Septième jour au Cambodge – Dimanche 23 juillet 2017
Je déjeune au New CorneR sur le bord du fleuve. Je prends un café, un fish
amok puis encore un café. Le lieu est agréable et j'en oublie que c'est bruyant.
Puis je descends la 144, tourne à gauche dans la 19. Je tourne encore dans
quelques rues et j'arrive au salon de massage de la 252. Je monte au premier.
Je vais aux toilettes avant qu'ils ne décomptent le temps. Ils ont mis des
champignons coupés en deux à tremper dans le lavabo. Mais comment je vais
me rincer la bite ? Je reviens dans la pièce principale, et ils allument l'aquarium.
Une vingtaine de filles sont assises sur trois niveaux, toutes des Cambodgiennes
avec un badge bleu, et une seule Vietnamienne avec un badge rouge. La vitre
semble épaisse et je ne distingue clairement que les traits des filles de la première
rangée. Je lève la main pour voir lesquelles sont attentives et vont faire comme
moi. Il n'y que quatre bonnes élèves dont une seule au premier rang, la numéro
48. Je donne au gars assis derrière le bureau les 10 $ pour la chambre et une
heure de massage. Les options sont à négocier avec la fille.
Elle me conduit un étage plus haut, la chambre B009. Les portes sont munies
d'une petite ouverture vitrée comme dans les hôpitaux, et j'imagine qu'il y a un
système similaire dans les prisons. No bueno. D'entrée ça me casse. Elle m'explique
que tant qu'elle me masse et qu'elle n'est pas nue, ils peuvent venir la surveiller.
Et si le client paie pour boom-boom, elle retire son T-shirt et s'en sert pour masquer
l'ouverture. Et comme ça ils comprennent qu'ils toucheront 30 $ sur les 80 déboursés
par le client et c'est absolument non-négociable. Et sur les 10 $ que je paie elle me
dit qu'elle en touche la moitié. Elle dit aussi qu'elle doit chaque mois, comme les
autres filles, en payer 30 pour que la police les laisse tranquilles. Mais après tout,
elle me dit ce qu'elle veut.
Je me douche et me fais donc masser pendant une heure ; ça me détend bien après
la longue marche. Elle s'appelle Alek, 25 ans. Ce n'est évidemment pas un massage
pro, mais ça me fait du bien, et la discussion est intéressante. Bref, je me fais dorloter
pendant une heure et en apprenant des trucs. Entre temps une grosse pluie commence,
et quand je ressors, c'est déjà terminé. Bon timing.
Vers 20 heures je sors pour aller manger, toujours sur le Quai Sisowath, mais cette fois
au Yiké. Je prends une bière et un pad thaï au tofu. Quand je sors de là, je me dis qu'il
est encore trop tôt pour aller au Pontoon, donc j'entre dans un bar quelconque de la
136, l'Alaska. Et évidemment personne ne gagne à mon jeu dont j'ai corsé les règles,
et je passe une demi-heure sympa à blaguer avec quatre filles et un ladyboy pour le
prix de ma seule boisson, un soda à 2.50 $.
Il est encore tôt, mais tant pis, je prends un tuk-tuk pour le Pontoon. Avant d'y entrer je
fais un peu le tour du quartier Pasteur. Je retrouve avec émotion la supérette où j'avais
discuté avec Smay avant de passer la nuit avec elle. Et un peu plus tard, j'entre au Heart
of Darkness, juste pour voir comment c'est, mais je ressors aussitôt. Même si la discothèque
est apparemment à l'étage, l'endroit est petit et lugubre. Il est à peine dix heures, et je ne
vois rien d'autre à faire à part entrer au Pontoon.
Bien sûr il n’y a presque personne, trente employés pour dix clients. Pour changer, je vais me
mettre de l’autre côté du bar avec un triste soda bleu. Et de 22 à 23 heures, c'est l'ennui mortel
d'autant qu'ils ne trouvent rien de mieux que de passer des slows, dont Michael Jackson qui essaie
de m'endormir en me disant : You Are Not Alone. Ben si je suis alone, justement ! C'est ma troisième
fois au Pontoon, et c'est la fois de trop.
Je patiente quand même jusqu’à 23 h 30. Les gens commencent à arriver, mais plus d’hommes que
de femmes, et les putes n’ont pas l’air canon d’après ce que je peux distinguer. Elles arrivent toutes
par petits groupes de copines, alors que Smay et Aby étaient seules. Je commence à cailler à force
de ne pas bouger dans cette clim. Je prends une Angkor, histoire de ne pas marcher les bras ballants
et je refais un tour du bar. Je voulais en fait une Anchor. Je sais que la prononciation des deux doit
normalement être identique, et c'est pour ça que pour les différencier ils prononcent ici cette dernière
avec le son « tch ».
Il y a deux filles qui me regardent au niveau de mon coin habituel, mais je ne tilte pas. Je continue mon
tour et reste une dizaine de minutes debout près de la piste en sirotant ma bière. Puis je repars de l'autre
côté où je vois une banquette qui est libre. Les deux qui m'avaient remarqué m'envoient des regards
insistants en rigolant. Je me lève et m'approche. Et ensuite ça passe tout seul. L'une des deux est plutôt
présentable et elle me rappelle même Davy, d'autant qu'elle ont le même âge, des rajouts colorés dans
les cheveux, et l'humeur joyeuse. Elle s'appelle elle aussi Srey Oun (à ne pas confondre avec la Srey Oun
du Sorya Mall), 26 ans.
Elle a des diamants d’ongles et aussi deux strass sur les canines. On commence à blaguer, on s’envoie des
« Tchoka-Mouille », on se tapote, elle me tripote, je lui mords déjà l’oreille et elle frissonne. La copine nous
laisse. Je me reprends une bière et lui paie une nouvelle boisson, ce dont elle me gratifie désormais de baisers
avec la langue. Elle me fait même, comme Lin, essayer sa boucle d’oreille. Et dans un anglais laborieux elle
essaie de me demander la permission d’aller dire au revoir à sa copine avant qu’on parte. Ouf, je croyais qu’il
s’agissait encore d’une histoire de chaperon.
On quitte la boîte vers minuit 45, et à 1 heure on est dans la chambre. Je commence par la prendre
en photo. Le courant passe bien, elle n'est pas méfiante. À part son anglais, tout est fluide. Et j'en suis
étonné, c'est quand même très rare avec ces filles, moins d'une sur vingt est comme ça, et encore.
Elle se douche seule. Puis quand je reviens de prendre la mienne, elle fait semblant de se cacher sous
le drap et de dormir. On s’embrasse très à l’aise en prenant notre temps. Elle a deux enfants, un garçon
de 7 ans et une fille de 3 ans, et le mari mort d’un accident l’an dernier. Elle a des gros seins qui tombent
légèrement et je les suce en même temps, les deux tétines se rejoignent dans ma bouche. Puis je descends
jusqu’à sa chatte complètement rasée, lui fais plein de petits bisous autour, attentif à ses réactions, puis je
la lèche, je la suce, j’aspire son petit clito lisse, et je ne peux plus m’arrêter. Sa chatte est comme sucrée,
et elle me communique son excitation qui devient la nôtre, la même pour deux, c’est la fusion totale.
Elle finit par jouir et me repousse gentiment et surtout elle se met à rire. Et ça, ça me touche beaucoup
parce qu'elle réagit comme moi. Nous avons le même fonctionnement. Ça me fait presque mal de penser
que c'est la première pute qui a ce type de réaction et ce degré de complicité, parce que je n'arrive pas à
la classer dans la catégorie pute à cause de ça, même si c'en est une.
Je lui laisse le temps de se remettre, et après une minute elle me demande si elle peut me poser la
capote, une des miennes. Et elle choisit la Manix. Comme je reste allongé elle se met en position pour
me chevaucher et elle le fait très lentement, puis quand tout est bien en place elle commence les
mouvements. Après quelques minutes, elle roule sur elle-même en m'entraînant et je me retrouve dessus.
Je la pistonne cinq bonnes minutes avant de ressentir une pressante envie de pisser mes boissons. Je
retire la capote et pars me soulager.
Pour me rallumer elle m'embrasse à nouveau, mais j'ai trop envie de sucer encore sa chatte, et je lui
demande un 69. Elle me suce très bien et avec gourmandise, et je sens que je suis parti dans mon
élan, que je vais terminer comme ça tellement je suis bien dans ce suçage mutuel. Je n'ai pas besoin
de fantasme avec ce genre de fille, elle est déjà très à mon écoute et me permet de bien m'épanouir.
Et donc au bout d'un moment je jouis, et comme elle, je rigole, un bon rire de joie et de soulagement.
Environ trois minutes plus tard, son petit téléphone à touches sonne. Encore un bon timing, comme
avec Pa. Il doit y avoir un système de bonnes ondes quand on fait l’amour dans une sorte d’intensité
et de plénitude qui fait qu’on n’est jamais interrompu et que le téléphone sonne toujours juste après,
j’ai souvent remarqué ce phénomène.
Elle aimerait bien rester la nuit avec moi, mais elle commence son boulot dans son salon de coiffure
à 7 h 30 – on dirait qu’elles sont toutes coiffeuses ici. On se quitte très tendrement après s’être échangés
nos comptes Facebook, et elle s’en va vers 2 heures du matin.
Je déjeune au New CorneR sur le bord du fleuve. Je prends un café, un fish
amok puis encore un café. Le lieu est agréable et j'en oublie que c'est bruyant.
Puis je descends la 144, tourne à gauche dans la 19. Je tourne encore dans
quelques rues et j'arrive au salon de massage de la 252. Je monte au premier.
Je vais aux toilettes avant qu'ils ne décomptent le temps. Ils ont mis des
champignons coupés en deux à tremper dans le lavabo. Mais comment je vais
me rincer la bite ? Je reviens dans la pièce principale, et ils allument l'aquarium.
Une vingtaine de filles sont assises sur trois niveaux, toutes des Cambodgiennes
avec un badge bleu, et une seule Vietnamienne avec un badge rouge. La vitre
semble épaisse et je ne distingue clairement que les traits des filles de la première
rangée. Je lève la main pour voir lesquelles sont attentives et vont faire comme
moi. Il n'y que quatre bonnes élèves dont une seule au premier rang, la numéro
48. Je donne au gars assis derrière le bureau les 10 $ pour la chambre et une
heure de massage. Les options sont à négocier avec la fille.
Elle me conduit un étage plus haut, la chambre B009. Les portes sont munies
d'une petite ouverture vitrée comme dans les hôpitaux, et j'imagine qu'il y a un
système similaire dans les prisons. No bueno. D'entrée ça me casse. Elle m'explique
que tant qu'elle me masse et qu'elle n'est pas nue, ils peuvent venir la surveiller.
Et si le client paie pour boom-boom, elle retire son T-shirt et s'en sert pour masquer
l'ouverture. Et comme ça ils comprennent qu'ils toucheront 30 $ sur les 80 déboursés
par le client et c'est absolument non-négociable. Et sur les 10 $ que je paie elle me
dit qu'elle en touche la moitié. Elle dit aussi qu'elle doit chaque mois, comme les
autres filles, en payer 30 pour que la police les laisse tranquilles. Mais après tout,
elle me dit ce qu'elle veut.
Je me douche et me fais donc masser pendant une heure ; ça me détend bien après
la longue marche. Elle s'appelle Alek, 25 ans. Ce n'est évidemment pas un massage
pro, mais ça me fait du bien, et la discussion est intéressante. Bref, je me fais dorloter
pendant une heure et en apprenant des trucs. Entre temps une grosse pluie commence,
et quand je ressors, c'est déjà terminé. Bon timing.
Vers 20 heures je sors pour aller manger, toujours sur le Quai Sisowath, mais cette fois
au Yiké. Je prends une bière et un pad thaï au tofu. Quand je sors de là, je me dis qu'il
est encore trop tôt pour aller au Pontoon, donc j'entre dans un bar quelconque de la
136, l'Alaska. Et évidemment personne ne gagne à mon jeu dont j'ai corsé les règles,
et je passe une demi-heure sympa à blaguer avec quatre filles et un ladyboy pour le
prix de ma seule boisson, un soda à 2.50 $.
Il est encore tôt, mais tant pis, je prends un tuk-tuk pour le Pontoon. Avant d'y entrer je
fais un peu le tour du quartier Pasteur. Je retrouve avec émotion la supérette où j'avais
discuté avec Smay avant de passer la nuit avec elle. Et un peu plus tard, j'entre au Heart
of Darkness, juste pour voir comment c'est, mais je ressors aussitôt. Même si la discothèque
est apparemment à l'étage, l'endroit est petit et lugubre. Il est à peine dix heures, et je ne
vois rien d'autre à faire à part entrer au Pontoon.
Bien sûr il n’y a presque personne, trente employés pour dix clients. Pour changer, je vais me
mettre de l’autre côté du bar avec un triste soda bleu. Et de 22 à 23 heures, c'est l'ennui mortel
d'autant qu'ils ne trouvent rien de mieux que de passer des slows, dont Michael Jackson qui essaie
de m'endormir en me disant : You Are Not Alone. Ben si je suis alone, justement ! C'est ma troisième
fois au Pontoon, et c'est la fois de trop.
Je patiente quand même jusqu’à 23 h 30. Les gens commencent à arriver, mais plus d’hommes que
de femmes, et les putes n’ont pas l’air canon d’après ce que je peux distinguer. Elles arrivent toutes
par petits groupes de copines, alors que Smay et Aby étaient seules. Je commence à cailler à force
de ne pas bouger dans cette clim. Je prends une Angkor, histoire de ne pas marcher les bras ballants
et je refais un tour du bar. Je voulais en fait une Anchor. Je sais que la prononciation des deux doit
normalement être identique, et c'est pour ça que pour les différencier ils prononcent ici cette dernière
avec le son « tch ».
Il y a deux filles qui me regardent au niveau de mon coin habituel, mais je ne tilte pas. Je continue mon
tour et reste une dizaine de minutes debout près de la piste en sirotant ma bière. Puis je repars de l'autre
côté où je vois une banquette qui est libre. Les deux qui m'avaient remarqué m'envoient des regards
insistants en rigolant. Je me lève et m'approche. Et ensuite ça passe tout seul. L'une des deux est plutôt
présentable et elle me rappelle même Davy, d'autant qu'elle ont le même âge, des rajouts colorés dans
les cheveux, et l'humeur joyeuse. Elle s'appelle elle aussi Srey Oun (à ne pas confondre avec la Srey Oun
du Sorya Mall), 26 ans.
Elle a des diamants d’ongles et aussi deux strass sur les canines. On commence à blaguer, on s’envoie des
« Tchoka-Mouille », on se tapote, elle me tripote, je lui mords déjà l’oreille et elle frissonne. La copine nous
laisse. Je me reprends une bière et lui paie une nouvelle boisson, ce dont elle me gratifie désormais de baisers
avec la langue. Elle me fait même, comme Lin, essayer sa boucle d’oreille. Et dans un anglais laborieux elle
essaie de me demander la permission d’aller dire au revoir à sa copine avant qu’on parte. Ouf, je croyais qu’il
s’agissait encore d’une histoire de chaperon.
On quitte la boîte vers minuit 45, et à 1 heure on est dans la chambre. Je commence par la prendre
en photo. Le courant passe bien, elle n'est pas méfiante. À part son anglais, tout est fluide. Et j'en suis
étonné, c'est quand même très rare avec ces filles, moins d'une sur vingt est comme ça, et encore.
Elle se douche seule. Puis quand je reviens de prendre la mienne, elle fait semblant de se cacher sous
le drap et de dormir. On s’embrasse très à l’aise en prenant notre temps. Elle a deux enfants, un garçon
de 7 ans et une fille de 3 ans, et le mari mort d’un accident l’an dernier. Elle a des gros seins qui tombent
légèrement et je les suce en même temps, les deux tétines se rejoignent dans ma bouche. Puis je descends
jusqu’à sa chatte complètement rasée, lui fais plein de petits bisous autour, attentif à ses réactions, puis je
la lèche, je la suce, j’aspire son petit clito lisse, et je ne peux plus m’arrêter. Sa chatte est comme sucrée,
et elle me communique son excitation qui devient la nôtre, la même pour deux, c’est la fusion totale.
Elle finit par jouir et me repousse gentiment et surtout elle se met à rire. Et ça, ça me touche beaucoup
parce qu'elle réagit comme moi. Nous avons le même fonctionnement. Ça me fait presque mal de penser
que c'est la première pute qui a ce type de réaction et ce degré de complicité, parce que je n'arrive pas à
la classer dans la catégorie pute à cause de ça, même si c'en est une.
Je lui laisse le temps de se remettre, et après une minute elle me demande si elle peut me poser la
capote, une des miennes. Et elle choisit la Manix. Comme je reste allongé elle se met en position pour
me chevaucher et elle le fait très lentement, puis quand tout est bien en place elle commence les
mouvements. Après quelques minutes, elle roule sur elle-même en m'entraînant et je me retrouve dessus.
Je la pistonne cinq bonnes minutes avant de ressentir une pressante envie de pisser mes boissons. Je
retire la capote et pars me soulager.
Pour me rallumer elle m'embrasse à nouveau, mais j'ai trop envie de sucer encore sa chatte, et je lui
demande un 69. Elle me suce très bien et avec gourmandise, et je sens que je suis parti dans mon
élan, que je vais terminer comme ça tellement je suis bien dans ce suçage mutuel. Je n'ai pas besoin
de fantasme avec ce genre de fille, elle est déjà très à mon écoute et me permet de bien m'épanouir.
Et donc au bout d'un moment je jouis, et comme elle, je rigole, un bon rire de joie et de soulagement.
Environ trois minutes plus tard, son petit téléphone à touches sonne. Encore un bon timing, comme
avec Pa. Il doit y avoir un système de bonnes ondes quand on fait l’amour dans une sorte d’intensité
et de plénitude qui fait qu’on n’est jamais interrompu et que le téléphone sonne toujours juste après,
j’ai souvent remarqué ce phénomène.
Elle aimerait bien rester la nuit avec moi, mais elle commence son boulot dans son salon de coiffure
à 7 h 30 – on dirait qu’elles sont toutes coiffeuses ici. On se quitte très tendrement après s’être échangés
nos comptes Facebook, et elle s’en va vers 2 heures du matin.
Find, Feel, Fuck and Remember.
