a réussi à tout mettre dedans, elle commence à bouger, puis elle va de plus
en plus vite, et c'est elle qui fait le plus de bruit dans la pièce où on est heureusement
seuls, mais ses collègues l'entendent à coup sûr de la terrasse. Apparemment elle n'a
pas l'air de craindre les réprimandes. Elle gémit presque comme si elle pleurait en
fermant les yeux jusqu'à carrément jouir. C'est toujours un bonheur de voir ça. Je
lui dis que si je ne jouis pas, ce sera elle qui devra me payer. Elle rit et se laisse
tomber dans mes bras.
Je lui accorde quelques minutes de repos. Et on continue en missionnaire. Mais
après quelques minutes, la capote éclate. Je pars à la douche et elle aux toilettes.
On reprend avec son Durex bleu que j'ai envie d'utiliser pour le cul. Elle me confirme
qu'elle s'est trompée : pour son cul ma bite ne passera pas. On essaie quand même.
Je lui demande la permission d'emprunter l'oreiller du lit voisin et je le place sous son
petit postérieur tout léger. Le bout rentre, mais après moins d'une minute, putain j'en
ai marre, la loi des séries a encore frappé, et ça fait une capote de plus qui terminera
sa courte vie sèche et déchirée au lieu d’être nouée et remplie de sperme. Et on repart
pour la douche et les toilettes.
Il ne lui reste plus qu'à me sucer. Elle commence à le faire alors que je suis assis, puis
progressivement je m'accoude à l'un des oreillers puis me mets sur le dos, et je la fais
venir en 69 pour le final. La combinaison de sa bonne bouche, de sa poigne expérimentée
et du bon feeling de mon doigt dans son cul provoquent enfin l'éruption. Je vois une partie
du jet passer au-dessus de moi et atteindre le haut de l'oreiller, et elle se prend tout le
reste sur le visage et dans les cheveux. Ah, que ça fait du bien !
Après la douche, elle va dans la pièce d'à côté pour aller me chercher de l'eau, et
pendant ce temps je vois un cahier ouvert où sont notés les noms des filles avec les
heures travaillées. Et je constate que je suis son quatrième client pour ce dimanche.
Avant d'oublier, je lui demande comment s'appelle son salon, et elle me dit « Juney
Massage », et elle me donne même la carte. Et c'est là que je comprends que c'est elle
la mamasan, ce qu'elle m'atteste timidement. Et du coup, les 200 de tip que j'ai rajoutés,
elle va se les reverser à elle-même. Lol. Mais elle me dit que c'est OK, car elle a des dettes
à payer, le loyer, l'électricité, etc. Oui oui, je comprends.
Et la discussion devient plus technique, mais malgré tout intéressante sur l'envers du décor.
Elle cherche le falang pour se caser. Je ne m'attendais pas à me retrouver dans une ambiance
si différente tout à coup, alors qu'une heure plus tôt on forniquait comme des morts de soif
sous exta. J'ai l'impression d'être face à une autre personne. Le contraste est saisissant.
Heureusement un client et sa yin passent par là et coupent court à notre conversation. Et c'est
là-dessus qu'on se quitte. Et je sors de son bar au moment de l'intro de Suspicious Minds.
Vers 19 heures, j'entre au Papagayo en me promettant de ne prendre qu'un soft drink.
Mais la musique et le spectacle me mettent dans l'ambiance. Je prends une SML à 130
bahts. Trois filles se dandinent et se relaient sur la scène au milieu, plus deux autres
dans les coins, dont une grosse à lunettes par contre. Le DJ assure bien derrière son
Apple.
Je trouve sympa d'être dans cette sorte de gogo avec baies vitrées ; on ne se sent pas
en vase clos. Une des nouvelles, la coyote du milieu, bouge bien son bassin sans faire
bouger le reste – Shakira peut bien aller se rhabiller. Mais la serveuse qui a tout compris
remue le condom zippé de ma bouteille presque vide, me secoue doucement de ma
torpeur en me murmurant d'en commander une autre. Mais je dévie mon regard sur
la grosse à lunettes pour m'aider à ne pas entrer pas dans son jeu, et je sors.
Je rentre me doucher et je me rase pour gagner du temps demain matin.
Je ressors vers 20 h 30, et cette fois je vais direct à Chaiyapoon en essayant d'éviter
Ying, donc je ne dépasse pas le tout début du soï. Et ça tombe bien, car, toujours du
même côté à droite, un petit modèle très mince vient se lover parfaitement dans mes
bras. Une bonne entente tactile s’enclenche dès le départ. Elle me dit même qu'elle
fait tout sans exception. Mais en massant ma bite déjà raide, elle me dit que ça ne
va pas passer dans son cul, mais elle me rassure qu'elle a une chatte très serrée.
Comme Yoyo, elle me fait le coup du « twenty-nine », mais cette Junwadee alias Juney
a bien 30 ans (2 avril 1987). Et elle est de Si Saket.
On arrive sur le lit du fond. J'ai à peine le temps d'observer les lieux, à peine le temps
d'entendre que le Triangle, le bar-karaoké d'en face, envoie What's Going On, elle a à
peine tiré les rideaux qu'on commence à s'embrasser, on se galoche sans limite, et je
lui doigte le cul direct.
Elle sort ma bite et me suce, je la mets en levrette pour la lécher. On fait tout ça alors
qu'on n'a même pas pris la douche. Ça commence comme un tourbillon ; on veut tout
faire, mais on ne sait pas par quoi commencer. On achève de se déshabiller et on se
met en 69 pendant que je lui doigte le cul, elle me suce très bien et ça me rend encore
plus dur.
Puis elle ne peut plus attendre et me pose le dernier 003 perlé de mon paquet gris.
Mais elle me chevauche lentement malgré tout, car – elle ne m'avait pas menti – sa
chatte est vraiment hyper étroite. Et je suis en acier trempé.
Quand elle a réussi à tout mettre dedans, elle commence à bouger, puis elle va de plus
en plus vite, et c'est elle qui fait le plus de bruit dans la pièce où on est heureusement
seuls, mais ses collègues l'entendent à coup sûr de la terrasse. Apparemment elle n'a
pas l'air de craindre les réprimandes. Elle gémit presque comme si elle pleurait en
fermant les yeux jusqu'à carrément jouir. C'est toujours un bonheur de voir ça. Je
lui dis que si je ne jouis pas, ce sera elle qui devra me payer. Elle rit et se laisse
tomber dans mes bras.
Je lui accorde quelques minutes de repos. Et on continue en missionnaire. Mais
après quelques minutes, la capote éclate. Je pars à la douche et elle aux toilettes.
On reprend avec son Durex bleu que j'ai envie d'utiliser pour le cul. Elle me confirme
qu'elle s'est trompée : pour son cul ma bite ne passera pas. On essaie quand même.
Je lui demande la permission d'emprunter l'oreiller du lit voisin et je le place sous son
petit postérieur tout léger. Le bout rentre, mais après moins d'une minute, putain j'en
ai marre, la loi des séries a encore frappé, et ça fait une capote de plus qui terminera
sa courte vie sèche et déchirée au lieu d’être nouée et remplie de sperme. Et on repart
pour la douche et les toilettes.
Il ne lui reste plus qu'à me sucer. Elle commence à le faire alors que je suis assis, puis
progressivement je m'accoude à l'un des oreillers puis me mets sur le dos, et je la fais
venir en 69 pour le final. La combinaison de sa bonne bouche, de sa poigne expérimentée
et du bon feeling de mon doigt dans son cul provoquent enfin l'éruption. Je vois une partie
du jet passer au-dessus de moi et atteindre le haut de l'oreiller, et elle se prend tout le
reste sur le visage et dans les cheveux. Ah, que ça fait du bien !
Après la douche, elle va dans la pièce d'à côté pour aller me chercher de l'eau, et
pendant ce temps je vois un cahier ouvert où sont notés les noms des filles avec les
heures travaillées. Et je constate que je suis son quatrième client pour ce dimanche.
Avant d'oublier, je lui demande comment s'appelle son salon, et elle me dit « Juney
Massage », et elle me donne même la carte. Et c'est là que je comprends que c'est elle
la mamasan, ce qu'elle m'atteste timidement. Et du coup, les 200 de tip que j'ai rajoutés,
elle va se les reverser à elle-même. Lol. Mais elle me dit que c'est OK, car elle a des dettes
à payer, le loyer, l'électricité, etc. Oui oui, je comprends.
Et la discussion devient plus technique, mais malgré tout intéressante sur l'envers du décor.
Elle cherche le falang pour se caser. Je ne m'attendais pas à me retrouver dans une ambiance
si différente tout à coup, alors qu'une heure plus tôt on forniquait comme des morts de soif
sous exta. J'ai l'impression d'être face à une autre personne. Le contraste est saisissant.
Heureusement un client et sa yin passent par là et coupent court à notre conversation. Et c'est
là-dessus qu'on se quitte. Et je sors de son bar au moment de l'intro de Suspicious Minds.
Find, Feel, Fuck and Remember.
