Premier jour au Cambodge – Lundi 17 juillet 2017
Le van de Bell Travel Service vient me chercher à 8 h 30 précises à l’hôtel. À 8 h 50 à la gare
nous sommes transférés dans un grand bus pour finalement quitter Pattaya à 9 h 20. Je lance
à mon voisin septuagénaire un « Hi! » peut-être trop familier pour sa génération, car il me
répond « Good morning ». On arrive à Suvarnabhumi à 10 h 50.
J’atterris à Phnom Penh vers 16 heures. Je retire 250 $ au guichet automatique, donne une
photo et 30 $ et c'est bon, j'ai mon visa. À l'extérieur de l'enceinte de l'aéroport je négocie un
tuk-tuk à 5 $ qui m'emmène au De Art Hotel, dans la rue 106, et où je serai pour deux nuits.
Vers 19 heures je sors me remettre dans l'atmosphère de ce quartier après deux ans et demi
d'absence. Sur le bord du fleuve je choisis un petit resto et me prends deux Angkor et un plat
local, un mélange de fruits de mer avec un goût dominant d'anis étoilé. Comme il est encore
très tôt, je m'attarde une demi-heure après mon repas à regarder passer les véhicules et les
gens. Aucune des trois jeunes serveuses ne me presse pour payer et partir.
Vers 20 heures je me lève et me rends sur la 136, là où était mon hôtel en 2015 et où je retournerai
après Sihanoukville. Le 69 Bar où j'avais rencontré Lin semble avoir changé, et comme beaucoup de
filles sont dehors pour acheter des T-shirts à un marchand ambulant, je bavarde un peu avec elles
en demandant des nouvelles de Lin qui apparemment n'est plus là. On plaisante encore un peu,
j'aime leur compagnie, et elles finissent par me convaincre d'entrer. Il faut bien que je m'occupe,
le Pontoon n'est pas encore ouvert.
Il y en a une mignonne qui s'appelle Pholla, 25 ans, mais elle en paraît 18. Je suis attiré par sa jeunesse
alors que je perçois une motivation toute relative à mon encontre, un peu comme avec Dona. Une autre
moins jeune, mais parlant mieux anglais s'incruste et me masse le dos. Je me prends un Schweppes et
leur paie une boisson à chacune. Je suis étonné que Pholla ne sache qu'à peine lire et écrire, elle fait
même une faute à son propre prénom en l'écrivant dans mon carnet et que sa copine lui corrige.
Lorsqu'on commence à parler tarif, j'oublie un instant de respirer. Elle me dit 60 $ pour une heure
et m'affirme que c'est le tarif maintenant. Je pars aux toilettes pour méditer en me coupant de toute
influence. Et je décide que même si c’est peut-être le prix du marché actuel, elle ne montre pas assez
de motivation pour prétendre à un tel montant. En plus sa copine me dit qu'elle n'aime pas les 69,
ce qui est le comble quand on travaille dans un bar qui a un nom pareil, mais seulement les 99. Et
peu après je prends doucement congé d'elles. Quand je pars, elle me crie qu'elle me fera une réduction
de 10 $ à mon retour de Sihanoukville. Elle devait penser que je blaguais en disant que je partirais.
Eh ben non.
Il est encore beaucoup trop tôt pour le Pontoon, alors j'y vais à pied par étapes. J'entre dans une
supérette pour regarder les prix des alcools, et je vois par exemple le litre de J&B à moins de 15 $.
Finalement j'arrive au Pontoon vers 22 heures ; il n’y a presque personne. Je prends un Fanta à
2 $ 75 et m'installe dans un fauteuil au fond à droite, bon emplacement pour observer les filles qui
s'assoient au bar. Heureusement que la musique est correcte pour me faire attendre. Une heure plus
tard, ça commence à s'étoffer et je vois la première fille qui vient commander sa boisson et qui reste
debout pour la boire, exactement à mon niveau, et je l’observe de profil.
Vu l'heure et la fatigue du voyage, je n'ai pas envie de m'éterniser, et j'ai le sentiment que celle-ci
fera l'affaire. Je ramène mon verre vide au bar juste à côté d'elle et demande un Angkor à 4 $. Je
paie, et je lui demande si elle n'est pas inconfortable à rester debout comme ça, ou bien si elle
aimerait mieux se mettre à l'aise et s'asseoir agréablement sur la banquette près du fauteuil avec
moi. Les choses formulées de cette façon, elle ne peut que me suivre et on va donc s'asseoir ensemble.
L'approche est aussi facile qu'avec Smay en 2015 et au même endroit. Elle s'appelle Aby, 25 ans,
originaire de l'est du pays, vit avec sa fille de 7 ans chez sa sœur. Elle me tape sur les genoux à
chaque fois que je lui lance un compliment qui l'intimide. Sa peau est extrêmement douce, presque
comme celle de Hang qui en plus était chaude, mais c'est peut-être la clim ici qui fait la différence.
Mais quand on parle de prix, ça confirme malheureusement ce qu'avaient dit Pholla et ses copines.
Car là elle me dit 70 $ le ST. Je ne veux même pas savoir le prix du LT, d'autant que pour ce soir
ça ne m'intéresse pas. Et impossible de négocier. Je regarde les alentours, pas d'autre pute à l'horizon.
Il est 23 h 30 et ma petite voix m’avait dit en la voyant que celle-ci conviendrait.
Il est temps de se lever. On sort, elle récupère son sac à la consigne et on prend un tuk-tuk pour
3 $ jusqu'à l'hôtel. Elle est trop timide pour me montrer son passeport et le donne directement au
gars de la réception. On monte. On se douche séparément, elle d'abord.
On commence à s'embrasser. Puis très vite on est en 69. Son pubis très fourni me fait comme une
barbichette, mais aucun poil ne semble pousser sur ses grandes lèvres qui semblent naturellement
glabres. Je suce et mâchouille les petites qui dépassent, je bois son jus qui suinte, pendant que sa
bouche et sa main alternativement s'activent sur ma bite. Elle gémit, et sur la fin elle me fait un truc
que je ne visualise pas, comme si elle tirait très fort dessus et aspirait en faisant le vide, ce qui me
procure une douleur délicieuse.
Puis elle éloigne progressivement sa chatte de ma bouche pour me faire comprendre qu'elle veut la
position suivante. Je lui donne l'illusion qu'elle peut choisir, mais comme je reste allongé, elle comprend
qu'elle n'a pour l'instant pas d'autre choix. Elle me pose alors ma 003 d’un nouveau paquet gris, et
s’empale lentement. Puis au lieu de rester en position verticale, elle se couche pour m'embrasser et
accélère ses va-et-vient, alternant tantôt avec de brèves saccades encore plus rapides, tantôt avec
des mouvements circulaires plus lents, et au bout de quelques minutes elle jouit.
Elle est tout essoufflée et se laisse glisser à côté de moi. Je l'embrasse, et après une minute je lui monte
dessus. Je me donne le signal de venir dès que je peux, comme si je n'avais pas envie de casser l'harmonie.
Comme si l'harmonie consistait à ce que nos orgasmes soient – à défaut d'être simultanés – du moins les
plus rapprochés possible. Et après quelques minutes je viens et on se serre très fort et on s'embrasse avec
joie, sourires et volupté.
On discute un bon moment. Elle me dit qu'elle ne sait ni lire ni écrire, ses parents n'avaient pas les moyens
de lui offrir de l'instruction, et elle se bat maintenant pour que sa fille en ait. Elle suit une formation pour
espérer devenir coiffeuse. Et l'anglais qu'elle a appris c'est en regardant des films, et aussi bien sûr au Pontoon.
Le van de Bell Travel Service vient me chercher à 8 h 30 précises à l’hôtel. À 8 h 50 à la gare
nous sommes transférés dans un grand bus pour finalement quitter Pattaya à 9 h 20. Je lance
à mon voisin septuagénaire un « Hi! » peut-être trop familier pour sa génération, car il me
répond « Good morning ». On arrive à Suvarnabhumi à 10 h 50.
J’atterris à Phnom Penh vers 16 heures. Je retire 250 $ au guichet automatique, donne une
photo et 30 $ et c'est bon, j'ai mon visa. À l'extérieur de l'enceinte de l'aéroport je négocie un
tuk-tuk à 5 $ qui m'emmène au De Art Hotel, dans la rue 106, et où je serai pour deux nuits.
Vers 19 heures je sors me remettre dans l'atmosphère de ce quartier après deux ans et demi
d'absence. Sur le bord du fleuve je choisis un petit resto et me prends deux Angkor et un plat
local, un mélange de fruits de mer avec un goût dominant d'anis étoilé. Comme il est encore
très tôt, je m'attarde une demi-heure après mon repas à regarder passer les véhicules et les
gens. Aucune des trois jeunes serveuses ne me presse pour payer et partir.
Vers 20 heures je me lève et me rends sur la 136, là où était mon hôtel en 2015 et où je retournerai
après Sihanoukville. Le 69 Bar où j'avais rencontré Lin semble avoir changé, et comme beaucoup de
filles sont dehors pour acheter des T-shirts à un marchand ambulant, je bavarde un peu avec elles
en demandant des nouvelles de Lin qui apparemment n'est plus là. On plaisante encore un peu,
j'aime leur compagnie, et elles finissent par me convaincre d'entrer. Il faut bien que je m'occupe,
le Pontoon n'est pas encore ouvert.
Il y en a une mignonne qui s'appelle Pholla, 25 ans, mais elle en paraît 18. Je suis attiré par sa jeunesse
alors que je perçois une motivation toute relative à mon encontre, un peu comme avec Dona. Une autre
moins jeune, mais parlant mieux anglais s'incruste et me masse le dos. Je me prends un Schweppes et
leur paie une boisson à chacune. Je suis étonné que Pholla ne sache qu'à peine lire et écrire, elle fait
même une faute à son propre prénom en l'écrivant dans mon carnet et que sa copine lui corrige.
Lorsqu'on commence à parler tarif, j'oublie un instant de respirer. Elle me dit 60 $ pour une heure
et m'affirme que c'est le tarif maintenant. Je pars aux toilettes pour méditer en me coupant de toute
influence. Et je décide que même si c’est peut-être le prix du marché actuel, elle ne montre pas assez
de motivation pour prétendre à un tel montant. En plus sa copine me dit qu'elle n'aime pas les 69,
ce qui est le comble quand on travaille dans un bar qui a un nom pareil, mais seulement les 99. Et
peu après je prends doucement congé d'elles. Quand je pars, elle me crie qu'elle me fera une réduction
de 10 $ à mon retour de Sihanoukville. Elle devait penser que je blaguais en disant que je partirais.
Eh ben non.
Il est encore beaucoup trop tôt pour le Pontoon, alors j'y vais à pied par étapes. J'entre dans une
supérette pour regarder les prix des alcools, et je vois par exemple le litre de J&B à moins de 15 $.
Finalement j'arrive au Pontoon vers 22 heures ; il n’y a presque personne. Je prends un Fanta à
2 $ 75 et m'installe dans un fauteuil au fond à droite, bon emplacement pour observer les filles qui
s'assoient au bar. Heureusement que la musique est correcte pour me faire attendre. Une heure plus
tard, ça commence à s'étoffer et je vois la première fille qui vient commander sa boisson et qui reste
debout pour la boire, exactement à mon niveau, et je l’observe de profil.
Vu l'heure et la fatigue du voyage, je n'ai pas envie de m'éterniser, et j'ai le sentiment que celle-ci
fera l'affaire. Je ramène mon verre vide au bar juste à côté d'elle et demande un Angkor à 4 $. Je
paie, et je lui demande si elle n'est pas inconfortable à rester debout comme ça, ou bien si elle
aimerait mieux se mettre à l'aise et s'asseoir agréablement sur la banquette près du fauteuil avec
moi. Les choses formulées de cette façon, elle ne peut que me suivre et on va donc s'asseoir ensemble.
L'approche est aussi facile qu'avec Smay en 2015 et au même endroit. Elle s'appelle Aby, 25 ans,
originaire de l'est du pays, vit avec sa fille de 7 ans chez sa sœur. Elle me tape sur les genoux à
chaque fois que je lui lance un compliment qui l'intimide. Sa peau est extrêmement douce, presque
comme celle de Hang qui en plus était chaude, mais c'est peut-être la clim ici qui fait la différence.
Mais quand on parle de prix, ça confirme malheureusement ce qu'avaient dit Pholla et ses copines.
Car là elle me dit 70 $ le ST. Je ne veux même pas savoir le prix du LT, d'autant que pour ce soir
ça ne m'intéresse pas. Et impossible de négocier. Je regarde les alentours, pas d'autre pute à l'horizon.
Il est 23 h 30 et ma petite voix m’avait dit en la voyant que celle-ci conviendrait.
Il est temps de se lever. On sort, elle récupère son sac à la consigne et on prend un tuk-tuk pour
3 $ jusqu'à l'hôtel. Elle est trop timide pour me montrer son passeport et le donne directement au
gars de la réception. On monte. On se douche séparément, elle d'abord.
On commence à s'embrasser. Puis très vite on est en 69. Son pubis très fourni me fait comme une
barbichette, mais aucun poil ne semble pousser sur ses grandes lèvres qui semblent naturellement
glabres. Je suce et mâchouille les petites qui dépassent, je bois son jus qui suinte, pendant que sa
bouche et sa main alternativement s'activent sur ma bite. Elle gémit, et sur la fin elle me fait un truc
que je ne visualise pas, comme si elle tirait très fort dessus et aspirait en faisant le vide, ce qui me
procure une douleur délicieuse.
Puis elle éloigne progressivement sa chatte de ma bouche pour me faire comprendre qu'elle veut la
position suivante. Je lui donne l'illusion qu'elle peut choisir, mais comme je reste allongé, elle comprend
qu'elle n'a pour l'instant pas d'autre choix. Elle me pose alors ma 003 d’un nouveau paquet gris, et
s’empale lentement. Puis au lieu de rester en position verticale, elle se couche pour m'embrasser et
accélère ses va-et-vient, alternant tantôt avec de brèves saccades encore plus rapides, tantôt avec
des mouvements circulaires plus lents, et au bout de quelques minutes elle jouit.
Elle est tout essoufflée et se laisse glisser à côté de moi. Je l'embrasse, et après une minute je lui monte
dessus. Je me donne le signal de venir dès que je peux, comme si je n'avais pas envie de casser l'harmonie.
Comme si l'harmonie consistait à ce que nos orgasmes soient – à défaut d'être simultanés – du moins les
plus rapprochés possible. Et après quelques minutes je viens et on se serre très fort et on s'embrasse avec
joie, sourires et volupté.
On discute un bon moment. Elle me dit qu'elle ne sait ni lire ni écrire, ses parents n'avaient pas les moyens
de lui offrir de l'instruction, et elle se bat maintenant pour que sa fille en ait. Elle suit une formation pour
espérer devenir coiffeuse. Et l'anglais qu'elle a appris c'est en regardant des films, et aussi bien sûr au Pontoon.
Find, Feel, Fuck and Remember.
