(Là, il y a du cul)
Cinquième jour au Cambodge – Vendredi 21 juillet 2017 (suite)
Vers 16 heures je ressors, je marche jusqu'au Lion et retire des sous au distributeur. Puis je vais
sur la plage et je me balade tranquillement. Je me prends un coco à 1 $. Plus tard je vais manger
une soupe aux calamars parfumée aux feuilles de combava. Et quand enfin il fait nuit je m’effondre
dans un pouf géant au moment où ils envoient Despacito. Je mate les jongleurs de feu devant la
jetée avec une bière et un fish and chips, tandis que des petites filles parviennent à me vendre
des bracelets tressés.
Quand les jongleurs ont terminé leur numéro, je me lève et marche sur la plage jusqu’à Pub Street.
Je tourne à gauche sur la première route parallèle à la plage. Et après le virage à proximité du Lion
je retrouve Sihanoukville Square, ce complexe de bars à putes avec dans chacun une table de billard.
Il n’y a pas vraiment de séparation entre ces bars, tout est assez ouvert. Je me fais agripper par des
filles qui ont largement la trentaine. Il y en a une qui me dit de la prendre tout de suite car dans une
heure elle sera partie avec un client. Et moi je lui dis que c’est très bien, car ça veut dire que dans
deux heures elle sera revenue.
Je sors de là, je fais demi-tour et reprends Pub Street là où je l’avais quittée. Je la reprends par la
gauche, en m’éloignant donc encore de la plage. Je coupe la deuxième route, je continue tout droit
et j’entre là où Pub Street se termine dans une impasse qui descend, avec une dizaine de bars plus
calmes.
Il est environ 21 heures. Comme c’est vraiment petit, je marche très lentement et il y a peu de filles.
Au moment de faire demi-tour, du dernier bar sur ma droite qui devient alors le premier sur ma gauche,
une petite jeune qui a l’air d’avoir 16 ans me dit d’entrer boire un verre. Je la taquine sur son âge et elle
me dit qu’elle a tout de même 22 ans. Je commence comme ça, jouant le rôle de l’incrédule flatteur ;
c’est pratique pour engager un dialogue. Comme je m’essuie le front, elle me dit d’entrer pour me mettre
à l’aise avec une boisson, et qu’elle va allumer le ventilo pour moi. Cette sollicitude me touche et je la suis
à l’intérieur.
Le barang qui regarde un match de rugby sur l’écran au-dessus de nos têtes est le patron Australien et
aussi le mari de sa cousine, et par la même occasion il nous regarde probablement aussi.
Elle s’appelle Srey Sro, ce qui veut dire jolie fille ; elle est de Kompong Thom, et bosse là depuis six mois.
Mais elle n’est jamais sortie avec un client, elle accueille juste et fait le ménage. Sa timidité devient alors
contagieuse, on se parle sans se toucher, mais a priori elle serait d’accord pour partir avec moi en échange
de 50 $, même si elle n’a pas connu d’homme depuis la rupture d’avec son copain il y a trois ans. Mettons
que je la crois.
Ça fait un moment que j’ai terminé mon Sprite et elle sa boisson. L’heure tourne et je commence à
m’impatienter, car elle hésite toujours. On dirait qu’elle est redevenue vierge. Elle a comme honte
que les autres sachent qu’elle part avec un client, c’est vraiment le comble. Elle va un instant discuter
avec sa cousine, puis elle me fait part de leur stratégie : je paie les boissons et je m’en vais, et cinq
minutes après, elles me rejoindront sur la route, puis la cousine nous attendra à la réception de l’hôtel.
J’essaie de ne pas montrer que je hurle intérieurement à la fois de rire et de dépit. Certes j’économise
un bar fine, mais partir avec une fille et son chaperon, je trouve que c’est exagéré. Il est 23 heures, je
fais semblant d’accepter leur combine, je paie les 4 $ 50 de consommations, lui dis à voix basse qu’on
se voit dans cinq minutes et je lance un gros « goodbye » à la cantonade.
Je sors et je file vers le Square où il faut que je me dépêche de ramasser n'importe quoi, car le temps
presse. Mon bus pour Phnom Penh vient me chercher à 8 h 15 demain matin. Dix minutes après, je
suis sur le point d'entrer à nouveau dans ce complexe de bars à putes quand j'entends « Hey! » et un
scooter freiner derrière moi. Elles sont là, elles m'ont retrouvé !
C’est la grosse honte. Je bafouille que je ne l’avais pas crue parce qu’elle hésitait trop. Je monte derrière
elle et j’en profite enfin pour la palper. La cousine a dû sentir mon embarras, car elle dit qu'elle la dépose
juste et revient la chercher dans une heure. Ce qui atténue ma timidité, mais aggrave la sienne. Quand sa
cousine repart et nous laisse, elle est comme pétrifiée pour marcher jusqu'à la réception. Je fais mon
possible pour la mettre à l'aise, mais elle avance comme une statue.
Une fois assise sur le lit, elle ne bouge pas, ses yeux sont humides. Purée, pourvu qu'elle ne pleure pas !
Après cinq minutes je lui dis d'appeler sa cousine pour venir la chercher. Elle m'obéit, mais me dit que sa
cousine veut qu'elle reste. OK, alors je lui dis que si elle se sent vraiment mal, je la raccompagne en tuk-tuk
jusqu'à son bar.
Mais quoi que je dise, ça n'avance à rien. Il lui faut du tactile. Alors j'embrasse sa bouche fermée, je l'embrasse
dans le cou et tente de défaire son haut et de baisser son soutif. Elle ne m'en empêche pas, mais ne m'aide pas
non plus. Je lèche ses seins, mais elle n’a pas de réaction. Je la soulève un peu pour mieux passer ma main sur
ses fesses et je parviens à doigter sa chatte qui, ô surprise ! est toute mouillée ! Je n'attendais qu'un encouragement
de sa part, et je l'ai enfin. Pas un mot, pas un geste, mais une chatte qui mouillait en silence, le plus beau des messages.
À partir de ce moment-là, plus rien ne m’arrête. Je la déshabille comme une poupée molle. Elle est à plat ventre,
j’écarte ses fesses, et je lèche son petit trou minuscule qui est parfait et tout timide comme elle. Quelle émotion !
Je lui demande si elle veut jouer avec mon cock. Elle le fait d’une main, mais toujours couchée sur le ventre et
sans vouloir le regarder. Et moi je lui tripote la chatte par derrière avec deux doigts cette fois.
Puis j’annonce que je vais mettre le préservatif, et je profite qu’elle ne regarde toujours pas pour faire des photos
sans flash,en parlant un peu fort pour qu’elle n’entende pas les clics. Le stress du risque me ramollit un peu, mais
je la retourne quand même, puis je la prends lentement en missionnaire. Elle regarde le plafond avec beaucoup
d’inquiétude. Mais je ne flanche pas et je commence mes mouvements. Je suis tout excité et ému, car j’ai l’impression
que j’ai affaire à une vierge, et ça me bouleverse totalement. Et thank God, je viens assez vite et abondamment dans
le latex.
Je suis hyper content et hyper soulagé, et elle aussi, même si elle ne le dit pas. Je reprends mon souffle trente secondes
sur elle en riant. Puis elle se lève et va à la salle de bains où elle s’enferme carrément à clé. Puis elle revient et se cache
sous sa serviette pour se rhabiller devant moi, comme si elle changeait son maillot de bain à la plage. Elle demande quand
même mon aide pour remonter la fermeture Éclair de son top noir. Elle appelle sa cousine, et cinq minutes après, elle quitte
ma chambre, tandis que je suis toujours nu et paralysé de bonheur. Cette aventure me laisse baba.
Cinquième jour au Cambodge – Vendredi 21 juillet 2017 (suite)
Vers 16 heures je ressors, je marche jusqu'au Lion et retire des sous au distributeur. Puis je vais
sur la plage et je me balade tranquillement. Je me prends un coco à 1 $. Plus tard je vais manger
une soupe aux calamars parfumée aux feuilles de combava. Et quand enfin il fait nuit je m’effondre
dans un pouf géant au moment où ils envoient Despacito. Je mate les jongleurs de feu devant la
jetée avec une bière et un fish and chips, tandis que des petites filles parviennent à me vendre
des bracelets tressés.
Quand les jongleurs ont terminé leur numéro, je me lève et marche sur la plage jusqu’à Pub Street.
Je tourne à gauche sur la première route parallèle à la plage. Et après le virage à proximité du Lion
je retrouve Sihanoukville Square, ce complexe de bars à putes avec dans chacun une table de billard.
Il n’y a pas vraiment de séparation entre ces bars, tout est assez ouvert. Je me fais agripper par des
filles qui ont largement la trentaine. Il y en a une qui me dit de la prendre tout de suite car dans une
heure elle sera partie avec un client. Et moi je lui dis que c’est très bien, car ça veut dire que dans
deux heures elle sera revenue.
Je sors de là, je fais demi-tour et reprends Pub Street là où je l’avais quittée. Je la reprends par la
gauche, en m’éloignant donc encore de la plage. Je coupe la deuxième route, je continue tout droit
et j’entre là où Pub Street se termine dans une impasse qui descend, avec une dizaine de bars plus
calmes.
Il est environ 21 heures. Comme c’est vraiment petit, je marche très lentement et il y a peu de filles.
Au moment de faire demi-tour, du dernier bar sur ma droite qui devient alors le premier sur ma gauche,
une petite jeune qui a l’air d’avoir 16 ans me dit d’entrer boire un verre. Je la taquine sur son âge et elle
me dit qu’elle a tout de même 22 ans. Je commence comme ça, jouant le rôle de l’incrédule flatteur ;
c’est pratique pour engager un dialogue. Comme je m’essuie le front, elle me dit d’entrer pour me mettre
à l’aise avec une boisson, et qu’elle va allumer le ventilo pour moi. Cette sollicitude me touche et je la suis
à l’intérieur.
Le barang qui regarde un match de rugby sur l’écran au-dessus de nos têtes est le patron Australien et
aussi le mari de sa cousine, et par la même occasion il nous regarde probablement aussi.
Elle s’appelle Srey Sro, ce qui veut dire jolie fille ; elle est de Kompong Thom, et bosse là depuis six mois.
Mais elle n’est jamais sortie avec un client, elle accueille juste et fait le ménage. Sa timidité devient alors
contagieuse, on se parle sans se toucher, mais a priori elle serait d’accord pour partir avec moi en échange
de 50 $, même si elle n’a pas connu d’homme depuis la rupture d’avec son copain il y a trois ans. Mettons
que je la crois.
Ça fait un moment que j’ai terminé mon Sprite et elle sa boisson. L’heure tourne et je commence à
m’impatienter, car elle hésite toujours. On dirait qu’elle est redevenue vierge. Elle a comme honte
que les autres sachent qu’elle part avec un client, c’est vraiment le comble. Elle va un instant discuter
avec sa cousine, puis elle me fait part de leur stratégie : je paie les boissons et je m’en vais, et cinq
minutes après, elles me rejoindront sur la route, puis la cousine nous attendra à la réception de l’hôtel.
J’essaie de ne pas montrer que je hurle intérieurement à la fois de rire et de dépit. Certes j’économise
un bar fine, mais partir avec une fille et son chaperon, je trouve que c’est exagéré. Il est 23 heures, je
fais semblant d’accepter leur combine, je paie les 4 $ 50 de consommations, lui dis à voix basse qu’on
se voit dans cinq minutes et je lance un gros « goodbye » à la cantonade.
Je sors et je file vers le Square où il faut que je me dépêche de ramasser n'importe quoi, car le temps
presse. Mon bus pour Phnom Penh vient me chercher à 8 h 15 demain matin. Dix minutes après, je
suis sur le point d'entrer à nouveau dans ce complexe de bars à putes quand j'entends « Hey! » et un
scooter freiner derrière moi. Elles sont là, elles m'ont retrouvé !
C’est la grosse honte. Je bafouille que je ne l’avais pas crue parce qu’elle hésitait trop. Je monte derrière
elle et j’en profite enfin pour la palper. La cousine a dû sentir mon embarras, car elle dit qu'elle la dépose
juste et revient la chercher dans une heure. Ce qui atténue ma timidité, mais aggrave la sienne. Quand sa
cousine repart et nous laisse, elle est comme pétrifiée pour marcher jusqu'à la réception. Je fais mon
possible pour la mettre à l'aise, mais elle avance comme une statue.
Une fois assise sur le lit, elle ne bouge pas, ses yeux sont humides. Purée, pourvu qu'elle ne pleure pas !
Après cinq minutes je lui dis d'appeler sa cousine pour venir la chercher. Elle m'obéit, mais me dit que sa
cousine veut qu'elle reste. OK, alors je lui dis que si elle se sent vraiment mal, je la raccompagne en tuk-tuk
jusqu'à son bar.
Mais quoi que je dise, ça n'avance à rien. Il lui faut du tactile. Alors j'embrasse sa bouche fermée, je l'embrasse
dans le cou et tente de défaire son haut et de baisser son soutif. Elle ne m'en empêche pas, mais ne m'aide pas
non plus. Je lèche ses seins, mais elle n’a pas de réaction. Je la soulève un peu pour mieux passer ma main sur
ses fesses et je parviens à doigter sa chatte qui, ô surprise ! est toute mouillée ! Je n'attendais qu'un encouragement
de sa part, et je l'ai enfin. Pas un mot, pas un geste, mais une chatte qui mouillait en silence, le plus beau des messages.
À partir de ce moment-là, plus rien ne m’arrête. Je la déshabille comme une poupée molle. Elle est à plat ventre,
j’écarte ses fesses, et je lèche son petit trou minuscule qui est parfait et tout timide comme elle. Quelle émotion !
Je lui demande si elle veut jouer avec mon cock. Elle le fait d’une main, mais toujours couchée sur le ventre et
sans vouloir le regarder. Et moi je lui tripote la chatte par derrière avec deux doigts cette fois.
Puis j’annonce que je vais mettre le préservatif, et je profite qu’elle ne regarde toujours pas pour faire des photos
sans flash,en parlant un peu fort pour qu’elle n’entende pas les clics. Le stress du risque me ramollit un peu, mais
je la retourne quand même, puis je la prends lentement en missionnaire. Elle regarde le plafond avec beaucoup
d’inquiétude. Mais je ne flanche pas et je commence mes mouvements. Je suis tout excité et ému, car j’ai l’impression
que j’ai affaire à une vierge, et ça me bouleverse totalement. Et thank God, je viens assez vite et abondamment dans
le latex.
Je suis hyper content et hyper soulagé, et elle aussi, même si elle ne le dit pas. Je reprends mon souffle trente secondes
sur elle en riant. Puis elle se lève et va à la salle de bains où elle s’enferme carrément à clé. Puis elle revient et se cache
sous sa serviette pour se rhabiller devant moi, comme si elle changeait son maillot de bain à la plage. Elle demande quand
même mon aide pour remonter la fermeture Éclair de son top noir. Elle appelle sa cousine, et cinq minutes après, elle quitte
ma chambre, tandis que je suis toujours nu et paralysé de bonheur. Cette aventure me laisse baba.
Find, Feel, Fuck and Remember.
