Sixième jour au Cambodge – Samedi 22 juillet 2017
Après quatre heures de sommeil je quitte Sihanoukville sous des trombes d'eau
et dans cette fois un van de la compagnie Golden Bayon. Pendant une pause,
je m'achète des mangoustans qui me refont penser à la chatte de Brenda. Lors
d'un autre arrêt, je me prends une bonne soupe de poisson toujours avec ses
feuilles de combava, et accompagnée de riz. Et sur la fin du parcours pendant
que je somnole, je sens un freinage qui dure, et le temps d'ouvrir les yeux, le
chauffeur trop speed emboutit un pick-up vert foncé. Heureusement qu'on
n'attend pas une heure comme sur la route de Siem Reap, mais juste cinq
minutes avant de pouvoir repartir. Puis on arrive à Phnom Penh sous le soleil.
L'hôtel m'attribue la chambre 23, soit presque en face de la 22 où j'avais passé
de si bons moments avec Lin puis Davy. L'amie que je dois voir demain préfère
avancer le rendez-vous pour 16 heures. Et je propose le Starbucks de l'angle des
rues 57 et 288. Je sors porter mon linge au laundry le plus proche. Au passage
j'achète un Red Bull au Smile – une de ces supérettes récentes qui se développent
bien maintenant – et que je bois en marchant. Un vieux qui parle français me conduit
au Starbucks pour 2 $.
J’arrive au rendez-vous avec beaucoup d’avance. Et j’attends debout près des gens assis
en croquant des grains de café. Je la vois garer son scooter, on se serre la main, et je
prends comme elle, une boisson froide avec beaucoup de crème. On monte à l'étage et
on passe une heure et demie à discuter. Son copain qui nous rejoint ensuite semble sur
la défensive, limite jaloux.
Et je prends conscience d'à quel point c'est fatigant, voire inutile de faire la causette avec
une non-pute qu'on connaît à peine, surtout quand le copain est là. Et ça ne m'apporte
presque rien ; je le fais juste par courtoisie, et pour échanger quelques éléments très
périphériques d'ordre intellectuel et sociétal. Alors que discuter avec une pute permet
d'aller à l'essentiel, et ça met tellement à l'aise. On rigole tout de suite et on n'a pas peur
de se toucher. On fait connaissance de façon tactile, comme des primates au bon sens
naturel du terme.
En début de soirée je marche le long du fleuve, et retrouve le Niron où j'avais pris mon brunch
il y a trois jours. Je choisis une pizza Margarita et deux bières pression, et j'achète aussi à une
femme rigolote deux petits livres avec le vœu pieux d'apprendre le khmer. Je retourne les
déposer à l'hôtel et en même temps récupérer mon carnet oublié lors du transfert de contenus
des poches pour porter mon linge à laver.
Je ressors vers 20 heures. Les bars à putes autour de mon hôtel dans la 136 me donnent
l'impression d'un désordre indescriptible. Les filles sont plus dehors que dedans, elles se
mélangent à celles des autres bars et causent, mangent ou achètent des trucs. J'ai besoin
d'un cadre carré, net et précis, je ne veux rien qui déborde ce soir, car je suis KO. Et peu
importe le contenu.
Je prends par la rue 5 et, après deux blocs, je tourne à droite. Je demande à l’Island Bar des
nouvelles de Davy ; elle n’y travaille plus. J’entre dans le Kiwi Mart et m’achète un jus d’aloès
que je bois en marchant vers la 104 qui est une rue bien rangée et simple à comprendre. J’y
retrouve Toch, toujours quasi muette, et avec une robe mauve et un gros rouge à lèvres épais
et de la même couleur. Et je réponds à sa demande par un « Maybe tomorrow ».
Ce soir les filles les plus entreprenantes sont celles du Top Ten Bar. J'entre et demande un ginger
ale à la plus folle, celle qui me tripote en premier. Elle me masse la bite et m'embrasse en écartant
ses longues jambes, mais sans les maintenir dans une position définie ; elle bouge toutes les trois
secondes comme après chaque clic d'un photographe de mode. Elle s'appelle Sey, prononcé Saï,
de Kompong Cham ou Kompong Chhnang, et elle dit qu'elle a 20 ans. Elle a les yeux très écartés,
un short en jean ultra mini et quelques tatouages dont un truc ailé sur la cuisse.
À cause de la fatigue, je suis pressé de ramener le colis dans ma chambre. L'aspect de l'emballage
me convient. Elle demande 50 et on prend un tuk-tuk à 2 $. Je prends une photo de sa photocopie
de pièce d'identité. Je la décrypterai plus tard, car tout est écrit en khmer hyper petit. Avec ses talons
qui donnent le vertige, elle paraît beaucoup plus grande que moi quand on marche vers la réception.
Dans la chambre, je la fais poser pour quelques photos, puis elle va se doucher. Je prépare la somme
que je cale sous mon ordi. Puis elle allume la télé pour regarder des chansons Khmères en version
karaoké. Quand c’est mon tour d’aller prendre ma douche, je déplie son mini-short qui est près du
lavabo, et je vois son slip taché de sang. Quand je reviens, elle a éteint les lumières. Je laisse quand
même celle de la salle de bains. Je commence par lui lécher les seins, ce qui la fait se cambrer et se
raidir. Et elle gémit d’une drôle de façon en remuant les épaules sous ses cheveux en désordre.
Je lui doigte quand même la chatte, et je remarque que la paroi antérieure du vagin est très dure,
comme une éponge déshydratée. Et quand je suis bien raide, je la laisse me mettre la deuxième
Premiere Ultra Thin du paquet de trois acheté à Burgos, et la pénètre en missionnaire. Je ne sais
pas ce que signifient ses étranges gémissements, ses grognements de gorge : « Reu… Reu ».
J'ignore si elle a mal, si c'est bon ou si elle simule. Elle parle encore moins anglais que Toch.
Je veux ensuite inverser la position, c'est-à-dire qu'elle monte sur moi.
Je me dis que son attitude farfelue s'explique soit par le fait qu'elle est très jeune, soit qu'elle
est peut-être aussi sous effet. Elle était déjà très space d'avoir gardé ses hyper hauts talons
pour sortir du bar, et marcher en risquant à chaque pas de se casser la figure.
Bref, elle me chevauche et balance ses épaules en rejetant sa tête en arrière, si bien que d’où
je suis, je ne la vois plus qu'en version simplifiée et résumée en trois points saillants : ses seins
et son menton. Elle se rattache les cheveux et continue avec des mouvements de twerk, mais ne
tient pas longtemps. Ses gestes sont totalement imprévisibles. C'est comme si j'avais une chaise
d'entraînement de spationaute qui tournait sur moi. Encore une Cambodgienne déroutante. Elles le
sont toutes, chacune à sa façon.
Malgré son attitude aguicheuse, ce n'est qu'une débutante qui se donne des airs. Mais ce sont des
maladresses qui me plaisent. L'odeur du sang se propage sur son corps à mesure que mes mains la
diffusent par mes palpations et mes caresses. Mais je décide malgré tout qu'elle me fasse un handjob
en 69. Comme Hang elle ne pige pas, et s'assoit sur mon ventre. Je corrige la position et tandis qu'elle
s'active très énergiquement, je lui écarte le cul, les yeux bien dedans, et je fantasme dessus sans rien
toucher.
Très rapidement je balance la sauce dans toutes les directions. Mais comme Dixie elle continue à me
masturber, alors qu'elle voit bien que je l'ai éclaboussée de partout. Je ne comprends pas pourquoi
elles font ça. Il doit s'agir d'un sentiment de fierté et d'une impression de toute-puissance qu'elles
ressentent en arrivant à faire jouir un mec avec leur main. Et elles veulent à leur façon, et jusqu'à
la dernière goutte, elles aussi fantasmer là-dessus.
Elle part à la douche. Puis quand j'ai pris la mienne je vois qu'elle est déjà presque habillée, et je la
prends en photo en train de remettre ses hauts talons. Elle m'écrit son numéro de téléphone d'une
manière maladroite et en faisant un effort pour bien tracer les chiffres, afin que je l'appelle dans
quelques jours après la fin de ses règles. C'est-à-dire quand je serai déjà dans un autre pays.
Après avoir traduit sa date de naissance j'obtiens 5 avril 1998 : 19 ans ! C'est la plus jeune de toutes.
Sans même connaître la cuvée de 1997, j'ai déjà testé celle de 1998.
Après quatre heures de sommeil je quitte Sihanoukville sous des trombes d'eau
et dans cette fois un van de la compagnie Golden Bayon. Pendant une pause,
je m'achète des mangoustans qui me refont penser à la chatte de Brenda. Lors
d'un autre arrêt, je me prends une bonne soupe de poisson toujours avec ses
feuilles de combava, et accompagnée de riz. Et sur la fin du parcours pendant
que je somnole, je sens un freinage qui dure, et le temps d'ouvrir les yeux, le
chauffeur trop speed emboutit un pick-up vert foncé. Heureusement qu'on
n'attend pas une heure comme sur la route de Siem Reap, mais juste cinq
minutes avant de pouvoir repartir. Puis on arrive à Phnom Penh sous le soleil.
L'hôtel m'attribue la chambre 23, soit presque en face de la 22 où j'avais passé
de si bons moments avec Lin puis Davy. L'amie que je dois voir demain préfère
avancer le rendez-vous pour 16 heures. Et je propose le Starbucks de l'angle des
rues 57 et 288. Je sors porter mon linge au laundry le plus proche. Au passage
j'achète un Red Bull au Smile – une de ces supérettes récentes qui se développent
bien maintenant – et que je bois en marchant. Un vieux qui parle français me conduit
au Starbucks pour 2 $.
J’arrive au rendez-vous avec beaucoup d’avance. Et j’attends debout près des gens assis
en croquant des grains de café. Je la vois garer son scooter, on se serre la main, et je
prends comme elle, une boisson froide avec beaucoup de crème. On monte à l'étage et
on passe une heure et demie à discuter. Son copain qui nous rejoint ensuite semble sur
la défensive, limite jaloux.
Et je prends conscience d'à quel point c'est fatigant, voire inutile de faire la causette avec
une non-pute qu'on connaît à peine, surtout quand le copain est là. Et ça ne m'apporte
presque rien ; je le fais juste par courtoisie, et pour échanger quelques éléments très
périphériques d'ordre intellectuel et sociétal. Alors que discuter avec une pute permet
d'aller à l'essentiel, et ça met tellement à l'aise. On rigole tout de suite et on n'a pas peur
de se toucher. On fait connaissance de façon tactile, comme des primates au bon sens
naturel du terme.
En début de soirée je marche le long du fleuve, et retrouve le Niron où j'avais pris mon brunch
il y a trois jours. Je choisis une pizza Margarita et deux bières pression, et j'achète aussi à une
femme rigolote deux petits livres avec le vœu pieux d'apprendre le khmer. Je retourne les
déposer à l'hôtel et en même temps récupérer mon carnet oublié lors du transfert de contenus
des poches pour porter mon linge à laver.
Je ressors vers 20 heures. Les bars à putes autour de mon hôtel dans la 136 me donnent
l'impression d'un désordre indescriptible. Les filles sont plus dehors que dedans, elles se
mélangent à celles des autres bars et causent, mangent ou achètent des trucs. J'ai besoin
d'un cadre carré, net et précis, je ne veux rien qui déborde ce soir, car je suis KO. Et peu
importe le contenu.
Je prends par la rue 5 et, après deux blocs, je tourne à droite. Je demande à l’Island Bar des
nouvelles de Davy ; elle n’y travaille plus. J’entre dans le Kiwi Mart et m’achète un jus d’aloès
que je bois en marchant vers la 104 qui est une rue bien rangée et simple à comprendre. J’y
retrouve Toch, toujours quasi muette, et avec une robe mauve et un gros rouge à lèvres épais
et de la même couleur. Et je réponds à sa demande par un « Maybe tomorrow ».
Ce soir les filles les plus entreprenantes sont celles du Top Ten Bar. J'entre et demande un ginger
ale à la plus folle, celle qui me tripote en premier. Elle me masse la bite et m'embrasse en écartant
ses longues jambes, mais sans les maintenir dans une position définie ; elle bouge toutes les trois
secondes comme après chaque clic d'un photographe de mode. Elle s'appelle Sey, prononcé Saï,
de Kompong Cham ou Kompong Chhnang, et elle dit qu'elle a 20 ans. Elle a les yeux très écartés,
un short en jean ultra mini et quelques tatouages dont un truc ailé sur la cuisse.
À cause de la fatigue, je suis pressé de ramener le colis dans ma chambre. L'aspect de l'emballage
me convient. Elle demande 50 et on prend un tuk-tuk à 2 $. Je prends une photo de sa photocopie
de pièce d'identité. Je la décrypterai plus tard, car tout est écrit en khmer hyper petit. Avec ses talons
qui donnent le vertige, elle paraît beaucoup plus grande que moi quand on marche vers la réception.
Dans la chambre, je la fais poser pour quelques photos, puis elle va se doucher. Je prépare la somme
que je cale sous mon ordi. Puis elle allume la télé pour regarder des chansons Khmères en version
karaoké. Quand c’est mon tour d’aller prendre ma douche, je déplie son mini-short qui est près du
lavabo, et je vois son slip taché de sang. Quand je reviens, elle a éteint les lumières. Je laisse quand
même celle de la salle de bains. Je commence par lui lécher les seins, ce qui la fait se cambrer et se
raidir. Et elle gémit d’une drôle de façon en remuant les épaules sous ses cheveux en désordre.
Je lui doigte quand même la chatte, et je remarque que la paroi antérieure du vagin est très dure,
comme une éponge déshydratée. Et quand je suis bien raide, je la laisse me mettre la deuxième
Premiere Ultra Thin du paquet de trois acheté à Burgos, et la pénètre en missionnaire. Je ne sais
pas ce que signifient ses étranges gémissements, ses grognements de gorge : « Reu… Reu ».
J'ignore si elle a mal, si c'est bon ou si elle simule. Elle parle encore moins anglais que Toch.
Je veux ensuite inverser la position, c'est-à-dire qu'elle monte sur moi.
Je me dis que son attitude farfelue s'explique soit par le fait qu'elle est très jeune, soit qu'elle
est peut-être aussi sous effet. Elle était déjà très space d'avoir gardé ses hyper hauts talons
pour sortir du bar, et marcher en risquant à chaque pas de se casser la figure.
Bref, elle me chevauche et balance ses épaules en rejetant sa tête en arrière, si bien que d’où
je suis, je ne la vois plus qu'en version simplifiée et résumée en trois points saillants : ses seins
et son menton. Elle se rattache les cheveux et continue avec des mouvements de twerk, mais ne
tient pas longtemps. Ses gestes sont totalement imprévisibles. C'est comme si j'avais une chaise
d'entraînement de spationaute qui tournait sur moi. Encore une Cambodgienne déroutante. Elles le
sont toutes, chacune à sa façon.
Malgré son attitude aguicheuse, ce n'est qu'une débutante qui se donne des airs. Mais ce sont des
maladresses qui me plaisent. L'odeur du sang se propage sur son corps à mesure que mes mains la
diffusent par mes palpations et mes caresses. Mais je décide malgré tout qu'elle me fasse un handjob
en 69. Comme Hang elle ne pige pas, et s'assoit sur mon ventre. Je corrige la position et tandis qu'elle
s'active très énergiquement, je lui écarte le cul, les yeux bien dedans, et je fantasme dessus sans rien
toucher.
Très rapidement je balance la sauce dans toutes les directions. Mais comme Dixie elle continue à me
masturber, alors qu'elle voit bien que je l'ai éclaboussée de partout. Je ne comprends pas pourquoi
elles font ça. Il doit s'agir d'un sentiment de fierté et d'une impression de toute-puissance qu'elles
ressentent en arrivant à faire jouir un mec avec leur main. Et elles veulent à leur façon, et jusqu'à
la dernière goutte, elles aussi fantasmer là-dessus.
Elle part à la douche. Puis quand j'ai pris la mienne je vois qu'elle est déjà presque habillée, et je la
prends en photo en train de remettre ses hauts talons. Elle m'écrit son numéro de téléphone d'une
manière maladroite et en faisant un effort pour bien tracer les chiffres, afin que je l'appelle dans
quelques jours après la fin de ses règles. C'est-à-dire quand je serai déjà dans un autre pays.
Après avoir traduit sa date de naissance j'obtiens 5 avril 1998 : 19 ans ! C'est la plus jeune de toutes.
Sans même connaître la cuvée de 1997, j'ai déjà testé celle de 1998.
Find, Feel, Fuck and Remember.
